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Regime change via Western bombing : Libya on the brink

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            • Lundi 6 Juin 2011 -- Aïcha Kadhafi se serait réfugiée en Algérie. C'est du moins ce qu'affirme lundi le magazine panafricain Jeune Afrique sur son site internet. "Selon nos sources, Aïcha, la fille unique de Kadhafi, s’est réfugiée dans le plus grand secret en Algérie, où elle est arrivée en passant par la frontière tunisienne le 16 mai, seule voie de sortie des Libyens de l’Ouest en direction de l’étranger", affirme-t-il dans un article publié sur son site lundi matin. "Très traumatisée, dit-on, par la mort de son jeune frère Seif el-Arab et de trois enfants de la famille (peut-être sa fille et deux de ses neveux) à la suite d’un raid aérien de l’Otan contre un poste de commandement à Tripoli, elle est l’invitée personnelle du président Abdelaziz Bouteflika. En attendant peut-être d’être rejointe par le reste de la famille", explique encore Jeune Afrique lequel ne manque pas de préciser que "ce jour ne paraît pas si lointain depuis la dernière semaine de mai, où plusieurs événements majeurs sont venus confirmer que la crise est arrivée à un tournant".

              L'auteur de l'article publié par Jeune Afrique cite, par ailleurs, des sources maghrébines concordantes qui affirment que l’Algérie "préoccupée par les conséquences régionales de ce conflit, serait un point de chute envisagé". Ces sources étayent leurs propos en dévoilant à Jeune Afrique que "des discussions secrètes" sont en cours "entre diplomates algériens et étrangers" à ce sujet. Mais, expliquent encore ces sources, ces négociations "n’ont pas encore abouti". Et pour cause, "les émissaires de Kaddafi exigeant que ce dernier bénéficie d’une immunité totale et que son fils Seif el-Islam reste au pouvoir pour mener les réformes", indique-t-on. Enfin, Jeune Afrique croit savoir que "n'ayant toutefois pas ratifié les statuts" de la Cour pénale internationale (CPI) qui a requis récemment un mandat d’arrêt contre le « Guide » et contre son fils, Seif el-Islam, pour crimes contre l'humanité, l'Algérie constitue pour le clan Kadhafi un très bon réfuge puisque Alger ne serait "pas formellement tenue de se plier" aux injonctions du CPI.

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                • Hakim Arous :


                  Lundi 6 Juin 2011 -- Avec la crise libyenne, l'Italie est de plus en plus dépendante de l'Algérie pour ses approvisionnements en gaz. Depuis le mois de février, l'Italie a cessé toute importation de gaz depuis la Libye et les autorités italiennes s'inquiètent aujourd'hui de ce qui se passera cet hiver lorsque la demande en gaz augmentera. 35% des importations italiennes de gaz proviennent de l'Algérie. Pourtant, selon un responsable du ministère italien de l'Industrie chargé des infrastructures énergétiques, Gilberto Dialuce, avant cette crise en Libye, l'Italie était plutôt dans une stratégie de réduction des importations de gaz depuis la rive sud de la Méditerranée. «Nous avons essayé d'arrêter d'importer du gaz algérien», a ainsi déclaré Gilberto Dialuce à l'agence Reuters. En fait, cette stratégie s'inscrit dans un programme européen d'expérimentation lancé après la crise du gaz entre l'Ukraine et la Russie. Cette crise avait entraîné une baisse des approvisionnements en gaz pour plusieurs pays d'Europe. L'UE a donc demandé aux pays membres de vérifier que même si leur plus importante source de gaz devait se tarir, leur approvisionnement serait suffisamment diversifié pour compenser cette perte. L'Italie est donc formelle aujourd'hui avec cette dépendance forcée du gaz algérien. «Dans une telle situation nous réussirions à constituer nos stocks en été, mais nous serions confrontés à une crise en janvier et février lorsque la demande atteint son pic», explique Gilberto Dialuce.

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                    • Samir Allam, Mardi 7 Juin 2011 :


                      Aïcha Kadhafi est-elle en Algérie ?

                      Je démens formellement cette rumeur concernant le séjour de Mademoiselle Aïcha Khadafi en Algérie.

                      Les relations avec le CNT semblent s’améliorer…

                      Je vous renvoie aux propos du ministre délégué, Abdelkader Messahel, qui a indiqué, lors d’une conférence de presse tenue le 1er juin, que l’Algérie est en contact avec toutes les parties libyennes dans le cadre des efforts visant à trouver une issue pacifique à la crise libyenne. Je vous rappelle que, depuis le début, l’Algérie a appuyé de tout son poids, y compris au sein de l’Union Africaine, la recherche d’une solution politique à travers le lancement d’un dialogue inclusif entre les frères libyens dont la finalité serait de répondre et de prendre en charge les aspirations légitimes du peuple libyen à la démocratie, à la justice, au développement et à la mise en place d’institutions réellement représentatives par le biais d’élections libres. La feuille de route de l’Union Africaine dans laquelle notre pays s’est activement investi vise justement à faciliter une transition démocratique et consensuelle pour le règlement de cette crise qui endeuille le peuple frère de Libye et qui a des répercussions graves sur la sécurité et la stabilité régionale.

                      L’Algérie vient de geler les avoirs libyens. Peut‑on dire qu’il s’agit d’une rupture avec le régime de Kadhafi ?

                      S’agissant du gel des avoirs libyens, je vous rappelle que l’Algérie avait rendu public, dès le 20 mars 2011, soit le lendemain de l’adoption de la résolution 1973 par le Conseil de Sécurité, un communiqué par lequel elle indiquait prendre acte de cette résolution qui est opposable à tous les pays membres des Nations Unies. Dans le cadre du respect scrupuleux des dispositions des résolutions 1970 et 1973, notre pays a procédé, sans délai, à la mise en œuvre intégrale des sanctions édictées par le Conseil de Sécurité contre la Libye et nous nous apprêtons à présenter un rapport au comité des sanctions le 26 juin.

                      Mais l’Algérie continue d’approvisionner la Libye en produits alimentaires et médicaments ?

                      S’agissant de la question de l’approvisionnement de la Libye en produits de première nécessité, je vous rappelle que l’Algérie a donné son accord de principe pour donner suite à la requête libyenne pour les seuls produits alimentaires et les médicaments, à l’exclusion de tout produit qui pourrait avoir un usage dual. Le Comité des sanctions de l’ONU a été informé, début mai 2011, que cette opération qui sera ouverte à tous les opérateurs libyens sans exclusive (y compris les opérateurs domiciliés à Benghazi), se ferait sur une base strictement commerciale et s’adresserait à l’ensemble du territoire libyen. Allant au‑delà de ce que prévoient les dispositions des résolutions en question et pour que les choses se passent dans la plus grande transparence, nous avons invité le Comité des sanctions à désigner, s’il le souhaite, un représentant du système des Nations Unies pour superviser l’opération au niveau du poste douanier de Debdeb qui sera le seul point de livraison pour les éventuels accords commerciaux qui viendraient à être signés dans le cadre de la mise en œuvre de cette opération.

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