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Algeria to abolish death penalty ?

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  • Guest 123
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    February 26, 2010 -- Algeria plans to support Spain's proposal to set up an international commission against the death penalty, El Watan quoted the chief of the National Consultative Committee for Promotion and Protection of Human Rights (CNCPPDH) as saying on Thursday (February 25th). Farouk Ksentini was speaking on the sidelines of the 4th Congress against the Death Penalty, held February 24th-26th in Geneva.

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  • Guest 123
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    ALGIERS, February 25, 2010 (KUNA) -- Algeria announced Thursday that it agreed to ban the death penalty after signing to the 2008's UN Resolution 62/149, regarding the cancellation of death penalty. The human rights committee of the Algerian Presidential Council said that the government was eager to bolster human rights in the country via the implementation of the decision. The last execution in Algeria was carried out against the terrorist group responsible for the bombing at Algiers international airport in 1992. Algeria will be represented in the fourth international forum on the cancellation of the death verdict in Geneva by the head of the government consultation human rights committee Farouk Ksentini. The decision has been controversial with some Islamic groups condemning the step.

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  • Guest 123
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    Jeudi 25 Février 2010 -- Les initiateurs du congrès mondial pour l'abolition de la peine de mort, qui se tient actuellement à Genève, en Suisse, se sont attaqués violemment au monde musulman, ciblant en premier lieu le Moyen-Orient et le Maghreb. L'Algérie, un pays cité sur la feuille de route, a été également ciblé. En effet, l'organisateur principal de cette manifestation aux relents anti-islamiques, à savoir l'ONG parisienne Ensemble pour l'abolition de la peine de mort (ECPM), ne voit pas d'un bon œil le traitement réservé à cette question par les Algériens. Dans une déclaration qui verse carrément dans l'ingérence et répercutée par son site Internet, l'EPCM laisse entendre que le correctif apporté par le gouvernement algérien, à savoir le retrait en 2005 d'un avant-projet de loi prévoyant l'abolition de la peine capitale en Algérie, n'aurait pas dû se faire. Pis encore, il est fait mention qu'il faut se battre pour imposer l'abolition malgré l'opposition des érudits musulmans. Les hommes de religion "ont cité le Coran et les paroles du prophète pour démontrer l'incompatibilité de la peine de mort avec la charia et, malgré cela, des coalitions nationales contre la peine de mort ont été formées dans plus de six pays arabes pour militer en faveur de l'abolition", souligne avec satisfaction cette ONG dirigée par Raphaël Chenuil-Hazan. En outre, cette ONG, qui drive le 4e Congrès mondial, ne cache pas sa joie d'avoir ratissé large dans les milieux intellectuels occidentalisés du monde arabe et musulman, notamment ceux du Maghreb. "Je ne comprends pas qu'il y ait une délégation algérienne dans cette grand-messe aux objectifs pourtant clairement signifiés. Nous sommes un pays musulman et notre Constitution stipule que l'islam est religion de l'Etat. Que fait alors cette équipe à Genève ?" s'interroge un universitaire en allusion à la Commission nationale consultative pour la promotion des droits de l'homme qui a envoyé une délégation à ce congrès. Cette organisation, présidée par Farouk Ksentini, relève de la présidence de la République, ce qui suscite moult interrogations. "En plaidant pour l'abolition, Ksentini sait-il qu'il est en porte-à-faux avec la loi fondamentale du pays et avec les fondements défendus par l'Etat algérien ?" souligne un juriste. L'EPCM et Penal Reform International, une autre ONG britannique initiatrice du congrès, sont allées jusqu'à accuser les pays musulmans de ne pas accepter l'homosexualité, les qualifiant de "bourreaux d'homos".

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  • Guest 123
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    Jeudi 3 Décembre 2009 -- La cour criminelle a prononcé dernièrement des lourdes peines allant de 10 ans à la capitale à l'encontre de cinq présumés meurtriers d'un bijoutier, alors que deux autres personnes ont été acquittées. Accusés de meurtre avec préméditation, les mis en cause sont impliqués dans une affaire qui remonte au 17 novembre 2008, lorsque la victime, commerçant en bijoux, fut surprise par un groupe de malfaiteurs au retour à son domicile, situé dans un bâtiment de la cité des 300 logements à Mohammadia. Ces derniers ont vite récupéré les clés du coffre-fort, avant d'asséner un coups mortel et de prendre la direction du local du malheureux, à l'intérieur duquel le groupe a essayé désespérément d'ouvrir le coffre-fort contenant les bijoux et l'argent de la victime. Après leur vaine tentative, par ignorance de la combinaison, les mis en cause ont quitté les lieux après avoir commis gratuitement un meurtre à l'encontre d'un innocent. Le procureur de la République, dans son réquisitoire, avait requis des peines capitales à l'encontre de trois des mis en cause et la perpétuité pour les quatre autres. Le verdict prononcé fut la peine de 10 ans à la capitale pour cinq personnes au chef d'inculpation de constitution de groupe de malfaiteurs, meurtre avec préméditation et complicité. Alors que les deux autres mis en cause, qui ont nié en bloc toute relation avec cette affaire, ont bénéficié de l'acquittement.

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  • Guest 123
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    Ameziane Athali :


    Samedi 28 Novembre 2009 -- Deux prévenus poursuivis par le tribunal criminel de Tizi Ouzou pour homicide volontaire avec préméditation, enlèvement et séquestration dans le but de demander une rançon, commis sur un écolier de 12 ans à Souk El Thenine en haute Kabylie, ont été condamnés jeudi 26 novembre à la peine capitale, a appris TSA de source judiciaire. Les faits pour lesquels les accusés Hettal Simane et Kerrache Said ont été jugés remontent au 14 mai 2006 quant ils ont assassiné puis jeté dans un puits leur victime Hadjar Ali au village Boufal. Les deux prévenus ont dans un premier temps planifié un enlèvement dans le but de demander une rançon à la famille de la victime. Mais redoutant que leur otage ne les reconnaisse alors même qu'ils agissaient le cisage cagoulé, ils ont sauvagement assassiné le petit Hadjar et ont abandonné son corps au fond d'un puits. Les opérations de recherches lancées par les habitants de la région n'ont rien donné pendant quatre jours et quatre nuits avant que des témoins ne surprennent Hettal Slimane sur les lieux même du crime où il était retourné dans le but de déplacer le corps vers un autre endroit. Les accusés interrogés par le tribunal ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés.

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  • Guest 123
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    Mercredi 11 Novembre 2009 -- Après Strasbourg en 2001, Montréal en 2004 et Paris en 2007, la ville suisse Genève, considérée comme la capitale internationale des droits de l'Homme, accueillera la 4e édition du Congrès mondial contre la peine de mort, les 24, 25 et 26 février 2010. Organisé par l’Association Ensemble contre la peine de mort (ECPM), avec le parrainage de la Confédération suisse, et le soutien de la Coalition mondiale contre la peine de mort (CMCPM), qui regroupe plus de 100 associations, barreaux, syndicats et régions unis pour l’abolition universelle de la peine capitale, le congrès aura lieu au Centre international des conférences de Genève (CICG). Il réunira des militants, des activistes, des politiques, des diplomates et des juristes, ainsi que des experts, des victimes et des anciens condamnés, venus des cinq continents.

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  • Guest 123
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    October 13, 2009 -- The Algerian League for the Defence of Human Rights (LADDH) on Saturday launched a new initiative to abolish the death penalty, ANSA reported on Monday (October 12th). The campaign aims to open a national debate on the issue, LADDH president Mustapha Bouchachi said at a press conference in Algiers, held to coincide with the 7th World Day Against the Death Penalty. Last year, a bill introduced by the Rally for Culture and Democracy (RCD) to abolish the death penalty failed to win political support. While capital punishment is legal in Algeria, no execution has occurred since 1993.

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  • Guest 123
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    Nadjia Bouaricha :


    Dimanche 11 Octobre 2009 -- L ’Alliance algérienne pour l’abolition de la peine de mort est née. Cette naissance est le fruit d’une rencontre organisée hier par la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), coïncidant avec la célébration mondiale de l’abolition de la peine de mort. Réunissant juristes, militants des droits de l’homme, représentants de partis politiques et d’associations, ainsi que des intellectuels et journalistes, cette rencontre a permis de faire converger les points de vue sur la nécessité d’abolir la peine capitale qui, en définitive, « corrige une erreur par une erreur plus grave ». Dans la déclaration sanctionnant les travaux de cette rencontre, il est souligné que la peine de mort est une atteinte au droit à la vie qui est consacrée par la Déclaration des droits de l’homme, « l’Etat doit instaurer de nouveaux rapports avec la société basés sur le refus de toute forme de violence, notamment celle de la peine de mort qui dans la législation algérienne condamne, dans la plupart des cas, les affaires de nature politique ».

    Tout en saluant le moratoire observé par l’Algérie depuis 1993 dans l’exécution des peines capitales, le même texte invite tous les acteurs de la société civile à peser de leur poids pour faire abolir la peine capitale et demande aux pouvoirs publics de revoir les dispositions du code pénal en abolissant la peine de mort et en la remplaçant par des peines plus humaines. Maître Bouchachi Mostefa, président de la Laddh, a ouvert le débat en mettant l’accent sur le caractère politique donné à la peine de mort depuis l’indépendance. «On exécute ceux qui ne partagent pas notre avis, tel est l’esprit que donne la législation algérienne. À l’exception du meurtre avec préméditation, toutes les autres condamnations à la peine capitale concernent des délits politiques. Ce qui veut dire que cette peine a été instaurée pour réprimer et terroriser l’opposition», indique-t-il, en rappelant les exécutions du colonel Chaâbani, de Krim, de Abane et de Mecili.

    Maître Bouchachi souligne en outre que l’expérience a montré que l’application de la peine capitale n’a en aucun cas diminué la criminalité. « Seule la Russie a maintenu en Europe l’application de la peine capitale ; il s’avère toutefois que la criminalité y est plus répandue que dans le reste des pays européens qui ont aboli cette peine maximale », affirme-t-il, en notant que la justice algérienne ne détient même pas les moyens de prouver matériellement la culpabilité des inculpés. « Comment condamner quelqu’un à la peine de mort alors que nous n’avons même pas la certitude sur sa culpabilité », s’interroge maître Bouchachi. Maître Khaled Bourayou souligne pour sa part que « nous devons faire évoluer la culture de l’humanisme, car une société qui ne pardonne pas est une société vouée à vivre dans la barbarie ». Maître Miloud Brahimi précise quant à lui que l’intégrité physique est du domaine du sacré : « Il existe une convention internationale contre la torture, et pour faire aboutir l’abolition de la peine de mort, il est impératif de la considérer comme la torture suprême. » Il estime aussi que le danger réside dans le retour à la justice individuelle, « car ce serait remettre en cause les fondements même d’un Etat moderne. L’Algérie a connu une période où les pires atrocités ont été commises et elles ont été pardonnées, comment voulez-vous que demain on condamne à mort quelqu’un pour un crime passionnel ou autre ? »

    Le même intervenant a en outre plaidé pour l’abolition de cette peine « de notre propre chef avant que les puissants ne nous y obligent, comme ce fut le cas de la Turquie qui veut adhérer à l’UE ». Si beaucoup d’intervenants ont plaidé pour la critique de la question de la peine de mort en dehors des préceptes religieux, d’autres ont par contre prouvé que la religion a mis des conditions à l’application de cette peine jusqu’à presque aboutir à son interdiction. « Les conditions requises par le texte sacré pour l’application de la peine de mort n’existent pas en Algérie. Une justice indépendante dénuée de toute approche politique n’existe pas, d’où l’impossibilité d’appliquer une telle peine », a indiqué Abdelhamid Amara, professeur à la faculté d’Alger. Et à l’intellectuel Fodil Boumala de dire : « Il est impératif d’abolir cette peine qui est devenue l’arme absolue des Etats répressifs et des mouvements extrémistes. » Et maître Bouchachi de conclure : « Nous devons aborder la question sur le plan de la loi humaine et dire qu’il est de l’intérêt du peuple, de la démocratie, de l’opposition et de la dignité humaine d’abolir la peine de mort. »

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  • Guest 123
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    Samedi 10 Octobre 2009 -- Une autre activité de la Laddh interdite par les autorités. La ligue de Mostefa Bouchachi proclame qu'elle continuera à «exister» malgré les interdictions. Une rencontre sur l'abolition de la peine de mort, dont l'organisation était prévue pour ce samedi à Alger par la Ligue algérienne pour la Défense des droits de l'Homme, a été interdite par les autorités. La Laddh indique, dans un communiqué de son président Mostefa Bouchachi, avoir reçu jeudi soir, une notification des services de la DRAG (Direction de la Réglementation des affaires générales) de la wilaya d'Alger lui interdisant de tenir la «rencontre nationale sur l'abolition de la peine de mort le samedi 10 octobre, à l'Hôtel El-Biar, à Alger». La Ligue des droits de l'Homme, qui a déjà essuyé plusieurs interdits d'organiser des rencontres de la part des autorités, y voit une volonté du pouvoir de l'empêcher d'exister. Le communiqué de M. Mostefa Bouchachi, intitulé «malgré les interdictions, nous continuerons d'exister», dénonce une «interdiction non justifiée (...) qui ne peut trouver sa justification que dans la gestion arbitraire des affaires de l'Algérie». La ligue dénonce un «refus paranoïaque» des autorités face «à toute initiative de la société civile qui vise à installer un débat national incluant les représentants de l'Etat sur des sujets qui concernent toute la société, notamment la question de la peine de mort». À défaut de pouvoir organiser la rencontre dans l'hôtel El-Biar, comme cela était prévu, la Laddh a décidé de la maintenir et de l'organiser au niveau de son siège, à Alger. La rencontre s'inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de l'abolition de la peine qui se déroule chaque 10 octobre depuis 2002. Elle avait été lancée à l'initiative de la Coalition mondiale contre la peine de mort réunissant des ONG et collectivités (aujourd'hui au nombre de 96).

    Un moratoire salué par la LADDH

    L'interdiction signifiée par les autorités à l'activité de la Laddh ne semble pas liée à la thématique de la rencontre. Si les tribunaux algériens continuent de prononcer des peines de mort - plus de 200 en 2008, ce qui place l'Algérie, selon Amnesty International, au 4ème rang après la Chine (plus de 7.000 condamnations), l'Iran (285) et le Pakistan (236) -, celles-ci ne sont plus exécutées depuis 1993. En octobre 2008, à l'occasion de la 6ème Journée mondiale contre la peine de mort, la Laddh avait d'ailleurs salué la «suspension de l'exécution des peines capitales prononcées par la justice algérienne depuis ces quinze dernières années» et appelé les «pouvoirs publics (exécutifs et législatifs) à oeuvrer dans le proche avenir à l'abolition de la peine capitale dans le code pénal». Ce moratoire sur la peine fait qu'en théorie rien n'empêche un débat sur la question. Des militants de la Laddh sont d'ailleurs convaincus que c'est «l'existence» même de la ligue que les autorités ne veulent pas admettre. Ils rappellent que d'autres activités prévues par la Laddh ont été interdites par les autorités. En mai dernier, les pouvoirs publics ont interdit un séminaire de formation en matière de droits de l'Homme au profit de 25 journalistes. En octobre 2008, une rencontre de la LADDH sur les émeutes d'Octobre 1988 prévue à la Fondation Ebert a été également interdite.

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  • Guest 123
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    Rafik Tadjer :


    Vendredi 9 Octobre 2009 -- Les forces de l’ordre ont empêché, vendredi 9 octobre, des manifestants de marcher dans le centre d’Alger en soutien à la Mosquée Al-Aqsa de Jérusalem, profanée fin septembre par des extrémistes et des militaires israéliens. Après la prière du vendredi, plusieurs groupes de jeunes se sont rassemblés à la Place Audin, en brandissant des banderoles avec des slogans hostiles à Israël et dénonçant les violations israéliennes à l’encontre de la mosquée Al-Aqsa. Mais les forces de l’ordre, fortement déployées, ont empêché les manifestants de marcher en direction d’autres quartiers de la capitale. À Belcourt, des manifestants ont tenté de braver l’interdiction de marcher. Mai les forces de l’ordre étaient également fortement présentes, empêchant les manifestants de progresser en direction de la Maison du peuple où un rassemblement devait se tenir en soutien à la Mosquée Al-Aqsa.

    Pour sa part, la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH) n’a pas été autorisée à organiser une rencontre nationale sur la peine de mort, prévue le samedi 10 octobre. Dans un communiqué, « la LADDH dénonce avec la plus grande énergie cette interdiction non justifiée, et qui ne peut trouver sa justification que dans la gestion arbitraire des affaires de l’Algérie ». « Par cette interdiction, les autorités expriment le refus paranoïaque à toute initiative de la société civile qui vise à installer un débat national incluant les représentants de l’Etat sur des sujets qui concernent toute la société, notamment la question de la peine de mort », souligne le texte. Malgré cette interdiction, la LADDH a décidé de maintenir la rencontre. Cette dernière se tiendra, samedi à partir de 9h au siège de la Ligue à Alger, selon le communiqué.

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  • Guest 123
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    Mardi 18 Août 2009 -- Pétition et appels à la libération de l’ancien maquisard et patriote, Mohamed Gharbi ! Le comité local pour son amnistie ne cesse, depuis sa condamnation à mort par le tribunal de Guelma pour avoir assassiné un ancien terroriste repenti, d’appeler à la mobilisation générale pour obtenir sa remise en liberté. Le comité, qui a déjà lancé une pétition nationale pour demander la grâce présidentielle, renouvelle son action en appelant tous les démocrates et républicains algériens à se solidariser avec Mohamed Gharbi. Ces derniers sont exhortés à signer en masse la pétition lancée sur Internet pour atteindre l’objectif de 100 000 signatures. « Il s’agit, avant tout, de ne pas se taire. Ne pas laisser un patriote mourir seul dans sa cellule, au pays où les égorgeurs se promènent librement. À l’heure où les criminels intégristes qui se pavanent dans nos villes et villages sont amnistiés et récompensés, Mohamed Gharbi, moudjahed et patriote, vient d’être condamné à mort par le tribunal criminel de Guelma. Son crime : avoir réagi aux menaces d’un repenti islamiste qui déclarait vouloir l’assassiner », expliquent les initiateurs de cette pétition. Pour rappel, Mohamed Gharbi a été condamné à mort en juin dernier par ledit tribunal. La réaction de Mohamed Gharbi en assassinant le repenti en question est, selon les initiateurs de la pétition, « légitime puisqu’il a répondu aux menaces proférées contre lui par l’ancien terroriste ».

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  • Guest 123
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    Mardi 7 Juillet 2009 -- Le crime odieux, qui a ébranlé toute la ville de Constantine dans la journée du 9 novembre 2008, a connu son épilogue hier au tribunal criminel. Ce dernier a condamné Abdellah Amrani, dit Hassan, à 20 ans de réclusion criminelle alors que son complice Hamza Benkahoul a écopé de la peine capitale par contumace. Les deux prévenus sont accusés de meurtre prémédité et vol qualifié à l’encontre de la victime Hichem Abassi, âgée de 47 ans, dont le corps sans vie a été découvert par son épouse dans son appartement sis à l’immeuble des travaux publics, situé à l’avenue Kaddour Boumeddous. Hier, durant l’audience, Abdellah Amrani a nié tous les faits qui lui sont reprochés, malgré des aveux faits devant le juge d’instruction. Le procureur général, qui a requis la perpétuité pour l’accusé, a montré que le crime était bel et bien prémédité, surtout que les deux meurtriers ont abusé de la confiance de la victime, pour commettre leur forfait, en prenant soin de se procurer une arme blanche et un ruban adhésif. Le mobile du vol était clair, selon le représentant du ministère public, surtout que la victime était un bijoutier bien connu à Constantine.

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  • Guest 123
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    Nesrine Sellal, Dimanche 21 Juin 2009 :


    Mohamed Gharbi, ancien officier de l'ALN et l'un des premiers fondateurs des Groupes de légitime défense (GLD), a été condamné, début juin, à la peine capitale par le tribunal criminel de Guelma pour le meurtre d'un terroriste repenti qui l'aurait menacé à plusieurs reprises. Sur Facebook, Djamil crie à l'injustice et appelle les « facbookistes » à adhérerà son groupe qu'il vient de lancer. But : récolter 1 000 000 signatures en faveur d'une amnistie de Mohamed Gharbi.

    « Il s'agit, avant tout, de ne pas se taire. », est-il souligné dans le texte de présentation du groupe « Pour l'Amnistie de Mohamed Gharbi, récoltons 1 000 000 de signatures » en dénonçant l'avenir incertain de ce septuagénaire, croupissant dans une cellule insalubre à l'heure où « les égorgeurs se promènent librement. »

    « Défendre Mohamed Gharbi, ce n'est pas défendre l'impunité », souligne le texte de présentation, mais il est un acte de «reconnaissance et de protection». Car enfin, se demande-t-on : « qui s'avisera de défendre la patrie s'il risque d'être "lâché" à la première tempête ? »

    Coté réactions, la consternation est de mise parmi les membres du groupe. En effet, sur le mur de « Pour l'Amnistie de Mohamed Gharbi, récoltons 1 000 000 de signatures », les messages de soutien et d'encouragement se succèdent. Cependant, avec 626 membres, l'on est très loin de l'ambitieux million, mais Djamil rappelle que les statistiques annoncent quelques 2 000 000 internautes en Algérie tout comme il n'est pas interdit d'inviter des « étrangers » pour réunir le nombre espéré. Pour atteindre cet objectif, les présents adhérant sont priés d'inviter un maximum de personnes à rejoindre le groupe.

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  • Guest 123
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    Vendredi 19 Juin 2009 -- Le RND, parti qui se targuait d’avoir comme adhérents une majorité de patriotes, n’a rien dit. L’Organisation nationale des moudjahidine non plus. Le président de la commission officielle des droits de l’homme, Farouk Ksentini, a juste exprimé à El Watan Vendredi sa consternation : « J’espère qu’il y aura un pourvoi en cassation et que la Cour suprême prendra sérieusement en considération son cas. » La loi interdit de commenter une décision de justice. Pas la morale. Mohamed Gharbi a été condamné à mort pour avoir tué un repenti, un ancien émir de l’AIS, Ali Merad, le 11 février 2001. Une condamnation en appel qui, contrairement à la logique, a revu la peine à la hausse. Une profonde consternation a bouleversé des segments entiers de la société. Une pétition nationale a été lancée, des groupes sur Facebook, une réunion de partis comme mercredi à Oran par le MDS. Au-delà du cas inédit de Gharbi, c’est tout le corps des patriotes qui interpelle la conscience nationale. Les patriotes, à travers le pays, se sentent délaissés. Ils ont entendu trop de promesses. « Le peuple algérien tient à rendre un vibrant hommage à l’armée nationale populaire, aux services de sécurité ainsi qu’à tous les patriotes et citoyens anonymes qui les ont aidés, pour leur engagement patriotique et leurs sacrifices qui ont permis de sauver l’Algérie et de préserver les acquis et les institutions de la République », lit-on dans la charte pour la paix et la réconciliation. «Les patriotes ne seront pas oubliés par l’Etat», avait déclaré en 2006 le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni. Les pouvoirs publics, selon lui, étaient en train de réfléchir afin de trouver la formule adéquate pour prendre en charge cette catégorie : « Il reste juste à définir le cadre légal pour prendre en charge cette catégorie. » En septembre 2005, Ahmed Ouyahia, alors chef du gouvernement, a promis que le corps des patriotes sera dissous, sans préciser les échéances, et que l’Etat prendra en charge la réinsertion sociale de ses membres. À écouter les patriotes, ces « fameux hommes debout », rien de cela ne s’est réalisé. Écoutons-les.

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  • Guest 123
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    Annie Steiner, Jeudi 18 Juin 2009 :


    Guelma, avec Sétif et Kherrata, les villes martyres du 8 Mai 1945. D’autres villes y ont participé, mais ces trois restent, dans le souvenir populaire, les villes de la résistance et des nombreux massacres qui ont suivi, annonçant le 1er Novembre 1954. Et c’est dans cette ville que s’est tenu le procès de Mohamed Gharbi, moudjahid et patriote. C’est dans cette ville que sa condamnation à mort a été prononcée. Quelle vilenie ! J’ai lu dans la presse, attérée, que le prétoire a retenti aux cris de « Allahou Akbar ». Et ces deux mots m’ont ramenée 52 ans en arrière, à Barberousse, quand j’entendais les condamnés à mort, qu’on venait chercher pour la guillotine (finga), les prononcer. C’étaient ces deux mots qu’ils nous lançaient à l’aube, quand ils partaient comme des héros pour ne plus revenir : « Vous étiez fiers et calmes, sûrs de votre idéal, vous cotoyiez déjà les martyrs de l’histoire... » Et d’après le témoignage d’un condamné à mort, ceux qui restaient dans la cellule étaient tétanisés, sans jambes. Les condamnés partaient à l’aube, soutenus par tous les prisonniers, debout et révoltés, qui criaient des slogans, chantaient et lançaient des youyous, prévenant ainsi La Casbah. C’étaient eux qui nous donnaient de belles leçons de courage et d’espoir. J’ai encore ce cri d’« Allahou Akbar » à l’oreille 52 ans après. Merci mes frères. Nous n’avions pas honte au tribunal militaire, quand on nous traitait de terroristes et que la salle étaient pleine de pieds-noirs qui criaient «à mort, à mort». Et c’est ce même cri qui a été entendu... dans le prétoire du tribunal de Guelma.

    C’est une femme qui a osé, sous des pressions très fortes je le suppose, prononcer ce jugement. Une femme ! Certes, femmes et hommes sont semblables, étant des êtres humains, et la femme n’est pas, par nature, porteuse de toutes les qualités, de tous les sentiments. Mais tout de même, il fallait oser le faire ! Il y a des choix qui s’imposent dans la vie, des choix souvent difficiles et qui ne sont pas conjoncturels, des choix qui bouleversent totalement notre vie, mais quand on a fait le bon choix, croyez-moi, on se sent beaucoup mieux, on respire. Vous n’avez pas, Madame, accordé les circonstances atténuantes, pourtant vous aviez le choix. Je sais très bien que nul ne peut se faire justice soi-même : c’est un grand principe. Mais en général, la condamnation à mort a lieu par contumace, ce qui n’est pas le cas, l’accusé n’ayant pas fui. Vous aviez toute une panoplie de circonstances atténuantes : fréquentes provocations, autorités prévenues par l’accusé à plusieurs reprises et surtout son passé.Je ne connais pas M. Gharbi, mais j’ai appris qu’il est moudjahid et chef des patriotes de Souk Ahras. Et cela me suffit amplement.

    Il a dû en voir mourir, des innocents assassinés, avant de reprendre les armes. J’ai en mémoire, dès les premières années du terrorisme, des centaines de moudjahidine assassinés sans que le ministère des Moudjahidine, qui en était informé, n’en parle. Actuellement, les institutions ne bougent pas pour ne pas contrarier la réconciliation nationale. Mais est-ce là une façon de réaliser la réconciliation ? Et peut-être même, tant qu’on y est, pour ne pas contrarier le traité d’amitié avec la France ? M. Gharbi est un vrai moudjahid (il y en a, paraît-il, plus de faux que de vrais) grâce à qui nous sommes indépendants ; et cette guerre de 7 ans et demi a été atroce, dure, implacable. M. Gharbi, je n’ai pas eu l’honneur de vous connaître, mais je vous vois toujours digne, en attendant que le peuple surmonte cette léthargie momentanée qui l’a frappé et qu’il ouvre enfin les yeux sur ce qu’a été son silence et, pourquoi pas, malgré toutes les excuses qu’on peut lui trouver, sa lâcheté. Au-delà des symboles et des calculs sordides qui ont été à l’origine de votre condamnation, c’est votre dignité également qu’on vous reproche. À bientôt, M. Gharbi, à bientôt.

    Annie Steiner

    L’auteure est moudjahida

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