Announcement

Collapse
No announcement yet.

Egypt's wall of shame against Gaza

Collapse
X
 
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts

  • #46

    Comment


    • #47

      في خطوة مفاجئة صدمت كل أعضاء قافلة المساعدات الإنسانية المتجهة إلى غزة، قررت السلطات المصرية منع القافلة من المرور إلى القطاع بعد أن كانت قد وصلت مساء أمس إلى مدينة العريش المصرية طلائع القافلة، وأصبحت على مسافة أقل من ساعة من معبر رفح على الحدود مع غزة.

      أبلغ مسؤولو نقابة الأطباء المصريين المكلفين بالتنسيق مع القافلة الجزائرية أن السلطات المصرية تراجعت عن الموافقة السابقة التي كانت منحتها للقافلة الجزائرية للمرور إلى قطاع غزة، وسمحت فقط لثلاثة نواب بالدخول إلى القطاع المحاصر لبضع ساعات دون السماح بمرور المساعدات الإنسانية.

      وكانت قد وصلت، مساء أمس الجمعة، إلى مدينة العريش المصرية قافلة المساعدات الإنسانية، وضمت الحمولة الأولى من قافلة المساعدات الإنسانية الجزائرية أربع شاحنات كبيرة تحمل تجهيزات طبية ومواد صيدلانية وحليب الأطفال، تزينها الأعلام الجزائرية وشارات جمعية الإصلاح والإرشاد، المشرفة على تنظيم العملية، مكتوب عليها ''من جزائر الشهادة إلى غزة''.

      وقطعت القافلة مسافة قاربت 400 كلم، وإلى غاية وصولها إلى مشارف معبر رفح، وجد الوفد الذي يقودها، المتشكل من ممثلي مؤسسات المجتمع المدني وإعلاميين وبرلمانيين، تسهيلات إدارية واضحة، من الدوريات الأمنية المصرية المكلفة بالمراقبة والتفتيش على طول الطريق، حتى أن عضو لجنة الإغاثة في نقابة الأطباء المصريين، المرافق للقافلة، إسماعيل أبو الذهب، وصف السرعة التي عولجت بها تلك الإجراءات ''بغير المسبوقة'' ومرت القافلة على أربع نقاط مراقبة أساسية، وعندما وصلت إلى ''جسر مبارك'' في قناة السويس الذي يربط شمال سيناء بباقي التراب المصري، أصبحت تسير بمرافقة عناصر من الأمن المصري على متن سياراتهم لفتح الطريق، وقوبلت القافلة في طريقها بكثير من الترحاب والدعم من المواطنين المصريين.

      وفي العريش أصر القائمون على أحد أكبر مساجد المدينة على استضافة وإكرام الوفد الجزائري، عندما نزلوا لأداء صلاة الجمعة فيها، وألح إمام المسجد في القول ''أنهم سيدعّمون المنتخب الوطني في تصفيات كأس العالم''.

      وقبل ذلك تحصل وفد برلماني يقوده رئيس المجموعة البرلمانية لحركة حمس في الغرفة السفلى، عبد العزيز بلقايد، على موافقة رسمية مكتوبة من وزارة الخارجية المصرية للانضمام إلى الوفد المرافق للقافلة، وقرأ الجميع في ذلك خطوة أخرى تنبئ بأن القافلة ستحظى بتسهيل في المرحلة النهائية والأهم للدخول إلى غزة، في آجالها الزمنية المحددة في انتظار إتمام بعض الإجراءات المتخلفة على مستوى الهلال الأحمر المصري الشريك الرسمي في العملية.

      لكن كل هذه المعطيات انقلبت رأسا على عقب بعد إبلاغ القافلة بعدم السماح لها بالدخول إلى غزة، وبقي أفراد القافلة في حالة ترقب وإصرار على إيصال المساعدات إلى أهلها بناء على الضمانات التي تلقوها من مسؤولي السفارة والخارجية المصرية. ونفس الحيرة كانت بالنسبة للجانب الفلسطيني الذين كانوا ينتظرون وصول القافلة إلى القطاع، حيث حضروا مراسم احتفالية رسمية وشعبية كبيرة لاستقبال القافلة الجزائرية.

      Comment


      • #48
        Réda Chenouf :


        Samedi 12 Juin 2010 -- À quoi sert de rouvrir, encore une fois, le passage de Rafah, qui travers les frontières palestino-égyptiennes, si celui-ci est géré par le gouvernement égyptien, selon son propre gré. Ce dernier décide pour celui qui doit accéder et sortir de la bande de Gaza, et celui qui a le droit ou pas. On peut accepter que le régime de Moubarak gère le passage, qui est le seul refuge des habitants de Gaza, souffrant du blocus israélien, pour le monde extérieur, selon les considérations sécuritaires qui ne nuisent pas à sa sécurité nationale, d’après les arguments fournis par ce dernier. Mais ce qui n’est pas clair, comment est-il possible que ledit régime interdit le passage des aides humanitaires destinées pour le peuple palestinien, victime d’un blocus à Gaza. Nous faisons référence dans ce sens à l’interdiction du passage d’un convoi humanitaire algérien, qui transportait des aides humanitaires pour les habitants de Gaza, sachant que ces aides sont composés de médicaments et des vivres. Il y a lieu de relever que le convoi n’a fait le départ vers Gaza, qu’après les garanties fournies par la représentation diplomatique égyptienne en Algérie et le ministère égyptien des Affaires étrangères. Hélas on a renoncé à toutes ces garanties à la derrière minute, ce qui a surpris les organisateurs du convoi.

        La position instable des égyptiens et l’opacité qui enveloppe la gestion du passage de Rafah, nous poussent à s’interroger sur l’annonce de Moubarak portant réouverture de ce passage, juste après le crime sioniste contre la flottille de la liberté. Ce régime aurait dû laisser le passage de Rafah fermé, sans faire leurrer les gens et redorer son image sombre dans tous les payas arabes et musulmans, à cause de sa participation dans le renforcement du blocus imposé contre le peuple palestinien à Gaza. Patinant et ne savant même pas sur quel pied danser, le régime égyptien poursuit sa chute libre du haut du pyramide, construit à l’époque où le Caire fut le cœur battant des arabes et le berceau de la nation musulmane. L’Egypte qui imposaient ses positions aux grandes puissances, s’est amoindri aujourd’hui, à l’ère Moubarak, à un partenaire d’Israël dans son blocus contre Gaza. Elle a également ajouté la chaîne qatarie, Al Jazeera, eu mouvement de Hamas et les convois des aides humanitaires à sa liste noire.

        Comment


        • #49

          June 12, 2010 -- Egyptian authorities have refused to allow an Algerian humanitarian aid convoy to enter into the Gaza Strip which has been under a crippling three-year Israeli blockade. The ship, carrying seven tons of medicine and two tons of powder milk, docked in Egypt's Al-Arish sea port on Friday. Fifteen people onboard the ship including Algerian lawmakers, businessmen and peace activists were seeking to break the Gaza siege by organizing the convoy. Algerian daily El-Khabar said that the convoy was prevented from entering Gaza despite a primary agreement singed between the Algerian Foreign Ministry and Egypt in this regard. The daily added that the Egyptian officials only allowed three Algerian lawmakers to visit Gaza though the Rafah border crossing for a few hours.

          The move came two weeks after the Israeli military attacked the Gaza Freedom Flotilla in international waters in the Mediterranean Sea, killing at least 20 peace activists including nine Turkish citizens on board the M.V. Mavi Marmara and injuring about 50 other people who were part of the team on the six-ship convoy. Israel imposed the blockade on Gaza after the Palestinian resistance movement, Hamas, won parliamentary elections in June 2007. Some 1.5 million people in the coastal strip are being denied their basic rights, including freedom of movement, and their rights to appropriate living conditions, work, health and education. Poverty and unemployment rates stand at approximately 80 percent and 60 percent respectively in the Gaza Strip. Egypt has joined Israel in imposing a three-year-long blockade on Gaza, sealing its borders with the strip and effectively cutting off all links to the coastal sliver.

          Comment


          • #50

            Comment


            • #51
              Abdennour Benantar :


              Jeudi 24 Mars 2011 -- L’escalade d’attaques entre Israël et Gaza intervient dans un contexte arabe et international unique : révoltes arabes et intervention internationale en Libye. C’est la première petite crise-test pour l’Egypte post-Moubarak. Deux questions s’imposent. Les révoltes arabes vont-elles induire un changement dans les politiques envers Israël ? La «communauté internationale», en guerre contre la Libye de Kadhafi au nom de l’exigence éthique pour soutenir les populations et les insurgés fera-t-elle la même chose pour les Palestiniens ? La réponse à cette dernière question est simple ; c’est non...

              Pour la première question, on peut dire d’emblée qu’une démocratie dans le monde arabe induira inéluctablement un changement de politique vis-à-vis d’Israël. Cela ne veut pas dire qu’elle sera contre la paix. Au contraire, elle sera pour une paix réelle, et non une paix froide – s’accommodant de l’occupation – déterminée par la sécurité des régimes et leurs alliances avec des grandes puissances. D’ailleurs, l’absence de démocratie constitue le talon d’Achille des Etats arabes face aux Etats-Unis et à Israël. Le cas égyptien est révélateur à cet égard.

              L’Egypte est le premier pays arabe à avoir signé un traité de paix avec Israël. Mais ce traité aurait-il pu passer tel qu’il est si l’Egypte de Sadate était une démocratie ? C’est improbable. La lecture de ce traité montre que la démilitarisation de part et d’autre des frontières est nettement asymétrique, favorable à Israël (près des 4/5 du Sinaï sont démilitarisés et l’Egypte ne peut y construire des aéroports ou des ports militaires…), et que d’importantes concessions ont été faites à Israël… Un parlement égyptien démocratiquement élu – et non aux ordres du chef de l’exécutif – ne l’aurait pas accepté en l’état et aurait exigé des modifications substantielles. Et c’est à ce niveau que se situe la différence entre une paix imposée par le haut et une paix jouissant d’une base populaire. Cela étant, l’installation d’une démocratie en Egypte ne veut pas dire une dénonciation de ce traité, mais il est probable qu’une Egypte démocratique demande, à terme, l’amendement de certains de ses articles pour un équilibre entre les intérêts des deux pays.

              Que peut faire donc l’actuel pouvoir, censé être issu d’une révolte populaire ? Pas grand-chose. D’abord, l’armée égyptienne a bien compris la situation et rassuré d’emblée les puissances occidentales et Israël quant au respect par l’Egypte post-Moubarak de ses engagements internationaux, c’est-à-dire le traité de paix avec Israël. Et c’est une vision réaliste car l’Egypte est en situation précaire et elle n’a aucun intérêt à ouvrir des brèches. Ensuite, tout changement qui indiquerait un ébranlement de certains positionnements régionaux, sera avorté. Enfin, le pays a besoin du soutien international, politique et financier, et de ce fait il montre que rien n’a changé en matière de politique étrangère.

              Partant de ces trois éléments, une conclusion provisoire s’impose : il y a continuité dans la politique égyptienne à l’égard d’Israël. Voyons rapidement la réaction officielle aux attaques contre Gaza. Le ministre égyptien des Affaires étrangères a mis en garde contre les risques d’escalade à Gaza en estimant que l’escalade de la «violence» n’est pas dans l’intérêt des deux parties. Bien qu’il ait mis en garde Israël contre toute opération militaire, il a tout de même employé le terme «violence», un terme neutre, qui au-delà de la problématique de représailles et contre-représailles, renvoie dos à dos l’occupant et l’occupé. Il a en outre insisté sur le fait qu’il ne faut pas donner de «prétexte» à Israël. Ces derniers propos, s’adressent aux mouvements palestiniens qui prônent la résistance. Enfin, il rappelle la position de son pays qui condamne toute attaque contre des civils... En définitive, c’est la position traditionnelle de l’Egypte. Il faut s’attendre donc à ce que celle-ci réagisse pour que les deux parties observent à nouveau la trêve conclue en 2009. C’est l’éternel recommencement…

              Hormis, les facteurs évoqués ci-dessus et qui motivent l’attitude de l’Egypte, il faut dire aussi qu’il n’y a pas eu de changement du régime au Caire ; il s’agit de la chute de la tête de l’exécutif avec des arrangements et des changements du régime autoritaire mais qui ne marquent pas, pour le moment, de rupture avec l’élite et le passé autoritaires du pays. Il faudra attendre les élections législatives pour observer la conduite du parlement élu et son éventuel – l’amendement de la constitution n’a pas touché aux importantes prérogatives du président – impact sur la politique gouvernementale. Compte tenu du poids de la question palestinienne dans la politique intérieure égyptienne, toute escalade mettra le «nouveau» pouvoir égyptien sous pression populaire supplémentaire. Et eu égard au contexte actuel, il lui sera difficile d’interdire des manifestations de soutien au peuple palestinien. Finalement, c’est bien la politique israélienne, plus que la mobilisation populaire, qui risque de mettre en difficulté ce «nouveau» pouvoir dans son entreprise de mise à jour de la politique traditionnelle de l’Egypte au plan régional.

              Pour conclure, il convient de souligner que ni la politique prônée par le Hamas, ni celle prônée par l’Egypte – ancienne et actuelle – et l’autorité palestinienne n’ont permis aux Palestiniens de vivre en paix. Même si l’action du Hezbollah et du Hamas ont montré que des forces infra-étatiques enregistrent des points au détriment d’Israël là où les Etats arabes ont échoué. Ce qui ne fait que monter la pression sur ces derniers. D’ailleurs, l’affaire de Gaza (guerre israélienne, fermeture du passage de Rafah et construction d’un mur par l’Egypte) était un des facteurs ayant contribué à la chute de Moubarak. Parmi les révoltes actuelles, celle du peuple égyptien est la seule à avoir une véritable dimension régionale, en raison de l’imbrication entre politique intérieure et politique extérieure. Il faut donc s’attendre à une forte polarisation politique de ces deux dimensions en Egypte, si l’escalade monte d’un cran entre Israël et Hamas.

              Comment


              • #52

                April 28, 2011 -- Egypt's foreign minister said in an interview with Al-Jazeera on Thursday that preparations were underway to open the Rafah border crossing with Gaza on a permanent basis. Egyptian Foreign Minister Nabil al-Arabi told Al-Jazeera that within seven to 10 days, steps will be taken in order to alleviate the "blockade and suffering of the Palestinian nation." The announcement indicates a significant change in the policy on Gaza, which before Egypt's uprising, was operated in conjunction with Israel. The opening of Rafah will allow the flow of people and goods in and out of Gaza without Israeli permission or supervision, which has not been the case up until now. Israel's blockade on Gaza has been a policy used in conjunction with Egyptian police to weaken Hamas, which has ruled over the strip since 2007. The policy also aims to reduce Hamas' popularity among Gazans by creating economic hardship in the Strip. Rafah's opening would be a violation of an agreement reached in 2005 between the United States, Israel, Egypt, and the European Union, which gives EU monitors access to the crossing. The monitors were to reassure Israel that weapons and militants wouldn't get into Gaza after its pullout from the territory in the fall of 2005. Before Egypt's uprising and ousting of longtime leader Hosni Mubarak, the border between Egypt and Gaza had been sealed. It has occasionally opened the passage for limited periods.

                Comment


                • #53

                  Comment


                  • #54

                    Comment


                    • #55

                      Comment


                      • #56

                        Comment


                        • #57

                          Comment


                          • #58

                            Comment


                            • #59

                              Comment


                              • #60

                                Comment

                                Unconfigured Ad Widget

                                Collapse
                                Working...
                                X