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Global military spending reaches new high

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  • #16
    Anis Merkal :


    Vendredi 18 Avril 2008 -- La course à l’armement au Maghreb n’est visiblement pas près de s’arrêter de sitôt : après le Maroc et l’Algérie, c’est autour de la Libye de chercher à renforcer son arsenal militaire. Selon le journal russe Vedomosti, la délégation russe qui s’est déplacée à Tripoli, en compagnie du président Poutine - qui a achevé une visite de deux jours jeudi - a signé des contrats militaires d’une valeur de 3 milliards de dollars. Ces contrats concernent notamment la vente de 12 chasseurs Su-35 dernier cri (dont les essais viennent de débuter en Russie) et de batteries de missiles sol-air à faible portée Top-M2E, ainsi que la réparation et la vente de pièces destinées aux armements achetées par la Libye à l'ex-URSS.

    Le président Poutine qui s’est exprimé à l’issue de son séjour y a fait référence en demi-mot sans en révéler la teneur. « Les accords conclus entre la Russie et la Libye importent beaucoup non seulement pour les entreprises de défense russes et le renforcement du potentiel défensif de la Libye mais visent aussi à résoudre certains problèmes civils », a indiqué le président russe qui quitte le Kremlin dans trois semaines.

    Au Maroc, où s’est rendu jeudi le premier ministre français François Fillon, la signature portant sur la vente par la France d’une frégate au royaume est attendue. Cette vente va contribuer à renforcer une coopération militaire intense entre les deux pays : malgré la crise des Rafale, le Maroc reste un client important de Paris dans ce domaine. Inquiet de la politique d’acquisition engagé par son l’Algérie, Rabat a également signé un contrat avec l’Espagne pour l’acquisition d’autres types de matériel militaires.

    L’Algérie, qui a passé des contrats militaires avec les russes de plusieurs milliards de dollars pour moderniser son armée, continue de faire jaser de nombreuses chancelleries occidentales à Alger. Certaines sources avancent même le chiffre astronomique de 14 milliards de dollars de contrats d’armement, un chiffre jamais confirmé à ce jour.

    Seules la Tunisie, dépourvue de ressources naturelles et la Mauritanie, confrontée à la pauvreté, sont restées en marge de cette frénétique course qui s’est emparée des pays Maghrébins. Si dans l’absolue, cette course participe d’une volonté de dissuasion, pour de nombreux experts, en revanche, ce surarmement pourrait à terme provoquer des déséquilibres dans la région du Maghreb d’autant que des facteurs de tensions régionaux sont déjà en place. Il y’a bien entendu la question du Sahara occidental qui empoisonne les relations algéro-marocaines, le pétrole et l’eau situés sur la frontière algéro-libyenne et enfin les migrations et le terrorisme aux frontières sud. Un autre facteur et non des moindres est également avancé: les trois pays accusent un déficit en démocratie, ce qui ouvre la porte à des dérives au gré des humeurs des dirigeants.

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    • #17

      Jeudi 8 Mai 2008 -- Comme la lettre spécialisée Maghreb Confidentiel l'avait révélé voici quelques semaines, la visite de Nicolas Sarkozy en Algérie en novembre 2007 a ouvert la voie à un énorme contrat d'armement : l'achat par Alger de quatre exemplaires de la frégate ultramoderne FREMM.

      Le Point peut ajouter qu'Alger est en outre intéressée par plusieurs autres achats en France, dont celui de deux exemplaires du Bâtiment de projection et de commandement de type Mistral. Pour faire bonne mesure, les discussions portent sur l'acquisition clés en main de deux infrastructures navales considérables : une base navale complète et un chantier de construction navale. Tout ce que Paris compte de marchands d'armes est mobilisé autour des ces gigantesques et néanmoins toujours hypothétiques contrats, dont les négociations sont pilotées en personne et en direct depuis l'Élysée par les deux hommes qui ont pris la haute main sur ce type de dossier : le secrétaire général de l'Élysée Claude Guéant, et le chef de l'état-major particulier de la présidence, l'amiral Édouard Guillaud.

      Concurrence exacerbée
      À Paris, tout le monde fait profil bas. Difficile d'arracher une confidence où que ce soit et l'Élysée est muet. Pourtant, les choses avancent, apparemment hors des procédures habituelles. Des réseaux commerciaux français informels, mais très actifs en Algérie où la corruption des décideurs est une règle de base ont été écartés. On nous a affirmé de plusieurs sources que d'autres intermédiaires cherchent à se mettre en place, mais dans un contexte concurrentiel exacerbé. Chacun pousse ses pions, tous les industriels sont certains d'avoir déniché la perle rare qui ouvre les portes des "vrais" décideurs algériens : les Russes, qui tiennent jusqu'à présent d'une main ferme les marchés militaires en Algérie, ont déjà annoncé qu'ils avaient remporté celui des frégates, comme l'indiquait il y a peu la revue Kommersant. Mais ni les Britanniques, ni les Allemands, ni les Français n'ont renoncé.

      Les officiels comme les industriels français sont certains qu'il est possible de remporter ce marché à la condition que certaines règles soient respectées. Un homme bien informé des négociations en cours explique : "Nous ne paierons pas de pots-de-vin. Les Algériens veulent un contrat d'État à État. Ils ont la garantie du gouvernement français que les prix proposés par les industriels seront dérivés de ceux payés pour ses propres navires par notre marine nationale. Augmentés de 3 % de frais généraux, des frais financiers éventuels et des coûts spécifiques des adaptations qu'ils exigeraient." Mais quand il s'agit de connaître les prix proposés, c'est motus. Seule référence, le prix non confirmé auquel une FREMM a été récemment vendue au Maroc : 500 millions d'euros. On imagine ce que représente le possible contrat algérien : un pactole ! Quoique... Pour les BPC de type Mistral, il n'est plus tout à fait certain que les Algériens soient toujours intéressés. Quant à la base navale, qui concernerait une extension de Mers-el-Kebir, les contours du projet sont encore vagues. Et pour ce qui est du chantier naval, on est encore loin d'un accord.

      Les Algériens exigent enfin que ce soit la marine nationale qui forme leurs équipages (une part substantielle de la facture), alors que Paris a monté une structure spécialisée, la NAVFCO, branche spécialisée du groupe paraétatique Défense Conseil International. Mais on est là dans les infimes détails...

      La volonté algérienne de se doter d'une marine moderne, tout en se rapprochant de l'Otan, est une véritable aubaine pour les vendeurs d'armes français. Notamment parce que le pays est riche, solvable et dispose d'un cash considérable. Le poids du passé semble ne plus entrer en ligne de compte, dès lors qu'il s'agit de parler business. Mais attention aux embuscades. De source bien informée sur ce dossier, mais travaillant pour un industriel européen, on se persuade que les Algériens ont déjà pris la décision de se fournir auprès de... l'Allemagne ! Il faudra attendre pour connaître la réponse, car rien ne se décidera avant la fin de cette année, au plus tôt...

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      • #18

        WASHINGTON, September 13, 2008 -- The Pentagon is hoping to sell the United Arab Emirates a theater wide missile defense system with an estimated value of 6.95 billion dollars, a defense agency said.

        The proposed sale of the Theater High Altitude Air Defense (THAAD) system was notified to the US Congress this week along with Patriot PAC-3 missiles, AMRAM missiles, and UH-60 Black Hawk helicopters.

        Congress has 30 days to raise objections to the proposal.

        The THAAD system is designed to intercept incoming ballistic missiles at high altitude, providing coverage over a wide area.

        The Defense Security Cooperation Agency said the proposed sale is for three fire units, four radars sets, six fire and control communication stations, and nine missile launchers.

        "The estimated cost is 6.95 billion dollars," the agency said.

        "The proposed sale of the weapons will strengthen the effectiveness and interoperability of a potential coalition partner, reduce the dependence on US forces in the region, and enhance any coalition operations the US may undertake," it said in a statement.

        Lockheed Martin Space Systems Corporation is the principal contractor, and Raytheon Corporation the subcontractor.

        The PAC-3 missiles, valued at 121 million dollars, were for testing of missiles that had previously been requested by the UAE, the agency said.

        Raytheon and Lockheed Martin are the principal contractors.

        The agency also notified Congress of a possible sale to the UAE of 288 AIM-120-C-7 advanced medium range air-to-air missiles, and 128 launchers. Raytheon is the prime contractor.

        "The total value if all options are exercised could be as high as 445 million dollars," the DSCA said.

        The proposed helicopter sale would be for 14 UH-60M Black Hawk helicopters with engines, spares, countermeasures and weapons. The DSCA said the deal would be worth 774 million dollars if all options are exercised.

        It said the UAE would use the helicopters to protect its borders and US and coalition bases.

        Sikorsky Aircraft Corporation and General Electric would be the main contractors.

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        • #19

          Jeudi 27 novembre 2008 -- La chargée des affaires de désarmement auprès des Nations Unies, Agnes Marek Ayo, a appelé les pays du Maghreb Arabe et du Moyen Orient à stopper les phénomènes d’armement, et œuvrer à arrêter la propagation des armes conventionnelles. Agnes Marek Ayo a indiqué, lors d’une entrevue internationale sur les armes conventionnelles, abritée à Rabat, où 14 pays d’Afrique du Nord et du Moyen Orient ont participé, y compris l’Algérie, que la participation des pays d’Afrique du Nord et du Moyen Orient à cet accord « ne menace pas la sécurité nationale ou bien la protection du territoire de tout pays ». La responsable a indiqué que la réunion, tenue à Rabat, a pour objectif de convaincre les pays du Maghreb Arabe et du Moyen Orient de la concordance de l’accord avec les exigences de la sécurité et de la défense nationale de chaque Etat. Par contre, l’Algérie a alloué dans la loi de finances 2009 un budget de 6.2 milliards de dollars au ministère de la défense, ce budget est le double de l’année 2008.

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          • #20

            November 27, 2008 -- The UN Office for Disarmament Affairs (UNODA) called on countries from the Maghreb and the Middle East to speed up efforts to stop armament and conventional arms proliferation, El Khabar reported on Thursday (November 27th). The UNODA held a regional seminar November 20th in Rabat to promote the Convention on Certain Conventional Weapons (CCW) in the Middle East and the Mediterranean. The office stressed that the inclusion of Maghreb countries in the CCW would not risk their homeland security and would not interfere with their defence requirements, El Khabar noted.

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            • #21

              Dimanche 30 Novembre 2008 -- Les conflits sont les causes directes de la course à l’armement, a affirmé la présidente du bureau onusien de désarment, Agnès Marek Ayo, récemment dans la capitale marocaine à l’occasion d’une rencontre sous le thème : “Les armes conventionnelles en Méditerranée et au Moyen-Orient”. Ainsi, le conflit du Sahara occidental et le différend maroco-espagnol sur les enclaves de Ceuta et Melilla, sont les deux motifs directs de la course aux armements à laquelle se livrent les pays de l’ouest de la Méditerranée, y compris l’Espagne. Cette dernière, qui fait en sorte de garder l’ascendant militaire sur l’Algérie et le Maroc, plus particulièrement sur le second nommé à cause des revendications territoriales marocaines sur les deux enclaves citées plus haut, et aussi les îlots se trouvant dans le détroit séparant les deux pays, notamment celui de l’île Persil, qui a failli provoquer, il y a quelques années, un conflit armé entre Madrid et Rabat.

              Partant de ce constat, Mme Agnès Marek Ayo a abouti à la conclusion logique que le règlement de ces conflits et différends est la seule solution à même de stopper la course à l’armement à laquelle se livrent les pays concernés, car cela créera un climat de confiance mutuelle entre toutes les parties. Cet appel des Nations unies intervient à la suite du constat fait de l’augmentation des moyens alloués à l’armement par notamment le Maroc et l’Algérie, qui avoisinent les 5% du budget de l’État. Ainsi, dans les prévisions budgétaires pour l’année 2009, le royaume alaouite prévoit environ 4 milliards de dollars US pour son armée, alors que l’Algérie envisage de dépenser 6,2 milliards de dollars US. Ces dépenses se répercutent inévitablement sur le développement, surtout au sein des pays dont les ressources sont limitées ou n’ayant pas de revenus pétroliers. Selon un chercheur en relations internationales et directeur de la revue Points de vue, Hasni Abdelatif, “à chaque fois que la course à l’armement s’accroîtra, cela se traduira par le recul des pays du Maghreb dans le classement des Nations unies du développement humain”.

              Les analystes estiment que l’appel de l’ONU pour cesser la course à l’armement, à travers l’acquisition de chars, d’avions et d’hélicoptères de combat ou de frégates, ne trouvera aucun écho dans les pays du Maghreb, notamment l’Algérie et le Maroc, pourtant signataires du traité de non-prolifération des armes conventionnelles. Les deux pays auraient entamé une phase d’armement et de restructuration de leurs armées respectives pour les deux prochaines décennies. Cela les place parmi les 20 pays de la planète qui achètent le plus d’armes actuellement, d’où l’inquiétude de l’Organisation onusienne, désireuse de limiter la prolifération des armes conventionnelles, en nette augmentation dans cette partie du monde. Refusant d’être dépassées et de se retrouver en position de faiblesse dans la région, la Tunisie et la Libye se sont mises, elles aussi, à renforcer leurs armées, surtout Tripoli, comme cela a été démontré au début du mois en cours lors de la visite du colonel Al-Kadhafi à Moscou où il a négocié un important contrat d’achat d’armes.

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              • #22

                December 18, 2008 -- A two-day regional seminar on the control of arms exports to North African countries, organised by the EU and Morocco, opened Thursday (December 18th) in Rabat. Experts from Europe, Algeria, Egypt, Morocco, Libya, and Tunisia will explore new co-operation opportunities, MAP reported.

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                • #23

                  December 24, 2008 -- In a seminar organized in Rabat on December 17th and 18th, the European Union (EU) introduced its new law on arms trade control. The legislation requires EU countries to subject their arms exports to standards aimed at protecting human rights and reducing the tragedies of wars and armed conflicts.

                  Some 30 military experts and diplomats from Morocco, Algeria, Tunisia, Libya, Egypt, and the EU participated. Jean Claude Brunet, head of the EU's Council Working Group on Conventional Arms, said that the goal of the seminar was to raise awareness among the EU’s Mediterranean partners about the importance of implementing the new law.

                  "It is very important for us to differentiate between requests for importing arms with the aim of boosting the defensive capabilities of countries and between the requests that are aimed at fomenting armed conflicts, or those that can be used to engage in acts of violence against civilians," Brunet told Magharebia.

                  The new law bans EU countries from exporting arms to countries undergoing armed conflicts, both inside and outside the Union. It also bans selling weapons to countries that can re-export them to other nations engaged in an armed conflict. EU countries will also be forbidden to sell arms to entities supporting terrorism or abusing human rights. The new legislation requires that importing nations respect international humanitarian laws, as well as control the use of such arms.

                  Moroccan armament expert Mohammed Ben Allal, vice-president of the Moroccan Centre for Strategic Studies, believes that the new European law will place the Maghreb region in a critical position with their European arms suppliers. This is especially true for Morocco and Algeria, with the continued conflict over the Sahara and the lack of trust between the two neighbors.

                  However, Ben Allal does not expect that the new law will have a major impact on the armament race in the Maghreb region, as the individual nations "will go … outside the EU to purchase arms ".

                  Ben Allal noted that all five North African countries on the Mediterranean suffer from hotspots of tensions on their southern borders. The Sahara and Sahel region have become a hotbed for arms and drug trade, and for terrorism, he said.

                  "The EU and the international community must help find peaceful solutions for border conflicts and support efforts to protect southern borders against criminal and terrorist gangs," he added.

                  The armament of terrorist groups happens through international crime and smuggling routes, he told Magharebia.

                  "Last summer, a shipment of light weapons coming from Italy en route to Iraq was seized, and a shipment of spare parts for tanks and planes coming from Spain en route to Syria was also seized. The major challenge facing the EU in the Mediterranean Sea region is to curb such increased sales where international crime and international terrorism converge," he said.

                  During her visit to Morocco in late November, Agnès Marcaillou, chief of the Africa branch of the United Nations Office for Disarmament Affairs, urged the countries of the region to stop the armament race.

                  Marcaillou was especially concerned about the race between Morocco, Algeria and Spain. Morocco announced the allocation of $4 billion for the purchase of weapons in its 2009 budget, whereas Algeria decided to double its annual allocation for weapons to $ 6.2 billion in 2009.

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                  • #24
                    Sonia Lyes :


                    Lundi 19 Janvier 2009 -- Le Maroc revoit à la baisse ses ambitions en matière d'armement. Touché par la crise économique internationale et la diminution de l'aide financière des pays du Golfe, le royaume procède à de sérieuses réductions dans son programme d'achat d'armes, affirme La Lettre de l'Expansion dans son édition d'aujourd'hui. La Lettre de l'Expansion est une publication hebdomadaire française spécialisée dans l'information économique et les questions diplomatiques et stratégiques. Elle est généralement bien informée.

                    Parmi les programmes menacés par cette réduction dans le programme marocain figure le contrat portant sur l'acquisition de 24 avions de chasse américains de type F16. Ce contrat «est le plus menacé, mais d'autres projets seraient aussi remis en cause», affirme La Lettre de l'Expansion.

                    Un éventuel abandon du programme d'achat de F-16 constituerait le second échec pour le Maroc, en quelques mois. En septembre 2007, le royaume, après plusieurs mois de négociations avec la France, avait renoncé à l'acquisition d'avions français de type Rafale. Les prix proposés par les Français étaient jugés élevés et Paris avait refusé d'accorder une ligne de crédit à Rabat pour financer cette acquisition.

                    Sollicités, les Saoudiens et d'autres pays du Golfe avaient également refusé de financer une course à l'armement dans le Maghreb. Le Maroc, faute de financement, avait alors décidé de se tourner vers les Etats-Unis qui proposaient des F-16 d'occasion prélevés sur ceux de l'US Air Force. Cette acquisition devait constituer une réponse aux achats d'armes effectués par l'Algérie auprès de la Russie pour près de 15 milliards de dollars.

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                    • #25

                      Samedi 7 Février 2009 -- L’Armée effectue des exercices et manœuvres militaires dans les régions Sahariennes de la wilaya de Tamanrasset depuis le début du mois de Décembre dernier. Une source bien informée a indiqué que ces manœuvres sont un exercice sur le terrain et un entraînement pour la maîtrise de nouvelles armes que l’Algérie a acquis, dont un système de défense aérien et un arsenal militaire terrestre et aérien. Les forces terrestres et aériennes algériennes continuent d’effectuer des manœuvres militaires dans la sixième région militaire, située au Nord-est de la wilaya de Tamanrasset. Nos forces militaires examinent dans ces manoeuvres un nouvel armement que l’Algérie a obtenu dernièrement de la Russie, de l’Ukraine et de la Chine. L’Armée a dressé, dans ce cadre, un périmètre de sécurité tout autour de la zone de tests, qui s’étend d’Ain Salah jusqu’à la commune d’Arak. Notre source a refusé d’affirmer ou d’infirmer la participation d’experts Russes dans ces exercices qui continuent depuis plus de deux mois. El Khabar a obtenu des renseignements indiquant que l’Armée a mis en service des armes très sophistiquées dont le missile Russe « Korio ntma », antichar classé parmi les missiles les plus modernes au monde, ainsi que le missile Russe anti-aviation « Bichora 2M » et le missile « Kornit antichar » ainsi que les missiles air-terre, qui seront, peut être, utilisés par l’Armée dans la lutte antiterroriste.

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                      • #26
                        Samir Allam :


                        Mardi 21 Avril 2009 -- Les Etats-Unis ont entamé il y a quelques jours les livraisons des premiers avions de combat F-16 au Maroc, a appris tsa-algerie.com auprès d'une source de défense occidentale. Ces livraisons, dont le nombre n'a pas été précisé, font partie d'une commande globale de 24 avions de ce type passée par le Maroc en 2008 auprès du constructeur américain Lockheed Martin pour un montant total de 2,4 milliards de dollars. Rabat s'était tourné vers Washington après l'échec des négociations avec Paris pour l'achat d'avions français Rafale.

                        Les avions acquis par le Maroc sont des appareils multirôles d'attaque et de supériorité aérienne, selon notre source. Ils sont équipés de systèmes avancés, semblables à ceux fournis par les Américains à des pays alliés comme Israël, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et l'Egypte. « Peu de missiles dans la région du Maghreb sont capables d'atteindre de tels avions », souligne notre source.

                        En plus des F-16, le Maroc vient de finaliser l'équipement de ses avions Mirage avec les nouveaux « radars à antenne active », selon la même source. Fournie par le groupe français Thalès dans le cadre d'un contrat signé il y a trois ans, cette technologie est l'une des dernières utilisées dans l'aviation militaire. Elle permet notamment à l'avion équipé d'un tel radar de disposer de fonctionnalités que les radars classiques n'offrent pas.

                        Enfin, selon notre source, le Maroc vient de recevoir sa première frégate française de type Fremm. Il s'agit d'une frégate multimissions de dernière génération qui sera utilisée par la marine marocaine dans différentes missions. « Dans le domaine maritime, les Marocains ont des besoins importants, comme par exemple protéger leurs zones de pêche », explique notre source.

                        Dans ce contexte de course à l'armement, l'armée algérienne pourrait accélérer son rythme d'équipements, notamment dans les domaines aérien et naval. Les forces navales nationales restent en effet faiblement équipées alors qu'elles sont de plus en plus sollicitées par l'OTAN pour participer à des missions communes en Méditerranée. Les Algériens ont lancé un appel d'offres pour l'acquisition de frégates, mais aucun fournisseur n'a encore été sélectionné.

                        Dans les airs, l'armée nationale devrait rattraper le retard causé par l'annulation d'une partie du contrat d'achat de Mig avec les Russes. Les premiers avions livrés à l'Algérie étaient obsolètes aussi bien dans leur construction que dans leurs équipements. La Russie devrait fournir de nouveaux appareils à l'armée nationale, notamment de Sukhoi. Les spécialistes estiment les besoins de l'Algérie entre 60 et 100 nouveaux avions de supériorité aérienne. La superficie de l'Algérie, une importante frontière à défendre, explique l'importance de ces besoins.

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                        • #27

                          Jeudi 23 Avril 2009 -- La société « Rosoboronexport » qui dirige les exportations Russes en armement a declaré que l’Algérie est le deuxième importateur d’armement russe durant l’année précédente, et elle a declaré que l’Algérie a signé des contrats d’une valeur de 1 milliard de dollars et 366 millions de dollars durant cette période. La société russe a indiqué que Moscou a, durant l’année précédente, signé plus de deux milles demandes par des parties extérieures avec plus de 1 500 contrats. L’Algérie occupe la deuxième place parmi les pays importateurs d’armement russe, alors que la Syrie occupe la quatrième place. Les exportations russes en armement vers l’Algérie seule a atteint 1 milliard et 366 millions de dollars, alors que la Syrie a atteint 850 millions dollars. La première place est occupée par l’inde (environ 1.5 milliards de dollars) et la chine occupe la troisième place (1.357 milliards de dollars). D’autre part, le journal Rossiskaïa Gazeta a publié et rapportant du Directeur Général de la même société, M. Sergei Chemezov que Moscou œuvre actuellement « à répondre aux demandes d’armement de l’Algérie et il a cité que « par la suite des demandes importantes d’Algérie seront fabriquées localement ».

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                          • #28

                            April 27, 2009 -- The arms trade has expanded by more than 20% worldwide in the past five years, with the Middle East and Asian countries accounting for most of the increase, according to figures to be released today by the authoritative Stockholm International Peace Research Institute (Sipri).

                            The US was by far the largest arms supplier, accounting for 31% of global weapons exports over the past five years, with over a third going to the Middle East. The US also supplied 40% of Pakistan's major conventional weapons systems.

                            The five biggest suppliers of conventional arms were the US, Russia, Germany, France and the UK. China was the biggest recipient, followed by India, though China has recently cut its imports dramatically as it builds up its indigenous arms industry, Sipri says.

                            Arms sales to Middle Eastern countries rose by 38%, with their purchases including more than 200 US combat aircraft and more than 5,000 guided bombs. Britain's biggest markets for its arms were the US and India, which is receiving 66 Hawk-100 trainer aircraft and 20 Jaguar-S fighter aircraft from the UK. Delivery of 72 Eurofighter Typhoon combat aircraft to Saudi Arabia is due to begin this year, Sipri says.

                            According to government figures, in the last quarter of last year Whitehall approved arms exports to Sri Lanka worth £1.4m, mainly components for communications equipment. This compares with under £1m-worth of UK arms exports to the country for the whole of 2007. "When the world needs co-operative solutions to global problems, the thriving international arms market points to a squandering of resources which the international community can ill afford," said Paul Holtom, head of Sipri's arms transfer programme.

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                            • #29

                              Mardi 28 Avril 2009 -- Selon le nouveau rapport qui a été publié par l’Institut de Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI), l’Algérie a occupé la deuxième place en terme d’armement après les Emirats Arabes Unies, dans le classement des pays Arabes. Il a été indiqué dans ce rapport que l’Algérie importe 8% des exportations Russes en armement alors que les Emirats Arabes Unies importe environ 12% des exportations américaines. L’Algérie a passé de la troisième place en terme de dépenses militaires, selon le rapport de Stockholm de l’année 2007, après l’Arabie Saoudite et le Qatar à la deuxième place dans le rapport de cette institution de 2008, après les Emirats Arabes Unies. Ce rapport n’a pas indiqué le volume des dépenses militaires algériennes de l’année passé contrairement aux rapports des années précédentes où il a été mentionné que l’Algérie ait dépensé l’équivalent de 2. 400.000 dollars en 2007, en majorité dans des transactions conclues avec la Russie concernant l’achat d’avions de chasse et du matériel militaire. Dans le rapport de Stockholm, il a été indiqué que l’Algérie a obtenu en 2008 des avions de chasse de la Russie, de type « Sukhoi », en plus de 180 chars de type « T90 » et des systèmes de défense aériens sophistiqués, tous de la Russie. L’Algérie a occupé selon ce rapport la deuxième place dans la liste des pays important les armes de Moscou, et prévu d’importer 24 avions de chasse de type « F16 » des Etats-Unis en plus d’une frégate de France et trois autres petites frégates de Hollande.

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                              • #30

                                April 28, 2009 -- Algeria ranks second among Arab countries for military spending, according to a new report published by the Stockholm International Peace Research Institute, El Khabar reported on Tuesday (April 28th). United Arab Emirates topped the list. In 2007, Algeria ranked third after Saudi Arabia and Qatar.

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