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Regime change via Western bombing : Libya on the brink

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  • Dimanche 24 Avril 2011 -- Le président sahraoui a accusé ce dimanche 24 avril la France de faire deux poids deux mesures en intervenant militairement en Côte d'Ivoire et en Libye pour défendre les populations civiles alors qu'au Sahara occidental elle refuse l'établissement d'un mécanisme pour protéger les Sahraouis. «La France intervient militairement en Côte d'Ivoire, en Libye, en invoquant la protection des populations civiles, mais refuse l'établissement de mécanisme au Sahara occidental, pouvant aider à protéger les populations des violations et des abus» du Maroc, a déclaré Mohamed Abdelaziz. «Le peuple sahraoui défend des principes universels, que sont la liberté, la démocratie et le droit de déterminer librement et sans contrainte son destin», a‑t‑il dit en recevant une délégation d'élus français en visite dans les camps de réfugiés sahraouis, selon l'agence APS. «Beaucoup pensent que le conflit du Sahara occidental serait réglé depuis belle lurette, n'eût été l'attitude manifestement hostile de l'État français à l'endroit des revendications légitimes à l'autodétermination du peuple sahraoui», a‑t‑il dit.

    Le Front Polisario avait reproché en novembre à la France, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, de s'être opposée «vigoureusement» à l'envoi «rapide» d'une mission d'enquête au Sahara occidental après le démantèlement par les forces de l'ordre marocaines d'un camp de toile, érigé par les Sahraouis près de la ville de Laâyoune au Sahara occidental pour protester contre leurs conditions de vie. Lors de cette opération, 12 personnes avaient été tuées – dont dix parmi les forces de l'ordre – selon Rabat, tandis que le Polisario a fait état de «dizaines de morts». Des demandes de pays africains pour une surveillance accrue des droits de l'homme au Sahara occidental avaient suscité des négociations tendues le 19 avril au Conseil de sécurité de l'ONU pour le renouvellement d'une mission de maintien de la paix dans ce territoire annexé par le Maroc en 1975 après le retrait de l'Espagne. L'Afrique du Sud veut que la surveillance des droits de l'homme soit inscrite dans le mandat de la mission de l'ONU. Le Maroc, soutenu par la France, résiste à cette initiative. Il insiste sur le fait qu'il compte mettre en œuvre un organisme national sur les droits de l'homme.

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      • Samir Allam :


        Dimanche 24 Avril 2011 -- Malgré les démentis officiels algériens, le Conseil national de transition libyen (CNT) maintient ses accusations. En visite au Koweït, le chef du CNT, Mustapha Abdeljalil, a une nouvelle fois accusé publiquement l’Algérie de fournir une aide au régime de Mouamar Kadhafi. Au cours d’une conférence de presse après un entretien avec l'émir du Koweït, cheikh Sabah Al‑Ahamd Al‑Sabah, M. Abdeljalil a affirmé que le colonel Kadhafi avait utilisé des avions algériens pour transporter des mercenaires africains combattant aux côtés de ses forces, selon des propos rapportés par l’agence AFP. Cette nouvelle accusation publique contre l’Algérie intervient 48 heures après un nouveau démenti officiel algérien. Vendredi, Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, a rejeté les accusations du CNT, qualifiées de «manœuvres dilatoires basées sur des agendas qui n’ont rien à voir avec la crise libyenne». «Nous avons, au niveau du ministère des Affaires étrangères, apporté les démentis les plus clairs à ces accusations. Au-delà, nous avons eu à exprimer notre conviction au sujet de ces accusations que nous considérons dilatoires, basées sur des agendas qui n'ont rien à voir avec l'affaire libyenne. Elles sont beaucoup plus anciennes que la crise en Libye, cela est très clair», a expliqué M. Medelci sur la radio Chaîne III.

        La semaine dernière, le CNT a déposé une plainte contre l’Algérie auprès de la Ligue arabe. Mais selon une source diplomatique algérienne, elle a été rejetée. Le CNT semble également avoir évoqué le sujet avec ses partenaires occidentaux, notamment la France. Mardi dernier, Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, a posé la question à son homologue algérien. «J'ai eu un entretien très cordial avec mon homologue. Je lui ai dit "voilà, il y a des informations qui circulent selon lesquelles Kadhafi aurait reçu plusieurs centaines de véhicules armés et transportant des munitions en provenance d'Algérie"», a déclaré le ministre français lors d'une rencontre avec l'Association de la presse diplomatique française. «Je lui ai posé la question et il m'a assuré que (...) ce n'était pas vrai», a ajouté Alain Juppé. La médiatisation de cet entretien téléphonique sans l’aval de M. Medelci n’a pas suscité une forte réaction à Alger. La multiplication des accusations du CNT placent la diplomatie algérienne dans une situation délicate sur le dossier libyen. Au lieu d’être au cœur de la recherche d’une solution, elle se retrouve presque neutralisée.

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                        • Lundi 25 Avril 2011 -- Le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci a estimé qu'il appartenait aux Libyens de déterminer si le départ de Mouammar Kadhafi était la condition préalable au règlement du conflit meurtrier dans ce pays voisin, dans un entretien paru lundi. "Le départ de Kadhafi ne doit pas être une condition préalable au règlement politique mais une probabilité parmi d'autres, si les Libyens le veulent", a-t-il déclaré au quotidien Echourouk. "L'Algérie respectera la décision du peuple libyen", a-t-il souligné. Pour M. Medelci, "il y a un revirement dans les pays qui exigeaient le départ de Kadhafi comme condition préalable" à toute résolution du conflit. "Aujourd'hui ils sont sûrs que c'est impossible si les Libyens ne le veulent pas", a encore ajouté le ministre pour lequel il faut rechercher un règlement sincère de la crise libyenne, sans arrières-pensées. Revenant sur les accusations portées par le Conseil National de Transition libyen (CNT) d'un soutien militaire algérien au colonel Kadhafi, le chef de la diplomatie a réitéré que les rebelles n'avaient pas de preuve. "Continuer à accuser l'Algérie sans preuve affaiblit la position des accusateurs et renforce la position de l'Algérie", a estimé M. Medelci.

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