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Egypt's wall of shame against Gaza

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  • #16

    Samedi 2 Janvier 2010 -- La marche pacifiste contre le blocus n’a pas réussi à gagner Gaza. L’Egypte en a décidé ainsi sans qu’aucune raison valable ait été fournie par Le Caire. En effet, Moubarak, qui n’a autorisé qu’une centaine de personnes sur les 1 400 militants venus de 49 pays, a campé sur ses positions. Celles de laisser mourir de faim quelque 1,5 million de Palestiniens, alors que le raïs a la latitude et en toute souveraineté d’ouvrir le poste frontalier de Rafah à cette chaîne humanitaire venue exprimer sa solidarité avec ce peuple meurtri. Les organisateurs de la manifestation internationale vers Gaza ont été contraints d’accepter cette offre, pour le moins honteuse, des autorités égyptiennes d’autoriser seulement 100 des 1 400 manifestants bloqués au Caire, à marcher vers Gaza. «Cela va juste permettre au gouvernement égyptien d’obtenir quelques photos et la possibilité de dire «nous avons laissé les gens passer», a estimé Bassem Omar, un manifestant canadien. Les militants qui sont restés au Caire ont poursuivi leur mobilisation en organisant des sit-in pour protester contre cet incompréhensible refus égyptien de les autoriser à gagner Gaza. Des dizaines de militants français campaient devant l’ambassade de France. Un organisateur français a indiqué que le sit-in allait continuer. Par ailleurs, Hamas a vivement condamné la décision égyptienne, mais tout en félicitant les quelques dizaines de militants internationaux. «Nous ne sommes pas seuls à Gaza. Nous avons beaucoup d’amis en dehors de Palestine qui sont venus aujourd’hui manifester contre le siège (de Gaza), contre l’occupation israélienne, contre les crimes israéliens à Gaza et dans toute la Palestine», a déclaré le porte-parole du Hamas à Gaza, Taher al-Nounou.

    Il est à signaler qu’un groupe de Juifs ultra-orthodoxes américains, membres de Neturei Karta (mouvement juif opposé à l’existence d’Israël), a tenu à célébrer shabbat à Gaza. Portant des chapeaux et des manteaux noirs, barbus, les quatre militants ont été accueillis avec ferveur par les Palestiniens de Gaza. Les membres de Neturei Karta expriment régulièrement leur soutien à la résistance palestinienne et sont opposés à l’Etat hébreu qui, indiquent-ils, a été fondé en violation de la loi juive. Ils avaient fait une visite similaire à Gaza l’an dernier et avaient appelé les chefs d’Etat arabes à combattre le régime «sioniste et assassin» de Tel-Aviv. «Il est crucial que les gens à Gaza comprennent que la terrible tragédie ici n’a pas été perpétrée au nom du judaïsme, a déclaré hier le rabbin américain, Yisroel David Weiss, alors que les quatre hommes s’apprêtaient à observer le shabbat dans un hôtel de Gaza. Au plan arabe, peu d’échos ont été enregistrés, sinon la «rue est quasiment silencieuse». Quant à la Ligue arabe, dirigée par l’Egyptien Amr Moussa, elle n’a pas jugé utile d’associer sa voix à celles des centaines d’ONG occidentales qui se mobilisent actuellement pour la fin du blocus de Gaza.

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    • #17


      Rafah, Gaza, January 2, 2010:
      Palestinians take part in a demonstration against Egypt's border barrier

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      • #18

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        • #19
          Zoubir Khelaïfia :


          Lundi 4 Janvier 2010 -- Que reste-t-il d’El-Azhar, ce haut lieu de la culture islamique, s’il n’écoute que la voix de ses maîtres, prohibant le licite et tolérant l’illicite ? Mohamed Tantaoui, le recteur d’El-Azhar, vient de légitimer la construction du mur de Gaza, malgré l’unanime condamnation des théologiens musulmans, à l’image d’El-Qaradaoui et de l’Association des oulémas algériens. Rien n’arrête l’Egypte dans ses errements et alliances contre nature pour justifier sa politique soumise aux intérêts du sionisme. El-Azhar a mis son grain de sel et s’est mis le monde musulman sur le dos. Mais peu importe, l’essentiel est de satisfaire son maître, atteint de sénescence, et qui ne répond qu’aux injonctions de l’impérialisme américain. Pourtant, tous les murs de la planète sont tombés. Celui de Berlin est inscrit dans le registre du passé. Même les ghettos de Soweto, en Afrique du Sud, ne sont plus qu’un mauvais souvenir, puisque les Noirs règnent aujourd’hui sur ce pays. L’apartheid est aboli, mais il renaît à Gaza, une bande fermée à double tour. D’un côté, les génocidaires israéliens et, de l’autre, leurs valets égyptiens appelés à la rescousse pour étouffer un million de Gazaouis. Ce qui est étrange dans cette histoire, c’est le silence observé par le peuple égyptien, alors qu’il a remué ciel et terre pour un simple match de football. Moubarak est allé jusqu’à réunir son conseil de sécurité, comme s’il déclarait la guerre à l’Algérie. Pour un simple match de football. Le vrai match, celui de la vie, se déroule à Gaza, et l’arbitre, l’Egypte, se distingue par une partialité à faire voir rouge tous les supporters de cette bande qui n’ont d’autre possibilité que de lancer des pierres sur l’équipe adverse dont la réplique au phosphore blanc est meurtrière. Mais l’arbitre reste de marbre et ira même jusqu’à charger cette bande dans son rapport d’après-match, malgré les vives protestations de tous les observateurs.

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          • #20
            Uri Avnery:


            January 5, 2010 (Palestine Telegraph) -- Something off, almost bizarre, is going on in Egypt these days. About 1,400 activists from all over the world gathered there on their way to the Gaza Strip. On the anniversary of the "Cast Lead" war, they intended to participate in a non-violent demonstration against the ongoing blockade, which makes the life of 1.5 million inhabitants of the Strip intolerable. At the same time, protest demonstrations were to take place in many countries. In Tel-Aviv, too, a big protest was planned. The "follow-up committee" of the Arab citizens of Israel was to organize an event on the Gaza border. When the international activists arrived in Egypt, a surprise awaited them. The Egyptian government forbade their trip to Gaza. Their buses were held up at the outskirts of Cairo and turned back. Individual protesters who succeeded in reaching the Sinai in regular buses were taken off them. The Egyptian security forces conducted a systematic hunt for the activists.

            The angry activists besieged their embassies in Cairo. On the street in front of the French embassy, a tent camp sprang up which was soon surrounded by the Egyptian police. American protesters gathered in front of their embassy and demanded to see the ambassador. Several protesters who are over 70 years old started a hunger strike. Everywhere, the protesters were held up by Egyptian elite units in full riot gear, while red water cannon trucks were lurking in the background. Protesters who tried to assemble in Cairo's central Tahrir (Liberation) Square were mishandled. In the end, after a meeting with the wife of the president, a typical Egyptian solution was found: one hundred activists were allowed to reach Gaza. The rest remained in Cairo, bewildered and frustrated.

            While the demonstrators were cooling their heels in the Egyptian capital and trying to find ways to vent their anger, Binyamin Netanyahu was received in the president's palace in the heart of the city. His hosts went to great lengths to laud and celebrate his contribution to peace, especially the ‘freeze" of settlement activity in the West Bank, a phony gesture that does not include East Jerusalem. Hosni Mubarak and Netanyahu have met in the past - but not in Cairo. The Egyptian president always insisted that the meetings take place in Sharm-al-Sheikh, as far from the Egyptian population centres as possible. The invitation to Cairo was, therefore, a significant token of increasingly close relations. As a special gift for Netanyahu, Mubarak agreed to allow hundreds of Israelis to come to Egypt and pray at the grave of Rabbi Yaakov Abu-Hatzeira, who died and was buried in the Egyptian town of Damanhur 130 years ago, on his way from Morocco to the Holy Land. There is something symbolic about this: the blocking of the pro-Palestinian protesters on their way to Gaza at the same time as the invitation of Israelis to Damanhur.

            One may well wonder about the Egyptian participation in the blockade of the Gaza Strip. The blockade started long before the Gaza War and has turned the Strip into what has been described as "the biggest prison on earth". The blockade applies to everything except essential medicines and the most basic foodstuffs. U.S. senator John Kerry, former candidate for the presidency, was shocked to hear that the blockade included pasta - the Israeli army in its wisdom has designated noodles as a luxury. The blockade is all-embracing - from building materials to school children's copy books. Except for the most extreme humanitarian cases, nobody can pass from the Gaza Strip to Israel or the West Bank, nor the other way round.

            But Israel controls only three sides of the Strip. The northern and eastern borders are blocked by the Israeli army, the Western border by the Israeli navy. The fourth border, the southern one, is controlled by Egypt. Therefore, the entire blockade would be ineffective without Egyptian participation. Ostensibly, this does not make sense. Egypt considers itself as the leader of the Arab world. It is the most populous Arab country, situated at the centre of the Arab world. Fifty years ago the president of Egypt, Gamal Abd-al-Nasser, was the idol of all the Arabs, especially of the Palestinians. How can Egypt collaborate with the "Zionist enemy", as Egyptians called Israel then, in bringing 1.5 million brother Arabs to their knees?

            Until recently, the Egyptian government had been sticking to a solution that exemplifies the 6,000-year old Egyptian political acumen. It participated in the blockade but closed its eyes to the hundreds of tunnels dug under the Egyptian-Gaza border, through which the daily supplies for the population were flowing (for exorbitant prices, and with high profits for Egyptian merchants), together with the stream of arms. People also passed through them - from Hamas activists to brides. This is about to change. Egypt has started building an iron wall - literally - along the full length of the Gaza border, consisting of steel pillars thrust deep into the ground, in order to block all tunnels. That will finally choke the inhabitants. When the most extreme Zionist, Vladimir Ze'ev Jabotinsky, wrote 80 years ago about erecting an "Iron Wall" against the Palestinians, he did not dream of Arabs doing just that.

            Why do they do it?

            There are several explanations. Cynics point out that the Egyptian government receives a huge American subsidy every year - almost two billion dollars - by courtesy of Israel. It started as a reward for the Egyptian-Israeli peace treaty. The pro-Israel lobby in the U.S. Congress can stop it any time. Others believe that Mubarak is afraid of Hamas. The organization started out as the Palestinian branch of the Muslim Brotherhood, still the main opposition to his autocratic regime. The Cairo-Riyadh-Amman-Ramallah axis is poised against the Damascus-Gaza axis that is allied with the Tehran-Hizbullah axis. Many people believe that Mahmoud Abbas is interested in the tightening of the Gaza blockade in order to hurt Hamas.

            Mubarak is angry with Hamas, which refuses to dance to his tune. Like his predecessors, he demands that the Palestinians obey his orders. President Abd-al-Nasser was angry with the Palestine Liberation Organization (an organization created by him to ensure Egyptian control of the Palestinians, but which escaped him when Yasser Arafat took over). President Anwar Sadat was angry with the PLO for rejecting the Camp David agreement, which promised Palestinians only "autonomy". How dare the Palestinians, a small, oppressed people, refuse the "advice" of Big Brother?

            All these explanations make sense, yet the Egyptian government's attitude is still astonishing. The Egyptian blockade of Gaza destroys the lives of 1.5 million human beings, men and women, old people and children, most of who are not Hamas activists. It is done publicly, before the eyes of hundreds of millions of Arabs, a billion and a quarter Muslims. In Egypt itself, too, millions of people are ashamed of the participation of their country in the starving of fellow Arabs. It is a very dangerous policy. Why does Mubarak follow it? The real answer is, probably, that he has no choice. Egypt is a very proud country. Anyone who has been in Egypt knows that even the poorest Egyptian is full of national pride and is easily insulted when his national dignity is hurt. That was shown again a few weeks ago, when Egypt lost a soccer match with Algeria and behaved as if it has lost a war.

            "Consider that from the summit of these Pyramids, 40 centuries look down upon you," Napoleon told his soldiers on the eve of the battle for Cairo. Every Egyptian feels that 6,000 - some say 8,000 - years of history look upon him all the time. This profound feeling clashes with reality at a time when Egypt's situation is getting more and more miserable. Saudi Arabia has more influence, tiny Dubai has become an international financial centre, Iran is becoming a far more important regional power. Contrary to Iran, where the ayatollahs have called upon families to limit themselves to two children, the Egyptian birthrate is devouring everything, condemning the country to permanent poverty. In the past, Egypt succeeded in balancing its internal weaknesses with external successes. The whole world considered Egypt as the leader of the Arab world, and treated it accordingly. No more.

            Egypt is in a bad situation. Therefore, Mubarak has no choice but to follow the dictates of the U.S. - which are, in fact, Israeli dictates. That is the real explanation for his participation in the blockade. When I spoke today [2 January] at the demonstration in Tel-Aviv, after we had marched through the streets to protest against the blockade, I refrained from mentioning the Egyptian part in it. I confess that I liked the people I met during my visits to Egypt very much. The "man in the street" is very welcoming. In their behaviour towards each other there is an air of tranquility, an absence of aggression, a particular Egyptian sense of humour. Even the poorest keep their dignity in crowded and often miserable conditions. I have not heard them grumble. In all the thousands of years of their history, Egyptians have risen in revolt no more than three or four times. This legendary patience has its negative side, too. When people are resigned to their lot, this may prevent economic, social and political progress. It seems that the Egyptian people are ready to accept everything. From the Pharaohs of old right down to the present Pharaoh, their rulers have faced little opposition. But a day may come when national pride will overcome even this patience.

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            • #21

              CAIRO, January 5, 2010 (KUNA) -- The General authority for information in Egypt reiterated on Tuesday that the construction works on the border with the Gaza Strip are not of a wall and would not be a barrier because Rafah crossing has been open on a permanent basis for humanitarian cases, sick people, pilgrims, students and others. Head of authority Ismail Khairat told reporters that the authority has been following regularly the media, which have been defaming Egypt's positions and stances continuously saying that the authority has refuted such allegations through the provision of documented and irrefutable truth. He added that the authority has played an important role in the face of the media campaign which targeted the Egyptian decision on engineering constructions being carried out by Egypt on its border with Gaza, as well as what is being said of the allegations and lies about the "Lifeline Convoy 3". He added that the authority has issued a working paper in Arabic and English that included various aspects of the Egyptian stance towards the construction on the Gaza's borders, saying that the paper has been circulated to foreign correspondents in Egypt and Egyptian foreign media bureaux.

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              • #22

                BEIRUT, January 15, 2010 (Saba) -- Chief of Hamas politburo Khaled Meshaal called on Egypt Friday to stop the construction of its steel barrier between Egypt and Gaza Strip, Kuwait News Agency (KUNA) reported on Friday. Mishaal, in a speech at the opening of an Arab and International Forum to support the resistance, urged Egypt to stop the building of the "steel barrier" on the borders with Gaza. "The barrier is between foes not brothers." He urged the Arab countries and international community to exercise pressure on Israel to lift the siege on Gaza. On the inter-Palestinian conciliation, Mishaal said "if Egypt wishes to take the initiative alone or with other Arab countries and gather us we will conclude the conciliation within hours." He called on Palestinian Authority President Mahmoud Abbas anew for a meeting between Fatah and Hamas for push forward the conciliation.

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                • #23

                  January 20, 2010 -- The health of 1.4 million people is being put at risk by the ongoing Israeli and Egyptian blockade of Gaza, a report by more than 80 humanitarian organisations warned today. The aid groups, including the World Health Organisation and UN agencies, said more than one-fifth of sick Palestinians who needed to leave the territory for treatment in Israel had either been refused or had their applications delayed. The groups called on Israel and Egypt to open the border crossings with Gaza.

                  Max Gaylard, the UN humanitarian co-ordinator for the Palestinian territories, said the blockade undermined the local healthcare system and put lives at risk. "It is causing ongoing deterioration in the social, economic and environmental determinants of health," he said. "It is hampering the provision of medical supplies and the training of health staff, and it is preventing patients with serious medical conditions from getting timely specialised treatment."

                  The agencies highlighted the case of a student, Fidaa Hijji, who died of cancer while waiting for Israeli permission to go to hospital for a bone marrow operation. Repeated applications to cross the border were ignored even though Hijji, who was 18 when her cancer was diagnosed in 2007, had confirmed medical appointments. Permission for her entry to Israel was finally given a day after she died last month.

                  Israel generally permits supplies of drugs into Gaza, but not always of enough to prevent shortages. Certain medical equipment, such as x-ray and electronic devices, is difficult to bring in and clinical staff frequently lack equipment they need, the UN said. The blockade was imposed after Hamas militants seized control of Gaza in 2007. Health professionals in Gaza have been cut off from the outside world, with few doctors, nurses or technicians able to leave for the training necessary to update their clinical skills or learn about new medical technology during the past decade, the agencies said. Many specialised treatments, such as heart surgery and some cancer treatments, are unavailable in Gaza.

                  "An effective healthcare system cannot be sustained in isolation from the international community," Tony Laurance, the WHO head in the West Bank and Gaza, said. "Open borders are needed to ensure the health of the 1.4 million people in Gaza." WHO figures indicate that 21% of the 1,103 applications last month to travel to Israel for hospital appointments were denied or delayed. Twenty-nine patients died last year awaiting referral, down from 46 in 2008. An Israeli spokesman said approvals had increased by 25% since 2008. "Not only are we doing our utmost to allow the people of Gaza every possible medical treatment, but we are doing this in a situation in which their own government is imposing a state of war and trying deliberately to harm Israelis, including those whose mission is to assist the very people of Gaza," Yigal Palmor, a spokesman for Israel's foreign ministry, said.

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                  • #24

                    January 21, 2010 -- The Campaign to Stop the Wall of Shame, a newly-formed activist movement based in Beirut, Lebanon, held a press conference this morning to publicize the Arab Contractors construction company's role in the building of an underground steel wall along the Egypt-Gaza border. Since June 2006, following the Palestinian legislative elections, Israel has imposed nearly total closure of the Gaza Strip - also enforced by Egypt - preventing the normal movement of goods and people to and from the territory. A smuggling trade has emerged as a result, via tunnels running between Gaza and Egypt. Egypt's construction of the underground border wall is designed to undermine the tunnel trade, cutting off Palestinians in Gaza from what has become a lifeline. The alleged role of Arab Contractors in assembling the steel wall was first reported by Al-Jazeera and Egyptian journalist Lina Attalah. Local sources identified the Egyptian company by name. According to the BBC, the wall's steel panels were engineered and manufactured in the U.S. Press reports also implicate French engineers in the construction of the wall.

                    The campaign has attempted to independently confirm the company's role in constructing and assembling the wall. After an initial call to the company's Cairo headquarters, activist Abir Saksouk-Sasso sent a letter to the company on 8 January 2010. On 12 January, activist Rania Masri received a call from the Egyptian Embassy's Consul General in Beirut, Ahmad Hilmi, who said of Arab Contractors' role in the building of the wall: "It is an Egyptian government company, and [building the wall] is an Egyptian decree." Responding to the campaign's concerns about the subterranean wall's impact on the population of the besieged Gaza Strip, Hilmi said, "We have never hurt Palestinians." He added, "All Palestinians - each one - in Gaza is fine."

                    The American engineers who allegedly designed the wall plan to saturate the Palestinian side with salt water through subterranean pipes and channels. Deep water irrigation will diminish the structural integrity of the tunnels, causing them to collapse. When asked about the plan's potential environmental impact on the coastal aquifer, Gaza's source of potable water, Hilmi said, "There have been no studies on the effects of the plan."

                    Arab Contractors is owned by the Egyptian government and operates in 29 countries in the Arab world, including Kuwait, Yemen, the United Arab Emirates, Saudi Arabia, Lebanon, Qatar, Palestine (in Gaza), Oman, Algeria, Tunisia, Morocco, Libya and Sudan. According to sources in Gaza who declined to be identified, the Palestine branch of the company is basically defunct owing to the Israeli and Egyptian siege on the territory. According to its website, the company was founded in 1917 by Osman Ahmed Osman and led the Egyptian effort to build the Aswan dam, completed in 1970. Over time the Egyptian government exercised greater control over company management. In 2001, it ousted Ismail Osman from the Chief Executive Officer post. The Egyptian government owns the company today.

                    During today's Arabic-language press conference Saksouk-Sasso stated on behalf of the campaign: "The wall of shame is the latest in a series of official measures undertaken by the Egyptian government to besiege Gaza. First, the Egyptians closed the Rafah crossing into Egypt. The Palestinians dug cross-border tunnels to ensure their basic survival in response. The Egyptian government then demolished many of those tunnels and inundated them with gas to kill the tunnel occupants - this is according to the Israeli newspaper Haaretz. The third development was the Egyptian government's refusal to allow caravans carrying humanitarian supplies to pass through the Rafah crossing to Gaza."

                    Activist Baha'a Al-Kayyali explained why the Arab Contractors company became the campaign's target: "Our newly-created group ... regards itself as only one segment of the outraged Arab and global response to the criminal action of the Egyptian regime. After conducting research ... our group identified Arab Contractors as being partly responsible for building the wall. This company has two offices in Lebanon. And while we welcome anyone who seeks to improve Lebanon's deteriorating infrastructure, [that work] must not come at the expense of the Palestinian people or any other people." Activists pledged to pressure Arab Contractors and by extension, the Egyptian government, for their role in the siege of Gaza. Rania Masri told The Electronic Intifada: "Arab Contractors is more vulnerable and more capable of being influenced than the Egyptian government ... But one protest, one press conference, one article will not be transformative and will not cause dramatic policy shift. Our actions must be measured to have an additive effect. This is one more step in a long journey."

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                    • #25

                      January 23, 2010 -- At least three people were injured Saturday when Lebanese police clashed with stone-throwing demonstrators protesting against Egypt's decision to build a wall with Gaza to cut tunnel smuggling. Witnesses said riot police clashed with the protesters when they tried to push against a barbed wire placed on a road leading to the Egyptian embassy. The protestors started throwing stones and lemons. In response the police to fire tear gas bombs to disperse the protestors. As a result three people were slightly hurt, police said.

                      Israel and Egypt maintain a blockade on Gaza, which has been ruled by Hamas since it won in 2007 a brief civil war against supporters of Western-backed President Mahmoud Abbas's more secular Fatah faction. According to various reports, Egypt began last month to build a deep metal wall along its border. When it is finished the wall will be 10-11km long and will extend 18 metres below the surface. Unconfirmed reports have also indicated that American army engineers are helping the Egyptians to build the wall, and it will take 18 months to be completed.

                      On Friday, Hamas leader Khaled Meshal, addressing a rally in the Syrian capital to mark the end of the Israeli attack on Gaza a year ago, dencounced Egypt's plan tob build an underground barrier along its Gaza border, saying that "triumphant Gaza today is still wounded. Its houses are still destroyed. It's still under siege and its borders are still closed. Add to this the new steel wall." The Hamas leader also said that the organization would not recognize Israel despite new pressures on the group and will give priority to building resistance to the Jewish state. Meshal said Hamas does not want another war with Israel but it will stick to armed struggle as a means to liberate occupied land. "Today we do not seek war but if war is imposed on us we will fight fiercely," Meshal said.

                      "Hamas will keep rejecting the occupation and refuse to recognize the legitimacy of the Zionist entity. Priority will remain building and developing the resistance," said Meshal, who lives in Syria along with other Hamas leaders in exile. "Pressure, siege, temptations and opening doors or communication channels will not fool Hamas, which will not compromise on the rights. Hamas will be only tempted by restoring the land," Meshal said. Meshal was referring to increased contacts between Hamas and Western delegations since the Gaza war, including a meeting with a U.S. group that included Jack Matlock, a former American ambassador in Moscow.

                      Israel said it attacked Gaza to end rocket launches by Hamas fighters into Israel. The invasion killed more than 1,400 Palestinians, mostly civilians. Thirteen Israelis were killed. Hamas, which is backed by Syria and Iran, last week urged Palestinian groups in Gaza allied to it to observe what amounted to a ceasefire that ended the Israeli attack on the strip a year ago after its allies fired rockets into Israel and Israeli air strikes killed several Palestinians. Hamas also opposes Abbas's approach to peace with Israel, although Abbas broke off peace talks with Israel during the Israeli invasion of Gaza and a U.S. drive to resume the talks since has failed.

                      Meshal said reconciliation with Abbas was needed to strengthen the Palestinian cause but he made no new proposals on how to do so after Egyptian efforts to bring about agreement between the two sides foundered. Islamists founded Hamas in the 1980s. The group refuses to recognize Israel in defiance of international demands. Hamas has offered Israel a decades-long truce if Israel withdraws from the Palestinian territories it occupied in the 1967 Middle East War and recognized what Hamas considers as the Palestinian refugees right of return.

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                      • #26

                        "I support the wall. It is the Egyptians' sovereign right in their own country.
                        Legitimate supplies should be brought through the legal crossings."

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                        • #27
                          M’hamed Khodja :


                          Lundi 1 Février 2010 -- «Pour l’Europe, nous formerons là-bas un élément du mur contre l’Asie ainsi que l’avant-poste de la civilisation contre la barbarie.» Ces paroles ne datent pas d’aujourd’hui, pourtant elles semblent avoir été écrites hier par les tenants de la théorie du choc des civilisations ! C’est le père du sionisme, Théodore Herzl, qui a défini, en 1896, dans l’Etat juif, les fondements idéologiques et stratégiques de ce que sera plus tard l’Etat d’Israël. Mais si Ariel Sharon et consorts ont appliqué physiquement et sur le terrain cette idée en construisant un mur «de séparation» qui grignote la Cisjordanie occupée, voilà que l’Egypte s’y met à son tour. Comme si les pauvres Palestiniens de la bande de Gaza représentent la barbarie… et le terrorisme. Le problème avec le mur en acier construit par l’Egypte, c’est son timing. En effet, un an jour pour jour après le début de l’agression israélienne contre la bande de Gaza, Le Caire a entamé des travaux tout au long de la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza afin d’y ériger un mur. Sa particularité : il est en acier et est épais d’un demi-mètre et d’une profondeur de 20 mètres. Son objectif : empêcher les Palestiniens de creuser des tunnels entre les deux côtés de la frontière. Officiellement, les Egyptiens arguent du fait que ces tunnels soient utilisés pour la contrebande d’armes et… de drogue ! En réalité, ces tunnels, uniques moyens d’accès au monde «libre» pour le million et demi de Palestiniens qui croupissent dans cette prison à ciel ouvert qu’est la bande de Gaza, sont tout autant utilisés pour convoyer nourriture, médicaments et rudiments d’armes pour la résistance contre l’occupation israélienne.

                          Une question s’impose dès lors : quelles sont les motivations de l’Egypte ? D’aucuns poseront la question autrement : qui motive le pouvoir égyptien pour qu’il entreprenne une telle initiative inédite dans les annales des relations interarabes ? La réponse est à chercher dans les arrière-plans qui ont commandé l’agression israélienne de l’hiver 2008-2009 contre la bande de Gaza. Les indices ne manquent pas. C’est à partir du Caire que l’ex-ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a menacé le mouvement Hamas d’extermination s’il ne respectait pas à la lettre le modus vivendi entre les deux parties, le tout malgré les agressions et les provocations israéliennes ! De plus, la position égyptienne au début de l’attaque israélienne a été qualifiée de scandaleuse par les observateurs internationaux parce qu’elle a légitimé à demi-mot l’entreprise criminelle du gouvernement Olmert. Aussi, Le Caire s’est autoproclamé seul canal de discussion au nom des Palestiniens, avec bien sûr l’assentiment du président de l’Autorité palestinienne. C’est donc l’Egypte qui a «évacué» des initiatives pour en faire adopter d’autres : en tentant de saborder le sommet de Doha sur Gaza le 16 janvier 2009, les Egyptiens ont instrumentalisé la Ligue arabe pour jouer sur le quorum des pays participants. Ce fut un échec patent ! En abritant le sommet de Charm el-Cheikh le 18 janvier 2009, avec un grand renfort d’Européens et d’Israël, Hosni Moubarak est apparu comme le deus ex machina, le «parrain» du cessez-le-feu. Une rente politique qui s’ajoute celle stratégique du canal de Suez.

                          Le Caire, un rôle supplétif

                          Les masques sont néanmoins tombés avec l’accord stratégique Rice-Livni. Signé pendant l’agression et au même moment de la tenue du sommet de Doha, boycotté par l’Egypte, Israël et les Etats-Unis ont défini les nouvelles règles du jeu dans la région. L’accord prévoit notamment un partage du renseignement sur la contrebande d’armes vers Gaza et des activités de surveillance des routes traditionnellement empruntées par les contrebandiers, de Gibraltar à Hormuz. Israël a les mains libres sur l’espace compris entre la Méditerranée, la mer Rouge et le golfe d’Aden. L’Egypte, elle, semble avoir le rôle peu gratifiant de supplétif. En effet, malgré les protestations diplomatiques d’usage, Le Caire a rempli son engagement tacite avec Washington et Tel-Aviv. En érigeant le mur de Gaza, sur terre et avec un prolongement en mer, les Egyptiens jouent le rôle qui leur a été conféré par l’accord américano-israélien. De facto, la sécurité nationale israélienne se trouve liée à celle de l’Egypte. Cela n’est pas nouveau, il date des accords de Camp David de 1978. Mais l’application effective de la stratégie de séparation avec les Palestiniens date de décembre 2009. Séparation physique, séparation symbolique, les Egyptiens utilisent ainsi un fondement de la doctrine du sionisme : se séparer de l’autre, cet inconnu, l’isoler puis nier son existence. Dans le cas égypto-gazaïote, ce sera un peu difficile car, juridiquement, Israël demeure toujours la puissance occupante de Gaza, qui, selon le droit international, est toujours un territoire égyptien qui a été occupé par Israël en juin 1967. En attendant la fin de l’occupation, le symbole est à la mesure de l’enjeu : en 2009, le monde a célébré le 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin. Un mois plus tard, le mur de Gaza a été érigé par l’Egypte, «la sœur aînée des pays arabes», pour condamner Gaza et son peuple à la prison à vie, une prison à ciel ouvert.
                          Last edited by Guest 123; 1st February 2010, 18:47.

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                          • #28

                            Lundi 1 Février 2010 -- Abou Ahmed Amer Moussa, un Palestinien établi en Algérie, est le directeur du bureau d’études El-Aqsa Center. Il nous parle dans cet entretien du mur en acier que l’Egypte est en train d’ériger et de ses répercussions sur les habitants de la bande de Gaza tout en tirant la sonnette d’alarme sur ce drame.

                            Le Jeune Indépendant : L’Egypte est en train de construire un mur de séparation avec la bande de Gaza…

                            Abou Ahmed Amer Moussa : Tout d’abord, je tiens à souligner que la construction de ce mur en acier d’une profondeur de trente mètres et d’une hauteur de trois à cinq mètres est un ancien projet. Aujourd’hui, nous sommes en train d’assister à sa mise en œuvre et l’opération a atteint, actuellement, 90 %.

                            Quelles seront les répercussions de ce mur sur les habitants de la bande de Gaza ?

                            La construction de ce mur a pour but de priver les habitants de la bande de Gaza de produits de première nécessité qui sont acheminées à travers les tunnels. Les habitants de cette bande seront, ainsi, privés de cette possibilité d’arriver à trouver un peu de subsistance.

                            Pensiez-vous que l’Egypte était capable d’ériger un tel mur ?

                            Certes, jamais, nous n’avons pensé que l’Egypte, un pays frère, était capable d’ériger ce mur et causer autant de torts aux habitants de la bande de Gaza. Ce mur va couper les vivres à 1,5 million de Palestiniens.

                            Qu’en pensent les habitants de la bande de Gaza ?

                            Ils sont indignés. La construction de ce mur aura, sur un autre plan, des répercussions géologiques avec le mélange d’eau de mer avec celle des nappes phréatiques qui va être polluée et sera donc impropre à la consommation. Les habitants de la bande de Gaza ne sont, cependant, nullement découragés par la construction de ce mur et continueront à défendre leurs intérêts. J’ai entendu hier (avant-hier, ndlr) des artistes égyptiens dire que ce mur a pour seul et unique but de protéger l’Egypte. Moi, je me demande contre qui l’Egypte veut-elle se protéger ? Contre les habitants de la bande de Gaza qui n’arrivent même pas à assurer leur propre sécurité ?

                            Des informations font état du retrait de travailleurs d’Arab Contractors désignés pour la réalisation de ce projet, est-ce vrai ?

                            Arab Contractors, une entreprise égyptienne, a participé à la construction de ce mur sans avoir conscience, au départ, des visées recherchées par les autorités égyptiennes. Nous leur avons expliqué la portée de ce projet et, après avoir compris, plusieurs travailleurs de cette entreprise se sont retirés de ce projet. Arab Contractors voyait, au départ, ce projet comme une œuvre technique, sans mesurer les répercussions qu’il aurait sur les habitants de la bande de Gaza.
                            Last edited by Guest 123; 1st February 2010, 18:51.

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                            • #29

                              Lundi 1 Février 2010 -- L’implication française dans l’édification du mur est plus qu’évidente. En effet, selon des sources bien informées égyptiennes, le chef des services de renseignements militaires français, Benoît Bougier, vient de visiter le site sur la zone frontalière entre l’Égypte et la bande de Gaza. Au cours de sa visite, il a rencontré des officiers français qui participent avec des militaires égyptiens à la supervision de la construction de la paroi de fer longeant l’axe de Salaheddine afin de fermer les tunnels de passage des marchandises le long de la frontière entre la bande de Gaza et l’Egypte. Ces sources, répercutées par nombre de médias occidentaux en ligne et reprises par la télévision libanaise Al Manar, ont souligné que le général français est venu s’assurer par lui-même ce qu’il a qualifie de «plus grande opération militaire jamais vue dans l’histoire visant à lutter contre le monde de la contrebande souterraine». Selon les mêmes sources, le chef des services secrets français a rencontré, avant son arrivée dans la zone frontalière, des responsables américains impliqués eux aussi dans ce chantier à l’ambassade des Etats-Unis au Caire. L’envoyé de Paris a constaté de visu «la bonne marche» de ce projet criminel, soulignant ainsi la bonne cadence des grues égyptiennes géantes. Celles-ci continuent de creuser et d’incruster des plaques géantes d’acier de 50 cm d’épaisseur à 18 mètres de profondeur. Ces plaques ont été équipées de capteurs hypersensibles par des officiers français et américains, afin, dit-on, «de signaler toute tentative d’infiltration souterraine». Certains sources soulignent que cette opération de fermeture de la frontière entre Gaza et l’Égypte représente un projet-pilote, censé être généralisé dans différentes parties du monde musulman, le but étant de «combattre le terrorisme». Rappelons que la France, par la voix de son président Nicolas Sarkozy, avait émis «des réserves» au tout début de l’édification du mur de Gaza, au mois de novembre 2009. Toutefois, ce discours est qualifié par l’opinion publique internationale comme étant de la poudre aux yeux, d’autant que c’est aux Français qu’échoit la direction «technique» de ce chantier de la honte.
                              Last edited by Guest 123; 1st February 2010, 18:54.

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                              • #30
                                Nordine Mzalla :


                                Lundi 1 Février 2010 -- Après l’indiscutable complicité dans le dernier massacre perpétré par Israël à Gaza, nos frères égyptiens réalisent un ouvrage d’art loufoque pour étouffer Gaza. Quoi d’étonnant ? Les plus jeunes ou les plus naïfs des Algériens ont découvert le visage hideux de la politique égyptienne lors des coups bas du régime de Moubarak complotant contre notre équipe de football. Ce fut l’occasion de dévoiler, dans le sillage de cette agression intolérable à l’endroit de notre peuple, toute la mesquinerie d’une nation qui n’assume pas son histoire. Du révisionnisme qui occulte l’engagement armé des Algériens face aux sionistes en 1973, à la paix séparée honteusement acceptée à Camp David, l’histoire des Egyptiens regorge de rendez-vous avec la trahison, de croche-pieds à la résistance des braves. Aujourd’hui, moins qu’un géant aux pieds d’argile, l’Egypte héritière de brillantes civilisations trempe sa décadence dans l’acier de la honte. Ce mur métallique qu’elle consent à ériger pour étouffer Gaza pue la compromission d’un Etat qui défend paradoxalement sa souveraineté en la mettant au service des oppresseurs. La construction de cette barrière répressive veut associer, dans un alliage diabolique, le zèle du serviteur arabe du sionisme à la paranoïa d’une dictature d’un autre temps, redoutant le vent de liberté qui souffle sur les ruines fumantes de l’enclave palestinienne insoumise. Une bande de terre rebelle que Le Caire craint autant que Tel-Aviv parce qu’elle n’a jamais accepté, malgré les bombes au phosphore, la soumission que les petits fils de Pharaons encaissent avec docilité. Un décalage sociopolitique suffisant pour rendre le voisinage de martyrs insupportable à la république de la lâcheté. Il fallait se prémunir d’une dangereuse influence sur les citoyens châtrés d’Egypte que pourraient exercer les hommes de la résistance gazaouie. Le «raïs» félon du monde arabe ne pouvait refuser sa mission de garde-champêtre réprimant les femmes, les hommes et les enfants palestiniens réduits à creuser des tunnels, défiant l’hégémonie israélienne pour survivre au scandaleux blocus. Une mission que les hommes libres du monde arabe sauront contrarier.

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