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Algerian environmentalists

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  • Dimanche 22 Mai 2011 -- Lors d’une cĂ©rĂ©monie officielle ayant eu lieu jeudi dernier, le wali d’El Tarf a remis 15 permis d’exploitation de carrières Ă* Cojaal, le consortium japonais qui construit le tronçon de l’autoroute Est-Ouest entre Bordj Bou ArrĂ©ridj et la frontière tunisienne. Les autorisations pour ces gĂ®tes d’emprunt d’agrĂ©gats et de sable ont Ă©tĂ© spĂ©cialement dĂ©livrĂ©es par le Premier ministre Ahmed Ouyahia. InterrogĂ©s sur les dĂ©lais de livraison de cet interminable dernier segment du «projet du siècle», les responsables de l’entreprise ne se sont hasardĂ©s Ă* aucun pronostic, rĂ©futant au passage les dates avancĂ©es par-ci par-lĂ*. Sur le territoire d’El Tarf, le taux d’avancement des travaux sur les 87,6 km qui le traversent serait de 65%. Il Ă©tait de 55% l’an dernier Ă* la mĂŞme Ă©poque. Les travaux auraient pris du retard sur 29 km de zones inondables qui nĂ©cessitent des apports supplĂ©mentaires en enrochement. Les problèmes financiers et de trĂ©sorerie qui on Ă©tĂ© Ă* l’origine, l’automne dernier, de remous et de dĂ©brayages et du retrait des chantiers de Kajima, le leader du consortium, ont Ă©tĂ© passĂ©s sous silence. Selon le wali, les difficultĂ©s rencontrĂ©es par Cojaal vont maintenant se rĂ©sorber avec les carrières qui doivent pouvoir venir Ă* bout des Ă©normes besoins: 9 millions de mètres cubes de gravier et 13 millions de mètres cubes de sable et tout-venant. Les constructeurs ont Ă©galement annoncĂ© la crĂ©ation de 800 nouveaux emplois avec la rĂ©activation attendue des chantiers, ce qui portera Ă* 2.300 le nombre des nationaux recrutĂ©s par Cojaal.

    Les responsables japonais n’ont toutefois pas cachĂ© leur dĂ©ception de ne pas avoir bĂ©nĂ©ficiĂ© de la carrière du Kef Ennaga, près de Hammam Sidi Djaballah, exploitĂ©e par un privĂ© auprès duquel ils s’approvisionnaient avant sa fermeture dĂ©cidĂ©e après la dĂ©couverte d’une peinture rupestre dans un abri sous roche Ă* 50 m du plan de taille. Une fresque unique en son genre dans la rĂ©gion, particulièrement riche en vestiges prĂ©historiques et antiques. Une dĂ©couverte qui a Ă©tĂ© le clou de la superbe exposition sur la richesse archĂ©ologique d’El Tarf organisĂ©e pour la clĂ´ture du mois du patrimoine, et Ă* laquelle on n’a pas accordĂ© l’importance qu’elle mĂ©rite. Faute de public, les confĂ©renciers venus spĂ©cialement de l’universitĂ© de Trente (Italie) n’ont pas donnĂ© la communication qu’ils prĂ©paraient depuis plusieurs mois. InterrogĂ©s sur les prĂ©cautions prises pour prĂ©server la nature, les constructeurs ont dĂ©clarĂ© que les ouvrages ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s avec le souci de laisser le passage aux animaux sauvages. Une rĂ©ponse qui donne Ă* douter de la teneur de la panoplie de mesures annoncĂ©es par le ministre Amar Ghoul pour contrecarrer les dĂ©fenseurs du Parc national qui s’étaient opposĂ©s au passage de l’autoroute dans l’aire protĂ©gĂ©e. En effet, il n’existe Ă* ce jour aucune Ă©tude scientifique sur les passages de la faune sauvage.

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    • Dimanche 22 Mai 2011 -- La 7ème Ă©dition de l’opĂ©ration «Eboueurs de la mer», pour l’émergence d’un comportement Ă©co-citoyen, organisĂ©e chaque annuellement par la Sonelgaz, la Radio nationale et le mouvement associatif, s’est dĂ©roulĂ©e, hier sur la plage des Andalouses, dans une ambiance bon-enfant. En effet, dès neuf heures du matin, les travailleurs de Sonelgaz, accompagnĂ©s de leurs enfants et des adhĂ©rents de quatre associations activant dans la wilaya d’Oran se sont lancĂ©s dans la collecte des dĂ©chets et autres dĂ©tritus qui jonchent la plage. Il faut reconnaitre que, pour l’édition de cette annĂ©e, l’implication effective des collectivitĂ©s locales, en l’occurrence de l’APC d’El Ançor et de la wilaya entre autres, a permis la mobilisation de moyens assez consĂ©quents. Il est utile Ă©galement de souligner que, pour cette annĂ©e, la plage des Andalouses s’est, l’espace d’une matinĂ©e, transformĂ©e en un vĂ©ritable lieu d’apprentissage de rĂ©flexes et de comportements Ă©co-citoyens. En effet, l’un des organisateurs soulignera Ă* ce propos que «le but est aussi de saisir cette opportunitĂ© pour faire de la plage un vĂ©ritable atelier pĂ©dagogique Ă* ciel ouvert». Lors de cette opĂ©ration, des tee-shirts ont Ă©tĂ© offerts par les partenaires de cette opĂ©ration aux enfants, et des clowns ont animĂ© et Ă©gayĂ© par leurs fourberies et tartuferies cette opĂ©ration. Il reste Ă* souligner qu’au-delĂ* de la rĂ©ussite de cette opĂ©ration, qui touche pour rappel 14 wilayas du pays, se pose la question et la problĂ©matique du recyclage et le traitement des dĂ©chets rĂ©coltĂ©s car, parmi les dĂ©tritus que les petits lutins ont rĂ©coltĂ©s, se trouvent certes des objets hĂ©tĂ©roclites dont des bouteilles de plastique, sachets, troncs d’arbres mais aussi des piles et parfois des batteries de voitures et autres pneus de voitures.

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