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Don de sang

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  • Don de sang

    Mercredi 18 Avril 2007 -- Le don de sang n’est apparemment pas une culture ancrée chez les Maghrébins. Le Congrès maghrébin de transfusion sanguine dans les pays de l'Union du Maghreb arabe (UMA), qui s’est tenu à Casablanca les 3 et 4 avril derniers, s’est projeté sur la nécessité d’une coopération régionale en matière de collecte du sang. La 3ème rencontre maghrébine en transfusion sanguine, dont les travaux ont débuté hier à Alger, s’inscrit dans cette même dynamique qui a pour objectif de consolider les efforts des différents pays, afin de construire une politique commune de transfusion sanguine.

    Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Amar Tou va plus loin en appelant les pays maghrébins à mettre en place une industrie de fractionnement du sang. Vu le taux très bas des donneurs de sang dans la région, il est devenu aujourd’hui indispensable pour la gestion des quantités de sang récoltées, afin de pouvoir répondre à la demande croissante au niveau des hôpitaux et mettre un terme à la dépendance étrangère en la matière. Le ministre a toutefois précisé que l’Algérie n’a pas recours à l’importation du sang. Même si la récolte du sang reste très insuffisante. 60% des donateurs répondent, en effet, à un besoin familial, à la demande d’un parent hospitalisé. 20% seulement des donateurs sont réguliers et 20% sont des donateurs occasionnels. Ces quantités parviennent à peine à couvrir la demande urgente et ne permettent pas la fragmentation sanguine. Quoique l’Algérie ait fait énormément d’efforts sur ce dernier volet. La séparation du sang en plasma se fait à hauteur de 80%, elle était de 50% par le passé et atteindra 95% d'ici à 2009. Date à laquelle notre pays prévoit également la réception de 12 centres de transfusion sanguine au niveau national, dont un à la capitale d’une capacité de 100 000 donateurs. Ces centres, qui ne dépendront pas des CHU, seront autonomes. Offrir des bonnes conditions d’accueil pour les donateurs bénévoles boostera certainement le nombre de ces derniers. Beaucoup de personnes effectivement voient dans le geste du don de sang une corvée, étant donné la difficulté d’effectuer cet acte de bonne foi. Par ailleurs, le programme national du sang prévoit la mise en circulation de 45 nouveaux véhicules mobiles de collecte de sang.


  • #2
    Jeudi 19 avril 2007 -- «La capacité de ces dernières ne doit pas être un frein, car des pays de moindre importance sont arrivés à réaliser une industrie en fonction de leurs besoins. Toutes les conditions sont réunies dans les pays du Maghreb pour la réussite de cette industrie», a déclaré M. Ammar Tou, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, en marge de la première journée de la troisième rencontre maghrébine sur la transfusion sanguine, ouverte hier à l’hôtel Riad de Sidi Fredj.

    Des contacts de coopération dans des projets allant dans ce sens avec plusieurs pays ont été entrepris. Les discussions sont très avancées avec certains, notamment les Cubains, les Français… où un cahier des charges est en élaboration.

    La collecte qui se fait en Algérie à hauteur de 60 % par des donateurs familiaux, «bien que suffisante, n’est pas un facteur stable et régulier tant pour la santé, où les malades ne doivent pas attendre dans les hôpitaux, que pour l’industrie», a-t-il ajouté.

    De nouveaux moyens pour le développement de la transfusion sanguine en Algérie Pour stabiliser la collecte de sang en Algérie, des mesures ont été décidées allant jusqu’à 2009, selon le professeur Kamel Kezzal, directeur général de l’Agence nationale du sang (ANS).

    Ces mesures visent à amener le taux des donateurs réguliers et occasionnels à 80 %, alors qu’il est de 40 % à l’heure actuelle, et à 60 % de donateurs familiaux. Aussi, 12 centres régionaux pour la transfusion sanguine seront créés dans de nombreuses wilayas, à l’instar de Constantine, de Sétif, de Béjaïa, de Tizi Ouzou, de Boumerdès… où chaque centre de transfusion sera doté de son véhicule pour le transport du sang.

    A Alger, un centre de transfusion sanguine d’une capacité de 100 000 donateurs sera réalisé d’ici trois ans. Le nombre de centres de transfusion mobiles (camions), qui est de 15 actuellement, sera renforcé pour passer à 60 d’ici 2009.

    Chaque wilaya en sera dotée, 45 seront équipés de lits et 10 seront opérationnels dans la capitale, selon le même responsable. «Dans l’avenir, les dons doivent être effectués à l’extérieur des hôpitaux. Un centre national de contrôle du sang sera bientôt mis en place au sein de l’ANS», a-t-il souligné.

    En outre, la séparation du sang, qui est à un stade avancé dans les pays voisins, doit atteindre 95 % d’ici 2009, alors qu’elle est de 80 % à l’heure actuelle et ne dépassait pas 50 % il y a deux ans. Il convient de noter, par ailleurs, que ce troisième rendez-vous régional, qui vient après ceux de Tunis en 2005 et de Casablanca en 2006, a pour objectif un échange permanent d’informations et d’expériences entres les professionnels des pays de la région et un renforcement de la coopération en la matière et dont.

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    • #3
      Lundi 30 Avril 2007 -- C’est sous le slogan “Partageons notre bonne santé avec nos malades” que le tout nouveau comité des donneurs de sang bénévoles de Boghni a lancé à l’adresse de la population un appel par lequel il a signé son acte de naissance. “Notre objectif est de soulager les malades qui ont besoin de sang, il s’agira essentiellement de sensibiliser et d’informer les citoyens sur le don de sang et de promouvoir le don de sang en culture (fidélisation des bénévoles).

      Ceci nous permettra d’approvisionner régulièrement l’hôpital en sang que ça soit en quantité ou en qualité, de lutter contre les maladies transmissibles par le sang et réaliser une cartographie des différents groupes sanguins de la daïra”, nous a déclaré M. Ahcène Bouzidi, président de ce comité composé exclusivement de bénévoles. Notre interlocuteur nous a ainsi appris que plus de cinquante donneurs se sont déjà manifestés pour faire acte de disponibilité à répondre à toute sollicitation en cas de besoin.

      Ceci permettra de faire face à la détresse des parents à la recherche de sang pour un malade qui n’auront plus à faire du porte-à-porte en quête du précieux liquide mais aussi à parer aux éventuelles catastrophes nécessitant des transfusions en grandes quantités. M. Bouzidi a tenu, par ailleurs, à remercier particulièrement le citoyen qui a mis gracieusement à la disposition du comité un local pour lui servir de siège sis au 36, rue Mitiche-Mohamed-Arab, ainsi que l’APC, la daïra et le comité local du C-RA qui ont apporté leur aide matérielle pour son aménagement et son équipement.

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      • #4
        Mardi 12 juin 2007 -- Donner son sang, c’est sauver des vies. Afin de perpétuer ce geste généreux et noble, grâce auquel de nombreuses vies peuvent être sauvées, associations et organismes spécialisés, travaillent pour une promotion du don de sang régulier et volontaire. Une conférence-débat a été organisée à cet effet, hier, au centre de presse El Moudjahid, conjointement par la Fédération algérienne des donneurs de sang (FADS), et le bureau de l’OMS en Algérie. Cette année, c’est sous le thème «un sang sécurisé pour une maternité sans risques» que sera célébrée, ce 14 juin la Journée mondiale du sang.

        Un thème retenu par l’OMS, pour une meilleure sécurité transfusionnelle dans la prévention des décès maternels. Placée sous le haut patronage du ministre de la Santé et des Réformes hospitalières, elle sera célébrée à travers tout le pays. De nombreuses manifestations sont prévues, notamment au niveau des quatre centres hospitalo-universitaires d’Alger, mais dont l’essentiel se déroulera à Annaba. Des journées portes ouvertes, des conférences- débats et des campagnes de sensibilisation seront organisées. Une occasion, aussi, de valoriser et de rendre hommage à tous ces donneurs, occasionnels sont-ils ou permanents, qui n’hésitent pas à alimenter les banques de sang de cette miraculeuse sève de la vie.

        Profitant de cette rencontre, les représentants de la FADS, en plus de passer en revue le plan d’action de leur association et les progrès réalisés en matière de don et de collecte de sang, ont déploré le manque enregistré en matière d’aide. «La seule aide que nous avons reçue vient du ministère de la Santé» dira M.Gherbi Kaddour, président de la FADS. Selon ce dernier, un manque flagrant en matière de pochettes et de véhicules est enregistré, avec les nombreux problèmes y afférants. Il citera par ailleurs, un «conflit» existant entre la FADS et l’Agence nationale de sang (ANS), selon lequel, cette dernière déstabiliserait le travail de la fédération.

        Ainsi, le cas des cartes de donneurs remises par la FADS, et malheureusement souvent refusées par les hôpitaux, a été cité. A cet effet, la FADS a, depuis dix années, demandé l’autonomie financière pour pouvoir agir «librement et efficacement ». «Donnez-nous cette autonomie financière, et demandez des comptes par la suite», revendiquera son représentant, avant de préciser «c’est de l’autonomie des centres de transfusion sanguine dont nous parlons». Il est à noter que ces derniers sont peu nombreux et l’accueil y fait objet de nombreuses critiques. Ceci constitue une des raisons qui découragent les donneurs.

        Aussi, la FADS n’a pas omis de souligner le problème de la collation attribuée aux donneurs, et censée permettre au donneur de se restaurer. Jugée insuffisante, parfois même inexistante, elle se limite à un paquet de biscuits et d’une tablette de chocolat, alors que la collation devrait être plus consistante.

        Rappelons à ce sujet, qu’une circulaire du ministère de la Santé et des Réformes hospitalières concernant l’accueil et la collation, a été établie. Dans l’espoir de la voir un jour respectée. Par ailleurs, la FADS a émis son souhait de voir la création d’une usine de fractionnement de sang qui contribuerait et aiderait à sauver plus de vies, et œuvre pour porter le groupage du sang sur tous les documents officiels (passeport, CNI en plus du permis de conduire) Enfin, les représentants de la FADS ont renouvelé leur appel à toutes les personnes âgées de 18 à 60 ans, en bonne santé de faire don d’un seizième de leur sang.

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        • #5
          Mardi 12 juin 2007 -- La Fédération algérienne des donneurs de sang (FADS) revendique l’autonomie des centres de transfusion sanguine (CTS) des hôpitaux afin qu’elles puissent améliorer leurs services et attirer plus de donneurs réguliers. «Les CTS ont besoin d’une autonomie financière pour rendre leurs conditions d’accueil plus attrayantes et attirer le maximum de donneurs tout en leur assurant un suivi médical permanent», a souligné, hier, le secrétaire général de la FADS, M. Kaddour Gherbi, lors d’une conférence organisée au forum d’El Moudjahid à l’occasion de la Journée mondiale du don de sang, qui coïncide avec le 14 juin de chaque année.

          Faute de structures d’accueil adéquates et d’une sensibilisation des citoyens, le nombre des donneurs de sang réguliers reste très faible par rapport à la demande. Selon le secrétaire général de la FADS, l’Algérie ne compte pas plus de 65 000 donneurs de sang permanents, dont près de 4 500 au niveau de la capitale.

          En 2006, 340 000 dons de sang provenant de volontaires réguliers et occasionnels ont été enregistrés sur tout le territoire national, a indiqué la même source. Le secrétaire général de la FADS a noté par ailleurs qu’il existe une confusion concernant le classement des donneurs de sang permanents et ceux occasionnels ou d’origine familiale établi par les CTS et transmis à l’Agence nationale du sang.

          «Les CTS considèrent souvent les donneurs sollicités dans les mosquées et les quartiers de donneurs familiaux alors qu’il s’agit souvent de bénévoles permanents ou occasionnels», a-t-il précisé. Concernant les structures d’accueil, le pays compte actuellement 199 CTS, selon la chargée de communication de l’Agence nationale du sang, Mlle Cheraïtia.

          Mais la situation de ces centres «laisse à désirer», notamment en matière d’accueil et de suivi médical du donneur, a déploré le secrétaire général de la FADS. Pour cet intervenant, la collation offerte au donneur après avoir accompli son geste humanitaire n’est pas d’une grande valeur nutritionnelle et ne lui permet donc pas de récupérer le sang donné.

          Il a également dénoncé l’abandon rapide des donneurs par les services des CTS alors qu’ils devraient rester en observation pendant quelque temps avant d’être libérés. Pour étayer ses propos, M. Gherbi a cité l’exemple de certains donneurs qui présentent des complications ou des malaises après leur acte.

          «Toutes ces conditions défavorables constituent un frein pour les personnes qui voudraient donner un peu de leur sang pour aider les souffrants», a-t-il regretté. En plus de toutes ces contraintes, M. Gherbi a cité le problème de la carte des grands donneurs de sang qui n’est pas prise en considération au niveau des centres hospitaliers : «Délivrée à partir de plus de vingt-cinq dons, cette carte devrait offrir aux donneurs permanents la priorité des soins.» Un manque chronique de banques de sang M. Gherbi a aussi exprimé son souhait de voir un jour une meilleure disponibilité du sang au niveau des hôpitaux à travers l’instauration de banques de sang et d’unités de fractionnement (globules rouges, plasma…).

          «Ces structures pourront sauver de nombreuses vies humaines, notamment les malades atteints de la thalassémie qui nécessitent au moins deux pochettes de sang par mois», a-t-il souligné. A l’occasion de la Journée mondiale du don de sang, placée cette année sous le thème «Un sang sécurisé pour une maternité sans risques», M. Gherbi a lancé un appel à l’ensemble de la population âgée entre 18 et 65 ans pour répondre en masse et offrir un peu de sang à l’hôpital le plus proche.

          La représentante de l’OMS en Algérie a affirmé, pour sa part, que l’objectif était de garantir la pérennité de l’approvisionnement du sang auprès de donneurs permanents. Dans ce cadre, l’OMS a financé la formation des membres de la FADS en matière de recrutement de donneurs et de sensibilisation de la population sur le don de sang.

          Cette contribution avoisine les 36 000 dollars, a précisé la même source.

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          • #6
            Samedi 16 juin 2007 -- Durant l’année dernière, le centre de transfusion du CHU a vu une affluence des donateurs de sang de l’ordre de 25 000 personnes. Selon le professeur Hamidou, responsable du centre, par rapport au nombre des habitants que compte la wilaya d’Oran, ce chiffre est en deçà des besoins exprimés pour faire face à des opérations médico-chirurgicales.

            A l’occasion de la célébration de la Journée du don du sang, un appel a été lancé ce jeudi à l’attention des citoyens, les invitant à donner au moins une fois par an leur sang pour sauver des vies humaines. Afin de marquer cette journée, une action de solidarité pour une opération de collecte de sang a été organisée ce jeudi 14 juin au niveau de la polyclinique de Gdyel au profit de l’hôpital “d’El Mohgoun. Cette action a été mise sur pied par le comité d’Oran du Croissant- Rouge algérien, en collaboration avec le secteur sanitaire et du centre de transfusion.

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            • #7
              Mardi 10 juillet 2007 -- Dix véhicules de collecte du sang seront affectés à certaines wilayas en vue de promouvoir le don du sang à travers le renforcement de la collecte mobile, a indiqué, dimanche, l'Agence nationale du sang (ANS) dans un communiqué.

              La livraison de ces véhicules aux directions de la santé et de la population était prévue hier au siège de l'ANS, lors d'une réunion qui regroupera les directeurs de la santé et de la population ainsi que les médecins en chef des centres de transfusion sanguine des wilayas concernées, précise la même source. Cette réunion fera également le point de la situation de l'activité transfusionnelle et les perspectives à l'horizon 2009, ajoute le communiqué de l'ANS.

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              • #8
                Mardi 10 juillet 2007 -- Atteindre les 100% de capacité de séparation du sang au plus tard à l’horizon 2009 et 80% de don régulier, tel est l’objectif du ministère de la Santé, a rappelé hier Amar Tou concernant le don de sang. Intervenant lors de l’affectation hier de véhicules de collecte de sang dans certaines wilayas du pays, le ministre de la Santé a par ailleurs annoncé que l’objectif du secteur est aussi d’arriver à l’utilisation de l’industrie du sang.

                Cette initiative selon le ministre demande carrément de «l’audace» vu que le procédé relève du transfert technologique. L’industrie du sang concerne le fractionnement du plasma, procédé qui n’est pas encore réalisé en Afrique.

                «Nous avons pris la décision de le faire pour arriver aux dérivés du sang et ceci demande une technologie avancée», a déclaré hier Amar Tou. Il annoncera en outre que le projet sera réalisé avec les Cubains et plus spécialement avec l’Institut Pasteur et l’institut similaire à La Havane. Ces objectifs selon les spécialistes font partie du programme national du sang initié pour répondre à une demande de sang accrue avec en contrepartie une situation sur le terrain caractérisée par une dominance des donneurs familiaux.

                Ainsi, la situation est passée de 80% de donneurs familiaux et 20% de réguliers à 60% de familiaux et 40 de réguliers. Ce qui constitue une amélioration de 20% selon M. Kezzal, directeur de l’Agence nationale du sang. Le ministre notera pour sa part que la séparation du sang qui ne se faisait qu’à 50%, ce qui constitue une perte importante, est passée à 75% et atteindra les 100% à l’horizon 2009. Pour ce qui est du programme du don de sang, le premier aspect concerne l’organisation mais aussi les structures avec la construction de 12 centres dans les grandes wilayas du pays et ce hors CHU.

                Ces derniers permettront selon M. Kezzal d’arriver à un meilleur accueil des donneurs. Selon le responsable, le sang est sécurisé à 100% notamment contre les contaminations par le HIV, l’hépatite et la syphilis. Il s’agit aussi d’une meilleure sécurisation par rapport aux groupages où le double contrôle est exigé. L’ensemble du programme bénéficie d’une enveloppe de 1592 millions de dinars et 80 millions de dinars pour le réseau informatique. M. Kezzal annoncera aussi la création d’un laboratoire de référence du sang.

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                • #9
                  Mardi 24 juillet 2007 -- La toute nouvelle association des donneurs de sang de Tigzirt, et pour sa première activité, a organisé une journée d’information et de sensibilisation au niveau de la cité balnéaire. En plus d’une exposition sur le don du sang, des activités de l’association de la wilaya dans le hall et à l’entrée du Centre culturel de Tigzirt et de la distribution de prospectus, une conférence-débat a été organisée.

                  Animée par le président de l’association des donneurs de sang de la wilaya de Tizi-Ouzou, M. Oulmoukhtar, la communication a eu pour thème “L’association et le don du sang” et “Le sang et les maladies transmissibles”. Certes, la manifestation n’a pas drainé grand monde, mais l'intérêt qu’elle a suscité chez les présents est constaté de visu, vu la qualité des interventions qui ont suivi la conférence et surtout “la soif” de comprendre tout ce qui a trait au don du sang. Pour la première sortie de la toute jeune association, on peut dire que l’initiative, en elle-même, est louable, pourvu que la sensibilisation se poursuit.

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                  • #10
                    Mercredi 25 Juillet 2007 -- La période estivale est déjà là. Chaque citoyen attend ce moment de détente pour profiter de la vie en famille et jouir d’un repos mérité. Pour certains, ce sont les fêtes, les mariages, pour d’autres ce sont la plage ou la montagne. C’est normal, c’est la vie. “Malheureusement, pour les malades en général et les malades chroniques en particulier, la maladie n’a pas de repos. Elle ne s’oublie pas. C’est aussi la vie. Notre devoir de citoyen est de penser aussi à eux en leur venant en aide, avec nos moyens aussi modestes qu’ils soient”, souligne un communiqué de l’Association nationale des thalassémiques.

                    “La période estivale est un moment de pénurie de sang ; les donneurs de sang se font rares et les hôpitaux connaissent une situation critique au niveau des centres de transfusion sanguine (CTS) où les réserves ont atteint un seuil d’alarme”, ajoute le communiqué.

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                    • #11
                      Samedi 15 Septembre 2007 -- Pour la rentrée sociale, le parti d’Ahmed Ouyahia, à travers son bureau de wilaya de Tizi Ouzou, a choisi de mettre le paquet sur la collecte de sang partant du constat d’une pénurie criante dans les hôpitaux de la région. Militants, sympathisants et élus ont alors mis les bouchées doubles et réussi le pari de renflouer les banques de sang par une opération qui aura tenu ses promesses. Au terme de cette action, plusieurs professeurs de médecine ont approché deux députés du parti, Tayeb Mokadem et maître Chaâbane Belgacem, en vue de sensibiliser le ministère de la Santé sur la pénurie des poches de sang.

                      Ces parlementaires, qui ont eu effectivement à constater cette carence, ont adressé un courrier officiel à Amar Tou, le ministre de la Santé, en vue d’équiper les hôpitaux d’Algérie en poches, car la collecte de sang connaît, depuis ladite action, une réelle mobilisation.

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                      • #12
                        Lundi 17 septembre 2007 -- Une goutte de sang est égale à une vie. Une phrase devenue conventionnelle pour évoquer le don du sang mais ô combien pleine de sens. Un geste simple que peu de personnes accomplissent durant l’année et encore moins durant le mois sacré de Ramadan.

                        Les donneurs se font plus rares. A l’approche du mois de Ramadan et comme chaque année, des campagnes de sensibilisation au don et à la collecte de sang ont été lancées à travers tout le territoire national afin de pallier les besoins des malades durant cette période où l’on enregistre une baisse du nombre de donneurs au niveau des structures de transfusion sanguine. Dans cet ordre d’idées, plusieurs collectes mobiles sont réalisées par les structures de transfusion sanguine sur le territoire national. Le secrétaire général de la Fédération nationale des donneurs de sang, Gherbi Kaddour, a relevé que cette campagne a été lancée des semaines avant le mois de carême. Sensibiliser encore et toujours, tel est leur devise. Ce précieux liquide qu’aucune machine ne peut fabriquer est, durant le mois de Ramadan, des plus recherchés.

                        Les donneurs se disent fatigués ou occupés à se rendre aux différents points de collecte de sang. Un geste civique laissé pour «plus tard» pour de multiples raisons. Les familles des patients prospectent alors à travers leurs réseaux pour trouver des mécènes. Au courant de l’année, et selon les données avancées par le directeur de l’Agence nationale du sang, M. Kezzal, la situation sur le terrain est caractérisée par une dominance des donneurs familiaux. Une petite amélioration est toutefois notée. La situation est passée de 80% de donneurs familiaux et 20% de réguliers à 60% de familiaux et 40% de réguliers. Le secrétaire général de la Fédération nationale des donneurs de sang estime que le ministère de la Santé n’est pas le seul à devoir encourager les dons du sang. Dans ce sens, il a appelé le ministère des Affaires religieuses à instruire les imams à consacrer un prêche au don du sang. «Le ministère de l’Education nationale devra également mettre un cours spécifique. Il y va de la santé publique !» a souligné Gherbi Kaddour.

                        Le sang et ses dérivés telles que les plaquettes, les globules rouges, le plasma sont des denrées rares et indispensables dans le traitement de nombreux malades, de pathologies diverses ou bien dans le cadre de l'urgence lors d’un accident ou d’un accouchement. Dans d’autres cas, ce liquide est nécessaire de façon régulière comme pour les hémophiles ou les hémodialysés. Et c’est après un accident de circulation d’un frère de son ami que Makhlouf Azzedine est devenu un donneur régulier. «Sa famille a frappé à toutes les portes pour trouver des donneurs. Et je me suis rendu compte que tout le monde peut en avoir besoin à tout moment», a expliqué Azzedine. Il ajoute : «Je suis le programme de don qui est de chaque deux mois pour les plaquettes et de trois mois pour le sang.» Un donneur régulier peut donner de son sang jusqu’à cinq fois par et pour une femme trois fois. Le don du sang devrait s’ériger en culture dont devra s’imprégner chaque citoyen. Un geste qui ne coûte rien et qui sauve. Et vous, quand est-ce que vous auriez votre carte de donneur ?

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                        • #13
                          Dimanche 23 septembre 2007 -- Créée en 1976, la Fédération algérienne des donneurs de sang qui a rendu visite à notre rédaction hier a appelé à plus de coopération entre les différentes institutions chargées de la collecte de ce liquide précieux. «Nous demandons à ce qu’il y ait une plus grande coordination entre l’Agence nationale du sang et notre fédération et entre les comités de donneurs de sang au niveau des wilayas et les centres de transfusion sanguine», a souligné le secrétaire général de cette fédération, Gherbi Kaddour.

                          Ouhadda Chérif, membre fondateur de la fédération, a relevé que cette organisation non gouvernementale n’a pas été associée la semaine dernière au lancement de la campagne de sensibilisation à la collecte. «Nous demandons à être associés à toute action de sensibilisation pour l’intérêt du malade», a-t-il ajouté. Cette fédération compte près de 70 000 donneurs permanents. Ces deux membres fondateurs relèvent que le problème de disponibilité du sang ne se pose plus au niveau des trois wilayas à savoir Annaba, Aïn Temouchent et Bouira. «C’est un bon exemple de coopération entre les centres de transfusion sanguine et les comités de wilaya de notre fédération», a noté Ouhadda Chérif. La Fédération algérienne des donneurs de sang n’a pas manqué d’appeler toute personne âgée entre 18 et 65 ans de se diriger vers l’hôpital le plus proche pour faire don de son sang.

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                          • #14

                            Mercredi 26 septembre 2007 -- Dans le cadre de la campagne nationale de sensibilisation au don du sang lancée par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière (Agence nationale du sang) à l’occasion du mois de Ramadan en collaboration avec le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, des collectes de sang ont été programmées par les directions de la santé et de la population du territoire national dans les différentes régions près des mosquées après la rupture du jeûne.

                            Pour la région d’Alger, la Direction de la santé et de la population a mis en place un programme de collecte mobile du sang près de quelques mosquées. Les collectes seront assurées en fonction du lieu géographique, par les structures de transfusion sanguine des centres hospitalo-universitaires (CHU), des établissements hospitaliers spécialisés (EHS) et des secteurs sanitaires de la région. Cette action qui a débuté le 23 septembre se poursuit jusqu’au 11 octobre 2007 et concerne les mosquées suivantes :

                            La Grande mosquée d’Alger (Place des Martyrs)

                            Mosquée El Houda (Place du 1er-Mai)

                            Mosquée Ibn-Hazem El-Dhahiri (Hussein-Dey)

                            Mosquée Ibn-Badis (Birkhadem)

                            Mosquée Ahmed-Hammani (Dar-El-Beïda)

                            Mosquée El Feth El Markazi (Réghaïa)

                            Mosquée El Chafii (El Harrach)

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                            • #15
                              Jeudi 27 septembre 2007 -- « Donnez un peu de votre de sang, vous pourrez sauver des vies humaines ». L’appel urgent des responsables du centre de transfusion sanguine, (CTS) du CHU de Constantine, fait suite à une régression remarquée des dons durant le mois de Ramadhan. « Sans atteindre un seuil alarmant, nous disposons toujours de réserves nécessaires au niveau de la banque du sang, pour pouvoir faire face aux demandes les plus urgentes, mais il est utile de rappeler aux gens qu’un don du sang est un acte vital et sécurisé. Même après la rupture du jeûne, toute personne est apte à faire don de son sang, après avoir subi un contrôle médical sur place », a affirmé Dr Lynda Boubguira, médecin-chef au CTS.

                              Notre interlocutrice note que les deux périodes difficiles pour la collecte des poches de sang sont l’été et le Ramadhan. Malgré les campagnes de sensibilisation et les émissions radiophoniques, lancées avant la rentrée sociale, l’apport des citoyens reste en deçà des espérances, nous explique-t-on au CTS, où la collecte a été plus importante l’année écoulée, grâce à une mobilisation sans faille des imams dans les différentes mosquées de la ville de Constantine. Les sorties des camions de collecte, organisées durant les soirées de la première décade du mois sacré, vers les lieux du culte et les places publiques, entre 19h30 et 23h, ont été moins bénéfiques, sachant que le centre de transfusion sanguine, sollicité par plusieurs services hospitaliers, est appelé à fournir jusqu’à 100 poches par jour.

                              « Après la décision d’annuler l’obligation du don familial pour les proches des malades, nous comptons principalement sur nos donneurs réguliers, alors que nous cherchons à fidéliser les bénévoles parmi les jeunes et les étudiants universitaires », a ajouté la responsable du CTS, qui tient à faire appel à la conscience des citoyens et la mobilisation des associations à caractère caritatif, durant un mois marqué par toutes les formes de solidarité.

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