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Regime change via Western bombing : Libya on the brink

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              • April 21, 2011 -- The United States on Wednesday (April 20th) announced plans to provide Libyan rebels with $25 million in "non-lethal" aid, such as vehicles, fuel trucks, ambulances, medical equipment and radios. This is the first direct assistance to the rebels since the conflict began. NATO member states France, Italy and the UK, meanwhile, plan to send military advisors to Libya to help train opposition forces. The countries will not dispatch ground troops.

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                • Salima Tlemçani :


                  Jeudi 21 Avril 2011 -- Destinataire de la lettre de la Ligue libyenne des droits de l’homme, faisant état de la présence de mercenaires algériens dans les rangs d’El Gueddafi, Boudjemaâ Ghechir, président de la Ligue des droits de l’homme (LADH), affirme, dans l’entretien qu’il nous a accordé, avoir demandé l’affiliation des présumés mercenaires pour mener une enquête et prendre les décisions qu’il faut. Selon lui, l’Algérie a de tout temps soutenu les opposants libyens et ne peut aujourd’hui aider d’une quelconque manière El Gueddafi, au détriment de son peuple.

                  Vous avez été destinataire de la lettre de la Ligue libyenne des droits de l’homme au même titre que maître Bouchachi, faisant état de la présence de mercenaires algériens envoyés par le gouvernement dans le but de soutenir les forces d’El Gueddafi. Sur quels arguments reposent ces affirmations ?

                  Cette lettre a été écrite par Slimane Abouchouikir, secrétaire général de la Ligue libyenne des droits de l’homme, que je connais bien, à la suite d’une visite qu’il aurait effectuée aux prisonniers contrôlés par les révolutionnaires à Benghazi. Il dit que ces derniers ont arrêté, à Benghazi, un groupe de mercenaires étrangers parmi lesquels des Algériens, sans citer leur nombre. Lorsqu’il s’est entretenu avec eux, ils lui auraient déclaré avoir été envoyés en mission par le gouvernement algérien et qu’ils auraient été recrutés par les services algériens pour aller combattre Al Qaîda, à l’est de la Libye. Ils auraient également révélé qu’ils seraient au nombre de 2.000 à 3.000 à être enrôlés dans les rangs des phalanges d’El Gueddafi, en contrepartie d’une bonne situation financière en Libye, avec un emploi, une fois la guerre terminée. Selon toujours la lettre, ces mercenaires étaient convaincus qu’ils étaient en mission officielle et légale, sous la responsabilité du gouvernement algérien, sinon ils n’auraient pas accepté la mission. La ligue libyenne a rappelé le droit international pour affirmer que les mercenaires ne seront pas considérés comme des détenus de guerre et, de ce fait, sont passibles de poursuites pour avoir enfreint le droit international en matière de conflit armé, mais aussi pour crimes de guerre si leur implication est avérée.

                  Que voulait au juste la Ligue libyenne en adressant cette lettre aux dirigeants des deux Ligues algériennes des droits de l’homme ?

                  En fait, la Ligue libyenne voulait attirer l’attention sur cette affaire et en même temps informer l’opinion publique algérienne sur la gravité des faits et surtout sur la position de l’Algérie, par rapport à la situation en Libye, jugée choquante. Elle a précisé qu’elle compte prendre une initiative auprès du Conseil de transition pour qu’il décide d’une grâce au profit des Algériens, afin qu’ils puissent retourner chez eux, en toute sécurité.

                  Quelle a été votre réponse ?

                  J’ai reçu cette lettre par mail, le 15 avril, alors que je me trouvais au Maroc. Je prenais part à la réunion de la Coordination maghrébine des organisations des droits de l’homme, et à laquelle était présent Ali Zidane, représentant du Conseil de transition libyen en Europe, et membre de la Ligue libyenne des droits de l’homme. Lui-même a été surpris du contenu de la lettre. L’Organisation marocaine des droits de l’homme a saisi l’occasion pour demander la condamnation de l’Algérie. J’ai dit qu’il faut d’abord obtenir la filiation des quatre Algériens, leurs dates de naissance, surtout les parties qui leur ont délivré les papiers d’identité et de voyage pour vérifier si effectivement ce sont avant tout des Algériens et prendre par la suite les mesures qu’il faut. Ali Zidane était de mon avis. Il a exprimé son étonnement et précisé que l’Algérie a de tout temps été du côté de l’opposition libyenne. Ce qui est une vérité. J’ai d’ailleurs rappelé l’histoire de l’opposant Mansour Al Kikhia qui circulait avec un passeport algérien au début des années 1990. En 1993, les Américains, qui préparaient un coup d’Etat contre El Gueddafi, ont utilisé les Libyens détenus au Tchad, qui étaient à l’époque au nombre de 3.000. Mansour avait joué un grand rôle dans cette opération. Mais il a été enlevé de sa chambre d’hôtel au Caire, en décembre 1993, et n’a plus donné signe de vie. Sa femme a fait grand bruit autour de cette disparition. Elle a fini par être reçue à la Maison-Blanche, où des responsables lui ont affirmé que son mari a été enlevé par les services libyens et qu’ils l’avaient tué, en faisant disparaître son corps en le trempant dans l’acide. L’Organisation arabe des droits de l’homme a été saisie, et un groupe d’avocats a été constitué, dont je faisais partie, pour poursuivre en justice le gouvernement égyptien. Ce dernier a été condamné à un dédommagement à la veuve. Quand j’ai rappelé cet événement, Ali Zidane a tenu à mettre l’accent sur le soutien de l’Algérie aux opposants libyens. Il a joint par téléphone ses compatriotes à Benghazi qui l’ont informé de l’existence de 4 détenus algériens. Il a promis que dès son retour il les interrogera et informera la ligue. Il a demandé aux Marocains de cesser de parler de déclarations qui restent jusque-là infondées arguant du fait que l’Algérie a toujours été du côté de l’opposition, étant donné que lui-même a de tout temps été opposant. Il leur a demandé d’attendre jusqu’à ce que des vérifications soient faites par lui-même à Benghazi. En tant que président de la Ligue, le 16 avril 2010, j’ai répondu par écrit, à partir de Rabat, à la Ligue libyenne, lui demandant de nous transmettre la filiation exacte des détenus présentés comme étant des Algériens, pour pouvoir vérifier leur identité et prendre les mesures qu’il faut.

                  À votre avis, que cache cette affaire ?

                  Les événements de la Libye constituent une situation inédite en matière de droit humanitaire international, tout simplement parce que l’opposition est armée. Elle utilise de l’armement de guerre contre une armée régulière. Ce qui rend difficile la mission des militants des droits de l’homme. Quelle position vont-ils adopter et dans quel sens ? Leur seul souci pour l’instant est de préserver la vie des civils, mais comment le faire entre deux armées ? Même la résolution 1973 du Conseil de sécurité n’est pas claire. Sa mise en application a été confrontée à des contraintes et malheureusement le gouvernement français tente d’influencer certaines organisations de droits de l’homme, à travers la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), pour les pousser à demander l’armement de l’opposition. Ce qui est très dangereux. Les ONG humanitaires ont de tout temps évité de s’impliquer dans les conflits armés, en faisant en sorte que leur seul souci soit celui d’être du côté de la population civile afin qu’elle puisse être protégée.

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                  • Samir Allam :


                    Jeudi 21 Avril 2011 -- Le pouvoir algérien a beau dénoncer un complot, le résultat est là : en quelques sorties médiatiques, le CNT, un petit groupuscule dirigé par d’anciens ministres de Kadhafi et reconnu par quelques pays directement impliqués dans le conflit, à l’instar de la France, a réussi à neutraliser la diplomatie algérienne. La plus grande puissance militaire de la région Maghreb‑Sahel assiste impuissante à des événements graves à sa frontière.

                    Chaque jour ou presque, nos ministres sont obligés de se justifier sur des accusations certes graves – soutien militaire à Kadhafi, transports d’armes et de mercenaires… – mais formulées jusqu’à présent sans preuves tangibles. À l’image d’un État voyou, l’Algérie fait l’objet d’une plainte auprès de la Ligue arabe pour soutien à Kadhafi et envoi de mercenaires en Libye. Cette plainte déposée par le CNT a suscité une réaction molle d’Alger. Un pays sûr de sa puissance aurait exigé et obtenu de la Ligue arabe une déclaration et un rejet de la plainte du CNT sans même qu’elle soit examinée. Dans le cas contraire, il menacerait de quitter l’organisation. Mais Alger s’est contenté d’un nouveau démenti.

                    Un pays sûr de sa puissance n’aurait de même jamais toléré les propos tenus par Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, lors d’un entretien téléphonique avec Mourad Medelci. Dans cet entretien, médiatisé par Alain Juppé sans l’accord d’Alger, le ministre français a demandé des explications à son homologue algérien sur la base «des informations qui circulent selon lesquelles Kadhafi aurait reçu plusieurs centaines de véhicules armés et transportant des munitions en provenance d'Algérie».

                    La France, militairement impliquée dans le conflit, a tous les moyens de savoir si des véhicules algériens ont franchi la frontière libyenne avec des armes. Mais la question d’Alain Juppé avait un autre objectif : placer la diplomatie algérienne sur la défensive. Et Juppé a réussi. Face aux accusations, Mourad Medelci a simplement démenti. «Je lui ai posé la question et il m'a assuré que (...) ce n'était pas vrai», a expliqué Alain Juppé. Mais au lieu de condamner les propos du ministre français ou de demander à Paris de faire pression sur ses alliés du CNT, Alger a dépêché en France son ministre de l’Industrie pour promettre de nouvelles conditions favorables pour les investisseurs étrangers et particulièrement français.

                    Cet épisode donne un aperçu de ce que sera la position de l’Algérie dans l’avenir. Des relations tendues avec tous ses voisins immédiats. Avant il y avait le Maroc, le Mali, le Niger et la Mauritanie. Désormais, la liste est complétée par la Tunisie et la Libye. Lors de sa visite à Alger, le premier ministre tunisien a reproché amicalement à Bouteflika d’avoir tardé avant d’apporter son soutien aux changements en Tunisie. Pour se faire pardonner, le président algérien a sorti le chéquier et offert une aide de 100 millions de dollars d’aide. Mais le mal est fait. Sur un plan plus large, l’Algérie, qui aspirait à concurrencer l’Égypte pour le contrôle de la Ligue arabe, est réduite maintenant à tenter de se justifier suite à la plainte du CNT. L’Égypte, après le changement de régime, sera plus renforcée ; le Qatar a déjà choisi son camp : celui des nouvelles démocraties. Le dernier allié de l’Algérie dans le monde arabe est le régime syrien, très affaibli par les manifestations de rue. Autant dire que l’Algérie n’a plus d’alliés.

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                          • CAIRO, April 21, 2011 (RIA Novosti) -- Western powers involved in a military operation in Libya have asked the country's neighbors for help in defending rebels against President Muammar Gaddafi's regime, Algeria's El Khabar paper reported on Thursday. The paper said the NATO-led coalition asked for assistance after admitting that it had underestimated the combat capability of Gaddafi's troops. NATO asked Tunisia, Algeria, Egypt, Niger and Chad to close their borders to high-ranking officials and other representatives of Gaddafi's regime, and prevent imports of military and dual purpose products, including four-wheel drives. The paper also said that the United States had asked Algeria for permission to use Algerian airspace for NATO military and transport aircraft in case of a possible ground military operation. But since the country already refused a similar request from France, the appeal is unlikely to be accepted, the paper said.

                            The UN Security Council adopted a resolution imposing a no-fly zone over Libya on March 17, paving the way for a military operation against Gaddafi which began two days later. The United States handed command to NATO in late March. Despite dozens of sorties carried out by NATO aircraft against Gaddafi's forces, the government troops maintain their combat capability and continue to pound poorly-equipped rebels with heavy artillery and rocket fire. The Libyan National Transitional Council's foreign relations department head, Ali al-Assaoui, said the rebels need military aid and weapons and did not rule out that "Arab, Muslim, and friendly forces on Libyan soil" may be needed to rout out Gaddafi.

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                            • April 21, 2011 -- Algerian Interior Minister described on Wednesday the situation on the borderline with Libya as "stable." Dahou Ould Kablia told state-run radio channel the situation on the border with Libya is still stable, adding that the Algerian government has sent considerable military back-up to the southern borders of the country, along a 1,000 km stretch up to the African Sahel region, on the border with some African countries. Kablia has not excluded, however, a link between the escalation of terror attacks in Algeria and the possibility that al-Qaida in the Islamic Maghreb (AQIM) had acquired weapons from Libya. "Well, it's still possible, and there's indeed, an opportunity for the infiltration of arms from the border with Libya," he said. About 20 Algerian soldiers were killed by armed Islamists in the past week in several Algerian provinces. The local Algerian Echorouk newspaper, in its Tuesday issue, quoted concordant sources as saying "the security chaos in Libya, since the start of fights between rebels and pro-Gaddafi forces since February 17, led to the stealing of arms from arsenals, and for now about 20 million pieces of weapons are in the hands of rebels and extremist groups." Algeria has warned several times that the alarming proliferation of weapons in Libya would lead to an escalation of terrorist attacks in the region.

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