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Algeria to abolish death penalty ?

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  • Jeudi 11 Mars 2010 -- Le président du Haut Conseil islamique (HCI), Cheikh Bouamrane, a révélé que la présidence de la République n’a pas consulté ses services sur la question de la peine de mort. «Le HCI n’a été destinataire d’aucun courrier concernant ce sujet et c’est pour cette raison que notre institution n’a pas réagi», s’est justifié le président de cette institution dépendant de la présidence lors d’une conférence de presse tenue hier au siège du HCI. Et de souligner que le HCI ne connaît toujours pas la position définitive de la présidence sur cette question. M. Bouamrane a été interpellé quelques jours après la tenue du congrès mondial contre la peine de mort qui a eu lieu à Genève à l’appel d’une ONG parisienne et auquel a pris part une délégation de la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l’homme (CNCPPDH) présidée par Farouk Ksentini.

    Cette participation a suscité de vives réactions de l’opinion publique algérienne qui n’arrivait pas à comprendre pourquoi l’Algérie terre d’islam et de la révolution de Novembre 1954 puisse prendre part à une telle rencontre. «L’islam est religion d’Etat ; c’est stipulé dans l’article 2 de la Constitution. Que fait donc la commission de Ksentini à Genève sachant que l’abolition signifie la négation d’une partie de notre saint Coran», avait-on indiqué dans les milieux intellectuel et juridique. Rappelons que la CNCPPDH, relevant elle aussi de la présidence de la République, avait indiqué qu’elle représentait officiellement l’Algérie. Cela dit, Cheikh Bouamrane a souligné encore une fois que la religion musulmane «est claire à ce sujet». «La charia est claire. Si l’on abolit la peine de mort cela veut dire qu’on a aboli une partie du Coran», a signalé Cheikh Bouamrane. À rappeler que le président de l’association nationale des oulémas algériens, Cheikh Abderrahmane Chibane, a condamné la participation de la CNCPPDH au congrès de Genève, soulignant que cet organisme n’avait pas à se substituer à la République qui consacre l’islam religion d’Etat.

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    • March 11, 2010 -- Islamists and human rights activists are locked in a heated public debate over the future of capital punishment in Algeria. Both sides have used conferences and the media to present their positions, with Islamist groups strongly supporting the death penalty. According to a 2009 Amnesty International report, Algeria ranks fourth in the world in terms of handing down death sentences, even though actual executions have been suspended since 1993.

      Farouk Ksentini, who presides over the National Advisory Commission on the Promotion and Protection of Human Rights, revived the debate by vowing to lobby government officials for an end to capital punishment. Upon returning last month from the 4th World Congress against the Death Penalty in Geneva, Ksentini told reporters that the punishment had been "irrelevant" for 20 years, and that Algeria must "get rid" of it.

      But some leaders in Algeria's religious community have since challenged Ksentini's stance. "We must preserve the death penalty as a precept set forth by the Qur'an," the Movement for Society and Peace announced in a March 2nd press release, which adds that putting a halt to such punishment would contradict sharia. The head of the High Islamic Council, Sheikh Bouamrane, said on March 2nd that his organisation "could never endorse the abolition of the death penalty", because doing so would "jeopardise several verses of the holy Qur'an". "A criminal who kills a child and sells his organs, for instance, can't flee the death penalty," APS quoted Bouamrane as saying in a press conference on March 3rd. The minister for religious affairs and endowments, Bouabdellah Ghlamalah, added his voice to the discussion. "I oppose the abolition of the death penalty," he said on March 1st in Algiers during the National Week of the Holy Qur'an.

      Meanwhile, other rights activists are rallying to Ksentini's side. Ali Yahia Abdennour, who founded the Algerian League for the Defence of Human Rights in 1987, told Magharebia on March 2nd that the death penalty "must be abolished". Abdennour said that Algeria's justifications for capital punishment ring hollow. He claimed that there has not been a significant drop in the number of crimes committed since the death penalty became legal, and that the religious justification is weak. "In the Qur'an, there are only two verses that call for the 'law of retaliation', leaving room for other options before the execution of this sentence," he said.

      At least one government representative has publicly rejected Islamists' claims that ending capital punishment would go against Islam. "We won't defy the religion by abolishing the death penalty, if that will benefit society," the Foreign Ministry's director of political affairs and international security, Benchaa Dani, said on national radio. He did not, however, indicate that the current situation would change. "We are in the phase of applying the suspension" put in place in 1993, he added.

      The death penalty has not been applied since 1993, when then-president Liamine Zeroual declared a moratorium on executions. Since then, the courts have continued to pronounce death sentences for crimes ranging from treason to murder. On the international front, Algeria has signed several accords that support the abolition of the death penalty, and in 2004 lawmakers ratified the new Arab Charter of Human Rights, which rejects the use of capital punishment.

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      • Mardi 16 Mars 2010 -- Le Conseil supérieur islamique a qualifié la déclaration faite la Secrétaire générale du Parti des Travailleurs, (PT), relative à la polémique déclenchée autour de l’abrogation de la peine de mort «d’anti-islamique». Dans un communiqué rendu public, hier, par le Conseil supérieur islamique, il est indiqué que la déclaration faite par Louisa Hanoune et reprise par les quotidiens nationaux a qualifié les opposants de la peine de mort de «sauvages et réactionnaires». Selon le même communiqué, ces qualificatifs correspondent beaucoup plus à ceux «qui tuent des êtres innocents et que les lois divines et humaines ont interdit», ajoutant que «cette dame est libre dans sa croyance, mais elle n’a pas le droit d’offenser l’Islam et les musulmans de cette manière», commentant la déclaration de Louisa Hanoune. Dans ce sens, le communiqué du conseil supérieur islamique, qui ressemble beaucoup à une fetwa, a inclus des expressions acerbes visant la Secrétaire générale du PT. «Elle prétend que l’ère de l’application de la charia est révolu», a-t-il soutenu, en interprétant cela comme une atteinte à l’Islam. Selon le rédacteur du communiqué, Louisa Hanoune «ignore les préceptes de la religion et elle fait des fetwa, sans qu’elle soit bien informée». Il est à signaler que quelques parties politiques, à l’instar du Parti des Travailleurs, le président de la Commission consultative des droits de l’homme, Farouk Ksentini, et le RND ont tous appuyé l’abrogation de la peine de mort.

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        • Vendredi 19 Mars 2010 -- Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, M. Bouabdellah Ghlamallah, n'a pas apprécié l'offensive du président du Conseil supérieur islamique, Cheikh Bouamrane, contre la Secrétaire général du Parti des Travailleurs, (PT), relative à la peine de mort, interprétée par les médias, en tant qu ' accusation «d'apostasie». «Je ne suis pas des avis exprimés par les deux personnes en question; il n'est pas admissible d'accuser autrui d'anti-islam ou bien d'apostasie», at-il déclaré.

          Intervenant en marge d'une séance plénière, consacrée aux questions orales, dans le cadre de la session de l'Assemblée populaire nationale, Ghlamallah a indiqué «qu'il ne partage l'avis d'aucun des deux qui se sont opposés sur la peine de mort, j'ai le droit d'exprimer mon opinion en tant que citoyen algérien », at-il soutenu. «Je suis contre ceux qui ne respectent pas l'opinion des autres», faisant allusion au communiqué rendu publique par le Conseil supérieur islamique visant Louisa Hanoune. Celle-ci avait, pour rappel, déclaré que ceux qui sont contre l'abrogation de la peine de mort sont des réactionnaires. «Chaque algérien a le droit d'exprimer son opinion, mais quand je m'exprime sur un quelconque sujet, cela ne veut pas dire que je dois être traité d'apostat ou bien par un autre qualificatif», s'indigne-t - il.

          Pour sa part, le ministre de la Justice a déclaré que la peine de mort ne fait pas partie des priorités du gouvernement, actuellement. Répondant à une question posée par le député Abdelkader Belkacem Kouadri, relative au non application de loi de Talion, «les peines sévères n'ont pas donné des résultats positifs, mais elles ont aggravé la situation», a souligné M. Belaiz. Le député a commenté que «cette opinion ne correspond pas aux préceptes de l'Islam». Selon M. Belaiz, le nombre des crimes avec préméditation a enregistré une baisse considérable, passant de 1163 en 2006 à 159 en 2009.

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          • خاطبت لويزة حنون رئيس حركة مجتمع السلم بالقول: ''عليك أن تختار بين الرقية والسياسة''، في ردها على بوجرة الذي دعاها إلى ''الخضوع لحدود الله'' أو ''التوبة'' في موقفها الداعي لإلغاء عقوبة الإعدام.

            صبت رئيسة حزب العمال جام غضبها على بوجرة سلطاني، في ندوة صحفية عقدتها، أمس، بالعاصمة، حيث لم تتخلف عن إسقاط صفة ''النفاق'' على رئيس ''حمس''، لما دعاها، السبت الماضي من ولاية وهران، إلى ''التوبة'' حيال موقفها الرافض للإبقاء على عقوبة الإعدام في التشريع الجزائري. بينما تحدثت بليونة إزاء الشيخ بوعمران، رئيس المجلس الإسلامي الأعلى، الذي انتقد هو الآخر موقف حنون من الجدال حول عقوبة الإعدام، وقالت: ''ليس لي أي مشكل مع الشيخ بوعمران، وربما خضعت تصريحاته لتأويلات من وسائل الإعلام''.

            وكان بوجرة سلطاني دعا إلى ''عدم تجاوز حدود الله والتشريع الإسلامي فيما يتعلق بإلغاء عقوبة الإعدام''، في ملتقى جهوي عقده، السبت الماضي، بوهران. بينما شددت حنون أنها اتصلت بعد نشر تصريحاته بقيادة ''حمس'' للتأكد من مسألة دعوة رئيس الحركة إياها للتوبة عن موقفها من المسألة ''وتأكدنا فعلا من دعوته''.

            وبناء على ذلك، لم تتوان رئيسة حزب العمال عن إطلاق تصريحات نارية على بوجرة، مخاطبة إياه بالقول: ''عليك أن تختار بين ممارسة الرقية أو السياسة''، قبل أن تتهمه بـ''النفاق''، موضحة: ''المنافق ومختلس المال العام هو من يجب أن يتوب وأنا لست كذلك''.

            وتحدت حنون بوجرة سلطاني ومن انتقدوا موقفها من المسألة، أن '' يدعوا الرئيس بوتفليقة أو وزير الشؤون الدينية إلى التوبة''، طالما أن الرئيس كان قد عبر عن موقفه الداعي لإلغاء العقوبة خلال مشاركته في مؤتمر بسويسرا سنة 2003، متسائلة: ''أليس هذا نفاقا أم لأنني امرأة؟''. واسترسلت تقول: ''لماذا لم يتشجع هؤلاء لفعل ذلك؟''.

            ودعت مسؤولة الحزب إلى حتمية ''الفصل بين الدين والسياسة''، واتهمت أطرافا ''تستغل الدين في السياسة''، في إشارة واضحة إلى بوجرة، ومواقفه من عقوبة الإعدام وقانون الأسرة الذي طالبت حنون بإلغائه، مخاطبة إياه بالعامية ''روح تقرا أو ولّي نتناقشو''.

            وأضافت المتحدثة بتهكم ''بوجرة دخل مساحة خطيرة وقد استفسر عن الطريقة التي تطبق بها عقوبة الإعدام، وأنا أقول له هناك عدة طرق، من المقصلة إلى المشنقة إلى التمزيق والحقن المسمومة.. هكذا حتى يتلذذ هو بموت الناس''.

            وقدمت حنون واحدة من دلائل عما تراه نفاقا من قبل ''حمس''، فقالت إن ''نواب الحركة صادقوا سنة 2005 على قانون الأسرة وقانون الجنسية، واعترفوا بحق الجزائريات في الزواج بغير المسلمين على أن يحصل أطفالهم على الجنسية الجزائرية.. أليس هذا نفاقا؟''.

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            • Mardi 23 Mars 2010 -- «Vous devez choisir entre la Roquia, (guérison par le Coran) et la politique», c’est par ces propos qu’a répondu la Secrétaire générale du Parti des Travailleurs, (PT), Mme. Louisa Hanoune, au président du MSP, Aboudjerra Soltani, qui l’a appelé à «respecter les préceptes de l’Islam» ou bien à la «repentance», suite à la déclaration faite par cette dernière et appelant pour l’abrogation de la peine de mort. Dans un point de presse tenu, hier, Mme. Hanoune a accusé le président du MSP «d’hypocrisie», ce dernier l’a appelé depuis la wilaya d’Oran, la semaine dernière, à «se repentir». Par contre, Mme. Hanoune n’a pas montré des signes de colère contre le président du Conseil supérieur islamique, Cheikh Bouamrane, qui n’a pas ménagé le SG du PT de ses critiques. «J’ai rien à reprocher au Cheikh Bouamrane, il se peut que sa déclaration soit falsifiée par les médias», a-t-elle annoncé.

              Selon Mme. Hanoune, Aboudjerra est ceux qui ont critiqué sa position doivent appeler «le président Bouteflika et le ministre des Affaires religieuses à la repentance», sachant que le président de la République, en personne, a exprimé sa position, c’est-à-dire l’abrogation de la peine de mort, lors d’un congrès auquel il a pris part en Suisse, en 2003. «Pourquoi n’avaient-ils pas eu le courage d’en faire autant ?», lance-t-elle. Dans le même sillage, la conférencière a appelé pour la séparation entre la politique et la religion, tout en accusant certaines parties d’exploiter la religion pour des fins politiques, faisant allusion à Aboudjerra Soltani. Mme. Hanoune a présenté l’une des preuves confirmant, selon elle, «l’hypocrisie» de Aboudjerra Soltani, «en 2005, les députés de son mouvement ont voté pour le code de la famille et la nationalité et ont reconnu la légalité religieuse du mariage des algériennes avec des non musulmans, pourvue que leurs fils puissent avoir la nationalité algérienne…c’est une pure hypocrisie» !

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              • Mardi 23 Mars 2010 -- La porte-parole du Parti des travailleurs (PT) Louisa Hanoune n'a pas mâché ses mots hier, s'en prenant au président du MSP, Aboudjerra Soltani, qu'elle cite nommément. À l'origine de la colère de Louisa Hanoune, les dernières déclarations dans la presse du responsable du MSP qui a sévèrement critiqué l'ancienne candidate à la présidentielle pour sa position en faveur de l'abolition de la peine de mort en Algérie. Intervenant à l'occasion d'une conférence de presse organisée au siège de son parti à El-Harrach, Louisa Hanoune a conseillé à Soltani d'aller consulter un taleb pour une «Rokia», tellement, affirme-t-elle, les contradictions dans les propos du responsable du MSP sont nombreuses et ses positions constamment changeantes. «Je défie Soltani de descendre dans la rue pour voir ce que pensent de lui les citoyens», lance la porte-parole du Parti des travailleurs qui soutient «qu'on ne peut pas réduire le débat à la Chariaa».

                Le débat sur l'abolition de la peine capitale a commencé en 1964 au sein du Parlement avec une proposition de Ali Haroun, ajoute la conférencière qui rappelle que le chef de l'Etat en personne avait exprimé à Bruxelles, il y a quelques années, sa volonté d'aller vers la suppression de cette peine. Louisa Hanoune s'interroge, par ailleurs, sur cette «fixation» du président du MSP sur elle alors que l'idée de l'abolition de la peine capitale émane de Farouk Ksentini. La porte-parole du PT n'a pas voulu, cependant, s'étaler sur les critiques du Haut Conseil islamique (HCI) qui l'avait critiquée sur sa position, en soulignant qu'elle avait déjà répondu dans un communiqué. La conférencière soutient que ce châtiment hérité du colonialisme français doit absolument disparaître dans notre pays même si ce dernier n'a pas procédé à des exécutions depuis plus d'une quinzaine d'années. «Nous voulons un Etat séculier», affirme Louisa Hanoune, pour qui la peine de mort n'est pas venue après l'apparition de l'islam mais durant les années sombres qu'a connues l'humanité.

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                • Mercredi 24 Mars 2010 -- Les déclarations de la secrétaire générale du parti des travailleurs, Louisa Hanoune ont visiblement provoqué la colère du président du parti MSP, Bouguerra Soltani, lorsqu’elle a déclaré qu’il devait choisir entre « la roquia et la politique ». Celui-ci, questionné par El Khabar, sur « l’attaque » de Hanoune a répondu : « cette dame a montré son vrai visage, c’est-à-dire qu’elle est contre l’islam ». M Soltani a, en effet, considéré les déclarations peu amènes de Louisa Hanoune à son sujet comme « une attaque contre l’islam et non une attaque contre sa personne », ajoutant qu’il ne se sentait pas personnellement visé par ces déclarations qui, selon lui, sont une attaque contre l’islam. Mme Hanoune avait, pour rappel, accusé Soltani d’hypocrisie et d’exploiter la religion en politique, indiquant que c’était aux « hypocrites et aux voleurs de deniers publics de se repentir, ce qui n’est pas mon cas », faisant ainsi référence à l’invitation au repentir que lui avait adressé ce dernier. Le président du Hamas n’aurait jamais pensé que le fait de contredire Mme Hanoune, lorsqu’elle avait appelé à abolir la peine de mort, lui demandant via la presse de « respecter les limites fixées par Dieu », engendrerait une telle passe d’armes. Déclarant, par ailleurs, que la secrétaire du parti des travailleurs « appelle à un état laïc et annonce son retour aux idées trotskistes », « nous, nous annonçons notre retour à Mohamed »a-t-il conclu. M Soltani a tenté, lors de l’entretien, de ne pas répondre à l’accusation d’hypocrisie de Mme Hanoune mais a cependant précisé « la gauche représenté par Mme Hanoune est contre l’islam, le livre saint et son prophète » et a ajouté « cette dame trotskiste est surement atteinte et a besoin d’une roquia ».

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                  • Jeudi 25 Mars 2010 -- Au cours d’un point de presse animé, hier, au siège du Haut conseil islamique (HCI), à l’occasion de l’organisation, du 29 au 31 mars, d’un colloque sur «l’islam et les sciences modernes», cheikh Bouamrane, président de cette institution rattachée à la présidence de la République, a évoqué la question de l’abolition ou non de la peine capitale et la liberté de culte en Algérie. Pour ce qui est de l’abolition ou non de la peine capitale, cheikh Bouamrane a exprimé son refus d’entrer dans une polémique politique. «Le HCI est une institution qui ne fait pas de politique, il y a des partis politiques, le Parlement et la presse pour ça», répond-il à propos de la polémique en cours entre Me Farouk Ksentini, de la CNCPPDH, Louisa Hanoune, secrétaire générale du PT, et Aboudjerra Soltani, président MSP. «Monsieur Ksentini est un avocat, il préside une institution, il a son avis, il a le droit de le faire connaître. Louisa Hanoune a son avis et Soltani a le sien également. C’est un conflit politique.» Et d’ajouter : «Nous préférons débattre la question par le dialogue dans lequel chacun apporte ses arguments.»

                    Au cours de ce point de presse, le président du HCI a remis aux journalistes présents un communiqué de cette institution dénonçant ceux qui ont été auteurs d’attaques contre le conseil et son président, au lendemain de la conférence de presse au cours de laquelle le HCI a fait connaître son avis. «Le conseil a exprimé sa position, ce qui fait partie de ses prérogatives. Maintenant, l’aspect politique ne le concerne pas», est-il ajouté dans ce document. Ce qui ressort de ces déclarations et de ce communiqué, c’est que le président du HCI tient à placer le débat sur l’abolition ou non de la peine capitale dans un cadre strictement religieux, refusant de lui donner un caractère politique. C’est ainsi que quand il demande aux partisans de l’abolition de la peine de mort en Algérie de présenter leurs arguments, le président du HCI peut signifier, par ses propos, qu’il n’accepterait d’arguments que ceux fondés sur la religion. Il rappelle au passage l’article 2 de la Constitution qui consacre l’islam religion de l’Etat. Pour ce qui est de la liberté de culte, le président du HCI a indiqué que «la France a interdit le port du voile, c’est une question de souveraineté, pour ce pays. Nous ne pourrons être contre la pratique du judaïsme ou du chréstianisme, mais pour des considérations liées à la souveraineté de l’Algérie, nous exigeons que cela se fasse dans le respect des lois du pays qui interdisent notamment le prosélytisme et la pratique clandestine d’une autre religion que l’islam».

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                    • يبدو المشهد محزنا في قضية كان يجب أن تؤخذ بالمزيد من الرصانة والجدية. النقاشات الدائرة منذ فترة في الجزائر حول فكرة إلغاء عقوبة الإعدام، تبين الفجوة الثقافية المصاحبة لمواضيع حساسة إلى حد كبير. تحولت إلى مجرد سجال يمس الأشخاص أكثـر مما يمس القضية نفسها. وإلى كوميديا سوداء لا تثير الشفقة، لأنها في الجوهر تخبئ تراجيديا قاسية عن طبقة سياسية وثقافية تحتاج إلى هزات عنيفة وإلى إعادة نظر في ثقافتها السياسية. فهل هي نقاشات هادئة وواعية، أم تصفية حسابات سياسية ودينية وحتى مؤسساتية؟ وهل من حق المؤسسة الدينية أن تملي شروطها على المجتمع من موقع تفسير متوارث منذ قرون، بلا اختراقات اجتهادية حقيقية؟ المطلوب من المؤسسات أن تفكر لا أن تمنع، وأن تمنح للمجتمع المدني مناخا صحيا يعطي للنقاش فرصته الفكرية. الذي حدث، على الأقل من خلال ما قرأته من تصريحات يذكر بمحاكم التفتيش المقدس وحراس النوايا، الذين يتسابقون إلى توزيع صكوك الغفران على من شاءوا. على المؤسسة الدينية في بلادنا أن تواجه ذاتها، أن تناقش قضاياها بعقل وتبصر، أن تعيد النظر أولا في آليات تفكيرها وقدرتها على الاجتهاد وأن لا تظل رهينة الجاهز، وأن تشيد ثقافيا استقلاليتها. الديانات الإلهية أو البشرية كاليهودية والمسيحية والإسلام والبوذية وغيرها من التفرعات الأسطورية الآسيوية والإفريقية، لم توجد إلا لسعادة الإنسان واستقامته وتربيته وإلا ما قيمتها؟ أئمتنا في القديم اجتهدوا في أصعب الظروف وأقساها، ودفعوا أثمانا باهظة لاجتهاداتهم، فأوقفوا مثلا تطبيق إنزال عقوبة قص اليد في فترة المجاعات. ويمكننا أن نسوق أمثلة لا تحصى كان فيها الاجتهاد سيد كل شيء بدل الحلول السهلة التي لا تحتاج إلى أي جهد معرفي. هناك عجز مؤسساتي كلي في التأمل والتفكير في موضوعة إلغاء عقوبة الإعدام. وننسى أن الموضوع يهم بالدرجة الأولى الإنسان الذي هو أكبر رهانات المجتمع الحديث والمعاصر، عجز في النخبة السياسية التي بدل أن تضع الموضوع في أفق النقاش والتأمل، راحت تكيل التهم لكل مختلف عنها. عجز في البنية الثقافية للمجتمع المدني، الذي لا يبدو عليه الانشغال بموضوع مثل هذا، ما زال يبدو وكأنه ثانويا وليس فعلا حيويا يقربنا من عصرنا أو يبعدنا عنه، أو كما يقول فكتور هيجو في نقاش 15 سبتمبر 1848البرلماني، عندما ألغت الحكومة المؤقتة للجمهورية الثانية عقوبة الإعدام في المجال السياسي فقط: حيث يسود الإعدام تسود البربرية، وحيث عقوبة الإعدام نادرة، تتجلى الحضارة. عجز أيضا في رؤية الدولة نفسها كمؤسسة متعالية، لم تطرح رؤيتها الخاصة للموضوع، فرمت بالفكرة في الساحة بلا آليات ليتحول النقاش إلى مساحة للمزايدة السياسية أو فرصة لإثبات شهادات حسن السلوك السياسي والديني. يبدو واضحا أن شيئا حيويا ما غائب في المعادلة. إما أن المسألة لا تهمنا لا من قريب ولا من بعيد، بمعنى أننا غير معنيين ثقافيا وحضاريا بموضوع مثل هذا؟ وفي هذه الحالة، علينا أن نؤسس لهذا الخيار السلبي في سياق عالم يتبدل بسرعة وتتغير فيه المفاهيم والقيم. وإما علينا أن نجتهد بشكل متعدد في تأويلاتنا الدينية والقانونية، لأنها غير معزولة عن القوانين العالمية، وربطها بمستجدات عصر يعيشنا أكثـر مما نعيشه. لنطرح السؤال الذي طرحه جون جوريس في نقاش 1908 البرلماني لإلغاء عقوبة الإعدام وهو يواجه موريس باريس المتحمس للعقوبة (أتمنى أن يطلع عليه ساستنا المنخرطون في هذا النقاش): كلما طرحت هذه القضية استشرت التهم وكثـر الإقصاء والترهيب. لنشغل الذاكرة قليلا. نعرف أن الكثير ممن يقف اليوم ضد الإلغاء، هم أنفسهم من أفتى بتطبيق الرحمة في صالح القتلة الذين أدموا الشعب الجزائري على مدار عقد بكامله؟ أليس هذا مكيال بمكيالين، الذي يسمى في العرف الديني نفاقا؟ الجزائر نفسها، وأعتقد بأن هذا يشرفها إلى حد بعيد، لم تطبق عقوبة الإعدام في السنوات الأخيرة إلا في حالات نادرة؟ لنطرح سؤال جوريس مرة أخرى أو أريستيد بريان وزير العدل، حافظ الأختام، وهما يواجهان غليان البرلمان، منذ أكثـر من قرن من الزمن: في ماذا أفاد تطبيق حكم الإعدام في الحد من جرائم المجتمع؟ هل أضاف شيئا جديدا؟ هل أنقص من الجريمة؟ ربما احتجنا إلى تأمل كبير في المسألة، وإلى مؤسسات أخرى مصاحبة لمثل هذا النقاش: المتابعة النفسية والاجتماعية والثقافية أيضا. نعرف مسبقا أن الموضوع ليس يسيرا أبدا، فرنسا التي اعتبرت رائدة في مواثيق حقوق الإنسان، استمر نقاشها أكثـر من قرنين قبل أن تصل إلى نتيجة. فرانسوا ميتران لم يكن إلا خاتمة لنقاش ثقافي وفكري وسياسي مثمر وعظيم وقاس أحيانا. ربما لسنا في حاجة إلى انتظار قرن آخر لإلغاء العقوبة، الوسائل الحديثة والعالم الجديد الذي نعيش فيه، توفر لنا مساحات ثقافية تسمح للجميع باختزال الزمن. لكننا نحتاج إلى تثقيف حقيقي للفكرة. تحتاج بالضرورة إلى طبقة سياسية عالية وبرلمان مثقف وإلى اجتهادات حقيقية وشجاعة للنخبة الثقافية في البلاد. لا يزال الأمر بعيدا ولكنه ليس مستحيلا. أختم بكلمة فكتور هيجو: تصرون اليوم على عدم إلغاء عقوبة الإعدام، سيأتي غدا من سينزع عنكم شرف السبق، ويلغيها.

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                      • أبدى فاروق قسنطيني، رئيس الهيئة الاستشارية لحقوق الإنسان، سعادته بالنقاش الدائر حول مقترح إلغاء عقوبة الإعدام. مبديا استعداده للمشاركة في مناظرة تلفزيونية أمام الأطراف التي تعارض إلغاء العقوبة. في الوقت الذي كشف قسنطيني أن ''الجزائر تحتل المرتبة الثالثة عالميا بعد الصين وباكستان في النطق بأحكام الإعدام''.

                        قال قسنطيني لـ''الخبر''، أمس، عقب الزوبعة الإعلامية التي أثارتها تصريحاته الأولى الداعية إلى إسقاط عقوبة الإعدام بعد مشاركته في مؤتمر بجنيف تحت إشراف الأمم المتحدة، إنه ''سعيد لأنه فتح النقاش حول عقوبة الإعدام. وكل ما جرى من جدل هو سلوك ديمقراطي بشرط ألا نهجم على بعضنا البعض''. معتبرا في كل الأحوال أن ''الموقف من إلغاء الإعدام ليس قضية تشريع وإنما قناعة شخصية. وهو منذ كان في بداية مشواره المهني كمحامٍ كان يرافع لإسقاط هذه العقوبة''. واعترف المتحدث في سياق كلامه أن ''النقاش الدائر هذه الأيام أظهر بأن إسقاط عقوبة الإعدام غير ممكن في الفترة الراهنة، لكنه سيصبح مجرد ذكرى في حدود العشر سنوات أو العشرين سنة المقبلة بالجزائر''.

                        وتحدى قسنطيني معارضي مقترح إلغاء الإعدام، بقوله ''أنا جاهز لمناظرة في التلفزيون الجزائري وسأدافع عن رأيي باحترام ولن أتراجع عنه''. مضيفا ''رأيي هو أن الإعدام عقوبة جسدية قاسية يمكن تعويضها بعقوبات أخرى كالسجن المؤبد''.

                        ومضى رئيس هيئة حقوق الإنسان في سرد مبرراته لإسقاط عقوبة الإعدام بالقول ''أنا لا أدعو إلى إعادة المحكوم عليه بالإعدام إلى أهله، وإنما أعتقد أن الحكم عليه بالسجن المؤبد هو قتل له أيضا، فهو سيحرم من كل حقوقه المدنية، ولن تبقى له سوى حرية التنفس''. وساق فاروق قسنطيني مشهد إعدام الرئيس العراقي السابق صدام حسين كمثال على ما يصفه ''بقسوة الإعدام''، حيث أوضح في هذا السياق ''لم أدافع في حياتي عن صدام، ولكن عندما شاهدت كيف أعدموه رأفت لحاله وأشفقت عليه''.

                        على صعيد آخر، نفى قسنطيني أن يكون ''إقناع الإرهابيين بالتوبة من خلال إسقاط عقوبة الإعدام هو الدافع''. مؤكدا أنه ''حريص على تحسين صورة الجزائر في الجزائر كبلد ديمقراطي وعصري''. وفي هذا الإطار، كشف المتحدث أن ''الجزائر (290 حالة) مصنفة بعد الصين (600) وباكستان (400 حالة) في النطق بأحكام الإعدام''. وأنحى قسنطيني باللائمة على القضاة الذين ''يبالغون في إصدار أحكام الإعدام لدرجة أوصلت الجزائر إلى المرتبة الثالثة عالميا''.

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                        • Dimanche 28 Mars 2010 -- Farouk Ksentini, le chef de l’organisation consultatif des droits de l’homme, a exprimé sa disponibilité pour débat télévisé au sujet de la suppression de la peine capitale avec toutes les parties qui s’y opposent. Ksentini a déclaré que l’Algérie est classée à la troisième place sur le plan mondial, après la Chine et le Pakistan où la peine de mort sévit. Ksentini a affirmé, hier, à El Khabar, après la tempête médiatique, suscitée par ses premières déclarations sur la suppression de la peine capitale, après d’avoir participé au congrès à Genève sous le patronage des Nations Unies, qu’il est heureux d’ouvrir le débat à ce propos, pour peu qu’il soit serein et constructif. Il reconnaît, dans tous les cas, que sa position n’est pas une affaire législative mais une satisfaction personnelle. Il était, dit-il, depuis le début de sa carrière, en tant qu’un avocat pour la suppression de ce châtiment.

                          L’orateur a affirmé, au cours de la discussion que le débat de ces jours ci a montré qu’il est impossible de supprimer la peine de mort actuellement mais elle va devenir un souvenir dans les dix ou vingt années prochaines, en Algérie. Ksentini a relevé le défi aux opposants en disant « Je suis prés à un débat à la télévision algérienne et je vais défendre mon opinion avec politesse et je ne vais pas renoncer ». Ksentini a développé en précisant : « Moi je n’incite pas a rendre l’accusé à ses parents mais je crois que la perpétuité est une mort aussi, car il va perdre tous ses droits civils, il n’aura que la liberté de respirer ». Farouk Ksentini a rappelé la scène de l’exécution de l’ex président Irakien Sadam Hussein comme un exemple de ce qu’il décrit « la cruauté de l’exécution ». « Je n’est jamais défendu Sadam mais quand j’ai vu comment ils l’ont exécuté, j’ai eu pitié pour lui ».a précisé Ksentini, dans ce contexte.

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                          • Aissa Hireche :


                            Jeudi 1 Avril 2010 -- Un débat semble s'installer dans différents sillons de la vie en Algérie. Chez ceux qui font de la politique leur gagne-pain, chez ceux qui font de la religion leur métier, mais aussi chez tous ceux qui, pour une raison ou une autre, se sentent parfois concernés par ce qui se passe autour d'eux et par-dessus leur tête. Les positions exprimées, ici et là, concernant l'abolition de la peine de mort en Algérie ont donné matière à beaucoup de discussions et, bien sûr, d'opinions. Ces positions et ces opinions sont tellement nombreuses que l'on est tenté de se demander si l'on parle bien de la même chose. Si l'on met de côté les gesticulations de certains politiques, dont il n'est difficile de comprendre ni les colères injustifiées, ni la personnalisation des débats, il y a lieu de rappeler que l'on parle de mort, et que le sujet est forcément grave.

                            Parce qu'on ne décide pas, sans raisons valables, de débattre d'un tel sujet, il y a forcément nécessité d'expliquer aux Algériens ce qui pousse à vouloir abolir la peine de mort. Autrement dit, quelles sont les raisons qui nous mèneraient à débattre du problème actuellement? À première vue, il n'y en a pas. Les seules justifications qu'on pourrait trouver à un engouement soudain pour cette abolition serait qu'il y aurait eu beaucoup d'erreurs dans l'application de cette peine ou bien alors que le maintien d'une telle peine serait source de notre sous développement ou de notre retard par rapport à ceux qui nous dépassent. Or, nous ne sommes ni dans un cas, ni dans l'autre. La rareté et le caractère exceptionnel de l'application de cette peine empêchent qu'il pût y avoir des erreurs et même si erreur il y a, ce serait des erreurs humaines que l'on ne peut rattacher à la peine elle-même.

                            Quant à la seconde justification, rappelons simplement que les Etats-Unis, qu'on ne peut qualifier d'arriérés ni de sous développés, maintiennent la peine capitale et, il n'y a pas longtemps, elle vient d'y être appliquée. Certains nous jettent sur la voie un certain «la peine de mort vient du colonialisme français» comme s'il s'agissait de dire n'importe quoi à n'importe qui. Tout le monde sait que cela n'est et ne peut pas être vrai. Il n'y a pas que les Français qui, en colonisant l'Algérie, auraient condamné à mort et exécuté des gens. La peine existait avant les Français.

                            On peut remonter aussi loin qu'on veut dans l'histoire, on trouvera toujours la peine de mort et il serait inutile de chercher à la séparer de ce qui est religieux parce que n'en déplaise à certains, seule la religion peut donner à l'homme la possibilité d'ôter la vie. Pourquoi ? Tout simplement parce que la mort, comme la vie, relèvent de Dieu et de Lui Seul. Et c'est à travers la religion que Dieu a, toujours, transmis ses ordres et ses lois aux hommes. Maintenant, il se peut que certains se soient sentis attirés ou séduits par d'autres sources d'inspiration, il n'y a aucun problème cela ne regarde personne d'autre qu'eux. Il faudrait tout simplement que ces personnes prennent le soin de ne pas vouloir généraliser des points de vue personnels. Qu'ils parlent en leur nom, qu'ils avancent leur position, qu'ils les défendent même, c'est cela aussi la démocratie, même si c'est cette démocratie qui, tel un os jeté à mille lieues de nos véritables problèmes, nous occupe et nous détourne de ce qui nous devrait nous permettre de ressembler à tous les autres.

                            Dans un pays qui se dit musulman, chercher à revenir sur la peine capitale est tout simplement un manque de cohérence, une contradiction, une de ces déchirures qui parsèment notre corps et notre âme parce qu'on ne peut être musulman à moitié, selon les saisons ou au gré des arômes partisans. À ceux qui prétendent que c'est la peine de mort qui nous retient loin derrière les nations sur les plans économique, social et politique, il y a lieu de rappeler que c'est parce que nous n'avons pas assez respecté notre religion et parce que nous nous en sommes assez éloignés, que nous restons à la traîne. La logique est volontairement inversée par ceux qui comprennent la religion comme bon leur semble, ceux qui veulent reprocher à l'Islam ce dont il n'est ni responsable, ni coupable.

                            À ceux qui veulent se faire porte-parole de certaines préoccupations d'ailleurs, il suffit de rappeler que les sociétés qui se sont développées sont celles-là mêmes, qui ont su poser leurs problèmes essentiels de manière correcte et qui ont pu alors les résoudre de manière tout aussi correcte. Ce ne sont pas celles qui posent mal les problèmes des autres dans des sociétés qui n'en sont pas concernées. Par ailleurs, il est aisé de constater que dans le monde développé l'opposition exprime ses opinions et apporte ses propositions dans le cadre de l'exercice de son activité alors que chez nous, et ayant échoué dans leur rôle d'opposition, certains s'en vont chercher de gros sujets d'ailleurs pour tenter de justifier leur existence. Cela fait de la peine! Ne jouons pas avec la mort. Laissons à Dieu ce qui est à Dieu et occupons-nous de ce qui nous regarde en tant qu'humains.

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                            • قضت محكمة الجنايات لدى مجلس قضاء البليدة بعقوبة الإعدام ضد المدعو ''ب.ر'' وشريكه في الجريمة ''ل.م'' بجناية القتل العمدي مع سبق الإصرار والترصد، والسرقة الموصوفة. مجريات الحادثة تعود إلى تاريخ 28 أوت 2009 حيث تلقت الفرقة الإقليمية للدرك الوطني ببوفاريك مكالمة هاتفية من قائد الدرك الوطني بتسالة المرجة، مفادها أن هناك شخص يدعى ''ح.ر'' قد اختفى عن منزله منذ تاريخ السادس والعشرين من نفس الشهر وذلك بعدما توجه نحو مدينة بوفاريك قصد شراء أرض فلاحية من إحدى المزارع الواقعة هناك. وأضاف لهم أنه ليلة وقوع الجريمة تلقى مكالمة هاتفية من شخص مجهول طلب منه الحضور بسرعة إلى تلك المزرعة وهو الطلب الذي لبّاه، حيث وبعد أن لاحظ أهله تأخره عن وقته المعتاد اتصلت به ابنته فرد عليها شخص لم تعرف هويته بطريقة عنيفة، مما اضطرها إلى إنهاء المكالمة ولما عاودت الاتصال به وجدت هاتف والدها مغلقا.

                              وبعد التحقيق تم توقيف المتهمين، ولدى مثول المتهم الرئيسي أمام محكمة الجنايات بالبليدة صرّح بأنه اتفق مع الضحية ليبيع له حق الانتفاع الخاص به التابع للمستثمرة الفلاحية'' مسوس الزروق'' التي تقدر مساحتها 5 هكتارات وبعد الاتفاق على المبلغ اتصل بالضحية وطلب منه الحضور لاستكمال الصفقة بعد أن اتفقا على أن يلتقيا أمام مقهى بوسط المدينة وتوجها معا رفقة المتهم الثاني نحو المزرعة، وفي الطريق توقف المرحوم في إحدى الانحرافات وحاول تحويل مكان الخضر التي اشتراها من المقعد الخلفي إلى صندوق السيارة، حينها نزل المتهم الثاني ''ل.م'' من السيارة وأخرج سكينا كان بحوزته وقام بطعن الضحية على مستوى الجنب الأيمن ولما حاول الضحية الهروب منه لحق به وطعنه عدة طعنات على مستوى الرأس والصدر والوجه بينما كان المتهم الرئيسي واقفا أمامهما يتفرج على صديقه وهو يقتل الضحية.

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                              • Jeudi 6 Mai 2010 -- Le tribunal criminel près la Cour de Blida vient, encore une fois, de prononcer la peine capitale contre deux meurtriers dont l'un est toujours en fuite. Les faits de cette malheureuse affaire remontent au 28 août 2009, quand H.A.S informa la gendarmerie de Tessala el Merdja de la disparition de son frère Redouane depuis le 26 août 2009 qui devait rencontrer une personne à Boufarik pour conclure avec lui une transaction concernant le désistement de droits dans une EAC. Il précisa que son frère était parti à bord d'une voiture de service, et qu'il devait avoir sur lui au moins 50 millions de centimes représentant la moitié de la somme conclue avec le dénommé B.R, la compagnie de gendarmerie nationale de Boufarik reçut l'information et entama des recherches. Le lendemain 29 août, un cadavre portant des traces de violences sur le cops et sur le visage, fut découvert à Ben Chaabane, abandonné sur le bord de l'oued Mazafran. Aussitôt H.A.S fut convoqué pour reconnaître son frère mais l'état du corps ne le lui permit pas et ce n'est que le lendemain après avoir reçu des précisions de la part de sa belle-sœur sur les habits que portait Redouane qu'il l'identifia. Une enquête fut donc ouverte et les soupçons se dirigèrent tout naturellement vers B.R avec lequel le défunt avait rendez-vous le jour de sa mort. Il nia toute implication dans le meurtre tenta d'induire les enquêteurs en erreur et de les diriger vers d'autres pistes, mais c'était sans compter avec la persévérance des gendarmes et leur flair. Il finit donc par avouer et déclara qu'il avait téléphoné au défunt le 16 août pour se rendre avec lui chez un membre de l'EAC. Le suspect se trouvait avec un ami, I.M quand H.A.S arriva et ils montèrent tous les deux à bord du véhicule qui se dirigea vers le domaine Messous où se trouve la parcelle en question.

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