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Global military spending reaches new high

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  • #46
    Ali Idir :


    Vendredi 24 Juillet 2009 -- L'Armée se dote d'une usine de production de véhicules tout-terrain à Tiaret et d'une plate-forme de systèmes électroniques située à Sidi Bel Abbes. Ces deux établissements, créés par décrets présidentiels, sont rattachés au ministère de la Défense nationale (MDN) et seront dotés des moyens matériels, financiers et humains importants

    Comme pour l'usine des véhicules 4X4 qui bénéficie des installations du projet abandonné la voiture algéro-italienne « Fatia », la plate-forme de systèmes électroniques de Sidi Bel Abbes sera bâtie sur les ruines d'une partie de l'ex-fleuron de l'industrie nationale, l'Entreprise nationale de l'industrie électronique (ENIE), qui était célèbre notamment pour la qualité de ses téléviseurs.

    Le MDN qui a entrepris un projet de réalisation d'une plate-forme de systèmes électroniques de défense à Sidi Bel Abbes bénéficiera des installations de l'ex-unité de fabrications de sous-ensembles électroniques de l'ENIE. Cette plate-forme est chargée d'assurer pour l'Armée nationale et d'autres clients, la conception, les études, le développement, l'importation, l'exportation, la fabrication et la commercialisation de matériels électroniques, ensembles, sous-ensembles et composants électroniques, selon le texte publié au Journal officiel N°39.

    Cet établissement peut également prendre des participations dans d'autres sociétés et créer des filiales pour son développement. Il est également autorisé à fournir des prestations et à rentabiliser ses capacités, sans compromettre les programmes destinés au ministère de la Défense nationale.

    La création de cette plate-forme des systèmes électroniques est contenue dans la stratégie industrielle destinée du ministre de l'Industrie Hamid Temmar. Ce projet prévoit la création de pôles industriels notamment dans l'électronique, l'agroalimentaire, la pharmacie, l'automobile, etc.

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    • #47

      ALGIERS, July 29, 2009 (UPI) -- Algerian President Abdelaziz Bouteflika this month established two companies that will manufacture equipment for the North African country's military, a move aimed at building up an indigenous defense industry. Bouteflika's effort falls within a concerted drive across the Arab world to develop a regional arms industry that has gathered momentum in recent years. The region's states are light years from being able to produce the kind of advanced weapons systems manufactured in the United States, Russia and Europe, and probably never will. But they are forging ahead with producing a wide range of equipment for themselves, and for export to their neighbors.

      The foremost arms manufacturer in the Middle East is Egypt, which produces U.S.-designed M1A1 tanks and other systems and assembles aircraft. Its arms industry dates back to the 1820s when Egypt's ruler, Mohammed Ali, started factories producing small arms, artillery and small warships. The industry was modernized in 1957 when it became the National Organization for Military production under the Defense Ministry.

      Saudi Arabia's military-industrial complex is still largely in its infancy. But one of the kingdom's main defense companies, the Armored Vehicles & Heavy Equipment Factory, began marketing two of its newest 4X4 light armored vehicles, the Shibi 1 (Lion Cub) and Shibi 2 to potential Middle Eastern customers. Saudi Arabia has used its massive arms purchases over the years to encourage Western suppliers to set up manufacturing centers for military equipment within the kingdom as part of their contracts as part of its drive to diversify its oil-based economy and to reduce unemployment. This is known as the offset process, and has been widely employed around the Gulf over the last two decades of buying advanced aircraft, armor, missiles and warships.

      The United Arab Emirates in particular has developed a thriving defense industry largely based on offset ventures. Its manufacturing base is largely confined to electronics and specialized equipment, but Abu Dhabi Ship Building, in which the government is a major shareholder, is now producing French-design corvettes and other vessels. Indeed, its emergent defense industry is attracting personnel from Saudi Arabia these days as it surges ahead with joint ventures aimed at a region-wide market. The loss of designers and engineers appears to be hurting the Saudis, who have been complaining that they are facing problems in recruiting and retaining their top personnel.

      Jordan, too, has an emergent arms industry, championed by King Abdullah, a former special forces commander. The resource-poor Hashemite kingdom's leading company is the King Abdullah II Design and development Bureau, known as KADBB. It was established in 1999 to provide an indigenous defense, science, technical, engineering development and manufacturing facility for Jordan's military. It has largely concentrated on upgrading and remanufacturing armored vehicles and producing security vehicles and land-based weapons systems. Its latest project is a joint venture with U.S.-based investment house RiverHawk Worldwide to build and market the AMP-137 Advanced Multi-Mission Platform Vessel design to Jordan's forces and other Middle Eastern states.

      According to decrees issued by Bouteflika's office in mid-July, the two state-owned companies being set up in Algeria will supply the army with all-terrain vehicles and electronic systems. The first, to be known by its French acronym EDIV, will carry on a contract initially signed with an Italian company for a factory in Tiaret, northwestern Algeria, to produce commercial vehicles. The plant will design, develop and manufacture the all-terrain vehicles to meet the army's requirement.

      "Such needs would probably include armored protection against improvised explosive devices and attacks against security patrols that have become the hallmark of the insurgent activity in Algeria coordinated by al-Qaida of the Islamic Maghreb," according to Jane's Defense Weekly. The decrees and Algeria's state media gave few details of the electronics company, but Jane's said "it is thought that GPS, radar and tracking would be among the most likely systems to be manufactured."

      Bouteflika's military-backed government has had some modest success in its efforts to establish a defense industry. Two factories produce small arms, including automatic rifles and machine guns, ammunition, generators and medical supplies. The army has also developed its own maintenance facilities for military aircraft, both fixed-wing aircraft and helicopters. During Algeria's civil war throughout the 1990s, with the military pitted against Islamist insurgents, most of the world's main arms suppliers refused to sell Algeria weapons. The embargoes were lifted after September 2001.

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      • #48
        Rafik Tadjer :


        Dimanche 13 Septembre 2009 -- La Russie a livré, en 2008, 53 chars de combat T-90SA à l'Algérie sur une production globale de 175 exemplaires, selon le think tank russe CAST, cité par des médias spécialisés. Cette livraison fait partie d'un contrat global signé en 2006 entre Alger et Moscou prévoyant la livraison par les Russes de 185 chars T-90SA à l'armée algérienne. La Libye et le Maroc ont également passé des commandes auprès de Moscou pour acquérir le même type de chars. Malgré quelques lacunes, le T-90SA est le blindé le plus performant de l'industrie militaire russe. Il équipe également plusieurs armés à travers le monde : russe, indienne, iranienne...Des pays comme l'Arabie saoudite et le Venezuela seraient également intéressés par l'acquisition de ce blindé. Selon le CAST, grâce à ces commandes, Moscou peut prétendre à la première place mondiale des fabricants de chars en 2008.

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        • #49

          Mercredi 16 Septembre 2009 -- Le ministère algérien de la défense nationale vient de conclure un important contrat avec l’Italie, pour un montant , estimé à 4 milliards d’euros. Ce marché porte sur l’acquisition de six frégates militaires de type Fram. Cet accord survient quelques mois après l’annulation des négociations avec le gouvernement français. L’annulation de la commande algérienne est survenue à la suite de la décision de Paris de fournir le même type de frégates, au Maroc. C’est dans le cadre de cette acquisition qu’une délégation du ministère de la défense, présidée par le secrétaire général, le général major Ahmed Sanhadji, s’est rendue en Italie, le 12 septembre dernier, pour une visite qui devrait s’achever, samedi prochain. Lors de cette visite, la délégation s’est rendue notamment dans des ateliers de fabrication des frégates type Fram considérées parmi les plus sophistiquées au monde car équipées d’un système balistique anti-sous-marin. Selon de sources proches des négociateurs, la délégation du ministère de la défense nationale s’est entretenue avec les plus hauts responsables de l’armée italienne, à l’image du secrétaire général du ministère italien de la défense ou du commandant de la marine Italienne. Le général major Ahmed Sanhadji et les membres de la délégation qui l’accompagnait ont assisté à des démonstrations et des manœuvres de ces frégates militaires, Fram. La délégation a visité aussi une base militaire située dans la région de Pise, ainsi qu’une usine spécialisée dans la fabrication de navires militaires d’un autre type. Il est à noter que le Pentagone a émis des réserves sur la vente de ces frégates type Fram à l’armée algérienne, sous prétexte que les pays tiers souhaitant acquérir un matériel militaire américain sont obligés d’avoir d’abord son accord. Selon les mêmes sources, le ministère de la défense a commandé six frégates de type Fram, d’un montant de 4 milliards d’euros. Les frégates seront livrées en l’Algérie dans les deux prochaines années. Pour rappel, cette transaction devait être conclue au départ avec la France, lors de la visite du président français, Nicolas Sarkozy, en Algérie, en novembre 2007, mais les négociations ont subitement été interrompues en juin 2008. La partie algérienne ayant décidé d’annuler la commande, après avoir été informée que la France comptait fournir le même type de frégates militaires à son voisin, le Maroc.

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          • #50
            Sonia Lyes :


            Mercredi 16 Septembre 2009 -- Le groupe italien AgustaWestland a remporté, fin juin, un méga-contrat avec le ministère de la Défense nationale, selon l'édition du mois d'octobre du magazine spécialisé Air Force Monthly (AFM). Le contrat prévoit la fourniture d'un maximum de 100 hélicoptères de divers types qui seront assemblés en Algérie, selon le magazine. Ces hélicoptères sont destinés à équiper la Gendarmerie nationale, la Police et la Protection civile, selon AFM. Le groupe italien de défense n'a pas souhaité commenter l'information. Ce contrat fait partie d'une commande globale lancée en 2008 par le ministère de la Défense nationale. Auparavant, la Gendarmerie, la Police et la Protection civile achetaient séparément leurs hélicoptères auprès de fournisseurs différents. Mais le gouvernement algérien a décidé de confier les acquisitions d'hélicoptères au seul ministère de la Défense, avec un fournisseur unique, l'italien AgustaWestland et l'exigence d'un assemblage local des appareils achetés. L'objectif étant de développer un embryon d'industrie aérienne algérienne, selon AFM. Le groupe italien avait déjà remporté un contrat avec la marine algérienne concernant la fourniture de six hélicoptères de type AW101s et quatre Super LYnx 300 Mk 130s pour les opérations de recherche et de sauvetage en mer. Le premier Super Lynx serait sorti d'usine en juillet dernier et devrait être livré prochainement.

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            • #51

              ALGIERS, September 16, 2009 (ANSAmed) -- The Italian company Agusta Westland of the Finmeccanica Group is reported to have signed at the end of June a contract with the Algerian ministry of defence for supply of 100 helicopters of various types. The contract, according to an article in the specialised magazine Air Force Monthly and reprinted in the Algerian press, includes 100 helicopters for the gendarmerie, the police and civil protection agency which will be assembled in Algeria, a decision made on the wishes of the Algerian government to begin developing the country's aeronautic industry. Finmeccanica, continues the magazine report, already won a contract with the Algerian navy for six AW101s helicopters and four Super Lynx 300 MK 130. The first Super Lynx should be delivered shortly.

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              • #52

                Algiers, September 17, 2009 (Asharq Al-Awsat) -- Algeria will get in 2011 modern warships equipped with American anti-submarine missiles following a deal with Italy worth 4 billion euros. The deal replaces a similar agreement with France which Algeria decided to cancel because of negotiations between Paris and Rabat to sell FREMM frigates. Algeria concluded another deal with Italy to sell 100 helicopters. An Algerian source acquainted with military affairs told Asharq Al-Awsat that a high-level delegation from the Defense Ministry is in Italy since last Saturday to inspect the workshop manufacturing the six frigates which Algeria demanded at the end of last year after canceling a similar deal with France. The reason is an agreement which Paris signed with Rabat to to sell it the same frigates. The competition between Algeria and Morocco to acquire the most modern arms and military equipment is not a secret to observers of the region. Despite the Algerian-French disagreement over what was called "Rabat's intrusion in the negotiations", many military agreements projects in the military field are still ongoing and were the result of President Nicolas Sarkozy's visit to Algeria at the end of 2007.

                The same source said the Defense Ministry's delegation held during the visit, which ends on Saturday, meetings with senior officials in the Italian Defense Ministry, most notably General Aldo Schiralli, the ministry's secretary general, and Naval Forces Commander Admiral Andrea Camprelgheri. The delegation inspected the workshop where the "FREMM" frigates are built in Pisa, northwest of Italy, and talked to officials from "Fincantieri" group which is building them at its headquarters in Trieste, the Alps Mountains on the border with Slovenia. Within the framework of cooperation with Italy, the Algerian security forces will be provided soon with 100 "109-A", "LUH" and "AW 139" helicopters made by the "Agusta Westland" Company under a bilateral agreement that was revealed during the Algerian delegation's visit to Italy.

                According to the source, the value of the "FREMM" frigates deal is 4 billion euros while that of the helicopters deal is not known as it comes under the "modernization of the armed forces" program which started in 2002 and which involves equipping all branches of the Algerian army which received early this year a squadron of the modern Russian-made "Sukhoi 30" aircraft in accordance with a $7 billion deal concluded in 2006. The source referred to "U.S. reservations in principle" about selling the frigates equipped with U.S. equipment. In a manifestation of the Defense Ministry delegation's visit, an official in the Algerian Navy announced yesterday the start of exercises off the Italian coasts between 18 and 25 September. The exercises will be held within the framework of the 5+5 Euro-Mediterranean group and military cooperation between Algeria and Italy.

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                • #53

                  September 20, 2009 -- According to London’s Asharq Al-Awsat, Algeria has shifted negotiations for 6 FREMM multi-role frigates from France’s DCNS to Italy’s Fincantieri, while negotiating a contract with AgustaWestland for about 100 helicopters. The paper reports that Algeria will receive the frigates in 2011: ”...equipped with American anti-submarine missiles following a deal with Italy worth 4 billion euros. The deal replaces a similar agreement with France…. Algeria concluded another deal with Italy to sell 100 helicopters.”


                  ASROC on board could become an issue, however. As for the helicopters… Reports indicate that the deal involves AgustaWestland’s popular AW109 light utility helicopter, including both AW109A and AW109 LUH models. Larger twin-engine AW139 helicopters are also reportedly part of the deal. The basic AW109A flown by the Italian military uses a pair of Rolls Royce 250-C20 engines, but Algeria’s hot conditions may suggest an upgrade to the A109 Power’s Pratt & Whitney PW206C or Turbomeca Arrius 2K-1 engines. It carries about 6 military passengers.

                  The twin-engine AW109 LUH uses uprated engines – a pair of Pratt & Whitney PW207C or Turbomeca Arrius 2K-2 engines. It can carry about 6 passengers, as well as a wide range of mission equipment for roles including training, troop transport, medical evacuation, search and rescue, maritime patrol, observation/ scout, and attack/escort roles. The AW109 LUH can also be armed with rocket pods, machine gun pods, pintle-mounted machine guns, anti-tank missiles, and air-to-air missiles.


                  The AW139s can carry up to 15 civilians, and their capacity and twin-engine design make them suitable for Search and Rescue. The helicopter deal’s value was not reported, and the deal has yet to be announced by AgustaWestland. It would fall under a 2002 drive for broad modernization of the armed forces, whose signature deal thus far has been a $7 billion set of contracts with Russia. The bilateral helicopter agreement was reportedly executed during the Algerian delegation’s visit to Italy. An Algerian delegation reportedly met with with senior officials in the Italian Defense Ministry, including Naval Forces Commander Admiral Andrea Camprelgheri. The delegation also inspected the frigates’ manufacturing facility in Pisa, and talked to officials from Finmeccanica’s Fincantieri group.

                  In October 2007, “Morocco to buy a French FREMM frigate” announced a confirmed agreement to buy one of the € 500 million multi-role frigates, making Morocco the first confirmed international customer. Its rival Algeria had also indicated intent to buy 4-6 French FREMM frigates in 2007, but had not concluded a contract. While the Algerian contract shift is described in Asharq Al-Awsat as punishment for an order placed 2 years ago, the time delay lends credence to interpretations that it’s a response to deadlocked negotiations, en route to a final deal. Italian FREMM frigates are broadly similar to the French designs, but with an Italian Empar radar (instead of the French Herakles) and different mast, along with Italian electronics and Otomat/ Marte anti-ship missiles (instead of French Exocets). MBDA’s Aster 15 missiles are the main air defense armament for French and Italian ships alike, and the FREMM air defense variant can reportedly be armed with longer range Aster 30s as well. With respect to American anti-submarine missiles (VL-ASROC), Asharq Al-Awsat refers to an “Algerian source acquainted with military affairs” who referred to “U.S. reservations in principle” about selling the frigates equipped with US equipment. If that’s true, MBDA’s MILAS system is based on the Otomat/Teseo anti-ship missile, offering similar capabilities without VL-ASROC’s vertical-launch flexibility.

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                  • #54

                    Jeudi 24 Septembre 2009 -- La construction des patrouilleurs commandés au groupe français Océa par la marine algérienne se poursuit à un rythme soutenu, selon le site Mer et Marine. À Saint-Nazaire, l’Achernar et le Kaus Australe ont été mis à flot en juillet et août derniers, alors que la coque du Fomalhaut (372) se trouve en atelier. Six des 21 patrouilleurs commandés par l’Algérie, numérotés de 334 à 339, ont déjà été achevés. Il s’agit de Deneb, Mizar, Alkaid, Mirfar, Alnair et Achernar. Dans l’usine de Fontenay-le-Comte où sont réalisées les coques et les superstructures en aluminium, Ocea s’attaquerait désormais au Markab et à l’Etoile Polaire. Ce dernier bateau serait un modèle «VIP», plus grand et doté d’aménagements pour recevoir une autorité. Onzième de la série, l’Etoile Polaire marquera l’arrivée du programme à mi-parcours. On notera que ces patrouilleurs sont livrés avec leur armement, contrairement à la série réalisée par Ocea pour le Koweït. Longues de 30 mètres, les unités algériennes sont dotées d’un canon de 30 mm. Récemment, l’Algérie a commandé auprès de l’Italie 6 frégates. L’Algérie recevra en 2011 des bâtiments de guerre modernes équipés de missiles anti-sous-marins américains, à la suite de la signature avec l’Italie d’un contrat de 4 milliards d’euros. Le contrat remplace un accord similaire conclu avec la France, que l’Algérie a décidé d’annuler à cause des négociations entre Paris et Rabat pour vendre des frégates FREMM. Une source algérienne avait indiqué au quotidien arabophone londonien Asharq Al-Awsat qu’une délégation de haut niveau du ministère algérien de la Défense conduite par le général Ahmed Senhadji s’est rendue le mois passé en Italie pour inspecter le chantier naval où seront construites les 6 frégates que l’Algérie a demandées à la fin de l’an dernier après avoir annulé un accord similaire avec la France. La délégation a inspecté le chantier naval de Pise où les frégates FREMM italiennes sont construites et a discuté avec des responsables du groupe Fincantieri. La source a précisé que la vente des frégates de construction italienne était subordonnée à l’accord du Sénat américain, puisqu’elles sont équipées de matériels américains. L’accord avec l’Italie mettrait fin aux négociations avec la France pour l’achat de frégates FREMM. Côté français, on semble encore croire que les jeux ne sont pas faits. Le site français Mer et Marine affirme avoir pris contact avec le constructeur italien Ficantieri, lequel a affirmé au sujet des révélations du journal Asharq Al-Awsat : «nous pouvons vous assurer qu’il n’y a rien de vrai là-dedans». Problème : on n’arrive pas à deviner ce qui est démenti dans l’article : est-ce la réalité du contrat ou le fait qu’une délégation du ministère de la Défense ait visité les ateliers de fabrication des frégates de Ficantieri ? En tout cas, Mer et Marine affirme que les Français ne considèrent pas que le marché soit perdu. Du côté français, les équipes continueraient de travailler sur le projet de renouvellement des frégates algériennes.

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                    • #55

                      September 25, 2009 -- The French ADIT research agency is questioning whether Algeria has concluded a deal to buy FREMM frigates and AgustaWestland helicopters from Italy. In its latest newsletter the agency notes that various media articles last week indicated that Algeria had decided to increase its cooperation with Italy in the defence field by deciding to purchase six FREMM frigates along with around 100 AgustaWestland helicopters in a deal worth at least €4 billion.

                      Air Force Monthly first reported the putative deal last week, saying Algeria had signed the helicopter contract in June. The Defence Industry Daily carried a similar report, quoting the London-based Arab-language Asharq Al-Awsat newspaper and giving an initial delivery date in 2011. It will reportedly replace a similar, equally unconfirmed arrangement with France that made the rounds after French President Nicolas Sarkozy’s December 2007 visit there. Media reports then suggested Algeria was to purchase up to four French FREMM frigates.

                      The acquisition has been long in coming, Armada International, the Swiss multilingual defence publication describing it as a done deal in October 2007, saying the “Algerian National Navy has followed Morocco as an export customer for the FREMM… The Algerian vessels will be constructed locally at the Mers-el-Kebir port in northwest Algeria”. Nothing has seemingly reported on the deal since. ADIT now questions the reports regarding an Italian deal. It notes that neither Algeria nor Italy has announced such deal: “AgustaWestland and Finmeccanica refused to confirm anything, while Fincantieri even denied the deal. Most observers we got in touch with consider that no deal has been signed yet, be it as regards helicopters or frigates.”

                      Similar reports swirled about earlier this year regarding Angola. French news agency AFP in February reported in the run up to a visit to Germany by Angolan President Jose Eduardo dos Santos that he would, while there, sign a US$800 million deal to buy three vessels. AFP quoted the normally reliable Catholic Church broadcaster Radio Ecclesia as its source. A subsequent report – in German – on Dos Santos meeting Federal Chancellor Angela Merkel noted that the Bremen-based Lürssen Werft had made Angola an offer for corvettes and “patrol boats”. No deal was, however, signed. The Ports & Ships Maritime News website in March reported about the same visit that Dos Santos would sign a similar deal with ThyssenKrupp Marine Systems. The report gave various values for such a deal, which it said included one corvette and three offshore patrol vessels. Nothing further has been reported on the matter.

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                      • #56

                        September 27, 2009 -- Britain's last helicopter maker is in advanced talks with the Algerian government over a $5 billion (£3.1 billion) order that would safeguard more than 4,000 jobs in Somerset. The order, which defence industry sources say could be signed off in the next few months, is expected to be for more than 80 aircraft, including 40 Merlin helicopters, which are made at the Westland factory in Yeovil. The plant is now owned by Agusta Westland, the helicopter arm of Finmeccanica, the Italian defence contractor. Pier Guarguaglini, Finmeccanica’s chairman and chief executive, masterminded the takeover of the UK plant in 2004, buying out GKN, the quoted engineering group. Agusta Westland yesterday declined to comment on the talks. It has never confirmed the Algerian order, yet it is understood to already be under contract for 10 helicopters.

                        The Algerian government, which has been fighting radical Muslim groups for more than a decade, is understood to have requested no public comment be made on the deal. The Anglo-Italian helicopters will become the mainstay of the Algerian armed forces, which have previously relied on Russian and French equipment. Part of the deal is an undertaking by Agusta Westland to help set up an assembly plant and training and support facilities in Algeria. Some of the helicopters will be put together in the new plant, including about 25 of the Merlins. Once the deal is completed, Algeria will have the second-largest fleet of Merlins in the world, behind the UK, which has 70. The other helicopters to be bought by Algeria are understood to be the AW109 and AW139 models, smaller than the Merlin and made in Italy.

                        The Algerian work will be a welcome boost to Yeovil, which has been busy recently refurbishing helicopters for the British armed forces in Afghanistan, and developing the new “Future Lynx”. It received a contract for 62 Future Lynx helicopters last year after a lobbying campaign saw the deal escape defence cuts.

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                        • #57
                          Rafik Tadjer :


                          Dimanche 27 Septembre 2009 -- Le gouvernement algérien a engagé des négociations avec le groupe italien Agusta Westland, filiale de Finmeccanica, en vue de l'acquisition de 80 hélicoptères de combat, affirme le journal britannique Sunday Times dans son édition d'aujourd'hui. Selon le journal, les négociations sont arrivés à un « stade avancé ». Le contrat, d'un montant estimé à 5 milliards de dollars, pourrait être signé dans « les prochains mois », selon le Times qui cite des sources de défense. Le groupe italien a refusé de commenter les négociations. Mais cette information vient démentir celle publiée par le magazine spécialise Air Force Monthly dans son édition du mois d'octobre affirmant que l'Algérie avait signé à la fin juin un contrat avec Agusta Westland concernant l'acquisition de 100 hélicoptères qui seraient assemblés en Algérie. Pour sa part, une source proche du ministère de la Défense interrogée par TSA, a démenti l'existence de contrats de cette ampleur avec l'Italie, attribuant les informations parues dans la presse à des spéculations. Selon la même source, le seul contrat concernant l'acquisition d'hélicoptères auprès du groupe italien a été signé en 2008. Il porte sur l'achat par l'Algérie de 7 appareils dont les premières livraisons devraient intervenir dans les prochains jours.

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                          • #58

                            Lundi 5 Octobre 2009 -- L’Algérie s’apprête à lancer des négociations avec Agusta Westland, une compagnie anglo-italienne, spécialisée dans la construction des hélicoptères, afin de mettre en place une usine en Algérie et transmettre le savoir faire de cette compagnie, notamment en matière de la formation des officiers et des cadres militaires, en ce domaine. Des sources bien informées ont révélé à El Khabar que les italiens et les britanniques, qui possèdent la compagnie Agusta Wasteland sont prêt à assister l’Algérie dans le domaine de la technologie militaire aérienne, à travers l’installation d’une usine de fabrication de matérielles militaires. Les dirigeants de cette compagnie sont disposés à se lancer dans ce projet, surtout que l’Algérie compte acheter des hélicoptères militaires de cette même compagnie. On parle d’un contrat de 5 milliards USD, pour l’achat de 80 hélicoptères ultra rapide, de marque Merlene. Pour rappel, des responsables du MDN se sont rendus, la semaine dernière, en Italie, pour visiter l’usine d’Agusta Westland, pour avoir une idée sur les qualités techniques des hélicoptères que l’Algérie compte acheter.

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                            • #59
                              Samir Allam :


                              Mardi 6 Octobre 2009 -- Depuis quelques jours, les rumeurs se multiplient sur des achats d'armes par l'Algérie auprès de pays européens, dont l'Italie et de la Grande-Bretagne. Certaines sources évoquent un contrat pouvant atteindre 5 milliards de dollars. Il concernerait l'achat de frégates et d'une centaine d'hélicoptère auprès d'un groupe italo-britannique de défense. Mais, selon une source proche des milieux de l'industrie de défense européenne, toutes ces annonces ne sont que des rumeurs. « Les Algériens discutent. Ils regardent. Comme tous les pays du monde, ils prospectent auprès de fabricants d'armes pour moderniser leurs capacités de défense. Mais aucun dossier n'est réellement arrivé à un état avancé. L'Algérie n'a signé avec aucun pays pour acquérir des armes », explique notre source. Une information confirmée par un haut responsable algérien : « aucune annonce ne devrait intervenir avant plusieurs mois. L'achat de telles armes est un processus long et complexe », explique-t-il. L'épisode des Mig russe défectueux devrait par ailleurs inciter les Algériens à plus de prudence dans le choix du matériel et des fournisseurs.

                              En 2008, l'Algérie avait engagé des négociations avec plusieurs pays européens dont la France, l'Espagne, l'Italie et la Grande-Bretagne en vue d'acquérir des frégates destinées aux forces navales. Mais aucun accord n'a été conclu. Les Français, même distancés par leurs concurrents, restent encore dans la course pour cet important contrat. Curieusement, les Français possèdent un atout de taille dans ce dossier, estime notre source. C'est le seul pays européen dont les armes ne sont pas soumises à la réglementation ITAR (International Traffic in Arms Regulations) en matière d'exportation. Autrement dit, Paris peut vendre des frégates équipés à l'Algérie sans passer préalablement par une demande d'accord américain. Concernant l'argument des pièces détachées israéliennes qui auraient contraint l'Algérie à annuler un contrat d'achat de frégates avec la France, notre source explique : « il n'y a aucune pièce détaché israélienne dans les frégates. Dans les armes on parle de systèmes que les fabricants assemblent ».

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                              • #60

                                Mercredi 7 Octobre 2009 -- L’Institut de recherche sur la paix, dont le siège est basé à Stockholm, a révélé que l’Organisation des nations unies, ONU, a mis en garde les pays du Maghreb contre une course à l’armement, et en particulier l’Algérie et le Maroc, sur le background des transactions colossales d’armement, conclues avec la Russie et les Etats-Unis. Dans ce sens, il y lieu de noter que les contrats d’armement conclus par l’Algérie, durant les quatre dernières années, ne sont pas aussi importants que ceux du Maroc. Selon l’ONU, il prévaut une sorte de climat de course à l’armement au Maghreb. De son côté, l’Algérie a justifié que la quantité du matériel acquise dans les toutes dernières années est destinée à la modernisation de son armée, et d’en finir progressivement avec le matériel qui remonte à l’époque de l’URSS, notamment en ce qui concerne le matériel lourd, à l’instar de la transaction de 300 chars russes, conclu en 2007. Par ailleurs, les milieux qui ont invoqué une sorte de course à l’armement dans la région du Maghreb, ont fait allusion à ceux conclus entre l’Algérie et la Russie. Ainsi, l’intention de l’Algérie de moderniser sa flotte marine a ouvert le champ pour plusieurs analyses. Il semble que l’occident n’a pas encore pardonné l’Algérie, qui a acquis la plupart de son matériel militaire auprès de la Russie. Dans le même sillage, une source officielle a déclaré à El Khabar que ce qui est qualifié par certains milieux comme « une inquiétude », n’a aucun fondement… « Ils sont au courant que l’Algérie n’avait pas le droit, pendant toute une décennie, de conclure des contrats d’armement, alors que ses voisins avaient continué à s’approvisionner de tout types d’armes », ajoutant que « plusieurs pays refusaient souvent de discuter des commandes d’armement de l’Algérie ». L’Algérie est le pays qui a acquis le plus du matériel militaire, dans le Maghreb, ce qui lui permet de devenir, dans les cinq années à venir, la première force militaire, lit t-on- dans le rapport élaboré par l’institut de recherche de Stockholm. Les milieux occidentaux exercent des pressions sur l’Algérie, afin de l’obliger à réduire ses importations militaires, et la pousser à changer ses partenaires. Cependant, le Maroc, a, de sa part, acquis un matériel militaire important, notamment la transaction d’avion de chasse, F16, fournis par les Etats-Unis, contrairement à l’Algérie, le même institut de recherche a minimisé l’impact d’un tel contrat sur la sécurité de la région.

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