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    Sirius Astronomy Association

    Sirius Astronomy Association
    e-mail:siriusalgeria@hotmail.com
    BP 18, Cité du 20 Août Constantine- 25000, Algeria
    Tel: 213-71-56.06.58 | Fax: 213-31-93.52.23

  • #2
    Samedi 3 novembre 2007 -- La salle des expositions du palais de la culture Malek Haddad abrite, depuis mardi, le 6e salon de l’astronomie.

    Pendant trois jours, les initiés et les profanes du « ciel » et de ses secrets auront le loisir de côtoyer plusieurs pointures de l’astronomie, car en plus d’associations et de clubs locaux, versés dans le domaine, des noms en provenance de Jordanie, du Liban, et de France auront la tâche d’accrocher les jeunes et les moins jeunes à une discipline qui tend à se vulgariser, notamment grâce aux salons récurrents de l’association Sirius de Constantine.

    Pour cette édition, et malgré le nombre d’intervenants de qualité, il nous a été donné de relever l’absence du public. En effet, si le hall d’exposition donnait l’impression que quelque chose se passait, il n’en a pas été de même au niveau de la salle de conférences, où il n’y avait pas une dizaine de personnes.

    « L’exposé très technique des conférenciers a fait que plusieurs personnes ont quitté la salle après quelques minutes. De plus, et cela se répète à chaque salon, la documentation n’est présente qu’en arabe ou en anglais, rarement en français, une langue pourtant plus accessible que la langue de Shakespeare, surtout quand il s’agit d’un thème aussi technique que l’astronomie », nous dira Djamel, cadre à l’université et féru de…comètes.

    L’absence de communications a sans doute aussi été derrière la défection du public, surtout des collégiens et des lycéens, qui se sont bousculés aux portes des salons précédents. Pas à ceux du sixième.

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    • #3
      Dimanche 4 novembre 2007 -- La clôture de la 6e édition du salon national de l’astronomie populaire, organisée par l’association Sirius, a prouvé que cette manifestation suscite un engouement certain du public.

      Jeudi dernier, la salle des conférences Toufik Khaznadar du palais de la culture Malek Haddad, s’est avérée trop exiguë pour recevoir une assistance importante, composée essentiellement de jeunes, avides de connaissances et de découvertes sur tout ce qui touche à l’exploration de l’espace. Outre la participation traditionnelle des organismes étatiques et des clubs nationaux d’astronomie, la présence des Jordaniens, des Libanais, mais aussi des membres de l’association française d’astronomie et la contribution de l’Américain Mike Simon, de l’association Sans frontières, a permis d’élever le niveau des débats.

      La surprise du rendez-vous a été l’annonce de l’organisation, par l’association Sirius, d’un concours scientifique à l’intention des meilleurs lycéens de la wilaya de Constantine. Le concours, dont les modalités seront affichées dans les établissements d’enseignement secondaire, sera parrainé par la wilaya et la direction de la jeunesse et des sports, avec l’apport de l’APC et de la compagnie Air Algérie. Les heureux lauréats bénéficieront d’un voyage au siège de l’agence spatiale européenne (ASE) en Hollande, ainsi qu’au centre d’entraînement des astronautes de Cologne, en Allemagne.

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      • #4

        Dimanche 27 Avril 2008 -- L’université El-Hadj-Lakhdar de Batna abritera les 28 et 29 avril la conférence des Aurès sur l’astronomie et l’astrophysique. Pas moins de 50 chercheurs algériens et étudiants en post graduation spécialisés dans l’astronomie, l’astrophysique et les sciences spatiales participeront à cette manifestation qui, faut-il le souligner, est organisée par l’université de Batna, en collaboration avec l’université Mentouri de Constantine, le centre des techniques spatiales d’Arzew, le Craag et l’école doctorale d’astrophysique. Cette dernière qui a ouvert ses portes cette année aura à mettre en avant, lors de ce workshop, son expérience dans le domaine de la recherche en astrophysique. Enfin, il sera question lors de cette rencontre de l’implantation, pour la première fois en Algérie, d’un observatoire astronomique dans les Aurès. Par ailleurs, on notre la participation de conférenciers représentant des institutions internationales, tels que Hida au Japon, l’Académie française, l’Institut astrophysique de Paris ainsi que l’université du Texas.

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        • #5
          Mélanie Matarese :


          Samedi 03 Mai 2008 -- C’est l’un des passages d’étoiles filantes les plus intéressants de l’année : dans la nuit du 5 mai, si vous vous levez à l’aube vers les coups de 4 ou 5 heures, vous pourrez en voir jusqu’à 70 en une heure ! « Ce phénomène cosmique n’a en réalité rien à voir avec les étoiles. Il correspond à l’entrée dans l’atmosphère de petits météores. A nos yeux, ces essaims météoritiques semblent tous venir d’un même point du ciel », explique Ridha Lassoued, président de l’ Association algérienne des jeunes astronomes amateurs. Ce point imaginaire, dû à un effet de perspective, s’appelle le radiant. Et ce radiant se trouve dans une constellation qui donne son nom aux étoiles filantes. Celles que nous allons voir cette semaine s’appellent êta-aquarides parce qu’elles proviennent de la constellation du Verseau. Il en existe ainsi plus d’une trentaine mais toutes ne sont pas aussi spectaculaires. Cette année, deux autres rendez-vous sont importants : celui des Perséides constellation de Persée les 11 et 12 août, et celui des géminides constellation du gémeau le 13 décembre.

          « Les essaims météoritiques sont en fait liés au passage d’une comète, poursuit Ridha. Chaque année au même moment, l’orbite de la Terre croise des nuages de poussière laissées par la comète. Les reliquats — grains de sable ou cailloux — apparaissent dans la traînée lumineuse derrière elles ».Les êta-aquarides, elles, sont associées à la comète de Halley, à l’instar des Orionides, visibles en octobre. L’essaim est en réalité visible entre le 19 avril et le 28 mai, mais le maximum de l’activité se situe les nuits des 5 et 6 mai. « Pour les trouver, conseille Ridha, cherchez le Nord et placez-vous au Sud-Est. Si le ciel est dégagé, on pourra bien les voir, d’autant que la lumière de la Lune qui est à son dernier croissant dont la luminosité étant très faible, ne gênera pas le spectacle ».

          Le mouvement de l’effet lumineux est dû à l’entrée du météore dans l’atmosphère, entre 120 et 60 km d’altitude. Lorsque le météore pénètre dans les couches supérieures de l’atmosphère de la Terre, il est porté à une très haute température par la friction des molécules d’air et les couches extérieures du météorite fondent. Les températures élevées des atomes qui se détachent de la surface ionisent les molécules et les atomes de l’air environnant en les énergisant brièvement. Au moment où ils perdent leur énergie, les atomes et les molécules produisent un phénomène lumineux que nous observons comme une brève traînée la nuit dans le ciel. « En général, ces météores se consument dans le ciel », poursuit Ridha.

          Les poussières les plus petites sont volatilisées et les produits minéraux qui en résultent se condensent et tombent très lentement sur la surface terrestre. Les poussières de taille supérieure — qu’on appelle micrométéorites tombent en partie sur le sol comme des grains de sable. « Mais il peut arriver, même si c’est exceptionnel, qu’un caillou, s’il est de taille importante, termine sa course sur Terre et laisse un cratère à l’endroit de sa chute. Dans ce cas, il ne s’appelle plus météore mais météorite ». On considère qu’environ 500 pierres de la taille d’une balle de tennis atteignent ainsi le sol chaque année.

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          • #6

            Samedi 24 mai 2008 -- Les élèves du collège Chakib-Arslane d’El-Biar ont la chance de vivre trois soirées d’initiation à l’astronomie organisées par la direction du CEM avec la collaboration de l’association des parents d’élèves et des spécialistes en la matière. Louable initiative en cette fin d’année scolaire, qui permet aux collégiens de s’instruire et surtout de décompresser en cette période d’examens. La première séance a eu lieu jeudi et les deux suivantes auront lieu aujourd’hui et demain dans l’établissement.

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            • #7

              Dimanche 1 juin 2008 -- L’association d’astronomie Abou Hassan vient d’élire domicile au siège de la maison de jeunes Soummam (Saida), après avoir au préalable activé au niveau du centre de loisirs scientifiques. Selon son président, le docteur Belabna, « parmi nos objectifs, l’on cible depuis longtemps la restauration du cadran solaire de précision, véritable joyau de la ville ; il n’existe que quatre cadrans solaires dans notre pays. Nous avons pris contact avec des architectes, les calculs ont été établis et l’on attend l’autorisation du P/APC pour procéder à des prélèvements afin de connaître la nature des matériaux. L’autre objectif est la création de clubs d’astronomie dans les 5 daïras restantes de la wilaya. » L’on apprend auprès de la même source que l’association d’astronomie compte une trentaine d’adhérents et qu’elle vient de créer sa propre revue périodique. Parmi les activités de l’association, l’on cite les cours théoriques et pratiques qui y sont dispensés, notamment la construction de mini cadrans solaires, de lunettes astronomiques avec des lentilles de verre ainsi que l’établissement de la carte du ciel propre à la région de Saida et les horaires de prière et rupture du jeun pour la région. Et le président de conclure : « nous n’avons pratiquement aucun matériel pour le moment, nous avons eu une subvention de 4 millions de cts ce qui est largement insuffisant. »

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              • #8

                Mercredi 2 juillet 2008 -- « Passionnée depuis toujours d’astronomie, je rêve de créer un club là où j’habite, à Bensrour, dans la wilaya de M’sila. » A l’image de Sabrine, une lycéenne de 17 ans, vingt-neuf autres jeunes de l’Algérois mais aussi d’In Salah, Ghardaïa ou Tlemcen, suivent depuis le 27 juin et jusqu’au vendredi 4 juillet un stage d’astronomie au camp de l’Agence nationale de loisirs de jeunes de Zéralda. « A travers cette formation, nous voulons donner un nouveau souffle à l’animation scientifique de proximité », explique Ridha Lassoued, président de l’Association algérienne des jeunes astronomes amateurs, à l’origine de ce stage qui s’inscrit dans le cadre des programmes d’action de l’association en partenariat avec le ministère de la Jeunesse et des Sports. Au menu : des ateliers de travaux pratiques, des projections de documentaires, des séances d’observation nocturne, des conférences animées par les cadres de l’association et des chercheurs du Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique et une mise à niveau sur les nouvelles données scientifiques en astronomie. Tout pour donner une base technique et pédagogique aux futurs ou déjà animateurs de club. Une façon de préparer aussi l’année internationale de l’astronomie en 2009, proclamée le 20 décembre dernier par les Nations unies pour célébrer le 400e anniversaire de la première observation astronomique. « Nous prévoyons d’organiser d’autres stages de ce type, poursuit le président, et ce, dès les prochaines vacances scolaires. » Sabrine, qui s’est déplacée en mai jusqu’à la Bibliothèque nationale d’Alger pour voir l’exposition sur l’univers en 3D, attend avec impatience ces nouveaux rendez-vous. « Je suis sûre que dans la wilaya de M’sila comme ailleurs, précise-t-elle, de nombreux jeunes vont être intéressés par de telles animations. »

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                • #9
                  Algerian astronomers


                  Samedi 16 Août 2008 -- Une éclipse lunaire partielle sera visible sur tout le territoire national dans la soirée d'aujourd'hui, a annoncé l'Association Sirius d'Astronomie. Cette éclipse partielle de la Lune, qui est causée par le passage de la Terre entre le Soleil et cet astre, sera également visible dans une grande partie du monde dès le coucher du soleil de la journée de demain, soutiennent les scientifiques. Une éclipse de Lune se produit quand notre satellite naturel passe dans le cône d'ombre (ou le cône de pénombre) de la Terre : le Soleil, la Terre et la Lune sont alors presque parfaitement alignés, ce qui correspond à la Pleine Lune. Cet événement astronomique sera perceptible dans la majeure partie du continent africain, dans l'Europe de l'Est, dans l'Asie centrale et le Moyen Orient ainsi que l'Inde. Seule l'Amérique du Nord sera épargnée par ce magnifique spectacle. « L'éclipse partielle sera presque totale, à son maximum, il ne restera plus que 12% du disque illuminé par le soleil, c'est donc une éclipse partielle profonde », précise l'Association Sirius d'Astronomie.

                  En Algérie, le maximum de l'éclipse sera observé à 22h10, heure locale, sur une altitude de 27° à Alger et 29° à Constantine. Le début de la phase partielle de cette éclipse est prévu à partir de 20h35. La Lune devra entrer progressivement dans l'ombre de la Terre provoquant ainsi un assombrissement très net du bord gauche. La lune se trouve, durant cette première phase, à une altitude de 12° à Alger et 15° à Constantine. Cette éclipse partielle de la Lune va durer, selon les astronomes, environ trois heures ce qui va permettre aux fans de l'Astronomie de profiter pleinement de ce spectacle naturel rare. La fin de la phase partielle est prévue à 23H44 heure locale. La Lune va sortir de l'ombre de la Terre, mais se trouvera encore dans sa pénombre causant ainsi un petit assombrissement résiduel. L'observation à l'oeil nu, avec des jumelles ou tout autre instrument d'observation astronomique ne nécessite pas une précaution particulière, contrairement à une éclipse de Soleil. L'observation individuelle à l'oeil nu est parfaitement possible, mais les scientifiques conseillent l'utilisation d'instruments optiques comme les jumelles et les lunettes astronomiques pour suivre avec plus de détail toutes les phases de l'éclipse. Toutefois on devra noter que l'observation des premières étapes de cette éclipse, et particulièrement le début de la phase partielle, sera difficile pour la région Ouest du pays en raison de la lueur crépusculaire résiduelle.

                  Pour les profanes en astronomie, on précise que l'éclipse lunaire consiste en l'éclipse de la Lune dans l'ombre de la Terre, mais même complètement éclipsée, la Lune restera visible d'un pâle éclat rouge cuivré correspondant à la lumière solaire qui perce à travers l'atmosphère de la bande circulaire séparant la nuit du jour.

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                  • #10

                    Mardi 23 septembre 2008 -- L’Algérie est en voie de se doter d’un observatoire astronomique. Des astronomes algériens ont affirmé leur volonté de construire dans les Aurès le premier observatoire astronomique en Algérie, après l’ouverture, l’année dernière à Constantine, de la première école doctorale d’astrophysique au Maghreb. «Nous sommes dans la phase de prospection. Deux sites ont été choisis», a déclaré à l’APS le Dr Nassim Seghouani, chef du département Astronomie au Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) et l’un des initiateurs du projet. Le premier site est situé au mont Chelia, près de Batna, et le deuxième, qui a la faveur des experts, est près du village de Cherchar, à 50 km au sud-ouest de Khenchla, a-t-il précisé. Les deux sites sont situés à plus de 1 800 mètres d’altitude, a indiqué le Dr Seghouani. Les observatoires astronomiques sont construits haut en montagne, au plus près des sommets, là où le ciel est le plus «pur», car affranchi des perturbations atmosphériques qui gâtent l’observation des corps célestes. Des scientifiques japonais sont intéressés par le projet de l’observatoire des Aurès et sont prêts à s’y associer, notamment pour l’observation et l’étude en continu du Soleil, a assuré le Dr Seghouani. «Le plus important est l’aménagement du site : route, infrastructure, Internet. Après viendra la mise en place de l’observatoire lui-même, qui comprend la coupole et l’instrument», notamment le télescope et ses accessoires, a-t-il estimé. L’astrophysicien compte sur l’Année mondiale de l’astronomie 2009, dont il est le coordinateur des célébrations en Algérie, pour créer l’engouement autour de ce projet. Le CRAAG dispose d’un observatoire, mais qui est totalement dépassé car hérité de l’ère coloniale. La première Ecole doctorale d’astrophysique (EDA) en Algérie et au Maghreb a vu le jour l’année dernière à Constantine et s’apprête à accueillir un nouveau lot d’étudiants. L’astrophysique est le lieu de confluence des différentes branches de la physique et des sciences appliquées : physique du globe, physique nucléaire, mécanique céleste et spatiale, géodésie spatiale, astroparticules, cosmologie…

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                    • #11

                      September 26, 2008 -- Algeria will soon have its first astronomical observatory, local press quoted the Research Centre for Astronomy, Astrophysics and Geophysics (CRAAG) as saying on Thursday (September 25th). As part of Algeria's preparations for 2009's International Year of Astronomy, the project is in the preliminary stage. CRAAG is currently choosing between two sites for the observatory, both situated in mountains in the eastern part of the country. Mount Chelia, near Batna, is one possible location, and the other is near the village of Cherchar, near Kenchela. Japanese researchers have expressed interest in the new facility, in hopes of continuously studying the Sun.

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                      • #12

                        Jeudi 23 Octobre 2008 -- Le palais de la culture Malek-Haddad de Constantine abritera la 7e édition du Salon national d’astronomie du 30 octobre au 1er novembre prochain. La manifestation scientifique est organisée par l’association des sciences d’astronomie Chahra. Plusieurs activités et des expositions sont programmées durant trois jours au profit d’un large public. Cette rencontre scientifique verra la participation des représentants de cinq centres et associations spécialisées dans le domaine de l’astronomie, à savoir ceux du Centre national d’astronomie de Bouzaréah, du Centre des techniques spatiales d’Arzew, de l’Agence nationale de l’espace, de l’Association arabe des sciences d’astronomie et de l’Association française d’astronomie.

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                        • #13

                          Samedi 1 novembre 2008 -- Le week-end, Constantine a vécu sur le rythme du 7ème Salon national d'astronomie organisé par l'association Sirius que son président, Djamel Mimouni, a présenté comme un espace de culture scientifique visant à contrecarrer « un certain charlatanisme régnant ». Le coup d'envoi des préparatifs de l'année mondiale d'astronomie 2009 y a été en tout cas donné, avec le lancement d'un concours dont les trois premiers lauréats gagneront un voyage à Shangai (en Chine) pour voir l'éclipse solaire, en juillet 2009, qui sera la plus longue du 21ème siècle. Elle sera totale, ce qui permet de l'admirer à l'oeil nu, et durera six minutes, dit-on.

                          La précédente manifestation a été marquée aussi par l'organisation d'un concours, analogue à celui de cette 7ème édition, récompensant les meilleurs exposants du salon et où les lauréats avaient bénéficié d'un voyage en Europe, où ils ont eu tout le loisir de visiter les installations de l'ESA (European Space Agency), l'équivalent de la NASA américaine, nous confie-t-on.

                          Le salon consacré à la science de l'espace est devenu un rendez-vous annuel traditionnel, attendu aussi bien par les initiés que le large public, à telle enseigne que cette 7ème édition se distingue par une importante participation d'associations étrangères de huit pays d'Afrique, d'Europe et d'Asie. A ce salon au programme riche et varié, consistant en des expositions, des conférences et ateliers, l'organisation d'un concours et autres activités pour les tout jeunes, participent également de nombreuses associations locales de 17 wilayas.

                          Selon le président de l'association Sirius d'astronomie et professeur de physique à l'université Mentouri , D.Mimouni , «le lancement de l'année mondiale d'astronomie à partir d'Algérie et plus précisément de Constantine, va constituer une formidable opportunité à ne pas rater, pour un renforcement de l'éducation de l'astronomie et de la culture scientifique dans les institutions scolaires et par delà à toute la société».

                          Faut-il rappeler que l'ONU ainsi que l'UNESCO ont décrété l'année 2009 comme l'année internationale de l'astronomie pour la coïncidence de cette année avec le 4ème centenaire de l'utilisation de la lunette astronomique par Galilée qui a permis à la discipline de connaître de fulgurants développements. Elle se veut une célébration de l'astronomie à travers le monde et une mise en valeur de tout ce que cette discipline a donné à l'humanité à travers les âges.

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                          • #14

                            Samedi 1 novembre 2008 -- A vrai dire, l’essor pris par l’association constantinoise Sirius depuis sa création en 1996 ne cesse de refléter le professionnalisme au sein de ce groupe passé de la représentation locale à travers des expositions sommaires à l’organisation de rencontres qui attirent des professionnels. Sirius compte élargir sa gamme d’amateurs en organisant cette manifestation. Il est prévu des exposés et des ateliers de travail sur le télescopage astronomique. Sirius veut transcender sa simple vocation de «découvreur» du hilal de chaoual en poussant la lorgnette un peu loin… Faire découvrir le ciel aux amateurs du télescope étant la vocation principale de cette association. «L’astronomie populaire est destinée à toute personne curieuse du monde des étoiles», explique un responsable de Sirius, ajoutant que «l’association renferme en son sein plus de 70 adhérents dont la plupart activent».

                            Ainsi, le 7ème Salon de l’astronomie populaire s’est ouvert jeudi matin au palais de la culture Malek Haddad. Cette manifestation astrale, initiée par Sirius et qui s’étalera sur trois journées, a regroupé plusieurs associations venues de l’étranger aux côtés de celles du pays. La Tunisie, le Koweït et le Bahreïn forment les représentants d’associations arabes aux côtés des deux présences de taille du groupe Antykythera présidé par M. Xénophon Moussas, directeur du laboratoire d’astrophysique d’Athènes, et de la Société astronomique de France (SAF).

                            Le président de celle-ci, Philippe Morel, n’a pas tari d’éloges à l’égard de Sirius en la qualifiant de «référent de la partie nord du continent africain», indiquant qu’«elle occupe une place importante dans cet espace continental qu’elle domine étant donné le peu d’effort consenti par les pays voisins comme le Maroc et la Libye. En dépit de sa vocation purement universitaire, elle ouvre la voie aux amateurs de galaxies de découvrir les planètes… C’est d’ailleurs le but d’une association de susciter les vocations et aussi les institutions professionnelles qui ne peuvent organiser ce genre de rencontres».

                            S’agissant de sa société, il dira : «Forte d’une adhésion de plus de 2 200 membres à travers le monde, et dont le Brésil en occupe une partie dominante, la SAF, l’une des anciennes sociétés astronomiques de France, fondée en 1887 par Camille Flammarion, constitue actuellement une partie intégrée au monde spatial français. En d’autres termes, la passion de la conquête visuelle des comètes et autres systèmes solaires est passée au stade de la concertation professionnelle puisque les résultats obtenus par notre organisme sont pris en compte par les officiels.»

                            La SAF continue d’explorer l’univers après la découverte de plus de 300 planètes extrasolaires depuis 1995. «L’architecture de l’univers s’articule sur sa forme que nous essayons de… définir.» Ce serait évidemment l’exploration du «cosmos» dans ce cas et ce, vu le facteur vitesse de la lumière qu’on ne peut dépasser. Du moins la SAF, dont le slogan est «une passion… l’astronomie», affiche sa détermination à initier les amateurs de voyages. Le périple simple requiert des yeux et une paire de jumelles pour faire de «la photométrie cométaire», expliquera notre même interlocuteur.

                            Pour sa part, l’exposant grec remonte la machine astronomique dans le temps en se référant aux calculs toujours de mise de «l’ordinateur Antykythera» qui porte le nom de l’île où il a été trouvé en 1900. «Cet outil a permis le calcul “analogique” de la position du Soleil et de la Lune, les phases de la lune pendant le mois. Il a permis également des calculs approximatifs à ceux réalisés par Kepler. Comme il éclaire sur les éclipses du Soleil et de la Lune», a relaté M. Xénophon qui précise toutefois que «cette machine est actuellement exposée au musée d’Athènes. Elle sert d’exposé éducatif aux jeunes amateurs de cette science. Les manuels inscrits sur le bronze de ce “robot” contiennent la position des planètes», précise encore l’invité du salon. Le Koweït, qui fait de l’astronomie une institution à part entière, est venu illustrer de son côté son «science club». Selon la directrice Mona Anbur, l’astronomie de son pays est chapeautée par cette association centrale regroupant plus de 200 adhérents membres.

                            «Contrairement à l’Algérie qui compte beaucoup d’associations réparties à travers son territoire, au Koweït un seul organisme régit l’astronomie. On est subventionné par le ministère du Travail et autres dons provenant des entreprises privées.» Ses activités principales portent sur «l’initiation éducative au profit des plus de 8 ans, la présentation des renseignements aux services du gouvernement et la participation dans la recherche scientifique».

                            Les associations de l’Algérie profonde tisseront autant de liens pour s’imprégner des avancées effectuées dans cet aria. En somme, la passion pour le ciel gagne du terrain à Constantine par le biais de Sirius. Dès lors, il n’est plus permis de dissocier «les amateurs du cosmos» et «les professionnels du domaine». Surtout lorsqu’on apprend que la lunette utilisée par la SAF est identique à celle placée actuellement à l’observatoire de Paris. L’autodidacte Camille Flammarion ne serait pas mort mais simplement naviguant sur une comète… Fly me to the Moon est désormais possible de fredonner… avec les associations astronomiques populaires.

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                            • #15

                              Lundi 3 novembre 2008 -- Le Salon régional de l’astronomie qu’abrite la maison des jeunes de la ville de Miliana depuis le 1er novembre verra sa clôture aujourd’hui 3 novembre après trois jours d’échanges scientifiques et de rencontres entre différents jeunes spécialistes venus des wilayas de Tlemcen, Tizi Ouzou, Alger, Chlef et Aïn Defla. Cette rencontre qui a coïncidé avec la célébration d’une date historique, celle du 1er Novembre 1954, a été l’occasion pour ces jeunes représentant la nouvelle génération de vivre les festivités de cet événement historique et de s’informer aussi sur l’histoire révolutionnaire de cette région du pays. Ce salon organisé par l’association El Manar pour des activités scientifiques en collaboration avec les services de l’ODEJ, a vu la présentation des travaux, des photos et documents ainsi que des outils liés à la recherche astronomique. Durant cette rencontre, des jeunes ont eu l’occasion d’utiliser ces outils permettant de voir loin dans l’espace. Les participants à ce salon ont, par ailleurs, bénéficié d’un programme tracé dans le cadre de la découverte touristique et historique de la wilaya de Aïn Defla. Ce genre de rencontre permet donc aux jeunes du pays de se connaître et de découvrir leurs coutumes et ce, en visitant leur vaste pays, pour lequel 1,5 million de personnes ont donné leur vie lors de la guerre de libération.

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