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9 millions de personnes âgées en Algérie ?* l'horizon 2040

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  • #16

    TLEMCEN, Mardi 27 Avril 2010 -- L'association des personnes âgées, créée en 1985 dans la wilaya de Tlemcen, constitue un espace culturel et social pour atténuer les souffrances de cette catégorie endurant la marginalisation, le rejet et l'indifférence, a affirmé le vice-président de l'association. Djilali Meziane a souligné que les objectifs de cette association ?* caractère culturel et social est de regrouper essentiellement les retraités en particulier, et les personnes âgées en général dont leur fête nationale est célébrée le 27 avril de chaque année.Les objectifs de l'association visent le regroupement de cette catégorie "dans un cadre réglementaire en organisant des activités de divertissement culturel et intellectuel pour lutter contre la marginalisation et l'exclusion sociale", a-t-il ajouté.

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    • #17

      Mardi 27 Avril 2010 -- À l'occasion de la Journée mondiale des personnes âgées, célébrée le 27 avril de chaque année, des portes ouvertes sur le développement de structures d'hébergement de cette catégorie de la population dans la wilaya de Constantine se tiendront ?* partir d'aujourd'hui au centre d'accueil des personnes âgées et des handicapés, situé dans la ville de Hamma Bouziane. Selon le chargé de communication ?* la direction de l'action sociale de la wilaya de Constantine (DAS), «au programme figurent des festivités et des réjouissances ?* l' adresse des pensionnaires du centre en question, qui abrite des personnes âgées de 60 ans et plus, qui composent le plus gros du contingent, ainsi que des handicapés sans condition d'âge. Les pensionnaires de ce centre sont au nombre de 120, dont 45 ?* 50%, soit près de la moitié, sont alités et complètement pris en charge par les infirmières de la dite structure. Il est ainsi prévu de servir aux «locataires» des repas améliorés, préparés spécialement pour cette occasion, de même que sera organisée une soirée de divertissement et de musique. Au cours de la soirée, il y aura aussi une distribution de cadeaux et de présents ?* ces personnes âgées et aux quelques handicapés, et ce de la part d'associations qui n'ont pas hésité ?* mettre la main ?* la poche pour les achats nécessaires. En effet, ces personnes âgées , sans famille ou en rupture de banc avec elle, éprouvent le plus grand besoin d'être entourées de plus d'attention et d' égards par autrui. Elles se trouvent dans un état si délicat qu'elles sont sensibles ?* toute marque de tendresse, de sympathie ou de simple considération. Et c'est ainsi qu'en plus des actions de l'administration de tutelle, des associations de la société civile sont de plus en plus impliquées et sollicitées pour ces gestes qui réjouissent.

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      • #18
        Lynda Louifi :


        Mercredi 28 Avril 2010 -- Si l’enfance marque la première tranche de la vie de l’être humain, la vieillesse caractérise l’ultime étape. C’est sous le slogan «Jeunesse d’aujourd’hui, vieillesse de demain», que l’association SOS 3e âge en détresse Ihcène agit en faveur de cette tranche fragile de la société. Vu la situation des personnes âgées en détresse, qui va de mal en pis, et dans la perspective de sauver nos aînés, l’association SOS 3e âge en détresse Ihcène a organisé, hier ?* l’occasion de la Journée nationale de la personne âgée, un colloque ?* l’issue duquel elle a proposé une série de recommandations. Celles-ci devant promouvoir et protéger les droits de la personne âgée sur tous les plans. Sous le thème «Promotion et protection des droits de la personne âgée», une pléiade de spécialistes sont intervenus en faveur de cette frange fragile de la société. Dans son intervention, M. Ali Haroun, ancien ministre des Droits de l’homme, membre du Haut Comité d’Etat (HCE) et président d’honneur de l’association Ihcène, a parlé de l’aspect juridique qui devrait régir cette frange de la société. Maître Ali Haroun a suggéré de légiférer et de s’assigner des objectifs clairs et définis pour la population du troisième âge.

        Dans ce chapitre, les membres de l’association Ihcène n’ont pas manqué de soulever qu’il y a très peu de textes juridiques relatifs ?* la protection de la personne âgée. C’est pourquoi ils recommandent la promulgation d’une charte dans le but de définir leurs droits et libertés. Sur le plan médical, il a été recommandé la création de centres spécialisés en gériatrie, compte tenu de la spécificité des pathologies affectant les vieux. Autrement dit, il faut favoriser et développer les soins et même l’hospitalisation ?* domicile. Concernant le plan social, les membres de l’association recommandent le recensement des personnes âgées, notamment les nécessiteux et les malades, dans chaque commune. Au niveau de la famille, ils insistent sur la nécessité de lutter efficacement contre les démissions familiales, l’abandon des personnes âgées et leur maltraitance physique ou morale. Il faut, selon eux, élargir le champ de la répression pour faits et torts causés ?* personne âgée.

        Sur le plan économique, il convient de trouver les sources de financements nécessaires ?* la mise en œuvre de toutes les mesures envisagées en direction de cette frange. À cet effet, et dans le cadre de leur prise en charge, la direction de la Caisse nationale des retraites va mettre ?* leur disposition 128 centres d’accueil et d’orientation ?* l’échelle nationale ainsi que des cellules d’écoute pour assurer l’assistance des vieux ?* domicile. Il y a lieu de signaler que 4 860 visites ?* domicile ont été effectuées durant le premier trimestre 2010. Du côté des infrastructures, la politique de prise en charge des personnes âgées adoptée par l’Etat est appuyée par la création de 32 centres dotés de médecins et de psychologues pour la prise en charge de 2 100 personnes âgées. Il est ?* rappeler que l’Algérie comptera 9 millions de personnes âgées ?* l’horizon 2040, soit une personne sur trois sera âgée de plus de 60 ans.

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        • #19
          Lynda Louifi :


          Mercredi 28 Avril 2010 -- Les nouvelles lois contenues dans le projet de loi portant protection des personnes âgées, en l’occurrence des sanctions qui peuvent aller jusqu’?* des peines d’emprisonnement et des amendes contre les enfants qui abandonnent leurs parents, permettront de lutter contre ce phénomène étrange ?* la société algérienne. C’est ce qu’a affirmé le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale ?* l’étranger, M. Djamel Ould-Abbés, lors d’une séance plénière. Cette loi, qui entrera en vigueur avant la fin de l’année en cours, a pour but de conforter la prise en charge de cette frange fragile de la société en lui garantissant un cadre de vie convenable. Ce projet de loi est un modèle dans le monde arabe, a indiqué le ministre. Par ailleurs, il a annoncé la préparation d’un projet de mise en place d’un conseil national d’évaluation des actions au profit des personnes âgées. Concernant le volet du soutien financier de solidarité, l’Etat a attribué en 2009 une enveloppe de 23,8 milliards de dinars au profit de 708 000 personnes au titre de l’allocation forfaitaire de solidarité.

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          • #20
            Nordine Mzalla, Mercredi 28 Avril 2010 :


            Nous ne nous aventurerons pas ?* reprendre des statistiques difficiles ?* vérifier ?* propos du nombre de célibataires dans notre pays parmi la population en âge de fonder un foyer. Par contre, on peut constater que beaucoup de quadragénaires de notre entourage hésitent encore ?* se lier pour le meilleur et pour le pire. Si nous pouvions être certains qu’il s’agit d’un choix, nous n’aurions pas ?* nous interroger inélégamment sur un célibat qui relève de la vie privée. Mais, paradoxalement, on a cru observer un boom des alliances ces dernières années chez les plus jeunes, probablement plus audacieux face ?* la crise socioéconomique. Que s’est-il donc passé chez cette frange de notre société pour que le scepticisme les dissuade «de faire leur vie», comme on dit ? Les raisons de cette réticence sont naturellement profondes comme tous les phénomènes sociaux. Les motifs semblent personnels mais leurs racines trempent dans ce marasme social dont on ne semble plus vouloir sortir. Piégés entre la crise chronique du logement, qui perdure en dépit de programmes de construction massive de cités champignons, et la précarité de l’emploi, des millions de citoyens vieillissent dans la solitude. Cette explication partielle du phénomène suffit ?* le considérer comme une problématique publique et nationale. L’Etat doit pouvoir se pencher sur cette souffrance dont les conséquences seront difficiles ?* gérer dans quelques décennies, lorsque ces centaines de milliers d’Algériennes et d’Algériens seront des «vieux» sans progéniture pour s’occuper d’eux ou les aimer un peu. Des pays d’Occident nous ont montré le visage hideux de la société moderne où la famille a éclaté, où les personnes âgées sont abandonnées. Il serait donc souhaitable que notre société, sous l’impulsion des pouvoirs publics, imagine un plan de solidarité pour encourager ces exclus, qui souffrent en silence, ?* fonder une famille pour bâtir leur bonheur en même temps que l’Algérie.

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            • #21

              Dimanche 2 Mai 2010 -- La création d’unités de gériatrie devient une nécessité en Algérie, a-t-on souligné au cours des 4es Journées internationales de formation médicale continue, tenues jeudi ?* Constantine. “Il est temps de considérer la prise en charge des personnes âgées comme une spécialité ?* part entière”, a dit ?* ce propos le Pr Soraya Ayoub dans une communication donnée au cours de cette rencontre organisée au palais de la culture Malek-Haddad par l’association Sciences et vie des médecins de la wilaya de Constantine. Plutôt que de créer des hôpitaux spécialisés en gériatrie, comme le prévoit le programme du ministère de la Santé, il serait préférable, a-t-elle conseillé, “de créer des unités de gériatrie au sein des différents services hospitaliers et des hôpitaux de jour”.

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              • #22

                Mercredi 5 Mai 2010 -- En attendant la réalisation d'une nouvelle structure pouvant accueillir dans de meilleures conditions les personnes âgées ?* Misserghine, les 67 femmes pensionnaires du foyer des personnes âgées de Saint Hubert, sous tutelle de la direction de l'action sociale, vivent dans des conditions acceptables, même si elles sont loin de répondre aux normes requises. La structure, érigée en 1962 sur une superficie de 3 ha et qui servait de pouponnière, fonctionne avec un budget annuel d'un montant de 3 milliards de centimes, en plus des dons de bienfaiteurs qui représentent 18% des besoins des locataires, selon M. Bensaha, son directeur, qui occupait auparavant le même poste du centre d'accueil des enfants assistés. Une virée dans le foyer permet de dire et sans complaisance que les commodités existent, notamment en matière de prise en charge médicale, avec la présence d'une équipe composée d'un médecin généraliste et de trois infirmiers, ainsi qu'une psychologue et d'une assistante sociale. Mais, devait soutenir notre interlocuteur, en dépit de ces efforts, seuls trois Oranais sur 10 connaissent le centre. Et pour mieux le vulgariser, des portes ouvertes ont été organisées le 26 avril dernier ?* l'occasion de la Journée nationale des personnes âgées. L'objectif était également de lancer un appel ?* tous les bienfaiteurs pour faire des dons de toute nature du fait que les besoins sont divers. L'exemple révélateur est celui de ce citoyen qui a pris en charge la réparation de la laverie pour un montant de 70.000 dinars. Toutefois, selon notre vis-?*-vis, la question de la gestion d'une structure censée abriter des êtres humains demeure centrale et les expériences antérieures ont été parfois des échecs du fait qu'un pensionnaire doit être considéré dans sa situation présente, sans pour cela oublier son passé. Sur ce plan, le médecin abonde dans le même sens pour confier que prescrire un médicament sans l'accompagner d'un geste humain ne peut pas avoir l'effet escompté et un petit compliment peut faire beaucoup de bien.

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                • #23

                  غلب جدل ديني وإيديولوجي على النقاشات المثارة بشأن قانون للمسنين من قبل نواب في المجلس الشعبي الوطني، بسبب ''ابتعاد المشروع عن روح الدين الإسلامي وما يوصي به للوالدين'' وحمله مصطلحات ''اشتراكية'' على حد تعبير بعض المتدخلين.

                  بينما يوصي القانون بزيادة عدد دور المسنين، عارض نواب الفكرة تماما وطالبوا بتقليصها لـ''عدم تشجيع تخلي الأبناء عن أوليائهم المسنين''.

                  عرض أمس، مشروع قانون يتعلق بحماية الأشخاص المسنين، للنقاش في البرلمان في انتظار المصادقة عليه يوم الثلاثاء، وأحدثت مداخلات النواب بعض السجال الذي استدعى من حين لآخر تدخل رئيس المجلس الشعبي الوطني، عبد العزيز زياري لـ''العودة لصلب الموضوع''، وإن تضمّن المشروع القانوني مواد كثيرة ''تحفظ كرامة المسنين''، وتعاقب بالحبس ما بين ستة أشهر وثمانية عشر شهرا كل من ''ترك شخصا مسنا أو عرّضه للخطر يعاقب حسب الحالات بنفس العقوبات المنصوص عليها في قانون العقوبات لا سيما المادتان 314 و316 منه''. إلا أن ''ابتعاد المشروع القانوني عن روح الإسلام بعدم الإشارة ولو مرة واحدة لآية قرآنية أو حديث نبوي''، كما عبر أحد النواب ''يثير الإستغراب''.

                  وانتقد النائب عن جبهة التحرير الوطني، مصطفى بن عطا الله، المشروع في هذا الجانب قائلا: ''قرأت المشروع وتقرير مقرر اللجنة القانونية ولم أجد شيئا من كلام الله سبحانه وتعالى بل وجدت مصطلحات شيوعية.. لماذا لا تكون حماية المسنين بما يلزمه إيانا الدين الإسلامي''. ويقول نص القانون أن الهدف هو ترقية وحماية فئة المسنين التي يقدّر عددها بـ 7,2 مليون مسن أي 7,7 بالمائة من سكان الجزائر، حيث ينص على عقوبات صارمة تصل إلى حد السجن، وهي العقوبات نفسها التي تفرض على كل من يساعد في الإستفادة من امتيازات وحقوق ومنح تمنحها الدولة للمسنين بغير وجه حق.

                  وطالب النائب قيجي محمد، من التجمع الوطني الديمقراطي، رفع منحة المسنين التي تقدر بثلاثة آلاف دينار والإستفادة من تعويضات الأدوية بنسبة 100 في المائة، وتكليف فرق الرقابة للضمان الإجتماعي بـ''التنقل إلى محل سكن المسنين بدل فرض الطوابير عليهم في صناديق الضمان''. فيما استغرب النائب نور الدين رغيس (أرندي) من فرض دور للمسنين دون وجود ''أطباء مختصين في طب المسنين''. وزاد نائب الأفالان عز الدين بوطالب لجملة الانتقادات ضرورة ''تشجيع الأبناء على الحفاظ على آبائهم المسنين مع أسرهم بدل دور المسنين التي لا ينص عليها ديننا الحنيف''.

                  واضطر زياري لمقاطعة كلمة نائب الإصلاح، فيلالي غويني، بسبب تعرض الأخير في مداخلته لـ''مشروع قانون تجريم الإستعمار'' وخاطب زياري النائب غاضبا ''من فضلك عد إلى الموضوع''، وغويني كان يحاول إيجاد تشبيه بين تسويف ''الحكومة المستمر بإصدار المراسيم التنفيذية دون فعل ذلك''. وقال ''نخشى أن نصادق على القانون لكن مراسيمه تتأخر بأعذار غير منطقية كما جرى الأمر مع رفض مشروع قانون تجريم الإستعمار''. وطالب النائب وهاب قلعي ''الدعوة والتغيير المنشقة عن حمس'' بإشراك وزارة الشؤون الدينية في تطبيق القانون ''لأن الأمر واجب شرعي وديني''، كما أثار ضرورة رفع منحة المسن إلى ستة ألاف دينار على الأقل. وينص المشروع على منح امتيازات مادية ومعنوية للأشخاص المسنين، كالأولوية في المؤسسات والأماكن ذات الخدمة العمومية، حيث لا يجبر المسن الوقوف في الطابور في المؤسسات الإستشفائية بتشجيع إحداث هياكل خاصة بطب الشيخوخة، كما يستفيد الأشخاص المسنون المحرومون أو المعوزون من مجانية النقل البري والجوي والبحري والنقل بالسكك الحديدية، أو من تخفيضات في تسعيرة النقل.

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                  • #24

                    October 27, 2010 -- Under a recently passed law, Algerian senior citizens who do not receive a pension will see their monthly allowance rise from 3,000 dinars to 10,000 dinars (100 euros). However, the increase has sparked debate among elderly care associations who want a full-fledged policy of geriatric care introduced. The measure, which was passed on October 12th, is aimed at increasing the purchasing power of families who provide for elderly dependents. According to the solidarity ministry, there are now 2.7 million people aged 65 and older in Algeria.

                    Charities that offer care to the elderly say that the focus should not be on handing out more money to families to make them keep their relatives at home; rather, it should be about helping families with day-to-day care for people who are often ill and highly dependent upon them. "The state should create a social fund which is available to support the elderly. The authorities must set up a system for medical assistance in the home. In the capital there is just one geriatric centre with a doctor who can provide medical care for elderly people in their homes. The state must step in to provide care at home for elderly people who cannot get out and about," said Souad Chikhi, head of the Ihcène charity, which provides help to the elderly.

                    "During our medical training we didn't have a geriatrics module," Dr Merad Mustapha told Magharebia. "However, in practice, we're often confronted with increasingly elderly patients with degenerative conditions. We have to learn about it on the job, but the ideal thing would be to set up specialised departments with specially-tailored provision, where the elderly can receive the care they need. The health ministry promised to open a number of geriatrics departments a few years ago, but so far nothing has come of it."

                    When they need to care for elderly members, families often have to make do with unqualified personnel. "My mother is now 80 years old. It's been years since she was able to get out of bed. She's often quite disturbed. She needs someone with her constantly, but I work and there's no-one else in my family who would be available all day. As I can't just leave my work, I've had to call someone in. It's a lady who lives nearby and I trust her, but she hasn't had any training in how to care for the elderly. She looks after my mother as best she can: she feeds and washes her, but she can't provide any kind of medical care," Naima Zeghloul said. "They're talking about increasing the allowance to 10,000 dinars (100 euros), but to be honest that's not going to make any difference to me. It won't make my life any easier. I'd rather this money were injected into the proper training and provision of home helps," Zeghloul added. "That's what families need. They're really suffering because these things aren't being provided."

                    "It's a good start. Ten thousand dinars is still better than 3,000, even though, with inflation the way it is, it won't cover all our needs," said Nadir Selmoun, who looks after his bedridden father. "The cost of incontinence pads alone is staggering, not counting the medicines and the salary of the lady who has to stay with my father while my wife and I are at work. I hope the state will take a bit more notice of our daily lives and agree further measures."

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                    • #25
                      Khaled Yahyaoui :


                      Mercredi 4 Mai 2011 -- La fièvre de la contestation sociale s’étend et touche désormais les retraités. Alors que leur pouvoir d’achat est en constante érosion, les retraités sortent de leur silence pour réclamer une pension digne qui leur permettra de faire face au coût de la vie. Leur fédération nationale (FNTR) vient de saisir par écrit le chef de l’État lui demandant d’intervenir pour revaloriser les pensions de retraite de 30%. S’exprimant ce mercredi en marge de la session ordinaire de la commission exécutive fédérale tenue ?* Alger, Smail Boukris, responsable de l’information de la FNTR a expliqué cette demande par le fait que 25% des retraités dont le nombre est de deux millions, ont des pensions de moins de 10.000 DA. Autrement dit, il y a près de 500.000 retraités qui perçoivent une pension inférieure au Salaire national minimum garanti (SNMG) fixé ?* 15.000 DA. Visiblement, l’instruction du président de la République de ne laisser aucun retraité avec une pension de moins de 10.000 DA n’a pas été appliquée.

                      Des centaines de milliers de retraités se sentent ainsi marginalisés. Ce qui a amené la FNTR ?* exiger cette augmentation de 30%. Une revendication déj?* soumise au Conseil d’administration de la Caisse nationale des retraites (CNR) réunie en mars. Évoquant l’incapacité de la CNR ?* prendre en charge financièrement une telle augmentation, la CNR a rejeté cette demande, qui aurait coûté ?* la caisse au moins 600 millions de dinars. La CNR s’est contentée d’accorder une augmentation de 8% au profit de tous les retraités. «Le pouvoir d’achat des retraités dégringole de jour en jour en raison notamment d’une inflation galopante. Cela sachant que la majorité des retraités prennent encore leur grande famille en charge», fait remarquer M. Boukris. La revendication de la FNTR est soutenue par le secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Said, qui a promis dans son allocution d’ouverture de prendre en charge les revendications des retraités et de plaider leur cause auprès du chef de l’État.

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                      • #26
                        Samir Allam :


                        Mardi 24 Mai 2011 -- La croissance de la population algérienne se poursuit. Au 31 décembre 2010, nous étions 36,3 millions d’Algériens selon des données publiées ce mardi 24 mai par l'Office national des statistiques (ONS) via l’agence APS. Les hommes représentent 50,6% de la population. À la fin de l’année en cours, la population devrait franchir le cap des 37 millions d’habitants, ?* 37,1 millions, selon les projections de l’ONS. Le dernier recensement général effectué en avril 2008 donnait une population de 34,8 millions d'habitants. L'année 2010 a été marquée essentiellement par une augmentation importante du nombre de naissances (887.810 naissances vivantes), une légère diminution des décès et une progression modérée des mariages, relève l'ONS. La proportion des moins de 15 ans est en légère baisse, passant de 28,2% en 2009 ?* 27,8% en 2010. La part de la population âgée de moins de 5 ans continue d'augmenter, passant de 10% ?* 10,7% durant la même période, alors que la population en âge d'accomplir une activité économique (15 ?* 59 ans) se stabilise autour de 64,5%. Enfin, la population féminine en âge de procréer (15‑49 ans) est estimée ?* 10,2 millions de femmes.

                        Hausse de l’espérance de vie

                        Autre enseignement de ces statistiques : la proportion des personnes âgées (60 ans et plus) est en hausse : elle passe de 7,4% ?* 7,7%, selon l’ONS. Comme les sociétés modernes, l’Algérie commence ?* être touchée par le vieillissement de la population, résultat d’une hausse de l’espérance de vie, qui passe de 75,5 ans en 2009 ?* 76,3 ans en 2010, soit un gain de 9 mois. L'année 2010 a été marquée par une diminution de 2000 décès par rapport ?* 2009, ce qui se traduit par un recul du taux brut de mortalité qui passe de 4,51 pour mille ?* 4,37 pour mille. Le taux de mortalité infantile poursuit le même rythme de diminution observé ces dernières années et passe de 24,8 pour mille, en 2009 ?* 23,7 pour mille en 2010, soit un gain d'un point environ. Enfin, le nombre de mariages s'est accru de 1% entre 2009 et 2010 contre 3% entre 2008 et 2009. Pour l'ONS, cette augmentation «limitée» inaugure probablement une nouvelle phase caractérisée par une stagnation du nombre de mariages. Le taux brut de nuptialité a quant ?* lui subi une baisse et passe de 9,68 pour mille en 2009 ?* 9,58 pour mille en 2010, selon l'ONS.

                        Une économie peu adaptée aux évolutions démographiques

                        Au rythme des naissances de 2010 et 2011 (près de 800.000), la population algérienne devrait atteindre près de 45 millions d'habitants en 2020. À cette période, selon les prévisions de nombreux spécialistes, l’Algérie exportera nettement moins d’hydrocarbures qu’aujourd’hui du fait notamment de la baisse des réserves et de la hausse de la demande domestique. Au rythme actuel, l’économie nationale n’est pas adaptée pour répondre aux besoins futurs d’une population de 45 millions d’habitants. L’augmentation de la population va poser le problème de la consommation dans un pays qui importe presque tout. Actuellement, avec 36 millions d’habitants, l’Algérie importe pour environ 40 milliards de dollars par an. Si rien n’est fait pour relancer l’économie nationale et assurer une production locale, la facture des importations risque d’exploser dans les prochaines années pour atteindre des niveaux qui ne pourront pas être supportés par les seuls revenus issus des hydrocarbures. Plus de population, ce sont également des besoins supplémentaires en infrastructures (écoles, routes, logements, énergie, etc.) Et la hausse de l’espérance de vie va poser le problème du financement des retraites et des soins pour les personnes âgées. Des coûts qui devront être supportés par une population active.

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