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Global military spending reaches new high

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  • #61
    Doron Peskin:


    October 12, 2009 -- An Algerian newspaper claimed that the North African nation's air force cancelled a major weapons deal with France after the French manufacturers were unwilling to guarantee that the equipment to be provided does not include any components made in Israel. The El-Khabar newspaper quoted a senior Algerian source as saying the deal would not be executed due to the French suppliers' refusal to accept Algerian demands that the weapons systems in question do not include any components manufactured outside of France. "We wanted this clause in order to prevent the possibility of Israeli products being part of the Algerian military's weapons systems," the source was quoted as saying. Negotiations between France and Algeria for the finalization of the deal lasted nearly a year, only to end in the agreement being called off. One of the arguments given for the cancellation of the deal in the past was France's plans to sell the same military equipment to Morocco, Algeria's neighbor. Now, it turns out the cancellation of the deal is actually linked to Israel. The source told the paper that the Algerian Defense Minister put a similar clause in a deal for the acquisition of battleships from Britain, and in a deal for the purchase of helicopters from Italy. Algeria has also recently purchased from Italy battleships equipped with anti-submarine missiles at the total cost of €4 billion ($5.9 billion). In all of the above deals, the manufacturers were asked to present to the Algerian Defense Minister a detailed list of the components, their point of production, and who can provide maintenance services to the products for a period of five years from the day of purchase. "We do not want to be dependent on the Israeli manufacturers' moods," the source told the paper. Algeria is ranked third among Arab countries with regards to its expenses on military equipment. In 2008, Algeria spent some $2.4 billion on upgrading its army.

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    • #62

      Jeudi 12 Novembre 2009 -- Des sources russes ont révélé, sans autre précision, que Moscou a fourni un demi million de mitrailleurs Kalachnikov, au profit d’un pays Maghrébin. À relever dans le même sillage que la Russie a conclu plus de contrats d’armement, les toutes dernières années, avec l’Algérie et la Libye. Cité par l’agence de presse russe, RIA Novosti, M. Igor Sevastianov, le directeur général adjoint de la centrale d’exportation d’armes russes Rosoboronexport, a indiqué que les 500 000 mitrailleurs ont été livrées aux forces armées de ce pays maghrébin, ajoutant que lesdits mitrailleurs ont été améliorés. Ceux-ci sont capables de tirer des coups de feu séparés, 3 balles consécutives, ou bien des rafale de balles. Selon le représentant de l’armateur russe, l’option de tir balle par balle a été installée afin de permettre aux appelés de ne pas tirer les 30 balles contenues dans le chargeur, à la fois. Dorénavant, les appelés en instruction ne peuvent plus tirer plus de trois coups, a-t-il soutenu. À noter que ce marché a été annoncé à l’occasion du 90e anniversaire du créateur russe de Kalachnikov, l’un des mitrailleurs les plus performants.

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      • #63

        Samedi 12 Décembre 2009 -- Des officiers supérieurs de l’armée algérienne et des responsables américains ont convenu d’un mémorandum d’entente portant vente d’armes pour l’Algérie, d’un montant avoisinant les 2 milliards de dollars, dont une partie sera subventionnée par des crédits américains, en échange de facilités économiques liées au secteur pétrolier, qui seraient accordées par l’Algérie aux Etats-Unis. Selon une source bien informée, les entretiens ont eu lieu, il y quelques semaines, dans un pays de Golf, et se sont soldés par l’un des plus importants marchés d’armement entre l’Algérie et les USA, ajoutant que le montant initial du marché dépasse les deux milliards de dollars, et pourra atteindre 3 milliards de dollars, sans oublier le contrat d’acquisition des nouveaux avions civils, conclu avec le géant américain, Boeing.

        Pour rappel, la transaction relative à l’acquisition des armes américains a échoué, il y deux années. C’est grâce aux révisions des conditions imposées par les deux parties qu’elle a pu voir le jour. Ainsi l’Algérie a accepté de fournir des garanties de ne pas communiquer la haute technologie des armes prévues de lui être livrées à une tierce partie. Pour leur part, les Etats-Unis se sont engagés à réviser la condition concernant le contrôle des armes, après leur réception par la partie algérienne. Dans ce cadre, les deux parties ne sont pas d’accord sur quelques types d’armes que les USA refusent de vendre à l’Algérie, notamment des drones et des missiles air-air sophistiqués. Selon les mêmes sources, les Etats-Unis sont intéressés par l’armement de l’armée algérienne, en vue de la préparer à faire face aux groupes terroristes écumant les pays du Sahel, ce qui rapporte gros pour les compagnies américaines, à long terme, sachant que cette dernière,(l’armée algérienne), sera un client important pour desdites compagnies.

        Sur un autre plan, le ministre des Affaires étrangères a débattu avec les responsables américains du programme d’une éventuelle visite du président de la République à Washington, dont la date n’est pas encore fixée. Cette visite historique est la plus importante dans l’histoire des relations entre les Etats-Unis et l’Algérie, visite à l’issue de laquelle il apportera les dernières retouches et signera des conventions à caractère économique et militaire, ainsi que des contrats d’armement, a révélé la même source. À cet effet, la date de la visite du président de la République dépendra de la résolution de quelques différends existant entre les deux pays, particulièrement les mésententes sur quelques affaires politiques d’intérêt commun, notamment la revendication des USA d’une normalisation des relations de l’Algérie avec Israël, ainsi que d’autres points de discorde concertant des contrats de vente d’armes pour l’Algérie, dont le dossier n’est pas encore clos.

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        • #64

          Dimanche 17 Janvier 2010 -- Des responsables militaires algériens ont fait part, à leurs homologues américains, du besoin urgent de l’armée algérienne d’appareils de détection de mines et explosifs terrestres, alors que la Russie vient de proposer à l’Algérie plusieurs avantages, afin de décrocher ce contrat d’armement, estimé à US$ 2 milliards. Le Ministère de la défense national (MDN) a ajouté à sa liste de commandes en besoins militaires, en cours de négociations avec les américains, une nouvelle génération d’appareils de détection de mines et d’explosifs. Pour rappel, lesdites négociations piétinent depuis trois ans. D’ailleurs, les négociateurs algériens ont fait savoir à la partie américaine que le retard accusé, dans l’approvisionnement de l’Algérie de ce genre d’appareils, pourra affecter les relations militaires entre les deux pays. En outre, selon des sources bien informées, pas moins de 80% des victimes d’attentats terroristes sont des officiers de l’armée et de la gendarmerie nationale. Ces derniers sont décédés suite aux explosions des mines télécommandées à distance. Selon les rapports des services de sécurité, les groupes terroristes appartenant à Al-Qaeda au Maghreb (QMI) disposent de techniques de fabrications d’explosifs et de mines, qui ont été largement utilisés en Irak. Par ailleurs, ces négociations secrètes pour l’armement, dont le contrat est estimé à US$ 2 milliards, engagées par le MDN avec des entreprises américaines, ont suscité l’intérêt des entreprises d’armement russes, qui, apprend–on, sont entrées en ligne pour décrocher ce contrat. Selon nos sources, la Russie a proposé à l’Algérie des avantages intéressants, notamment le payement par facilité, le transfert des technologies de pointe en terme de fabrication d’armes et la formation d’ingénieurs algériens, en maintenance et installation de certains systèmes d'armement sophistiqués. La Russie a proposé de construire en Algérie, une usine de fabrication de chars, et une autre destinée à la maintenance des avions de chasse.

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          • #65

            WASHINGTON, January 19, 2010 — FBI agents have arrested 22 people working in the arms and security industries in a massive sting operation, charging them with trying to bribe an African defense minister, U.S. officials said Tuesday. In the biggest operation ever of its kind, the 22 including at least three British nationals were held under the Foreign Corrupt Practices Act (FCPA), the Department of Justice said Tuesday. The detainees - 21 arrested Monday in Las Vegas, Nevada, the other in Miami - are charged with trying to obtain a 15-million-dollar contract in an African nation to outfit the presidential guard. "This ongoing investigation is the first large-scale use of undercover law enforcement techniques to uncover FCPA violations," Assistant Attorney General Lanny Breuer said. "The fight to erase foreign bribery from the corporate playbook will not be won overnight, but these actions are a turning point. From now on, would-be FCPA violators should stop and ponder whether the person they are trying to bribe might really be a federal agent." The act bars U.S. companies and citizens from bribing foreign officials to win business.

            During the two-and-a-half year investigation, FBI agents pretended to be acting on behalf of the defense minister of an African country, although no such minister was involved in the operation. The defendants allegedly agreed to pay a 20 percent "commission" to a sales agent who they thought represented the minister in order to win the 15-million-dollar contract. They were told half the "commission" would be paid to the defense minister. In fact the sales agent was an undercover FBI agent, the Department of Justice said. "Corrupt payments to foreign officials to obtain or retain business erode public confidence in our free market system and threaten to undermine foreign governments," said U.S. Attorney Channing Phillips.

            Most of the suspects worked for U.S. military equipment manufacturers, two worked for British firms and one for an Israeli company, the department said, without naming the businesses due to the ongoing nature of the investigation. The companies manufactured such items as ammunition, body armor, firearms, rifles and grenade launchers, as well as tactical and ballistic equipment. After the indictments were revealed, 150 agents carried out searches in 14 places across the United States. British police in London also carried out seven search warrants. "In this era of global commerce, the FBI is committed to curbing corruption at home or overseas. Companies should prosper through honest practices, not the practice of backroom deals and bribery," said FBI assistant director Kevin Perkins. Former Justice Department fraud chief Steven Tyrrell called the arrests "extremely significant," both in numbers - twice as many FPCA cases were brought in 2009 than in 2008 - and in the nature of the investigations. "These matters involve the use of traditional undercover investigative techniques - something we have not seen much of in the past in the FCPA context," said Tyrrell.

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            • #66

              MOSCOW, January 29, 2010 — Algeria and Syria have been identified as leading defense clients of Russia. The state-owned arms export agency Rosoboronexport has identified Algeria and Syria as major defense clients of Moscow. Officials said the two Middle East countries played a significant role in Russian weapons exports during 2009. "Our main customers are India, Algeria, China, Venezuela, Malaysia and Syria," Rosoboronexport director-general Anatoly Isaikin said. In a briefing on January 28, Isaikin did not detail Russian arms exports to Syria. Earlier, officials said Moscow was ready to deliver the MiG-30E fighter-jet to Damascus in 2010.

              Algeria has been a leading client of Russia since 2006, when the two countries signed an $8 billion program to modernize the North African military. Since then, Rosoboronexport has overseen the delivery of nearly 30 Su-30MK fighter-jets, with plans to send air trainers later this year. Isaikin said Russia exported a total of $7.4 billion worth of military products in 2009. He said Rosoboronexport expected to maintain this sales level in 2010. "This is a figure that allows us to look with optimism into the future," Isaikin said.

              In 2008, Russia exported a record $8.35 billion in defense equipment. Officials cited the global fiscal crisis as well as U.S. pressure on potential clients as the reason for the downturn in sales. Still, Rosoboronexport, with an order backlog of more than $34 billion, expected new clients over the next year, including Arab and other allies of the United States. Officials cited prospective defense sales to Iran and Iraq.

              "Military officials from Iraq and Afghanistan do approach us for various arms supplies," Isaikin said. "We are ready to deliver, provided there is a corresponding [U.S.] decision and if funds are allocated." Isaikin also cited Russian arms talks with Libya and Saudi Arabia. He reported the likelihood of Russian companies being awarded Saudi and Libyan defense projects. "Currently intensive talks on supplies of all kinds of weapons are under way," Isaikin said. In 2010, officials said, Rosoboronexport expected to resume defense exports to Iran. They said this would include the delivery of the first S-300PMU1 air defense batteries. "There are no formal bans which would bar the delivery of any types of weapons to Iran," Isaikin said. "Iran has never violated a single commitment it has undertaken with regard to military contracts."

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              • #67

                Dimanche 31 Janvier 2010 -- Le ministère chinois de la Défense a suspendu ses échanges militaires avec les Etats-Unis en raison d’un projet de vente d’armes américaines à Taiwan d’un montant de plus de 6,4 milliards de dollars, a annoncé hier Pékin. La suspension des visites prévues de personnel militaire est due au «mauvais impact» de ce contrat d’armement sur les relations militaires entre les deux pays, a précisé l’agence de presse officielle Chine Nouvelle. Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères, He Yafei, a prévenu l’ambassadeur américain Jon Huntsman que cette vente aurait «des conséquences que les deux parties ne veulent pas voir». Il a demandé l’annulation immédiate de ce contrat. Les Etats-Unis «prennent de manière obstinée la mauvaise décision», a précisé le ministère chinois des Affaires étrangères dans un communiqué. «L’annonce par les Etats-Unis du projet de vente d’armes à Taiwan va avoir un impact négatif sérieux dans de nombreux secteurs où les deux pays échangent et coopèrent», a averti le vice-ministre chinois des Affaires étrangères dans un communiqué diffusé sur le site Internet du ministère. «Cela va donner lieu à des répercutions que personne ne souhaite», a-t-il poursuivi tout en dénonçant «une ingérence grossière dans les affaires intérieures chinoises et une atteinte grave à la sécurité nationale». La Chine avait déjà averti les Etats-Unis que ce projet de vente d’armes aurait un effet négatif sur leurs relations. L’Administration Obama a annoncé avant-hier qu’elle s’apprêtait à approuver cette ventes d’armes à Taiwan. Le contrat, présenté sur le site Web du Pentagone, comprend 114 missiles Patriot, 60 hélicoptères Black Hawk, deux navires démineurs, des systèmes d’information et d’autres équipements. Les avions de chasse F-16, que Taiwan convoite, ne sont pas inclus. Les parlementaires américains ont trente jours pour émettre des commentaires sur cette vente qui, si aucune objection n’est exprimée, pourra se poursuivre. Washington est le plus gros fournisseur d’armes de Taiwan, ce qui mécontente Pékin. La Chine avait pris une mesure similaire en 2008 après l’annonce par l’Administration Bush d’un contrat d’armement d’un montant de plusieurs milliards de dollars avec Taiwan, la question la plus sensible dans les relations entre les deux pays. Cette dernière vente d’armes pourrait compliquer la coopération que Washington cherche à avoir avec Pékin sur des questions allant du programme nucléaire iranien aux problèmes de censure concernant Google en Chine. Depuis 1949, la Chine populaire considère Taiwan comme une province renégate, qu’elle espère tôt ou tard ramener dans son giron.

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                • #68
                  Merouane Mokdad :


                  Dimanche 31 Janvier 2010 -- En 2009, l’Algérie était le deuxième importateur d’armements russes après l’Inde et devant la Chine, le Venezuela et la Syrie. Selon le directeur de l'Agence d'exportation d'armements (Rosoboronexport), Anatoli Issaïkine, cité par l’agence Ria Novosti, la Russie a exporté en 2009 des armes et équipements militaires pour 7,4 milliards de dollars. Ces ventes en doublé en huit ans. En 2006, l’Algérie a commandé 28 chasseurs Mig 29 SMT et six avions d'entraînement et de combat MiG-29 UBT. Le contrat est estimé à 1,28 milliards de dollars. “La partie algérienne l'a résilié au début de 2008 sous prétexte que les avions présentaient des déficiences techniques et étaient dotés d'équipements obsolètes. 15 chasseurs déjà livrés ont été renvoyés en Russie”, précise l’agence Ria Novosti qui a indiqué que les tests effectués en Russie ont prouvé les hautes performances de ces appareils. Le commandant en chef de l'Armée de l'air russe, Anatoli Zeline, a laissé entendre que ces avions seront finalement achetés par l’Algérie. La semaine dernière, Tripoli et Moscou ont signé un contrat de livraison d'armes pour 1,3 milliard d'euros. La Russie fournira des chasseurs et des systèmes de défense antimissile (DCA).

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                  • #69

                    January 31, 2010 -- Libya on Friday (January 29th) concluded an arms deal with Russia worth 1.3 billion euros, international press quoted Russian Prime Minister Vladimir Putin as saying on Saturday. No information was released as to the type of weapons. Interfax news agency reported on Thursday, however, that Libya was ready to purchase from Russia "20 fighter planes, not less than two divisions of S-300PMU2 air defence systems [and] several dozen T-90S tanks".

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                    • #70

                      February 18, 2010 -- Britain is continuing to sell Israel a wide range of military equipment, including small arms ammunition and parts for sniper rifles. Government departments approved nearly £4 million worth of export licences for weapons and equipment with dual military and civil uses, according to the latest official statistics. The figures cover the first nine months of last year.

                      Most of the equipment approved for sale to Israel were components for big items. They include parts for ground-based radars, military aircraft engines, military aircraft navigation equipment, military communications and unmanned drones. Among approved exports were electronic warfare equipment, ground vehicle military communications equipment and remote ground-sensor systems. They also included "components for sniper rifles", "small arms ammunition" and "test equipment for recognition/identification equipment".

                      Yasmin Khan of the anti-poverty campaigning group War on Want, said today: "The licensing of arms sales to Israel flies in the face of the UK's arms export guidelines, which prohibit the sale of military equipment that could be used for internal repression. The UK government remains complicit in Israel's human rights violations unless it prohibits the sale of all arms to Israel." War on Want has called for a two-way arms embargo between Britain and Israel since the attack on Lebanon in 2006.

                      After the attack on Gaza last year, David Miliband, the foreign secretary, told MPs that all future applications for arms-related exports to Israel "will be assessed taking into account the recent conflict". He said Israeli equipment used in the attack on Gaza "almost certainly" contained British-supplied components included components for US F16 combat aircraft, and Apache helicopters. They included equipment for radar on Israeli ships that could be used for fire-control against surface targets, and armoured personnel carriers adapted from Centurion tanks sold to Israel in the late 1950s.

                      The Foreign Office minister Ivan Lewis told the Commons strategic export controls committee last month that the government considered arms exports to Israel on a "case-by-case basis". Official guidelines for arms exports say they would not be approved "where there is a clear risk that the export might be used for internal repression" or where they would "provoke or prolong armed conflicts". There was no indication today that the government was considering an arms embargo on Israel as a result of the use of fake British passports in the assassination of a senior Hamas official in Dubai.

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                      • #71

                        Dimanche 21 Février 2010 -- Des sources sécuritaires du ministère britanniques des Affaires Etrangères ont indiqué que le Royaume Uni n’a pas posé de conditions empêchant la vente d’armes à l’Algérie, dans le cas où elle le demanderait. Les mêmes sources ont rapporté que le gouvernement Britannique lancera un projet, en association avec l’Algérie, portant sur la coopération sécuritaire et militaire. Ce projet sera chapeauté par les ministères de la Défense des deux pays. Il s’inscrira dans le cadre des dossiers imminents qui seront de nouveau soulevés au cours de la réunion de la commission conjointe, prévue pour le 2 mars prochain, à Londres. Le Gouvernement Britannique affiche ses intentions de diversifier sa coopération sécuritaire et militaire avec l’Algérie. Selon les déclarations des responsables diplomatiques et sécuritaires britanniques, chargés du dossier de l’Algérie, il existe une tendance à l’ouverture de nouveaux horizons de coopération bilatérale. Dans ce cadre, un haut responsable au sein du Foreign Minister, chargé du dossier de la lutte antiterroriste, a indiqué qu’il n’existe aucune raison qui empêcherait l’Angleterre à vendre de l’armement à l’Algérie. Il a également précisé que Londres est entrain d’examiner les commandes d’armement au cas par cas. « La décision définitive sera prise, selon un critère majeur, à savoir, celui des Droits de l’Homme », c'est-à-dire « on doit s’assurer que les armes en question ne seront pas utilisées dans des violations et crimes contre l’humanité ». Le responsable Britannique a, également, évoqué le dossier de la coopération Algéro-Britannique en matière de lutte antiterroriste. Il a exprimé sa crainte vis-à-vis des attentats de la branche d’Al-Qaïda au Maghreb et au Sahel. « Nous suivons avec un grand intérêt l’expérience algérienne que nous qualifions de réussie en terme de lutte antiterroriste », a-t-il ajouté. Par ailleurs, le même interlocuteur a été surpris par la liste Franco-américaine ciblant les ressortissants algériens dans leurs aéroports internationaux : « nous disposons également d’une liste. Toutefois, la nôtre est établie avec une grande précision, selon des indices sur lesquels tout le monde est d’accord. Cependant, l’Algérie ne fait pas partie de cette liste, actualisée en permanence, et je ne pense pas qu’elle le sera un jour ».

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                        • #72

                          Mardi 2 Mars 2010 -- El Khabar a appris que le Ministère de la Défense nationale s’intéresse à l’expérience Chinoise dans le domaine de la maintenance des armes de guerre Russes et leur développement, notamment l’amélioration des chars et avions de chasse et la fabrication de quelques pièces de rechanges. Pour cela, il a été décidé de constituer une cellule technique de travail entre les deux armées algérienne et chinoise, ont indiqué les sources d’El Khabar.

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                          • #73

                            Mardi 2 Mars 2010 -- L'Algérie est l'un des cinq pays qui importent le plus d'armements de Russie. C'est ce qu'a affirmé aujourd'hui le directeur adjoint du Service fédéral de coopération militaire et technique russe, Alexandre Fomine. L'Inde, la Chine, le Vénézuela, l'Algérie et le Vietnam « sont actuellement nos principaux partenaires dans le domaine de la coopération militaire et technique », a-t-il déclaré à l'agence RIA Novosti.

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                            • #74
                              Hakim Arous :


                              Lundi 15 Mars 2010 -- L'Algérie est le deuxième importateur d'armes en Afrique derrières l'Afrique du Sud, selon le rapport de l'Institut international de recherche pour la paix (SIPRI) portant sur le commerce des armements durant la période 2005-2009 . L'Algérie se classe même au 9ème rang mondial avec 3,548 milliards de dollars dépensés en 2007 pour l'achat d'armes, un chiffre en constante augmentation ces dernières années.

                              Le SIPRI note ainsi que l'Algérie « s'est engagée dans un processus de modernisation importante de son programme militaire, qui s'est traduit par l'achat de 180 tanks, de 28 avions de combat, de deux sous-marins et d'un nombre significatif de système de défense aérienne ». La Russie reste le principal fournisseur d'armes pour le pays, selon les chiffres donnés par ce rapport. La politique algérienne d'armement révèle aussi une importante donnée aux moyens de surveillance maritime, pour lutter contre les filières d'émigration clandestine.

                              Le SIPRI s'inquiète de cette course à l'armement qui intervient alors que l'Algérie, comme beaucoup d'autres pays en Afrique ne participent par à l'établissement du Registre des armes conventionnelles tenu par l'ONU (UNROCA). Initié en 1991, il vise à surveiller l'accumulation d'armes dans le monde pour prévenir des risques de destabilisation.

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                              • #75

                                MOSCOW, March 18, 2010 (Xinhua) -- Russia ironed out a contract with Algeria Thursday on the delivery of the cutting-edge Pantsir-S air defense system. "The combat systems have already been delivered to the United Arab Emirates and Syria, and Algeria will be the next country to receive the Pantsir-S systems," said Yuri Savenkov, Deputy Director General of the Tula Instrument-Making Design Bureau that created the Pantsir system. Meanwhile, negotiations with Libya were underway, he said as cited by the Itar-Tass news agency.

                                Russian Defense Minister Anatoly Serdyukov announced on March 10 that supplies of the Pantsir-S, consisting of 12 surface-to-air guided missiles and two 30-millimeter automatic guns to the Russian army would begin this year. Savenkov also said some 20 Pantsir systems would be delivered to the Russian Air Force in the next few years, 10 of which would be consigned on Thursday and displayed during the May 9 Victory Day parade. The Pantsir system aims to protect small-scale national and military strategic targets, and is considered effective in countering high-precision weapons. It can also be used to destroy underwater and surface light-armored targets and manpower.

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