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Algeria to abolish death penalty ?

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  • Guest 123
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    Algeria to abolish death penalty ?

    Mercredi 4 juillet 2007 -- Le directeur régional de l’organisation internationale de la réforme pénale, le Docteur Taher Boumedra, a indiqué ?* Amman que l’Algérie est ?* la traîne dans le processus d’abolition de la peine de mort, en dépit de l’étape avancée ?* laquelle cette dernière est arrivée comparée aux autres pays arabes.

    Le responsable a indiqué, lors de l’ouverture de la conférence régionale contre la peine de mort dans le monde arabe, qui s’est tenue hier ?* Amman, que l’Algérie ne doit pas se rétracter pour ce qui est de l’abolition de la peine de mort, et doit être le premier pays de la Ligue Arabe ?* abolir cette peine ». Il a affirmé « le monde arabe n’a pas de culture du dialogue et des droits de l’homme », les efforts des alliances nationales doivent s’unir pour parvenir ?* l’abolition définitive de la peine de mort.

    Il a précisé dans le même contexte que la zone arabe est la seule région dans laquelle aucun pays n’a adopté l’abolition définitive de la peine de mort, en dépit du fait que le nombre de pays ayant adopté cette abolition atteint les 130.

    Par ailleurs, le directeur du centre de Amman des études des droits de l’homme, le docteur Nitham Assef, a révélé que « la conférence régionale s’inscrit dans le cadre d’efforts internationaux visant ?* abolir la peine de mort ».


  • Guest 123
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    Jeudi 19 Mai 2011 -- Le tribunal criminel près la cour de Biskra a condamné, hier, le dénommé A. Mohamed, âgé de 33 ans, originaire de la wilaya de Relizane, ?* la peine capitale pour le meurtre avec préméditation de son épouse B. Souad, de dix ans son aînée. Les faits remontent au mois d’août de l’année dernière quand le mis en cause avait fait connaissance par téléphone avec la victime, fonctionnaire ?* Oued Souf. Celle-ci, divorcée et mère de deux enfants issus d’un premier mariage, avait accepté de l’épouser. Le couple décidera de partir ?* Oued Souf et de s’y marier traditionnellement et en catimini. Quarante-huit heures après le mariage, l’homme poignardera ?* quatre reprises sa nouvelle épouse pendant qu’elle dormait dans le lit conjugal. Voyant qu’elle n’était pas morte, il l’étrangle avec un bout de tissu. Le crime accompli, il quitte la maison avec les papiers, un carnet de chèques, de l’argent et un lot de bijoux en or d’une valeur de 200.000 DA appartenant ?* la victime; il regagne le domicile familial ?* Relizane. Intrigué par le comportement inhabituel de son fils, chômeur depuis des années et qui avait soudain des millions en poche, c’est le propre père du criminel qui alertera les gendarmes.

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  • Guest 123
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    Sonia Lyes :


    Samedi 4 Décembre 2010 -- Initialement condamné ?* mort pour avoir tué en 2001 un émir terroriste repenti, Mohamed Gharbi, ancien patriote, a vu sa peine réduite ?* 20 ans de prison, a appris, samedi 4 décembre, TSA auprès de son fils Mourad. «Le gardien de prison nous a appelés pour nous annoncer la nouvelle», a indiqué Mourad. «Mon père a bénéficié d’une grâce présidentielle. Ça l’a un peu soulagé» a-t-il précisé. L’information n’a pas été confirmée de source judiciaire. Selon Samir Nedjraoui, membre du collectif «LMG» (Libérez Mohamed Gharbi), un groupe de jeunes constitué ?* travers Internet pour demander la libération de l’ancien patriote, un dossier a été remis ?* la famille par la direction de la prison pour lui permettre d’introduire une éventuelle demande de liberté conditionnelle.

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  • Guest 123
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    Lundi 1 Novembre 2010 -- L’affaire Gharbi, depuis le début, sert de gage aux islamistes que le pouvoir algérien ne cesse de courtiser et d’appeler, désespérément, ?* déposer les armes. Condamner Gharbi c’était signifier aux futurs terroristes repentis que l’Etat est ?* leurs côtés et qu’elle veillait ?* leur sécurité. Le libérer aujourd’hui ce serait, pour le pouvoir algérien, se placer ?* contre-courant de sa propre stratégie «réconciliatrice». Dans un bel élan de patriotisme, de générosité, de désespoir aussi, plusieurs personnalités algériennes ont demandé hier dimanche 31 octobre, au président Abdelaziz Bouteflika de gracier, ?* la veille du 56e anniversaire du déclenchement de l’insurrection nationale, l’ancien moudjahid et ex-patriote, Mohamed Gharbi, 75 ans, condamné ?* mort pour avoir tué, en février 2001, un terroriste repenti, Ali Merad, ex-membre de l'Armée islamique du salut (AIS) qui le narguait et le menaçait, dans sa ville natale de Souk Ahras.«Nous avons lancé une pétition "Libérez Mohamed Gharbi" (LMG), pour demander la libération de Mohamed Gharbi. Elle sera adressée au président de la république M. Abdelaziz Bouteflika" rapidement», a déclaré dimanche ?* l'AFP Samir Nedjraoui, membre du LMG.L’initiative se justifie : ayant épuisé toutes les voies de recours juridiques, il ne reste plus, en effet, ?* Mohamed Gharbi qu’une providentielle grâce présidentielle pour retrouver la liberté. Un arrêt de la Cour suprême rendu en juillet 2010 le condamne ?* mort, et ce jugement est définitif. Aussi, c’est fort logiquement que les initiateurs de la pétition se tournent vers Bouteflika, emportés par "le ferme espoir que Monsieur le Président de la République, conscient du drame humain qui frappe ce Moudjahid, prendra la mesure attendue lui permettant de retrouver la liberté".

    Nous savons les raisons pour lesquelles Bouteflika devrait donner suite ?* cette doléance et gracier le détenu. Une raison de reconnaissance d’abord : Mohamed Gharbi a consacré sa vie ?* se battre pour ce pays, contre les soldats français puis contre ceux de l’intégrisme islamiste. Une raison de bon sens, ensuite : Mohamed Gharbi n’est pas un assassin. Il a été contraint ?* l’acte irrémédiable : pas une seule des plaintes déposées par Mohamed Gharbi contre Ali Merad n'avait trouvé écho auprès des autorités locales. Bref, sa place n’est pas en prison. "Nous réclamons sa libération. Notre demande n'est pas judiciaire mais militante: cet homme est un ancien moudjahid et un ex-patriote", soutient Farid Harchaoui membre du comité pour la libération de Mohamed Gharbi. Hélas, nous savons aussi la raison pour laquelle Bouteflika, sauf miracle, ne donnera pas suite ?* cette doléance et ne graciera pas Gharbi : entre Gharbi et les repentis, Bouteflika choisit les repentis. L’affaire Gharbi, depuis le début, sert de gage aux islamistes que le pouvoir algérien ne cesse de courtiser et d’appeler, désespérément, ?* déposer les armes. Condamner Gharbi c’était signifier aux futurs terroristes repentis que l’Etat est ?* leurs côtés et qu’elle veillait ?* leur sécurité. Le libérer aujourd’hui ce serait, pour le pouvoir algérien, se placer ?* contre-courant de sa propre stratégie «réconciliatrice».

    « Ne pas provoquer les repentis »

    Les membres du Comité pour la libération de Mohamed Gharbi ne se trompent-ils pas d’interlocuteur ? Ils parlent de «drame humain» et rappellent, naïvement, au Président que Gharbi «avait mis en garde ?* plusieurs reprises les autorités contre les menaces proférées ?* son encontre par l'ancien chef terroriste.» C’est oublier que le Président avait lui-même donné instruction ?* cette période précise, de «protéger» les repentis par tous les moyens. Il faut se rappeler, en effet, qu’un mois avant que Gharbi ne commette son acte, le 11 janvier 2001, Bouteflika appelait les femmes, ?* partir de Batna, ?* ne pas « provoquer les repentis et cesser de fumer dans la rue», les exhortant ?* «céder un peu» sur leur libertés individuelles pour ne pas « heurter la sensibilité des repentis» et de ne plus les narguer «en bombant le torse». À cette même période, il confirmait déj?* que persuader les islamistes de déposer les armes était sa grande obsession qui primait sur tout le reste. Deux semaines après que Gharbi eût tué Ali Merad, le 21 mars, le président fait appel aux oulémas pour l’aider dans sa mission.: «Je vous prie d’user de toutes vos forces, votre sagesse dans le sens de la réconciliation qui me permettraient d’annoncer le grand pardon entre les enfants d’une même nation.» Bouteflika a, d’emblée, considéré le geste de Gharbi comme un dangereux précédent contre sa politique «réconciliatrice», un geste qu’il convenait de punir sévèrement pour ne pas «désespérer» les futurs repentis. Il y a même tout lieu de croire que c’est sur injonction de la Présidence de la République que la première condamnation de Gharbi ?* 20 ans de prison ferme, décidé par le tribunal criminel de Guelma, en janvier 2004, a été aggravée en une peine ?* la perpétuité en appel en mars 2007, avant d'être transformée en condamnation ?* mort ?* l’issue d'un troisième jugement en cassation en 2009.

    Aussi, escompter que le président soit sensible au «drame humain» serait pure illusion. Bouteflika est dans la politique capitularde, pas dans l’émotion. Tout cela, le risque de conflagration entre résistants et terroristes «repentis», il le savait, et l’avait toujours su. Dans son livre La force qui nous manque, la juge franco-norvégienne Eva Joly, raconte comment elle avait mis en garde Bouteflika qui l’avait sollicitée dès le printemps de l’année 2005 dans le but de gagner son appui pour l’obtention du prix Nobel de la paix. «À un moment, il s'approche, pose sa main sur moi et me dit :”Eva, c'est terrible ce que vit mon pays. (…) Je voudrais faire une grande loi d'amnistie”. Il sait, s'il m'a vraiment lue, que, pour moi, seule la vérité juridique guérit. L'amnistie est un couvercle posé sur un passé encore brûlant. (…) Une semaine avant ce voyage, j'ai participé ?* une rencontre entre la Norvège et l'Indonésie sur les droits de l'homme. J'avais alors bâti un discours sur l'importance de juger le passé pour être crédible aujourd'hui dans la lutte contre la corruption, je m'étais appuyée sur la pensée du philosophe Derrida. Il a écrit sur le pardon. À Alger, son texte est encore dans mon sac, véritable mille feuilles. Le désordre a ses avantages. Je dis ?* Bouteflika qu'une simple amnistie ne réglera rien, que dans les villages on continuera de vivre mal ?* frôler les assassins. J'ajoute qu'une amnistie dépend des mots qu'on choisit et des projets qui l’accompagnent. Je sors le texte de Derrida. Je ne sais s'il a fini un jour par le lire…»

    Ne pas désespérer

    Rien n’a changé depuis 2001. Le pouvoir est toujours dans une posture de racolage des islamistes. Récemment encore, il y a ?* peine dix jours, le Premier ministre Ahmed Ouyahia rappelait devant les députés de l’APN, que «les portes de la clémence» restaient toujours ouvertes pour ceux qui, parmi les terroristes, désireraient se rendre.On ne peut pas être clément pour deux. Libérer Gharbi aujourd’hui, ce serait, pour Bouteflika, adresser aux terroristes un contre-message. Rien n’indique d’ailleurs que le président songe ?* cette éventualité. Bien au contraire. Quand le président de la chambre criminelle de la Cour suprême affirme, le 5 octobre dernier, que «l’affaire du patriote Mohamed Gharbi est close», que toutes les voies de recours ont été épuisées dans ce dossier et qu’aucune jurisprudence ne peut être envisagée, c’est une illustration de la fermeté du pouvoir sur cette affaire. Faut-il pour autant désespérer ? Sans doute pas. Le fait que, contre l’apathie réelle ou supposée, un collectif se mobilise pour sauver un moudjahid de l’injustice, est quelque chose de réconfortant et de prometteur. Il reste ?* persévérer. Et surtout ?* inscrire l’action en faveur de Mohamed Gharbi non pas dans le registre du «drame humain», mais dans une démarche politique, patiente et obstinée, qui ambitionne de rétablir la vérité, la «vérité juridique» dont parle Eva Joly, la «vérité politique». La vérité tout court. Mohamed Gharbi sera alors le rescapé de cette vérité infligée aux manigances politiciennes. Ou ne sera pas.

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  • Guest 123
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    Dimanche 31 Octobre 2010 -- Plusieurs personnalités ont demandé, dimanche 31 octobre, au président Abdelaziz Bouteflika de gracier, ?* la veille du 56e anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération nationale, Mohamed Gharbi, ancien moudjahid et ex-patriote, condamné ?* mort pour avoir tué un terroriste repenti. M. Gharbi, 75 ans, est emprisonné depuis février 2001 pour avoir abattu ?* la kalachnikov Ali Merad, ex-membre de l'Armée islamique du salut (AIS) qui le narguait et le menaçait, selon la défense, dans sa ville natale de Souk Ahras. Aucune des plaintes déposées par Mohamed Gharbi contre Ali Merad n'avait auparavant abouti. M. Gharbi avait d'abord été condamné ?* 20 ans de prison ferme par le tribunal criminel de Guelma, en janvier 2004, puis ?* la perpétuité en appel en mars 2007, avant d'être condamné ?* mort lors d'un troisième jugement en cassation en 2009. Ce jugement est considéré comme définitif en vertu d'un arrêt de la Cour suprême rendu en juillet 2010 et il ne reste plus ?* Mohamed Gharbi que l’éventualité d’une grâce présidentielle pour retrouver la liberté. Les initiateurs de la pétition "Libérez Mohamed Gharbi" (LMG), affirment avoir "le ferme espoir que Monsieur le Président de la République, conscient du drame humain qui frappe ce Moudjahid, prendra la mesure attendue lui permettant de retrouver la liberté". "Nous avons lancé une pétition pour demander la libération de Mohamed Gharbi. Elle sera adressée au président de la république M. Abdelaziz Bouteflika" rapidement, a déclaré dimanche ?* l'AFP Samir Nedjraoui, membre du LMG. Parmi les signataires figurent d’anciens moudjahidine, des journalistes et plusieurs artistes connus. "Nous réclamons sa libération. Notre demande n'est pas judiciaire mais militante: cet homme est un ancien moudjahid et un ex-patriote", a dit pour sa part Farid Harchaoui membre du comité pour la libération de Mohamed Gharbi. "Il avait mis en garde ?* plusieurs reprises les autorités contre les menaces proférées ?* son encontre par l'ancien chef terroriste. Mais comme il ne voyait rien venir, il avait pris la décision de se faire justice", a-t-il précisé.

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  • Guest 123
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    Sonia Lyes :


    Lundi 11 Octobre 2010 -- Une coordination de citoyennes et de citoyens a été mise en place le 9 octobre dernier pour exiger la libération de Mohamed Gharbi, un patriote de la région de Souk Ahras, condamné ?* mort pour le meurtre d’un émir repenti. Selon un communiqué publié ce lundi 11 octobre, les membres de la coordination entendent élargir la mobilisation et l’action politique pour permettre ?* Mohamed Gharbi d’être «lavé des charges qui pèsent contre lui» et de retrouver sa famille. Engagé durant les années 90 contre le terrorisme en qualité de chef des groupes de légitime défense (GLD), Mohamed Gharbi s’est rendu coupable du meurtre d’un repenti en 2001 en raison des provocations de celui-ci, selon ses témoignages. Il aurait vainement alerté les services de sécurité avant de décider de faire justice lui-même. Condamné par le tribunal de Guelma, Gharbi a introduit des pourvois en cassation dont le dernier ?* la cour suprême qui a été rejeté. «Nous refusons qu'un tel jugement soit rendu au nom du peuple algérien», écrivent les membres de la coordination. Selon eux, le rejet du pourvoi est «arbitraire et politique» d’autant que selon l’avocat de Gharbi «le même moyen de défense ayant entraîné la cassation d’un précédent jugement, en 2006, n’a pas été retenu pour ce jugement». «Nous considérons que Mohamed Gharbi est victime d'un chantage politique intolérable contre la résistance au terrorisme intégriste. Est-ce le sens que le pouvoir donne ?* la réconciliation nationale? Pour lui, tous les Algériens seraient donc coupables. Ce que sa Charte impose, c'est une paix sans justice, où victimes et coupables sont traités de la même manière », notent-ils. «À la veille de la célébration de la journée mondiale contre la peine de mort, le cas de Mohamed Gharbi nous interpelle ?* plus d’un titre. Pour toutes ces raisons, nous estimons que Mohamed Gharbi a un droit absolu ?* la vie». «Seule la large mobilisation et l'action politique déterminées permettront qu'il soit lavé des charges qui pèsent contre lui et soit libéré pour retrouver sa famille», conclut la coordination. Un groupe baptisé LMG (Libérez Mohamed Gharbi) a déj?* lancé une pétition sur la plateforme de Facebook et a déj?* recueilli plusieurs centaines de signatures.

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  • Guest 123
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    Rania Slimane :


    Mardi 5 Octobre 2010 -- Pour le président de la chambre criminelle de la Cour suprême, l’affaire du patriote Mohamed Gharbi est close. Mohamed Bousseta, qui s’exprimait mardi 5 octobre au forum du quotidien El Moudjahid, a estimé que toutes les voies de recours ont été épuisées dans ce dossier et qu’aucune jurisprudence ne peut être envisagée. Pour lui, la Cour suprême ne se prononce pas sur le fond des affaires mais étudie seulement la forme de la procédure. Dans le cas de Mohamed Gharbi, elle s’est basée sur les propres aveux de l’accusé. Ancien moudjahid et ancien patriote durant les années de terrorisme, Mohamed Gharbi, 69 ans, a été condamné ?* mort le 7 juin 2009 pour avoir tué le 11 février 2001 un terroriste repenti qui l’aurait menacé ?* plusieurs reprises auparavant. Saisie, la Cour suprême, par un arrêt rendu le 22 juillet 2010, a rejeté le pourvoi en cassation formulé par Mohamed Gharbi, confirmant la peine de mort. Selon son président, la chambre criminelle de la Cour suprême s’est basée dans ce dossier sur les propres aveux de Mohamed Gharbi. Il répondait ?* une question de l’avocat Miloud Brahimi qui s’interrogeait sur l’absence d’une jurisprudence de la Cour de cassation dans le cas Mohamed Gharbi. M. Bousseti a dit qu’il n’était pas opposé au principe d’une jurisprudence mais celle-ci ne doit pas concerner seulement Mohamed Gharbi. Elle doit, selon lui, être étendue ?* d’autres cas.

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  • Guest 123
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    أنزلت محكمة الجنايات لدى مجلس قضاء تيزي وزو، أمس ، عقوبة الإعدام على المتهم المتابع بتهمة القتل العمدي مع سبق الإصرار. واستنادا إلى قرار الإحالة، تعود وقائع الجريمة التي راح ضحيتها المدعو (ح.ح) والبالغ من العمر 32 سنة، إلى تاريخ 6 سبتمبر من السنة الماضية عندما قام الجاني بالاعتداء الجسدي على الضحية موجها له 16 طعنة خنجر قبل ذبحه بالمكان المسمى تاجماعت ببوهينون في بلدية تيزي وزو. وعند المرافعة اعترف المتهم بالأفعال المنسوبة إليه، مؤكدا أنه نفذ فعلته انتقاما من جاره الذي اعتدى عليه جنسيا قبل 16 عاما، مما خلف متاعب نفسية أثرت على المتهم الذي خطط لعملية الانتقام ونفذها بطريقة بشعة أدت إلى قتل الضحية الذي كان يحضر لإجراء مراسيم زفافه.

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  • Guest 123
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    أدانت، مساء أمس، محكمة الجنايات بباتنة مرتكب مجزرة مروانة بالإعدام بعد محاكمة دامت يوما كاملا وسط حضور كبير لسكان المدينة وأقارب عائلة خرشوش التي أباد المتهم أربعة من أفرادها، وهم الزوجة التي تعد خالته وزوجها وابنيهما داخل منزلهما مستخدما ساطورا. وقد اعترف المتهم بكل تفاصيل الجريمة التي أعاد سرد وقائعها أمام المحكمة وهو على كرسي متحرك، فكان الحكم بالإعدام الذي لم يشف غليل البنت الوحيدة لعائلة خرشوش والتي لم تكن لحظة الجريمة حاضرة في بيت والدها، فكتب لها أن تعيش لتحضر محاكمة قاتل والديها وأخويها.

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  • Guest 123
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    Jeudi 6 Mai 2010 -- Le tribunal criminel près la Cour de Blida vient, encore une fois, de prononcer la peine capitale contre deux meurtriers dont l'un est toujours en fuite. Les faits de cette malheureuse affaire remontent au 28 août 2009, quand H.A.S informa la gendarmerie de Tessala el Merdja de la disparition de son frère Redouane depuis le 26 août 2009 qui devait rencontrer une personne * Boufarik pour conclure avec lui une transaction concernant le désistement de droits dans une EAC. Il précisa que son frère était parti * bord d'une voiture de service, et qu'il devait avoir sur lui au moins 50 millions de centimes représentant la moitié de la somme conclue avec le dénommé B.R, la compagnie de gendarmerie nationale de Boufarik reçut l'information et entama des recherches. Le lendemain 29 août, un cadavre portant des traces de violences sur le cops et sur le visage, fut découvert * Ben Chaabane, abandonné sur le bord de l'oued Mazafran. Aussitôt H.A.S fut convoqué pour reconnaître son frère mais l'état du corps ne le lui permit pas et ce n'est que le lendemain après avoir reçu des précisions de la part de sa belle-sœur sur les habits que portait Redouane qu'il l'identifia. Une enquête fut donc ouverte et les soupçons se dirigèrent tout naturellement vers B.R avec lequel le défunt avait rendez-vous le jour de sa mort. Il nia toute implication dans le meurtre tenta d'induire les enquêteurs en erreur et de les diriger vers d'autres pistes, mais c'était sans compter avec la persévérance des gendarmes et leur flair. Il finit donc par avouer et déclara qu'il avait téléphoné au défunt le 16 août pour se rendre avec lui chez un membre de l'EAC. Le suspect se trouvait avec un ami, I.M quand H.A.S arriva et ils montèrent tous les deux * bord du véhicule qui se dirigea vers le domaine Messous où se trouve la parcelle en question.

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  • Guest 123
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    قضت محكمة الجنايات لدى مجلس قضاء البليدة بعقوبة الإعدام ضد المدعو ''ب.ر'' وشريكه في الجريمة ''ل.م'' بجناية القتل العمدي مع سبق الإصرار والترصد، والسرقة الموصوفة. مجريات الحادثة تعود إلى تاريخ 28 أوت 2009 حيث تلقت الفرقة الإقليمية للدرك الوطني ببوفاريك مكالمة هاتفية من قائد الدرك الوطني بتسالة المرجة، مفادها أن هناك شخص يدعى ''ح.ر'' قد اختفى عن منزله منذ تاريخ السادس والعشرين من نفس الشهر وذلك بعدما توجه نحو مدينة بوفاريك قصد شراء أرض فلاحية من إحدى المزارع الواقعة هناك. وأضاف لهم أنه ليلة وقوع الجريمة تلقى مكالمة هاتفية من شخص مجهول طلب منه الحضور بسرعة إلى تلك المزرعة وهو الطلب الذي لبّاه، حيث وبعد أن لاحظ أهله تأخره عن وقته المعتاد اتصلت به ابنته فرد عليها شخص لم تعرف هويته بطريقة عنيفة، مما اضطرها إلى إنهاء المكالمة ولما عاودت الاتصال به وجدت هاتف والدها مغلقا.

    وبعد التحقيق تم توقيف المتهمين، ولدى مثول المتهم الرئيسي أمام محكمة الجنايات بالبليدة صرّح بأنه اتفق مع الضحية ليبيع له حق الانتفاع الخاص به التابع للمستثمرة الفلاحية'' مسوس الزروق'' التي تقدر مساحتها 5 هكتارات وبعد الاتفاق على المبلغ اتصل بالضحية وطلب منه الحضور لاستكمال الصفقة بعد أن اتفقا على أن يلتقيا أمام مقهى بوسط المدينة وتوجها معا رفقة المتهم الثاني نحو المزرعة، وفي الطريق توقف المرحوم في إحدى الانحرافات وحاول تحويل مكان الخضر التي اشتراها من المقعد الخلفي إلى صندوق السيارة، حينها نزل المتهم الثاني ''ل.م'' من السيارة وأخرج سكينا كان بحوزته وقام بطعن الضحية على مستوى الجنب الأيمن ولما حاول الضحية الهروب منه لحق به وطعنه عدة طعنات على مستوى الرأس والصدر والوجه بينما كان المتهم الرئيسي واقفا أمامهما يتفرج على صديقه وهو يقتل الضحية.

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  • Guest 123
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    Aissa Hireche :


    Jeudi 1 Avril 2010 -- Un débat semble s'installer dans différents sillons de la vie en Algérie. Chez ceux qui font de la politique leur gagne-pain, chez ceux qui font de la religion leur métier, mais aussi chez tous ceux qui, pour une raison ou une autre, se sentent parfois concernés par ce qui se passe autour d'eux et par-dessus leur tête. Les positions exprimées, ici et l*, concernant l'abolition de la peine de mort en Algérie ont donné matière * beaucoup de discussions et, bien sûr, d'opinions. Ces positions et ces opinions sont tellement nombreuses que l'on est tenté de se demander si l'on parle bien de la même chose. Si l'on met de côté les gesticulations de certains politiques, dont il n'est difficile de comprendre ni les colères injustifiées, ni la personnalisation des débats, il y a lieu de rappeler que l'on parle de mort, et que le sujet est forcément grave.

    Parce qu'on ne décide pas, sans raisons valables, de débattre d'un tel sujet, il y a forcément nécessité d'expliquer aux Algériens ce qui pousse * vouloir abolir la peine de mort. Autrement dit, quelles sont les raisons qui nous mèneraient * débattre du problème actuellement? À première vue, il n'y en a pas. Les seules justifications qu'on pourrait trouver * un engouement soudain pour cette abolition serait qu'il y aurait eu beaucoup d'erreurs dans l'application de cette peine ou bien alors que le maintien d'une telle peine serait source de notre sous développement ou de notre retard par rapport * ceux qui nous dépassent. Or, nous ne sommes ni dans un cas, ni dans l'autre. La rareté et le caractère exceptionnel de l'application de cette peine empêchent qu'il pût y avoir des erreurs et même si erreur il y a, ce serait des erreurs humaines que l'on ne peut rattacher * la peine elle-même.

    Quant * la seconde justification, rappelons simplement que les Etats-Unis, qu'on ne peut qualifier d'arriérés ni de sous développés, maintiennent la peine capitale et, il n'y a pas longtemps, elle vient d'y être appliquée. Certains nous jettent sur la voie un certain «la peine de mort vient du colonialisme français» comme s'il s'agissait de dire n'importe quoi * n'importe qui. Tout le monde sait que cela n'est et ne peut pas être vrai. Il n'y a pas que les Français qui, en colonisant l'Algérie, auraient condamné * mort et exécuté des gens. La peine existait avant les Français.

    On peut remonter aussi loin qu'on veut dans l'histoire, on trouvera toujours la peine de mort et il serait inutile de chercher * la séparer de ce qui est religieux parce que n'en déplaise * certains, seule la religion peut donner * l'homme la possibilité d'ôter la vie. Pourquoi ? Tout simplement parce que la mort, comme la vie, relèvent de Dieu et de Lui Seul. Et c'est * travers la religion que Dieu a, toujours, transmis ses ordres et ses lois aux hommes. Maintenant, il se peut que certains se soient sentis attirés ou séduits par d'autres sources d'inspiration, il n'y a aucun problème cela ne regarde personne d'autre qu'eux. Il faudrait tout simplement que ces personnes prennent le soin de ne pas vouloir généraliser des points de vue personnels. Qu'ils parlent en leur nom, qu'ils avancent leur position, qu'ils les défendent même, c'est cela aussi la démocratie, même si c'est cette démocratie qui, tel un os jeté * mille lieues de nos véritables problèmes, nous occupe et nous détourne de ce qui nous devrait nous permettre de ressembler * tous les autres.

    Dans un pays qui se dit musulman, chercher * revenir sur la peine capitale est tout simplement un manque de cohérence, une contradiction, une de ces déchirures qui parsèment notre corps et notre âme parce qu'on ne peut être musulman * moitié, selon les saisons ou au gré des arômes partisans. À ceux qui prétendent que c'est la peine de mort qui nous retient loin derrière les nations sur les plans économique, social et politique, il y a lieu de rappeler que c'est parce que nous n'avons pas assez respecté notre religion et parce que nous nous en sommes assez éloignés, que nous restons * la traîne. La logique est volontairement inversée par ceux qui comprennent la religion comme bon leur semble, ceux qui veulent reprocher * l'Islam ce dont il n'est ni responsable, ni coupable.

    À ceux qui veulent se faire porte-parole de certaines préoccupations d'ailleurs, il suffit de rappeler que les sociétés qui se sont développées sont celles-l* mêmes, qui ont su poser leurs problèmes essentiels de manière correcte et qui ont pu alors les résoudre de manière tout aussi correcte. Ce ne sont pas celles qui posent mal les problèmes des autres dans des sociétés qui n'en sont pas concernées. Par ailleurs, il est aisé de constater que dans le monde développé l'opposition exprime ses opinions et apporte ses propositions dans le cadre de l'exercice de son activité alors que chez nous, et ayant échoué dans leur rôle d'opposition, certains s'en vont chercher de gros sujets d'ailleurs pour tenter de justifier leur existence. Cela fait de la peine! Ne jouons pas avec la mort. Laissons * Dieu ce qui est * Dieu et occupons-nous de ce qui nous regarde en tant qu'humains.

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  • Guest 123
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    Dimanche 28 Mars 2010 -- Farouk Ksentini, le chef de l’organisation consultatif des droits de l’homme, a exprimé sa disponibilité pour débat télévisé au sujet de la suppression de la peine capitale avec toutes les parties qui s’y opposent. Ksentini a déclaré que l’Algérie est classée * la troisième place sur le plan mondial, après la Chine et le Pakistan où la peine de mort sévit. Ksentini a affirmé, hier, * El Khabar, après la tempête médiatique, suscitée par ses premières déclarations sur la suppression de la peine capitale, après d’avoir participé au congrès * Genève sous le patronage des Nations Unies, qu’il est heureux d’ouvrir le débat * ce propos, pour peu qu’il soit serein et constructif. Il reconnaît, dans tous les cas, que sa position n’est pas une affaire législative mais une satisfaction personnelle. Il était, dit-il, depuis le début de sa carrière, en tant qu’un avocat pour la suppression de ce châtiment.

    L’orateur a affirmé, au cours de la discussion que le débat de ces jours ci a montré qu’il est impossible de supprimer la peine de mort actuellement mais elle va devenir un souvenir dans les dix ou vingt années prochaines, en Algérie. Ksentini a relevé le défi aux opposants en disant « Je suis prés * un débat * la télévision algérienne et je vais défendre mon opinion avec politesse et je ne vais pas renoncer ». Ksentini a développé en précisant : « Moi je n’incite pas a rendre l’accusé * ses parents mais je crois que la perpétuité est une mort aussi, car il va perdre tous ses droits civils, il n’aura que la liberté de respirer ». Farouk Ksentini a rappelé la scène de l’exécution de l’ex président Irakien Sadam Hussein comme un exemple de ce qu’il décrit « la cruauté de l’exécution ». « Je n’est jamais défendu Sadam mais quand j’ai vu comment ils l’ont exécuté, j’ai eu pitié pour lui ».a précisé Ksentini, dans ce contexte.

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  • Guest 123
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    أبدى فاروق قسنطيني، رئيس الهيئة الاستشارية لحقوق الإنسان، سعادته بالنقاش الدائر حول مقترح إلغاء عقوبة الإعدام. مبديا استعداده للمشاركة في مناظرة تلفزيونية أمام الأطراف التي تعارض إلغاء العقوبة. في الوقت الذي كشف قسنطيني أن ''الجزائر تحتل المرتبة الثالثة عالميا بعد الصين وباكستان في النطق بأحكام الإعدام''.

    قال قسنطيني لـ''الخبر''، أمس، عقب الزوبعة الإعلامية التي أثارتها تصريحاته الأولى الداعية إلى إسقاط عقوبة الإعدام بعد مشاركته في مؤتمر بجنيف تحت إشراف الأمم المتحدة، إنه ''سعيد لأنه فتح النقاش حول عقوبة الإعدام. وكل ما جرى من جدل هو سلوك ديمقراطي بشرط ألا نهجم على بعضنا البعض''. معتبرا في كل الأحوال أن ''الموقف من إلغاء الإعدام ليس قضية تشريع وإنما قناعة شخصية. وهو منذ كان في بداية مشواره المهني كمحامٍ كان يرافع لإسقاط هذه العقوبة''. واعترف المتحدث في سياق كلامه أن ''النقاش الدائر هذه الأيام أظهر بأن إسقاط عقوبة الإعدام غير ممكن في الفترة الراهنة، لكنه سيصبح مجرد ذكرى في حدود العشر سنوات أو العشرين سنة المقبلة بالجزائر''.

    وتحدى قسنطيني معارضي مقترح إلغاء الإعدام، بقوله ''أنا جاهز لمناظرة في التلفزيون الجزائري وسأدافع عن رأيي باحترام ولن أتراجع عنه''. مضيفا ''رأيي هو أن الإعدام عقوبة جسدية قاسية يمكن تعويضها بعقوبات أخرى كالسجن المؤبد''.

    ومضى رئيس هيئة حقوق الإنسان في سرد مبرراته لإسقاط عقوبة الإعدام بالقول ''أنا لا أدعو إلى إعادة المحكوم عليه بالإعدام إلى أهله، وإنما أعتقد أن الحكم عليه بالسجن المؤبد هو قتل له أيضا، فهو سيحرم من كل حقوقه المدنية، ولن تبقى له سوى حرية التنفس''. وساق فاروق قسنطيني مشهد إعدام الرئيس العراقي السابق صدام حسين كمثال على ما يصفه ''بقسوة الإعدام''، حيث أوضح في هذا السياق ''لم أدافع في حياتي عن صدام، ولكن عندما شاهدت كيف أعدموه رأفت لحاله وأشفقت عليه''.

    على صعيد آخر، نفى قسنطيني أن يكون ''إقناع الإرهابيين بالتوبة من خلال إسقاط عقوبة الإعدام هو الدافع''. مؤكدا أنه ''حريص على تحسين صورة الجزائر في الجزائر كبلد ديمقراطي وعصري''. وفي هذا الإطار، كشف المتحدث أن ''الجزائر (290 حالة) مصنفة بعد الصين (600) وباكستان (400 حالة) في النطق بأحكام الإعدام''. وأنحى قسنطيني باللائمة على القضاة الذين ''يبالغون في إصدار أحكام الإعدام لدرجة أوصلت الجزائر إلى المرتبة الثالثة عالميا''.

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  • Guest 123
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    يبدو المشهد محزنا في قضية كان يجب أن تؤخذ بالمزيد من الرصانة والجدية. النقاشات الدائرة منذ فترة في الجزائر حول فكرة إلغاء عقوبة الإعدام، تبين الفجوة الثقافية المصاحبة لمواضيع حساسة إلى حد كبير. تحولت إلى مجرد سجال يمس الأشخاص أكثـر مما يمس القضية نفسها. وإلى كوميديا سوداء لا تثير الشفقة، لأنها في الجوهر تخبئ تراجيديا قاسية عن طبقة سياسية وثقافية تحتاج إلى هزات عنيفة وإلى إعادة نظر في ثقافتها السياسية. فهل هي نقاشات هادئة وواعية، أم تصفية حسابات سياسية ودينية وحتى مؤسساتية؟ وهل من حق المؤسسة الدينية أن تملي شروطها على المجتمع من موقع تفسير متوارث منذ قرون، بلا اختراقات اجتهادية حقيقية؟ المطلوب من المؤسسات أن تفكر لا أن تمنع، وأن تمنح للمجتمع المدني مناخا صحيا يعطي للنقاش فرصته الفكرية. الذي حدث، على الأقل من خلال ما قرأته من تصريحات يذكر بمحاكم التفتيش المقدس وحراس النوايا، الذين يتسابقون إلى توزيع صكوك الغفران على من شاءوا. على المؤسسة الدينية في بلادنا أن تواجه ذاتها، أن تناقش قضاياها بعقل وتبصر، أن تعيد النظر أولا في آليات تفكيرها وقدرتها على الاجتهاد وأن لا تظل رهينة الجاهز، وأن تشيد ثقافيا استقلاليتها. الديانات الإلهية أو البشرية كاليهودية والمسيحية والإسلام والبوذية وغيرها من التفرعات الأسطورية الآسيوية والإفريقية، لم توجد إلا لسعادة الإنسان واستقامته وتربيته وإلا ما قيمتها؟ أئمتنا في القديم اجتهدوا في أصعب الظروف وأقساها، ودفعوا أثمانا باهظة لاجتهاداتهم، فأوقفوا مثلا تطبيق إنزال عقوبة قص اليد في فترة المجاعات. ويمكننا أن نسوق أمثلة لا تحصى كان فيها الاجتهاد سيد كل شيء بدل الحلول السهلة التي لا تحتاج إلى أي جهد معرفي. هناك عجز مؤسساتي كلي في التأمل والتفكير في موضوعة إلغاء عقوبة الإعدام. وننسى أن الموضوع يهم بالدرجة الأولى الإنسان الذي هو أكبر رهانات المجتمع الحديث والمعاصر، عجز في النخبة السياسية التي بدل أن تضع الموضوع في أفق النقاش والتأمل، راحت تكيل التهم لكل مختلف عنها. عجز في البنية الثقافية للمجتمع المدني، الذي لا يبدو عليه الانشغال بموضوع مثل هذا، ما زال يبدو وكأنه ثانويا وليس فعلا حيويا يقربنا من عصرنا أو يبعدنا عنه، أو كما يقول فكتور هيجو في نقاش 15 سبتمبر 1848البرلماني، عندما ألغت الحكومة المؤقتة للجمهورية الثانية عقوبة الإعدام في المجال السياسي فقط: حيث يسود الإعدام تسود البربرية، وحيث عقوبة الإعدام نادرة، تتجلى الحضارة. عجز أيضا في رؤية الدولة نفسها كمؤسسة متعالية، لم تطرح رؤيتها الخاصة للموضوع، فرمت بالفكرة في الساحة بلا آليات ليتحول النقاش إلى مساحة للمزايدة السياسية أو فرصة لإثبات شهادات حسن السلوك السياسي والديني. يبدو واضحا أن شيئا حيويا ما غائب في المعادلة. إما أن المسألة لا تهمنا لا من قريب ولا من بعيد، بمعنى أننا غير معنيين ثقافيا وحضاريا بموضوع مثل هذا؟ وفي هذه الحالة، علينا أن نؤسس لهذا الخيار السلبي في سياق عالم يتبدل بسرعة وتتغير فيه المفاهيم والقيم. وإما علينا أن نجتهد بشكل متعدد في تأويلاتنا الدينية والقانونية، لأنها غير معزولة عن القوانين العالمية، وربطها بمستجدات عصر يعيشنا أكثـر مما نعيشه. لنطرح السؤال الذي طرحه جون جوريس في نقاش 1908 البرلماني لإلغاء عقوبة الإعدام وهو يواجه موريس باريس المتحمس للعقوبة (أتمنى أن يطلع عليه ساستنا المنخرطون في هذا النقاش): كلما طرحت هذه القضية استشرت التهم وكثـر الإقصاء والترهيب. لنشغل الذاكرة قليلا. نعرف أن الكثير ممن يقف اليوم ضد الإلغاء، هم أنفسهم من أفتى بتطبيق الرحمة في صالح القتلة الذين أدموا الشعب الجزائري على مدار عقد بكامله؟ أليس هذا مكيال بمكيالين، الذي يسمى في العرف الديني نفاقا؟ الجزائر نفسها، وأعتقد بأن هذا يشرفها إلى حد بعيد، لم تطبق عقوبة الإعدام في السنوات الأخيرة إلا في حالات نادرة؟ لنطرح سؤال جوريس مرة أخرى أو أريستيد بريان وزير العدل، حافظ الأختام، وهما يواجهان غليان البرلمان، منذ أكثـر من قرن من الزمن: في ماذا أفاد تطبيق حكم الإعدام في الحد من جرائم المجتمع؟ هل أضاف شيئا جديدا؟ هل أنقص من الجريمة؟ ربما احتجنا إلى تأمل كبير في المسألة، وإلى مؤسسات أخرى مصاحبة لمثل هذا النقاش: المتابعة النفسية والاجتماعية والثقافية أيضا. نعرف مسبقا أن الموضوع ليس يسيرا أبدا، فرنسا التي اعتبرت رائدة في مواثيق حقوق الإنسان، استمر نقاشها أكثـر من قرنين قبل أن تصل إلى نتيجة. فرانسوا ميتران لم يكن إلا خاتمة لنقاش ثقافي وفكري وسياسي مثمر وعظيم وقاس أحيانا. ربما لسنا في حاجة إلى انتظار قرن آخر لإلغاء العقوبة، الوسائل الحديثة والعالم الجديد الذي نعيش فيه، توفر لنا مساحات ثقافية تسمح للجميع باختزال الزمن. لكننا نحتاج إلى تثقيف حقيقي للفكرة. تحتاج بالضرورة إلى طبقة سياسية عالية وبرلمان مثقف وإلى اجتهادات حقيقية وشجاعة للنخبة الثقافية في البلاد. لا يزال الأمر بعيدا ولكنه ليس مستحيلا. أختم بكلمة فكتور هيجو: تصرون اليوم على عدم إلغاء عقوبة الإعدام، سيأتي غدا من سينزع عنكم شرف السبق، ويلغيها.

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