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Sexual assault and rape in Algeria: Over 1,000 victims recorded per year

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  • #16
    Lundi 22 Octobre 2007 -- Cent quatre-vingt seize femmes ont été victimes de viols en Algérie durant les huit premiers mois de 2007, selon une étude de la gendarmerie algérienne rendue publique lundi. La majorité de ces victimes sont âgées de moins de 18 ans. Durant cette période, 246 plaintes pour viol ont été déposées dans le pays, selon l'étude. Ces plaintes ont abouti ?* l'arrestation de 255 personnes, dont 239 ont été placées sous mandat de dépôt. Sept mineurs figurent parmi les suspects.

    Ces statistiques restent toutefois loin de la réalité, d'autant que les victimes des viols préfèrent se réfugier dans le silence et seul un pourcentage infime de ces abus sexuels est porté ?* l'attention des autorités, souligne l'étude. Selon une enquête officielle publiée fin décembre 2006, plus de la moitié des femmes algériennes sont victimes de violences diverses.

    Lors d'une visite ?* Alger fin janvier, le rapporteur spécial du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU sur la violence contre les femmes, Mme Yakin Ertürk, avait qualifié la violence contre les femmes en Algérie de "préoccupante" et "invisible". Elle avait appelé le gouvernement algérien ?* prendre "des mesures concrètes pour combattre la violence et l'inégalité entre les sexes qui la sous-tend".

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    • #17
      Lundi 22 Octobre 2007 -- Lors des trois dernières années, 668 femmes, dont la moitié sont des mineures, ont été victimes de viol. Une double vulnérabilité dont profitent les violeurs pour commettre leurs crimes sans trop de résistance. Au total, et sans prendre en compte les atteintes sexuelles et les tentatives de viol, la Gendarmerie nationale a eu ?* traiter pendant cette période 876 affaires liées aux viols et a arrêté 994 personnes.

      Oran, qui détenait durant les années 2005 et 2006 la palme en matière de viols, a été devancée cette année par Mostaganem. Les statistiques révèlent en outre que la région ouest enregistre le plus gros des cas de viol et des affaires liées aux atteintes sexuelles.

      Entre le 1er janvier et la fin d’août, la Gendarmerie nationale a recensé 169 cas de viol, soit une moyenne de 21 atteintes par mois. La majorité des victimes, 88, sont des mineures. La répartition des victimes par tranche d’âge donne : 50 ont entre 18 et 28 ans, 19 entre 29 et 40 ans alors que les 12 autres dépassent la quarantaine, selon le bilan partiel établi par la Gendarmerie nationale et rendu public hier.

      En 2005, la gendarmerie a enregistré 244 cas contre 255 pour 2006, soit une évolution de 4,3 %. Pour les huit premiers mois de l’année, la gendarmerie a recensé 169 cas, soit près de 66 % du chiffre de l’ensemble de l’année 2006. Lors des premiers mois de 2006, les données de la gendarmerie indiquent que 169 victimes de viol ont été recensées, dont 96 mineurs, des chiffres pratiquement identiques ?* ceux des huit mois de cette année.

      Les affaires de viol sont en outre en baisse en comparaison avec 2005 et 2006, où il a été enregistré respectivement 307 et 328 cas. Pour les viols, les gendarmes ont arrêté cette année 255 personnes, parmi elles 16 ont bénéficié de la liberté provisoire.

      Parmi les personnes auteurs présumés de viols, la gendarmerie relève sept cas de mineurs ! Toujours pour les huit premiers mois de l’année, les chiffres de la gendarmerie révèlent que 246 affaires de viol (y compris les tentatives) ont été traitées, contre 847 affaires liées aux atteintes sexuelles, en tous genres, pour les neuf premiers mois de cette année.

      Actes contraires ?* la décence, attentats ?* la pudeur avec ou sans violence, tentatives de viol sont les cas les plus répandus, selon le même rapport. Pour ces atteintes sexuelles, 963 personnes dont 42 femmes sont impliquées, parmi elles 817 ont été écrouées.

      Contrairement aux années 2005 et 2006 où Oran, la capitale du crime, arrivait en tête, cette année, du moins pour les huit premiers mois, c’est la wilaya de Mostaganem qui détient la première place des wilayas connaissant le plus grand nombre de viols.

      En deuxième position, on trouve donc Oran, en 3e Sétif et en 4e Chlef. Pour 2005, Tlemcen, Mostaganem et Constantine arrivaient respectivement ?* la 2e, 3e et 4e places, suivies de Relizane, alors que Tindouf, Saïda et Aïn Témouchent restaient ?* l’abri de ces actes, selon les données de la gendarmerie.

      En effet, aucun cas n’a été enregistré. Pour 2006, le trio de tête était constitué d’Oran, d’Alger et de Tiaret. Toutefois, le rapport ne donne nullement d’explication sur le bilan effrayant pour la région ouest. S’agit-il d’une région plus pauvre que les autres ou d’une population souffrant de plus de problèmes psychologiques ? Aucune étude n’a été, du moins pour le moment, établie pour expliquer ce «phénomène».

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      • #18

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        • #19

          ALGER , 22 novembre 2007 (IPS) - Houda T., une femme de 30 ans, vivant ?* Alger et victime de viol, a préféré garder le silence dans l'anonymat. "J'ai été violée par mon supérieur hiérarchique dans mon lieu de travail il y a presque six mois. Depuis ce drame, j'ai quitté mon emploi et je préfère digérer mon mal en attendant des jours meilleurs".

          Une autre femme plus jeune, Zina M., 25 ans et étudiante en Kabylie, dans le centre de l'Algérie, affirme qu'elle a été violée par un ami de confiance. "Il m'a amenée en voiture, le mois dernier, ?* la campagne où nous avions passé d'agréables moments. Mais ?* ma grande surprise, mon ami a commencé ?* divaguer sous l'effet de l'excitation, ce qui l'a conduit ?* recourir ?* la force physique pour attenter ?* ma pudeur".

          Zina indique ?* IPS qu'elle n'a pas déposé une plainte contre son violeur de peur d'aggraver la situation. "Le recours ?* une plainte pourrait aboutir ?* une guerre entre familles et je préfère prendre mon mal en patience", dit-elle ?* IPS.

          "Elles sont de plus en plus nombreuses, les femmes victimes de viol que nous assistons psychologiquement et que nous soutenons dans pareilles circonstances", déclare ?* IPS, Amina Derradji, présidente de l'association Femmes en détresse, basée ?* Alger, la capitale. Derradji reconnaît les hésitations de beaucoup de femmes ?* recourir ?* la procédure judiciaire pour poursuivre leurs bourreaux.

          "Les préjugés et les tabous que véhicule la société algérienne imposent une sorte de silence aux victimes qui préfèrent digérer dans l'anonymat leur mal que d'en faire le bruit", souligne-t-elle.

          Vingt cas de viol de femmes ont été enregistrés en Algérie en octobre, s'ajoutant ainsi aux 847 affaires d'enlèvement, d'atteintes ?* la pudeur, de séquestrations et viols, et d'inceste durant les neuf premiers mois de cette année, selon une étude de la gendarmerie nationale de ce pays d'Afrique du nord.

          Environ 190 cas de viols uniquement ont été enregistrés jusqu'en octobre, dont 88 sur des mineures en 2007, contre cas en 2006, indique l'étude publiée le mois dernier.

          Le nombre de femmes violées dans ce pays musulman prend des proportions alarmantes, selon la gendarmerie algérienne qui, au terme de cette étude récente sur le phénomène du viol, tire la sonnette d'alarme. Pourtant, l'étude ne comprend pas les nombreux autres cas non signalés en raison des tabous et préjugés qui continuent de peser sur la société algérienne.

          Selon la même enquête, 239 personnes sont écrouées et inculpées pour viol, dont sept mineurs et 157 adultes âgés de 18 ?* 28 ans. En outre, 246 affaires de viol sont traitées en justice pour les neufs premiers mois de 2007, contre 241 durant la même période en 2006. Au total, 316 cas de viols avaient été enregistrés en 2006, contre 307 en 2005.

          La catégorie de violeurs, selon l'étude, est dominée par des sans-emploi dont le nombre s'élève ?* 255, contre 13 salariés, sept personnes de profession libérale et neuf fonctionnaires, selon les plaintes enregistrées ?* la gendarmerie nationale.

          Même si le Code pénal algérien prévoit des peines allant de cinq ?* 10 ans de prison ferme ?* l'encontre de toute personne coupable d'attentat ?* la pudeur, cela ne semble pas dissuader les violeurs de plus en plus nombreux.

          Néanmoins, 239 personnes sur 255 jugées ont été condamnées pour viol ?* des peines allant jusqu’?* cinq ans de prison ferme cette année. Les 16 autres ont été relâchées pour absence de preuves matérielles.

          "Des mesures très rigoureuses et dissuasives sont nécessaires pour endiguer ce phénomène qui nous interpelle tous en tant que citoyens", estime Amar Zaidi, avocat basé ?* Tizi Ouzou, en Kabylie. "Des mesures draconiennes ?* l'encontre des violeurs, notamment l'augmentation de la période d'incarcération, signifieraient la protection des femmes qui souffrent le martyr".

          Selon l'étude la gendarmerie nationale, les villes ?* forte densité humaine sont les plus touchées par le phénomène.

          "L'agressivité sexuelle est la conséquence d'une frustration", a expliqué ?* IPS, Dr Rabah Amireche, médecin psychiatre basé en Kabylie. "Dans notre société, l'ordre social exige que l'acte sexuel s'inscrive dans un cadre accepté, c'est-?*-dire le mariage".

          "Mais avec les difficultés sociales, la condition de l'adolescence s'allonge et les jeunes se marient ?* un âge tardif, d'où la frustration", affirme Dr Amireche. "Cette frustration en elle-même est un désir non assouvi et l'insatisfaction crée des conditions en l'être humain, le poussant ?* s'exprimer autrement (violemment)", ajoute-t-il.

          Pour sa part, Dr Mohamed Bekat Berkani, président du Conseil de la déontologie médicale, a insisté sur la nécessité de trouver des mécanismes légaux autorisant les femmes victimes viol ?* se faire avorter quand elles tombent enceintes. Il a lancé un appel dans ce sens lors d'un forum organisé par le quotidien gouvernemental El Moudjahid, le mois dernier ?* Alger.

          Dr Berkani a même fait appel aux leaders religieux pour qu’ils se penchent sur cette question en faisant la différence entre l'avortement prohibé par la religion et celui rendu nécessaire par les circonstances d'un viol.

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          • #20
            Mardi 27 Novembre 2007 -- Une fillette âgée ?* peine de 5 ans a été violée, jeudi dernier, ?* Constantine, selon les déclarations de la mère. Les parents de la petite fille ont déposé une plainte auprès des services de la sûreté de wilaya qui ont immédiatement déclenché une enquête pour identifier l’agresseur. Selon la mère de la fillette, il s’agirait d’un jeune voisin âgé de 19 ans. Ce dernier aurait abusé de sa victime dans un appartement situé au niveau de la cité Kouhil-Lakhdar (ex- Djenane Zitoune).

            Notons que la victime a été examinée par le médecin légiste qui a confirmé l’agression sexuelle.

            Ce n’est pas un cas isolé, et le phénomène commence ?* prendre, ces dernières années, de l’ampleur. En effet, quelques jours auparavant, les éléments de la Police judiciaire de Aïn Beïda, dans la wilaya d’Oum El-Bouaghi, avaient traité une affaire similaire.

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            • #21
              Mardi 4 Décembre 2007 -- Les services de la Sûreté de daïra d’Aïn Beïda, wilaya d’Oum El Bouaghi, ont traité l’affaire ayant trait au viol d’une mineure et de son incitation ?* la débauche.

              Ainsi, les mis en cause, T. B., âgé de 27 ans, habitant ?* Aïn Beïda, et H. N., 21 ans, résidant ?* Fkirina, ont été présentés, mercredi dernier, devant le procureur de la République près le tribunal d’Aïn Beïda. Le premier a été écroué et le deuxième a bénéficié de la liberté provisoire, alors que le dénommé S. M. est toujours en fuite.

              Rappelons que l’affaire remonte au 24 octobre dernier, lorsque le dénommé H. A., 50 ans, habitant ?* Aïn Beïda, s’est présenté ?* la Sûreté de daïra pour déposer une plainte concernant le kidnapping et la séquestration de sa fille, âgée de 16 ans. Le lendemain, la même personne s’est présentée une deuxième fois, en compagnie du dénommé T. B., pour informer les services de police du kidnapping de sa fille par S. M.

              Après des investigations très approfondies et qui ont duré un mois, le père en compagnie de sa fille se sont présentés aux services de police, le 2 novembre dernier, où la victime a déclaré que sont violeur est le dénommé T. B., écartant ainsi la culpabilité de S. M.

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              • #22

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                • #23

                  Mardi 22 janvier 2008 -- Deux fillettes âgées de 10 et 13 ans ont été violées par leur enseignant dans un établissement du primaire ?* Kerkera, ?* l’ouest de la wilaya de Skikda. L’enseignant, interpellé il y a plus d’une semaine a été présenté hier au juge d’instruction près le tribunal de Collo et a été mis sous mandat dépôt.

                  Des sources locales avancent que ce crime a été dévoilé par les parents d’une des fillettes qui, en se rendant compte des séquelles physiques subies par leur progéniture, se sont empressés de déposer plainte contre le violeur. La première fillette a par la suite rapporté aussi bien ?* ses parents qu’aux enquêteurs qu’une de ses camarades de classe subissait elle aussi le même sort, ce qui a été confirmé.

                  Lors de son interrogatoire, l’enseignant a tenté de nier en bloc les accusations portées contre lui par les deux fillettes. Il aurait avancé, selon des sources proches des familles, qu’il n’avait ?* aucun moment touché ses deux élèves avant que l’expertise médicale ne vienne confirmer les deux viols.

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                  • #24

                    Mercredi 23 janvier 2008 -- 108 mineurs ont été victimes d'enlèvement et 312 autres victimes de viol, l'année dernière, a indiqué, hier, la direction générale de la gendarmerie nationale dans le bilan de 2007. Les victimes d'enlèvement sont en majorité de sexe féminin avec 75 cas, sachant que le total des cas d'enlèvement a diminué par rapport ?* l'année 2006 où l'on recense l'enlèvement de 144 mineurs, selon la même source.

                    L'année 2007 a enregistré 312 cas de viol de mineurs, un nombre en hausse par rapport ?* l'année 2006 où 229 cas de viol de mineurs ont été enregistrés, alors que les tentatives de viol contre mineurs sont de 383 cas, contre 388 en 2006.

                    Dans ce contexte, les services de la gendarmerie nationale ont précisé que quelque 190 homicides volontaires contre mineurs, ainsi que 32 cas d'inceste ont été enregistrés durant la même période, outre 13 affaires de prostitution de mineurs et 4.899 autres pour coups et blessures volontaires.

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                    • #25

                      Mercredi 23 Janvier 2008 -- La jeune F. Z., ?* peine seize printemps, qui jouait devant le domicile de ses parents, ne se doutait de rien lorsqu'elle fut approchée par trois individus qui l'obligent ?* s'installer dans leur Peugeot 404 bâchée. Il était 18 h environ ce vendredi. Arrivés ?* hauteur d'un buisson situé dans l'axe routier reliant Aïn Témouchent-Tlemcen, les trois auteurs de l'enlèvement ne se sont pas privés d’accomplir tour ?* tour leurs actes bestiaux. Constatant que sa fille n'est toujours pas rentrée, la mère entama des recherches dans les environs et chez les voisins, mais qui se sont avérées vaines. Une plainte fut alors déposée auprès de la brigade de gendarmerie d’Aïn Tolba qui a aussitôt déclenché une large opération de recherche et d'investigation qui a duré trois jours. C'est ainsi que les trois individus qui ont été identifiés ont été arrêtés. Il s'agit des dénommés M. A., 24 ans, B. A., 22 ans, et R. L., un repris de justice âgé de 25 ans, tous sans profession. Présentés ce lundi devant le procureur de la République, ils ont été écroués. Rappelons que c'est la huitième affaire de détournement et d'abus sexuels sur mineurs dans la wilaya d’Aïn Témouchent depuis 2007.

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                      • #26
                        Originally posted by Al-khiyal View Post

                        Mercredi 23 Janvier 2008 -- Yacine, Yacer, Anis, Achwak et tant d’autres...ont tous subi des sévices. L’enlèvement d’enfants, qui finit souvent par des assassinats «atroces», prend, depuis quelques années, des proportions alarmantes en Algérie. Aussi, le nombre de kidnappings qui était de 80 en 2003 a quadruplé pour atteindre...280 en 2007. Le tout dernier «rapt» ?* Constantine du petit Yacer, âgé d’?* peine 3 ans, retrouvé mort, confirme ce constat et atteste d’une situation urgente qui nécessite l’implication de tout un chacun.

                        Invité ?* s’expliquer sur ce sujet, le sociologue Nacer Djabi estime, dans un débat transmis sur les ondes de la Radio nationale Chaîne III, que «les pressions socioéconomiques restent souvent ?* l’origine des kidnappings», compte tenu des rançons exigées aux parents des otages. La psychologue et spécialiste en psychopathologie de l’enfant, Houria Ahcène Djaballah, évoque, de son côté, «l’effondrement des valeurs morales».

                        Plus explicite, l’intervenante a qualifié le rapt d’enfants d’«acte antisocial» qui se traduit, en toute vraisemblance, par des troubles de la personnalité, tels que la pédophilie. C’est l?* l’avis d’un autre intervenant qui note, pour sa part, que l’enlèvement d’enfants est souvent imputé ?* des comportements pervers des ravisseurs qui «croient» assouvir leurs besoins.

                        Outre ces ravisseurs «pervers», il a été aussi question d’enlèvements commis par des membres de la famille de l’enfant. L?* aussi, il s’agit beaucoup plus d’un règlement de comptes. C’est le cas, rappelons-le, du petit Walid, écolier ?* Kouba, qui a été enlevé puis retrouvé mort, étouffé par un membre de sa famille. Ou encore celui de Djelfa. Pourquoi les ravisseurs passent-ils ?* l’acte? C’est la question ?* laquelle a répondu un docteur de Chéraga: «Les ravisseurs exécutent leurs otages de peur de représailles et de dénonciations.» Dans le même ordre d’idées, le débat a porté également sur l’aspect juridique de ce phénomène. Pour cela, les services de sécurité, en l’absence de preuves, préfèrent parler de «disparitions», tout en notant que la majorité des enfants enlevés ont été malheureusement assassinés.

                        De son côté, le vice-président de la commission internationale des droits de l’enfant plaide pour que «les ravisseurs soient sévèrement punis», en précisant que la loi prévoit des peines de prison allant de 10 ans ?* la perpétuité. En Europe, des mesures «coercitives» ont été prises ?* l’encontre des pédophiles. En France, par exemple, c’est le président Nicolas Sarkozy, lui-même, qui s’est dit favorable, l’été dernier, ?* la «castration chimique» des pédophiles récidivistes, après qu’il eut annoncé la création d’hôpitaux pour les délinquants jugés dangereux.

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                        • #27

                          Jeudi 24 Janvier 2008 -- Le tribunal criminel de Saïda a condamné un homme, âgé de 43 ans, ?* 7 ans de prison ferme et une amende de 20 millions de centimes pour viol d’une mineure de 15 ans. L’avocat du ministère public a requis 20 ans de prison ferme ?* l’encontre de l’accusé. La défense a plaidé non coupable, mettant en exergue l’absence de toute preuve tangible et demande l’acquittement.

                          Les faits remontent au cours du mois d’avril 2007 lorsque le père de la victime a déposé une plainte au niveau de la brigade de la gendarmerie de la localité de Karoumia, relevant de la commune de Boualem dans la wilaya d’El Bayadh contre le prévenu pour viol avec violences. Selon ses déclarations, l’accusé a ligoté sa fille et une fois sa sale besogne accomplie, l’a menacé de mort si elle révélait cet acte.

                          Une version qui a été complètement contestée par le prévenu qui a nié catégoriquement d’avoir commis ce viol.

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                          • #28
                            Originally posted by Al-khiyal View Post
                            Originally posted by Al-khiyal View Post

                            Jeudi 24 janvier 2008 -- Au total 283 enfants ont été kidnappés en Algérie durant l’année 2007. Un chiffre énorme. Il est trois fois plus important que celui de l’année 2003 où il a été enregistré par les autorité 91 cas. Ce nouveau bilan macabre inquiète au plus haut point d’abord les parents et les plus proches des victimes innocentes. Intervenant sur les ondes de la radio nationale, M. Mekki, secrétaire général de la Forem, a tenté d’expliquer les raisons de la progression de ce phénomène de société. Pour lui, rien ne peut justifier les crimes que subissent les enfants, notamment les séquestrations avant qu’ils soient tués. Que ce soit un fille ou un garçon, ils subissent le même sort une fois entre les griffes des pervers. «Ces gens sont des désaxés», tranche-t-il dans sa plaidoirie, indiquant que les bourreaux des enfants sont passibles de «la peine de mort».

                            En attendant le verdict de la justice, la décision du juge n’est pas ?* l’ordre du jour, vu l’urgence dans laquelle l’effroyable et le dégoût sèment l’impuissance et la résignation.

                            L’acte odieux qu’a subi l’innocent Yasser avant d’être tué demeure indélébile dans l’esprit des Constantinois et des Algériens. Le secrétaire général de la Forem, dans son intervention, indiquera que «les enfants sont devenus un marchandise ?* monnayer» pour les pervers sexuels. Pis encore, ajoute-t-il, «après les sévices subis, ils sont achevés». En Algérie des codes existent, ils sont élaborés, mais pas pour la sauvegarde et la protection de l’enfance, soulignant que «c’est triste de voir un enfant encaisser ce genre d’acte pour des raisons purement économiques». Les familles pauvres sont «indifférentes envers leur progéniture qui subit le châtiment sexuel».

                            Le constat de l’invité de la 3 ne s’arrête pas l?*, puisqu’il abonde dans le même sens en disant : «Certaines familles poussent leur enfant ?* s’offrir ?* ces malades pour subvenir aux besoins matériels de ses frères et sœurs.» Dans tous les cas de figure, la pédophilie et/ou le kidnapping sont un mal ?* combattre par tous les moyens. Il faut mettre l’enfant ?* l’abri des mauvaises fréquentations et le sensibiliser contre les dangers encourus dans l’entourage immédiat et vis-?*-vis des personnes inconnues. Mais l?*, l’intransigeance et la rigueur de toute la loi doivent être fermes ?* l’encontre des acteurs de la pédophilie et du kidnapping. Cependant, pour contrer l’évolution du phénomène, les pouvoirs publics doivent intervenir en créant des centres susceptibles d’aider les enfants ?* se remettre du traumatisme et aussi garantir l’intégration dans la société des auteurs des crimes pour éviter la récidive.

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                            • #29

                              Jeudi 31 janvier 2008 -- En effet, l’information livrée par le chef de la sûreté de cette daïra indique qu’un repenti avait ce jour-l?* entraîné un enfant âgé de 16 ans jusqu’?* une forêt limitrophe de Besbessa, commune située ?* 9 km d’El Ogla Gassas, pour abuser de lui sexuellement. Aussitôt, une brigade de la sûreté a tendu une souricière ?* ce repenti coupable aux alentours du domicile de ses parents. Il dut alors montrer le bout du nez deux jours après avoir accompli son ignoble forfait, sans doute avait-il faim et comptait rentrer pour manger et se réchauffer. Cette sortie lui a été fatale, il a été arrêté, confondu et identifié par sa victime. Les services de la sûreté de daïra, après avoir établi un PV, l’ont présenté au procureur de la République près le tribunal de Chréa qui, sur le champ, a ordonné sa mise sous écrou. Les mêmes services de sûreté ont mis fin aux agissements criminels d’un individu, âgé de 26 ans et originaire d’El Ogla Gassas, qui en date du 23 janvier a violé une fille âgée ?* peine de 12 ans. Le coupable a été arrêté le jour-même, il a été déféré et inculpé par le procureur de la République et conduit droit en prison en attendant son jugement.

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                              • #30

                                Lundi 4 février 2008 -- L'auteur présumé du viol d'une petite fillette de 6 ans a été arrêté par les services de la police judiciaire d'Adrar en ce début de semaine, a-t-on appris du chef de service de la police judiciaire de la sûreté d'Adrar. Il s'agit d'un surveillant au CEM de Tililane.

                                Les faits, selon la police judiciaire, remontent ?* la semaine passée où le prévenu s'est rapproché de la fillette qui jouait dans son quartier. Le mis en cause lui a acheté des gâteaux et des chocolats, avant qu'il l'emmène avec lui au CEM de Tililane ?* plus de 3 km, où il travaille. A l'entrée du CEM, le mis en cause a indiqué au gardien qu'il s'agit de sa fille.

                                La fillette de 6 ans a parlé ?* ses parents qui ont déposé plainte. Après enquêtes et contributions des citoyens, l'auteur a été identifié et arrêté avant d'être mis sous mandat de dépôt.

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