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Sexual assault and rape in Algeria: Over 1,000 victims recorded per year

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  • Dimanche 15 Novembre 2009 -- Sous les chefs d’accusation de détournement de mineure et de viol, les prévenus, F. S. 27 ans et B. N., 26 ans, en fuite, ont été condamnés ?* 20 ans de réclusion criminelle. Le troisième prévenu, G. A., a été acquitté. Selon les faits consignés dans l’arrêt de renvoi, la genèse de cette affaire remonte au 3 janvier dernier, vers 2 heures, et a eu pour théâtre une zone boisée située aux abords de la commune d’El-M’hir, au nord-ouest de Bordj Bou-Arréridj. C’est dans cet endroit que les accusés auraient entraîné, en usant d’un subterfuge, une mineure, âgée d’?* peine 18 ans, pour porter atteinte ?* sa pudeur. Violée et séquestrée durant plus de trois jours ?* Béjaïa, la jeune fille a servi aussi au transport de drogue entre Béjaïa et El-M’hir. La victime a déclaré que les accusés avaient abusé d’elle sous la menace. Le représentant du ministère public a requis une peine de 10 années de réclusion criminelle.

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    • Jeudi 7 Janvier 2010 -- L’unité psychologique du CHU Benbadis de Constantine reçoit, annuellement, plus de 50 enfants victimes d’agressions sexuelles. Le chef de service de l’unité psychologique du CHU Ben Badis de Constantine, le docteur Azziz Kabouche, nous a indiqué qu’au moins quatre enfants sont orientés, chaque mois, depuis le service de médecine légale vers ladite unité. Accompagnées, dans la majorité des cas, par leurs parents, ces victimes innocentes prennent généralement attache avec les praticiens de médecine légale afin que soit établi un rapport médical sur la violence subie, et ce en vue de poursuites judiciaires lorsque les agresseurs sont identifiés. Parallèlement ?* l’unité psychologique, un autre travail est entamé avec l’enfant. «C’est une étape cruciale pour l’enfant et sa famille, d’où une attention particulière du thérapeute, qui est primordiale pour le devenir de l’enfant», assure notre interlocuteur. Et d’ajouter : «Certains psychologues sont même arrivés ?* refuser de traiter les cas de victimes qui présentaient des troubles comportementaux assez graves, de peur de ne pouvoir assumer pleinement la situation.» Ecouter et dédramatiser, avance-t-on, sont les clés d’une thérapie où l’enfant agressé a toute les chances de retrouver le sourire. «Reconduire l’enfant victime dans son milieu, le faire parler du drame qu’il a vécu et l’écouter attentivement sont un premier pas pour rassurer la victime et gagner, aussi, sa confiance», explique notre interlocuteur.

      Dans le ordre d’idées, le praticien évoque la nécessité de ne pas trop faire répéter ?* l’enfant le cauchemar qu’il a vécu, car ce que l’on appelle la perte de l’enveloppe corporelle, où l’enfant agressé dénigre son corps, lequel sera sujet ?* plusieurs maladies, est la conséquence directe d’une tentative d’oubli. Elle peut aussi mener, selon le psychologue, jusqu’au suicide notamment ?* l’âge de l’adolescence. La deuxième étape, non moins importante, assure le docteur Kabouche, est la prise en charge des parents. «C’est ?* travers eux qu’on pourra réussir notre travail avec l’enfant», souligne-t-il. Et d’ajouter : «Souvent, un enfant culpabilisé de vouloir déstabiliser sa famille, alors qu’il est victime ou frustré, refoule son mal par peur du jugement de la société. Et cela ouvre une brèche vers d’autres complications comportementales de toute une famille, d’où la nécessité d’apprendre aux parents et ?* l’entourage immédiat la manière d’agir en de telles circonstances et, aussi, d’accompagner leur enfant victime». Quel le profil des psychologues qui prennent en charge cette catégorie d’enfants ? « Il faut dire qu’ordinairement, ce sont les psychologues généralistes qui prennent en charge tous les cas orientés vers l’unité psychologique», assure le docteur Kabouche. Et de souligner : «Nous essayons de répondre ?* une urgence, qui est celle de soulager ces enfants, mais aussi des adultes, d’un poids qui peut anéantir leur existence. Toutefois, consolider ses connaissances par une formation continue, des certificats de spécialités dans les thérapies comportementales, demeure nécessaire afin de répondre ?* tous les besoins en matière de prise en charge psychologique.» Par ailleurs, notre interlocuteur a évoqué le déficit de prise en charge des toxicomanes, pour assurer qu’une simple formation permettrait aux psychologues de mieux maîtriser leur domaine, et contribuerait sûrement ?* professionnaliser le métier.

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      • Lundi 15 Février 2010 -- Elle devait certainement faire un gros effort moral au moment où elle confrontait ?* la barre son violeur. Se présenter devant le tribunal, dans une audience publique, comme victime de viol, n'est guère une chose aisée, notamment dans une société telle que la nôtre. Aziza, la trentaine, tombée sous les griffes d'une bande de truands sans foi ni loi, alors qu'elle se rendait ?* son travail, s'est surpassée hier ?* l'occasion de son procès qu'elle attendait avec impatience depuis cette cauchemardesque journée estivale du vendredi 26 juin 2009. Elle aurait pu, certes, rester chez-elle et se faire représenter par un conseil comme il en arrive très souvent dans pareils cas. Mais sa non présence, du reste compréhensible, aurait été, d'une manière ou d'une autre, profitable aux accusés. La défense aurait, ?* coup sûr, exploité la défaillance de la victime pour semer encore davantage le doute sur la véracité des faits consignés dans l'acte d'accusation et brouiller ainsi les cartes. Voil?* l'une des raisons qui ont poussé la jeune femme ?* répondre présente ?* la convocation de la justice, malgré l'extrême délicatesse de la situation. Ses droits au plan civil, la victime s'en est désistée. L'acte sexuel en soi est reconnu sans détour par le principal accusé, S.T. Celui-ci dit, cependant, que c'était «avec son consentement». La victime, soutient avoir été violée, sous la menace, par S.T, dans une vallée sèche, alors que ses trois compères, dont son petit frère, faisaient les «anges gardiens» ?* un jet de pierre.

        Ce jour-l?*, vers 15h, soit près d'une heure après la prière du vendredi, Aziza se rendait ?* son boulot, dans une usine dans la zone industrielle de Hassi Ameur, où elle travaillait comme agent de sécurité. Débarquant d'un Karsan, il lui restait près d'un kilomètre ?* parcourir ?* pied pour rallier la Z.I. Arrivée ?* hauteur du chemin de fer qui passe ?* côté du bourg, elle remarque un individu faire l'œil ?* ses copains. Elle comprend vite qu'elle en est l'objet. Ses doutes se transforment en certitude après que S.T l'intercepte et l'apostrophe. Il veut savoir qu'est ce qu'une jeune femme, étrangère, fait ici par un vendredi. Elle lui répond qu'elle allait ?* son travail, en lui montrant son badge d'agent de sécurité en guise de preuve. Cela ne dissuade pas pour autant l'agresseur, qui veut aller au bout de ses intentions bestiales. En la menaçant violemment, il la met dans un dilemme : soit accepter d'accomplir l'acte avec lui et se mettre ainsi hors de la portée de ses trois copains forcenés, soit refuser et subir dans ce cas l?* un viol collectif. N'ayant plus le choix, la malheureuse opte pour le moindre mal, si tant est qu'il existe un moindre mal dans cette situation critique. S.T assouvit son désir bestial, sous la surveillance indiscrète de ses acolytes. Aziza, qui ne croit pas ?* ce qui lui est arrivé, arrive ?* son travail et relate d'emblée sa mésaventure dans le poste de police de l'usine, amorçant aussitôt une expédition punitive menée par les collègues du travail. S.T et «consorts» seront arrêtés dans la même journée. Le P.G a requis 8 ans fermes contre le premier pour viol, 6 ans fermes contre les trois autres pour association de malfaiteurs et complicité de viol.

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        • Jeudi 25 Février 2010 -- Le tribunal criminel de Tizi Ouzou a prononcé la peine de 10 ans de réclusion criminelle ?* l’encontre de trois accusés: B.S, S.B et S.B. Pour leur part, deux autres personnes, B.T et B.B, ont été acquittées dans la même affaire. C’est par confiance que l’adolescente a accepté de monter dans la voiture de S.B. A ses yeux, ce dernier était son prince charmant puisque théoriquement, il était son bien-aimé et une belle histoire d’amour liait les deux personnes. Mais c’était ignorer les vrais desseins de cet homme qui, en compagnie d’une petite bande, allait fomenter une agression des plus monstrueuses. Tout a commencé le 12 mars 2006. La jeune fille rentrait d’Alger et se dirigeait vers son domicile situé dans une cité de la ville de Fréha. Une fois parvenue chez elle, elle constate l’absence de la mère. Interrogeant S.B sur cette absence, il lui mentira en lui disant qu’elle s’était rendue au village de Oued Aïssi, avec sa tante. Il lui propose de ce fait, de l’y emmener. Dans sa voiture, outre un certain C. qui était au volant, il y avait aussi trois autres individus. L’amour étant aveugle, surtout lorsqu’on est adolescente, la fille ne se douta absolument de rien. Même lorsque la voiture se gara ?* proximité de la RN12, la jeune fille resta confiante. Celui qu’elle aimait prétexta qu’il voulait faire ses besoins. À ce moment, la voiture bifurqua et se dirigea vers une habitation abandonnée, située ?* quelques mètres de la RN12. C’est alors que la pauvre fille est saisie violemment par pas moins de quatre personnes. Ses vêtements ont été déchirés par l’un d’eux ?* l’aide d’une épée. S.B s’en prend ?* elle le premier. Il la viole et lui fait perdre sa virginité. Puis, les autres l’agressent sexuellement ?* tour de rôle. Ces derniers, une fois leurs besoins bestiaux assouvis, obligèrent leur victime ?* prendre du vin et des psychotropes. La fille sera séquestrée sept jours durant dans la cabane abandonnée avant d’être enfin relâchée.

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          • Dimanche 28 Février 2010 -- Attouchements sexuels sur des enfants. Un véritable pavé dans la mare ! Près de 28% des élèves des écoles coraniques, dans la wilaya de Blida, sont victimes d’attouchements sexuels. C’est ce qu’a révélé une étude réalisée récemment par l’association Djazaïrouna. « Notre étude a concerné 431 écoles (tous paliers confondus et des écoles coraniques). L’enquête a confirmé que 28% des enfants, qui suivent des cours dans des écoles coraniques, dans la wilaya de Blida, ont subi des attouchements sexuels », a déclaré Zerarka Radhia, représentante de Djazaïrouna, lors d’une rencontre-débat sur le thème « La maltraitance des enfants », organisée, hier ?* Alger, par la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH). L’organisation dénonce ainsi un tabou qui pèse lourdement sur la population juvénile. Il s’agit l?* d’un scandale qui risque de secouer tout le pays et qui nécessite l’intervention rapide des autorités pour mettre un terme ?* ce genre de pratiques et punir les responsables. Cette enquête, explique-t-elle, a été réalisée dans le cadre d’un projet visant ?* sensibiliser les parents et la société contre la maltraitance des enfants. « Les résultats de l’étude vont être rendus publics prochainement », explique-t-elle. Outre le chiffre sur les attouchements sexuels, l’étude en question relève également que 48% des élèves (dans différents établissements scolaires) ont été victimes de violence (des châtiments corporels ou autres). La situation de l’enfance en Algérie n’est pas reluisante. L’agression sexuelle contre des enfants existe aussi au niveau des familles. Les témoignages des représentants des associations présents ?* cette rencontre le confirment.

            Le président de Raison Nada, Arar Abderrahmane, évoque, en effet, un exemple plus édifiant. Il s’agit d’un enfant ?* Alger, dont les parents sont divorcés. « La mère de l’enfant a eu le droit de garde. La justice a donné le droit de visite au père. Mais il s’est avéré que ce dernier pratiquait des attouchements sexuels sur son fils. Il l’a traumatisé. Au bout de quelques mois, l’enfant refusait même de voir son père », raconte-t-il. L’affaire a dû être traitée une nouvelle fois par la justice. « Le juge a eu heureusement le courage d’enlever le droit de visite au père et de demander une prise en charge psychologique de l’enfant », ajoute-t-il. La maltraitance des enfants prend des formes multiples. À la maison, dans la société ou ?* l’école le châtiment corporel de l’enfant rentre, selon les participants ?* cette rencontre, « dans le cadre d’une pratique traditionnelle ». « Une pratique qui vise ?* corriger les enfants. Mais c’est une très mauvaise idée qui risque d’engendrer des conséquences graves sur les enfants », souligne, Sihame Hammache, avocate et membre de la LADDH. L’oratrice relève, dans ce sens, l’interdiction du châtiment des enfants par les lois nationale et internationale. « Les châtiments physiques et l’humiliation, même verbale, des enfants sont interdits. La déclaration universelle des droits de l’enfant qui a été ratifié par l’Algérie interdit ce genre de pratiques », précise-t-elle. En faisant ce constat, les intervenants (des psychologues, des enseignants et des représentants des associations) préconisent le lancement de campagnes de sensibilisation des adultes, ?* tous les niveaux, afin de mettre un terme ?* cette situation.

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            • Mercredi 24 Mars 2010 -- Poursuivis pour détournement de mineure, les mis en cause ont comparu devant la cour criminelle de Mascara jeudi dernier. Les faits remontent au 8 août 2009, un jour de Ramadhan. À quelques minutes seulement de la rupture du jeûne, une fille âgée de 16 ans s’apprêtait ?* regagner son domicile après avoir subi une consultation ?* l’hôpital de la ville suite ?* des douleurs qu’elle avait ressenties, quand elle fut accostée par un jeune homme qui l’obligea ?* monter sur sa moto. Réduite au silence sous la menace d’une arme blanche, la jeune fille a été emmenée dans une habitation en construction du côté d’Aïn Sultan. Après avoir séquestré sa victime, il a abusé en premier d’elle avant d’en faire part ?* trois de ses amis qui l’ont rejoint ravis d’assouvir leurs désirs. Ainsi, onze jours durant, les 4 jeunes se relayaient pour violer leur victime en lui faisant subir des sévices, comme la brûler ?* la cigarette en plusieurs endroits de son corps, notamment ses parties intimes. Après s’être rassasiés, les quatre violeurs ont décidé de relâcher la jeune fille, qui a déposé une plainte auprès des services de sécurité. Grâce aux renseignements fournis, les 4 jeunes ont été arrêtés et écroués. Devant la cour, chaque accusé a tenté de minimiser sa participation, mais le procureur de la République avait requis une peine de 12 années de prison ferme ?* chacun d’eux. Après la plaidoirie de la défense, la cour a condamné l’artisan principal de cet enlèvement et un de ses complices ?* 5 ans de prison ferme, et prononcé une peine de 3 ans au troisième. Quant au quatrième, il a été acquitté.

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              • Jeudi 1 Avril 2010 -- Depuis une semaine, la psychose règne dans la ville de Blida et en particulier ?* la cité de l’AADL de Ouled Yaïch ?* cause de trois ravisseurs qui kidnappent des filles dont l’âge ne dépasse pas les dix ans pour abuser d’elles. Il y a quatre jours, M. A., 8 ans, demeurant avec ses parents ?* Ouled Yaïch, a été envoyée par sa mère pour faire quelques courses ?* la supérette du coin. À son retour ?* la maison, elle fut obligée par un homme ?* monter dans une voiture où il y avait déj?* deux autres hommes. Le véhicule démarra ?* toute vitesse emmenant la petite fille. Les ravisseurs ont abandonné la fillette ?* Birtouta. Récupérée par des citoyens qui l’ont accompagnée au commissariat de police, elle a raconté tout ce qu’elle a subi par les kidnappeurs en identifiant uniquement la couleur de la voiture utilisée par les ravisseurs. Les policiers ouvrent une enquête pour identifier les auteurs de ce crime et arrêtent un suspect que l’enfant n’a pas pu identifier. Le lendemain, une autre fille a été enlevée probablement par les mêmes ravisseurs et abandonnée dans le quartier de Zabana. Martyrisée, elle fut récupérée par les éléments de la gendarmerie qui ont ouvert une enquête pour rechercher les criminels.

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                • أودع ثلاثة شبان، تتراوح أعمارهم بين 23 سنة و26 سنة، الحبس المؤقت، على خلفية تحويل قاصر تبلغ 17 سنة وتحريضها على الفسق وفساد الأخلاق.

                  وقد تمت العملية من طرف فرقة الأبحاث والتحريات لمجموعة الدرك الوطني بفالمة، إثر تلقيها معلومات تفيد بوجود مجموعة أشخاص تستغل مسكنا بأحد أحياء أعالي المدينة للقيام بأعمال أخلاقية مشبوهة.

                  وقد ضبطت القاصر من طرف عناصر فرقة الدرك مع شابين من المشتبه فيهم أمام المسكن المذكور. وبعد التحري معهما تبيّن أنهما يستغلان الفتاة في ممارسة الفعل المخل بالحياء، حيث اقتيدوا جميعا إلى التحقيق أمام الجهات القضائية بتهمة تحويل قاصر وتحريضها على الفسق والفساد.

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                  • Jeudi 29 Avril 2010 -- Deux personnes ont été écrouées, lundi dernier, par le magistrat instructeur près le tribunal de Sidi Bel-Abbès pour détournement et incitation ?* la débauche d’une mineure, a indiqué la cellule de communication de la Sûreté de wilaya. Selon notre source, les mis en cause sont accusés d’avoir hébergé une adolescente de 12 ans au sein d’une bâtisse abandonnée et de lui avoir fait subir des actes sexuels contre nature. Une troisième personne, âgée de 18 ans, également poursuivie pour les mêmes chefs d’accusation, a été placée au centre de protection des mineures de Sidi Dahou, en attendant sa comparution devant le tribunal.

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                    • Dimanche 2 Mai 2010 -- Une fillette âgée de 12 ans a été, selon ses déclarations, sodomisée par 3 individus âgés entre 18 et 20 ans. Selon le communiqué de la brigade des mineurs, la fillette, sortie du domicile parental, n’a plus donné signe de vie d’où l’alerte donnée par sa mère aux services de sécurité qui ont aussitôt déclenché des recherches et sont parvenus ?* arrêter les trois mis en cause ainsi qu’une autre mineure ayant servie d’intermédiaire entre la fillette et les malfrats, selon toujours la petite fille. Son amie, en l’occurrence l’autre mineure, l’a présentée ?* l’un des jeunes et tous les 5 se sont dirigés vers un garage. Voulant repartir, la fillette a été forcé de rester toute la nuit. Les adolescentes ont toutes deux été sodomisées par les individus en question Arrêtés, ces derniers, accusés de détournement de mineure et d’acte contre nature, ont été placés sous mandat de dépôt par le procureur de la République près le tribunal de Sid-Bel-Abbès alors que la deuxième mineure a été placée dans une centre de protection des mineurs.

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                      • سلطت محكمة الجنايات بمجلس قضاء العاصمة عقوبة 5 سنوات سجنا نافذا ضد شاب متابع على أساس جناية الاختطاف عن طريق التهديد والفعل المخل بالحياء ضد قاصر.

                        جرت وقائع القضية بتاريخ 9 مارس 2005، وحسب ما أكدته الضحية في المحاضر الاستماع فإنها يوم الحادثة رافقت صديقتها إلى الأبيار من اجل التسوق إلى غاية أن افترقتا، لتضيف ''بقيت لوحدي انتظر النقل إلى باب الوادي وفي تلك الأثناء قصدني المتهم للحديث معي، حيث رفضت الكلام معه فهددني عن طريق سلاح ابيض طالبا مني تتبع خطواته، أدخلني بالقوة إلى سيارته ليستدرجني إلى عمارة في طور البناء بالعناصر، وهنا حاول الاعتداء علي رفقة مجموعة من أصدقائه لا أذكر عددهم، ومن اجل التخلص من المأزق الذي كنت فيه، تواصل، ''أقدمت على رمي نفسي من الطابق الثالث للعمارة فأصبت بجروح وكسور بليغة في كافة جسمي، وهنا فر أصدقاؤه هاربين بينما نقلني المتهم إلى المستشفى تحت واقعة التهديد بقتلي لو أبلغت الشرطة أو عائلتي عن الحادثة''.

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                        • كشف مصدر مطلع أن فرقة الدرك الوطني ببلدية بكارية فتحت تحقيقا قضائيا في واقعة اغتصاب جماعي لطفلة لا يتجاوز عمرها الـ 9 سنوات، من طرف مجموعة أشرار تتكون من 4 أفراد. الطفلة اختفت عن الأنظار منذ 3 أيام وعثر عليها، نهاية الأسبوع، بمنزل مهجور بمدينة بكارية في حالة يرثى لها وقد تعرضت للتعذيب وجروح على مستوى جسدها، وقد حولت على جناح السرعة إلى المؤسسة الاستشفائية العمومية، حيث بينت الفحوص الطبية الأولية الاعتداء الوحشي لعناصر العصابة على هذه الطفلة. مجهودات فرقة الدرك الوطني أسفرت، إلى غاية الساعة، عن توقيف عنصرين من المجموعة الإجرامية، بينما لايزال اثنان منهم في حالة فرار.

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                          • أدانت محكمة الجنايات بتبسة، نهاية الأسبوع، 3 متهمين بـ10 سنوات سجنا نافذا، وجهت لهم تهمة تكوين جماعة أشرار والتهديد والاختطاف ومحاولة الاعتداء الجنسي والضرب والجرح العمدي. ترجع وقائع القضية إلى بداية السنة الفارطة؛ حيث تعرض الضحية للاختطاف بالعنف والتهديد من طرف المتهمين على متن سيارة سياحية، وانفردوا بالضحية في أطراف مدينة الشريعة جنوب غربي عاصمة الولاية تبسة، حيث تعرض للضرب وسلب ملابسه، غير أنه ومن خلال مقاومته المستمرة استطاع أن يفلت من أيديهم في حالة يرثى لها، وقام أحد المواطنين بنقله لإبلاغ مصالح الدرك.

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                            • استغل كهل في 55 سنة، يدعى ''ع.ح'' سذاجة القاصر ''م.ح'' في 16 سنة من عمرها وهتك عرضها بمحله لبيع المواد الغذائية الواقع بحي واد شايح بباش جراح بعد أن أغراها بالمال.

                              خرجت ''م.ح'' من منزلها في حدود الساعة السابعة صباحا متّجهة إلى محل لبيع المواد الغذائية من أجل اقتناء مادتي الحليب والقهوة كالعادة، غير أنه هذه المرة لم تكن كسابقاتها، فبعد أن أقنعها صاحب المحل بأن تأخذ ما تريده من المواد الغذائية مجانا، مقابل إشباع شهوته الحيوانية، فرضخت القاصر لطلبه، وفقدت أعز ما تملكه أي فتاة، حسب ما أثبته تقرير طبي فيما بعد. حينها طلب منها المتهم الاختفاء بإحدى زوايا المحل، ليتأكد من عدم وجود أي شخص في الخارج حتى تتمكن من الخروج، وليخفي جريمته عن الأنظار، غير أنه بمجرد فتح باب المحل، تفاجأ بالشقيق الأكبر للقاصر في الانتظار خارجا بغرض شراء سيجارة قبل أن ينصرف مباشرة بعد ذلك دون اكتشاف الأمر، ولكن راودته شكوك عندما اكتشف أن شقيقته ليست بالبيت.

                              وغادرت القاصر المحل بعد أن منحها صاحب المحل مادة الحليب والقهوة، ومبلغا ماليا قدره 400 دج، إلا أنه فور وصولها إلى المنزل وجدت شقيقها في حالة قلق، وراح يستفسرها ويلح عليها عن المكان الذي كانت به، وما كان عليها سوى مصارحته بالحقيقة.

                              حينها اصطحبها شقيقها إلى مصالح الأمن من أجل رفع شكوى ضد صاحب المحل، الذي تمت متابعته بعد استكمال إجراءات التحقيق بجناية هتك عرض قاصر، على الأفعال التي جرت تفاصيلها في 23 أكتوبر 2009، وهي القضية التي مازالت مطروحة أمام جنايات العاصمة، حيث تم تأجيلها للدورة الجنائية المقبلة.

                              وأحدثت الفتاة المفاجأة أثناء تصريحاتها أمام قاضي التحقيق، حيث صرحت أنها تعرفت على المتهم بحكم أنه صاحب محل لبيع المواد الغذائية في حيهم، وهي ليست المرة الأولى التي يقوم فيها بمثل هذه الأفعال، بل يرجع ذلك لحوالي 3 أشهر، حيث حدث قبل امتحان شهادة التعليم المتوسط أن احتاجت 1000دج كحقوق تسجيل، وطلبتها من المتهم الذي اشترط عليها، حسب تصريحاتها ممارسة الجنس، مضيفة أنها لم تستطع إخبار أهلها بسبب الخوف.

                              أما المتهم، فأنكر التهمة المتابع بها، وقال أن القاصر كانت تتقدم إلى محله لاقتناء بعض الأدوات المدرسية، وتصريحاتها لا أساس لها من الصحة.

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                              • لم تكن فتاة في ربيع عمرها تتوقع النهاية المأساوية التي آل إليها وضعها ووضع والديها اللذين لم يحضرا إلى محكمة الجنايات بمجلس قضاء معسكر، كونهما من عائلة محافـظة قاطنة بولاية سيدي بلعباس، ومواجهة ذلك ''الشيطان'' الذي ارتدى زي الآدميين لمكره وخداعه الذي فاق كل التصور والتوقع.

                                وقائع هذه القضية تعود إلى الصائفة الفارطة حينما اغتنم المتهم ''م. ب'' 28 سنة، فرصة تردد تلك الفتاة القاصر على مركز التكوين المهني بسفيزف، لغرض الاستفادة من تكوين في فن الحلاقة، حيث تبادلا أرقام هواتفهما المحمولة بعد لقاء قصير خبأ كوارث جمة عصفت بمستقبل الفتاة وعائلتها. وبعد أن أخذا موعدا في أحد المساكن بمدينة سيدي بلعباس ادعى المتهم أنه ملك لأخته، وكان هذا الأخير قد أوهم الفتاة البريئة بأنه ينتمي إلى عائلة ثرية ولها نفوذ واسع. كما أوهمها أن له أختا أخرى تقطن بدولة الإمارات العربية المتحدة، والأكثر من ذلك أن لديه زوج أخته يعمل سفيرا بإحدى الدول الأجنبية، حيث تحولت الفتاة إلى لقمة سائغة في يد هذا ''الشيطان الميسور الحال'' الذي قام باغتصاب تلك الحالمة بجنة عدن وبحياة الرفاهية. والأبشع من ذلك أنه قام بأخذ صور لها وهي في وضع مخل بالحياء استعملها في المساومة من أجل نهب أموال والديها. كما قام بالضغط عليها من أجل الاستيلاء على بعض مصوغات والدتها من أجل تسديد ديونه، حيث قدرت قيمة المصوغات التي استولى عليها بهذه الطريقة بـ 30 مليون سنتيم. وبعدها نصح المتهم الفتاة بحرق منزل والديها حتى لا يتفطن هؤلاء لفعلتها، وتمحي آثار السرقة، وكان له ما أراد بعد أن التهمت النيران الأخضر واليابس بذلك البيت. تصرفات الفتاة اليائسة تغيرت جذريا عن عاداتها القديمة وما ألفه والداها عليها، إلى تطور الأمر أن حاولت وضع حد لحياتها في كثير من المحاولات بعدما عاشت الجحيم، وعند تفطن والدها لتصرفاتها غير العادية تمكن من افتكاك لغز القضية. بعد ذلك انتقلت الفتاة الضحية إلى بيت عمتها بمدينة غريس بمعسكر لاسترجاع قواها وتقدم والدها بشكوى أمام وكيل الجمهورية لدى محكمة غريس. الشاب المغمور كرر الاتصال بها لطلب أموال أخرى حتى يتمكن من طلب يدها من والديها، وتم نصب كمين له عقب ذلك حيث ألقت مصالح الأمن القبض عليه بمدينة غريس. وأثناء المحاكمة اعترف المتهم بهتك عرض الضحية، فيما أنكر جميع التهم الأخرى المنسوبة إليه. والتمس ممثل النيابة العامة في حقه 10 سنوات حبسا نافذا، وبعد المداولة التي استغرقت عدة ساعات نطقت محكمة الجنايات بـ 7 سنوات سجنا نافذا في حق المتهم.

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