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Regime change via Western bombing : Libya on the brink

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    • May 12, 2011 -- UN Secretary-General Ban Ki-moon called on Libya's Prime Minister Al Baghdadi Ali Al-Mahmoudi to launch an "immediate and verifiable" ceasefire so that humanitarian workers could reach people in need, the UN reported on Wednesday (May 11th). Al-Mahmoudi reportedly told the UN chief by telephone Tuesday that the government was ready for a ceasefire, to be monitored by a joint team of the UN and the African Union. "The Prime Minister agreed to receive my Special Envoy, [Abdel Elah] Al-Khatib, and I have instructed him to travel to Tripoli as soon as possible," Ban said. Ban also voiced concern about Libyan refugees drowning in the Mediterranean while trying to flee the violence. "I ask patrol vessels in the Mediterranean not to wait for distress signals to offer help. Any boat leaving Libya should be considered a boat in need of assistance and protection," Ban said.

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                • May 13, 2011 -- Mahmoud Jibril, the foreign emissary for Libya's National Transitional Council (TNC), will visit the White House in Washington, DC on Friday (May 13th) to meet with government officials and members of Congress, Al Jazeera reported. In other news, British Prime Minister David Cameron met with TNC chief Mustafa Abdul Jalil in London on Thursday and invited the council to set up a formal office in the British capital, BBC reported.

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                            • Samedi 14 Mai 2011 -- Le régime de Mouammar Kadhafi a enterré samedi onze imams tués, selon lui, dans une frappe aérienne de l'Otan, alors que l'envoyé spécial de l'ONU devait se rendre dimanche dans la capitale libyenne. Sur le plan diplomatique, Mahmoud Jibril, numéro deux de la rébellion libyenne, a été reçu à Paris par le président Nicolas Sarkozy, alors que, près de trois mois après le début du mouvement de contestation sans précédent du régime, les insurgés sont à court d'armes et d'argent. Plusieurs centaines de Libyens ont assisté aux funérailles des dignitaires religieux dans le cimetière de Chati al-Henchir, à l'est de Tripoli, aux cris de "jihad, jihad" et "Dieu, la Libye et Mouammar". Les onze imams ont péri, d'après le régime, dans la nuit de jeudi à vendredi dans un bombardement de l'Otan à Brega (est), qui a également fait au moins 50 blessés. Le commandant Khouildi al-Hamidi, un proche du colonel Mouammar Kadhafi, a participé à la cérémonie, où une vingtaine de femmes brandissaient des portraits du dirigeant libyen. Dans un communiqué, l'Otan a expliqué avoir touché un centre de commandement et de contrôle vendredi à Brega, précisant qu'il était utilisé par le régime pour "coordonner des frappes contre la population civile". "Nous sommes au courant des assertions sur des pertes civiles liées à la frappe, et bien que nous ne puissions en confirmer de manière indépendante la validité (...) nous regrettons la mort de civils innocents lorsqu'elle se produit", a déclaré l'Alliance atlantique dans un communiqué.

                              Le 1er avril, l'Otan avait tué par erreur neuf rebelles et quatre civils à l'est du port de Brega, et le 7, une nouvelle bavure de l'Alliance avait fait au moins 4 morts entre Brega et Ajdabiya. L'Otan a pris le commandement fin mars des opérations de la coalition internationale intervenue le 19 mars en Libye pour faire cesser les violences contre les civils en vertu d'une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU. Bien qu'isolé, Mouammar Kadhafi continue à défier l'Alliance. "Je vais vous dire que vos bombardements ne m'atteindront pas parce que des millions de Libyens me portent dans leur coeur", a-t-il lancé vendredi soir. Ce message audio était diffusé par la télévision d'Etat au lendemain de frappes de l'Otan sur son complexe résidentiel à Tripoli, qui ont fait trois morts et 27 blessés, selon un bilan du gouvernement.

                              Depuis le début de la révolte mi-février, les violences ont fait des milliers de morts selon le procureur de la Cour pénale internationale, et poussé près de 750.000 personnes à fuir, selon l'ONU. L'envoyé spécial de l'ONU, Adbel-Elah al-Khatib, a annoncé qu'il se rendrait dimanche à Tripoli, où il doit arriver à bord d'un avion militaire grec, selon une source du ministère grec des Affaires étrangères. Dans le même temps, les rebelles poursuivaient leur offensive diplomatique pour asseoir leur légitimité internationale et récolter des fonds et des armes. Mahmoud Jibril, "Premier ministre" du Conseil national de transition (CNT), organe politique de la rébellion, s'est entretenu à Paris avec Nicolas Sarkozy. Concernant l'armement, le ministre français de la Défense Gérard Longuet avait cependant été très clair il y a quelques jours : la livraison d'armes à la rébellion est pour le moment exclue.

                              C'est la deuxième fois que M. Jibril était reçu par M. Sarkozy. Le 10 mars, lors de sa première visite, la France avait officiellement reconnu le CNT comme "représentant légitime du peuple libyen" et avait décidé d'envoyer un ambassadeur à Benghazi. Depuis, quatre autres pays ont reconnu le CNT comme interlocuteur légitime : l'Italie, le Qatar, la Gambie et la Grande-Bretagne. M. Jibril avait été reçu vendredi à la Maison Blanche, qui, sans reconnaître diplomatiquement la rébellion, l'a toutefois jugée "légitime et crédible". Dans un entretien publié samedi par le quotidien arabe Al-Hayat, le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a appelé à intensifier la pression militaire sur le régime de Kadhafi.

                              Sur le terrain, les rebelles, dopés par la prise de l'aéroport de Misrata (200 km à l'est de Tripoli), ont repoussé encore vendredi les forces gouvernementales. Selon un correspondant de l'AFP, ils ont progressé de 20 km à l'est de Misrata, atteignant les portes de Tavarga. À l'ouest, ils étaient à l'entrée de Zliten, située à une cinquantaine de kilomètres, et à 150 km de la capitale. La ligne du front Est s'est stabilisée depuis plusieurs semaines entre Ajdabiya, à 160 km au sud-ouest du fief des rebelles Benghazi, et Brega, 80 km plus à l'ouest, tenu par les forces loyalistes. Face à la pénurie de carburant qui commence à se faire sentir à Benghazi notamment, le CNT a appelé les Libyens à réduire leur consommation dans ce domaine.

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