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Violence still plagues Algerian women

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  • Violence still plagues Algerian women



    ALGIERS - The young woman's smile is sad, her greeting weary. Raped, Farida took refuge in one of 30 safe houses throughout the Algerian capital that shelter abused women.

    "After she was raped, Farida practically lost her mind," recalled Myriam Belala, president of a help group called SOS Women in Trouble. "We saved her from a mental asylum."

    Although a recent government study said women were making inroads professionally in this North African country of 33 million, Algeria has come under fire from rights groups who say poor treatment of women continues.

    Last year, Amnesty International presented a report to the United Nations highlighting "the Algerian government's failure to protect women against rape, beatings, and widespread legal and economic discrimination".

    Some 7,400 women filed domestic violence complaints last year, 1,555 more than in 2004, according to the law enforcement agency that handles such cases.

    "Violence against women is a pervasive problem in Algeria. It touches all social classes and all regions, except in the extreme south where the Tuaregs banish men who rape women " said Belala, referring to the nomads who live in the Sahara region.

    A million lives were lost in the battle for independence from France in 1962, and another 150,000 to 200,000 people were slaughtered in a brutal civil war that followed the annulment of 1992 elections, though trouble has subsided since 2003.

    But Belala said SOS Woman "broke a taboo" when it was founded some 15 years ago by becoming the first group to publicly denounce a different sort of violence - the domestic sort against women.

    The group's crisis workers say domestic abuse cases are on the rise, but many victims fear scandal so never go to the police.

    "However, they talk to us anonymously on the phone. We get hundreds of calls from women who complain of being sodomized or forced to do things they are not morally comfortable with," she said.

    And though many women endure emotional and psychological abuse, "living resigned to daily humiliation by their husbands", Belala said most complaints concerned physical violence.

    "We have seen terrible cases, women with broken bones and women whose husbands have thrown them from the top floor of a building."

    Such attacks were usually triggered by domestic squabbles. "The men don't always beat because they are drunk, but in a burst of uncontrollable rage," she said.

    Financed by international non-governmental organizations, SOS Women offers victims both shelter and training, such as new nine-month courses in weaving, sewing, information technology or management to give victims the wherewithal to start a new life.

    Belala said one of SOS Women's greatest successes was getting police to work with her group.

    "We demanded this partnership with the state. Our book on violence against women is now given to law enforcement officials, who are also trained to listen to women in distress."

    Belala vowed her group would take its fight to the National Assembly in 2007. "We are preparing commandos of victims to raise deputies' awareness about the distress of these women."

    In the meantime, she dedicates herself to helping empower women against "machos".

    In the offices of SOS Women, posters emblazoned with defiant slogans make clear their message: "If you are a real man, don't talk to her like that."

    Violence still plagues Algerian women

  • #2
    "The wedding night in traditional marriages often turns into a night of rape because couples often don't know each other before they get married," Belala said.

    Her group also deals with "incest, frequent and dramatic", and "paedophilia", but since "sexual molestation of children is not recognised by law, the crime cannot be established", she said.


    Violence against women: scourge of Algeria

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    • #3
      'People'- call them monsters- should not be violent to their own family no matter what. i sincerely hope more women are capable or resquing themselves from such terrible violent situations. Thank God SOSfemmes exists!

      Every marriage should start with respect/love and never be forced. Even if women are forced to marry a stranger- which is always unpleasant- they still have the hope to meet someone kind and human. And then they meet someone obessively violent and are raped. Such marriages should not exist in which violence is acceptable and rape is not considered rape by the family and law!

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      • #4
        Selon une étude, les femmes se plaignent:

        La plupart des femmes interrogées dans le cadre de l’enquête déclarent être victimes de violences conjugales, de violences et de harcèlement sexuel en milieu professionnel, mais aussi dans la rue. L’étude complémentaire sur la violence à l’égard des femmes à l’enquête nationale sur l’insertion socioéconomique de la femme dont la présentation a eu lieu hier, au siège du ministère de la Santé de la Population et de la Réforme hospitalière, a été également présentée.

        Celle-ci a fait ressortir que près de 11 % des femmes sondées ont déclaré avoir subi des violences sexuelles à l’intérieur des couples, 46 % ont déclaré qu’elles ne sont pas concernées par ce phénomène alors que 20 % ont subi des violences verbales, 30 % des violences psychiques et 10 % des violences physiques.

        En une année, près de 400 femmes se sont plaintes d’harcèlement sexuel au travail, selon des statistiques de la police. Treize sont mortes en 2005 après avoir été battues par leurs proches, selon des statistiques publiées lors de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

        La dernière enquête nationale sur la violence à l’encontre des femmes remonte à 2003. Elle a montré que plus de 9 000 femmes avaient été victimes de violences, la moitié d’entre elles étant mariées et âgées de 23 à 40 ans.

        Seules 18 % des femmes algériennes travaillent Par ailleurs, réalisée par le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC), l’enquête nationale menée dans seize wilayas au début de l’année en cours a ciblé 13 755 femmes, réparties entre milieu urbain et milieu rural.

        L’enquête a fait ressortir quatre grands profils d’appartenance, à savoir celui des occupées (18,68 %), celui des demandeuses d’emploi (10,88 %), celui des femmes en formation (21,67 %) et celui des femmes au foyer (48,75 %).

        Les femmes actives, essentiellement en zones urbaines, avec 70,35 %, se répartissent sur le secteur public avec 60 % et le secteur privé avec 40 % mais qui sont plus nombreuses dans le secteur informel que celui formel. Concernant le critère d’égalité en matière d’emploi entre les hommes et les femmes, 63 % sont partisanes d’«une imposition» d’égalité, même en temps de récession, et demandent la parité pour accéder aux postes de responsabilité.

        La majorité écrasante choisit de suivre une formation ou des études que de travailler Sur les 170 questions du questionnaire, l’une a porté sur le choix à faire entre les études et une éventuelle offre de travail. Selon l’enquête, 51 % des femmes ont préféré poursuivre leurs études ou formation et 42 % faire les deux à la fois, que d’occuper un poste de travail.

        Cela est interprété par Mme Raymond, directrice du CRASC, par le fait que le lien entre le niveau et les postes occupés vont de pair. «Plus une femme avance dans le niveau d’instruction, plus elle s’investit dans le militantisme, à savoir la société civile et les partis politiques.

        L’accès au savoir ouvre ainsi l’accès au politique», a estimé la responsable du CRASC. Elle précise, en outre, que moins de 6 % des femmes sont présentes dans le champ civique. L’étude a également évoqué les modalités de trouver un poste de travail.

        Ainsi, plus de 50 % ont eu leur poste d’emploi par voie réglementaire, soit sur concours soit sur demande. Moins d’un tiers ont recours à la mobilisation des relations personnelles pour le secteur public, contre 51 % pour le secteur privé informel.

        Via ces données, Mme Raymond a soulevé «le caractère opaque du fonctionnement du marché de l’emploi». Les obstacles que rencontrent les femmes sur le marché de l’emploi se situent dans leur ensemble dans l’atmosphère familiale, le manque de transport et la hogra.

        Des chiffres non loin de ceux de l’ONS, selon les intervenants Le débat qui a suivi la présentation a été animé par plusieurs intervenants, des représentants de ministères et de la société civile, des députés… Dans leur ensemble, les remarques ont relevé un rapprochement avec les chiffres donnés par l’ONS.

        En effet, le taux de chômage et celui d’accès à un poste de responsabilité se rapprochent d’une manière frappante, au point où une intervenante se demanda si «des recoupements n’ont pas été faits». Une autre intervenante estimera qu’«à part les méthodes d’accès au travail, rien de nouveau n’a été apporté par l’enquête en question».

        Dans sa réponse, la directrice du CRASC a soulevé la nécessité de mener des études plus spécifiques à l’avenir. La ministre conteste le dernier rapport du PNUD sur la femme algérienne Dans son intervention, la ministre déléguée à la Famille et à la Condition féminine a tenu à manifester son refus quant au dernier rapport du plan des Nations unies pour le développement (PNUD).

        Ce document, selon elle, s’est basé sur des données de la décennie noire et celles de l’après-indépendance pour situer l’état de la femme algérienne. «Cela ne reflète en aucun cas la situation de la femme algérienne», dira-t-elle.

        Parmi les perspectives du ministère en matière de promotion de la condition féminine, un séminaire est programmé pour le mois de janvier durant lequel sera lancée la stratégie nationale de lutte contre la violence à l’égard des femmes.

        Aussi, chaque ministère mettra en place une structure en son sein pour la promotion de la condition féminine ; pour cela une demande de budgétisation a été adressée au ministère des Finances.

        Violences conjugales, harcèlement sexuel en milieu professionnel et dans la rue…

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        • #5
          BUENOS AIRES, Argentina, January 4 (UNHCR) – Born on opposite sides of the globe, Marisa* from Peru, a married mother of two boys who worked in a liquor store, and Mervat* a single maths teacher from Algeria, may not seem to have much in common.

          But these two refugee women in Argentina share a painful story. Both were victims of violence – simply because they were women. In UN-speak, it's called sexual and gender-based violence. Marisa fled an abusive husband, who once hit her so hard when she was five months pregnant she lost the baby.

          In Algeria, Mervat faced constant harassment by men who resented the fact she worked, sometimes insisting she wear the veil or "hijab". She almost lost an eye one day when a man threw a rock at her face as she was leaving work. The situation deteriorated to such a degree she was forced to take leave of absence from work, and barely left her house during an entire year.

          Both women were unable to exercise a number of their basic human rights in their own countries, including the right to liberty and security of person, freedom from cruel or degrading treatment, the right to work and to equal protection before the law.

          "The police acted indifferently as it was itself sometimes a target of the Islamic opposition groups," said Mervat. Eventually, she felt that to live in peace she had to leave Algeria. After delays in getting a visa for France, she finally fled to Argentina on the opposite side of the world.

          In Peru, Marisa tried twice to escape her violent husband by heading to the capital Lima. But she was forcefully returned to her husband by acquaintances. When she could bear it no longer she decided to flee to Argentina, the most distant Spanish-speaking country in Latin America.

          In Argentina, both were amongst the first women to be given refugee status based on the violence they had experienced – Marisa in 2004 and Mervat in 2005.

          In a welcome move, Argentina's new refugee law, approved by Congress in November, strives to ensure that women subjected to violence receive appropriate psychological care and support. Under the new law the national refugee committee, which was already attentive to women in these situations, is charged with observing UNHCR's guidelines on protection of refugee women and sexual and gender-based violence.

          These measures are part of Argentina's stepped-up response to violence against women. In Argentina, four out of every ten women suffer emotional, physical or sexual abuse, and some 6,000 claims of sexual violence are filed with the police annually. The real incidence of abuse however, is estimated to be much higher.

          In Buenos Aires, where most refugees live, an observatory on gender-related violence and a unified system to address the prevention of family, domestic and sexual violence, were set up in 2006.

          "Since gender-related violence is closely connected to discrimination in an array of other aspects, one common approach by the different areas of government including health, education and justice, will invariably allow us to better address underlying issues," said Beatriz Leonardi, co-ordinator of the violence against women programme in Buenos Aires.

          Non-governmental organisations are also taking an integrated approach to violence against women.

          Natividad Obeso, a refugee from Peru, has helped set up several associations to help refugee and immigrant women, including the first centre for refugee and migrant women subject to violence.

          "The necessity for a place where women who suffered violence could address their different needs came to us after hearing their stories of pain over and over again," said Obeso.

          The centre will provide legal, social and psychological assistance with the help of Argentine professionals who have offered to work on a voluntary basis. The centre founders also hope to carry out research on the issue of violence against women.

          Flor Rojas, who heads the UN refugee agency in southern Latin America and co-ordinates the UN gender group, welcomes the Argentine's efforts but stresses the real challenge is prevention.

          "We need to work together not only to ensure that women can resort to external help and free themselves of abusive relationships, but also to allay the frustration and anger in men which are often the driving forces behind their violent actions, as well as on the social and cultural factors which perpetuate their behavior," she said.

          "Especially in the case of refugee and migrant husbands and sons, we need to make sure that equal attention is paid to raising their self esteem, their integration and self-sufficiency. Only then, can we really aspire to eliminate this terrible scourge that is sexual and gender-based violence".

          * Names changed for protection purposes

          Argentina offers care and support to refugee women victims of violence

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          • #6
            SOS femmes en détresse (Arabic)

            SOS femmes en détresse (French)

            SOS femmes en détresse (English)

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            • #7
              United Nations press release:

              17 January 2007 - - Yakin Ertürk, the United Nations Human Rights Council's Special Rapporteur on violence against women, its causes and consequences, will conduct a fact-finding mission to Algeria from 22 January to 1 February 2007.

              The Special Rapporteur has scheduled visits to Algiers, Constantine and Oran, as well as other cities in the country. The mission will focus on all forms of violence against women prevalent in Algeria and on the State's response to such violence.

              During the visit, the Special Rapporteur will meet with representatives of the Government, non-governmental organizations, United Nations officials and victims of gender-based violence.

              After the visit, Ms. Ertürk is set to present a report containing her findings and recommendations to the Human Rights Council.

              Ms. Ertürk, Professor of Sociology at Middle East Technical University in Ankara, Turkey, was appointed Special Rapporteur in 2003.

              UN Special Rapporteur on violence against women to visit Algeria

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              • #8
                La violence contre les femmes à Constantine a connu une hausse durant l’année 2006, a-t-on appris hier lors de la présentation du bilan de l’année écoulée, dans une conférence de presse tenue au siége de la sûreté de wilaya. Les cas d’agression sur ascendants, quant à eux, ont aussi connu une légère hausse.

                De 93 cas signalés en 2005, le chiffre a grimpé à 98 cas en 2006. D’autre part, les viols vont de 6 affaires en 2006 à 7 en 2005. Venant aux détails, le chargé de communication de la police a attesté qu’en 2006, 134 affaires relatives aux agressions contre les femmes ont été traitées par les éléments de la sûreté.

                Le chiffre représente 2,23 % de l’ensemble des affaires de l’année, alors qu’en 2005, 104 cas ont été signalés, soit 1,67 % des affaires enregistrées. Les délits les plus fréquents sont les coups et blessures et le harcèlement sexuel, certifie la même source.

                D’autre part, le bilan de la police consacre un nouveau chapitre relatif aux agressions dont les coupables sont des femmes. Dans cette perspective, on apprend qu’en 2006, 40 affaires pour lesquelles les agresseurs sont des femmes ont été enregistrées.

                A la tête de ces infractions, figurent 20 affaires de coups et blessures par arme blanche. Les disputes sur la voie publique se chiffrent à 12 cas, alors que les affaires relatives aux coups et blessures par arme blanche s’élèvent à 7 cas.....

                Coups et blessures, harcèlement sexuel : Les agressions contre les femmes en hausse à Constantine

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                • #9
                  Les dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation nationale et sa relation avec la femme algérienne et la violence exercée contre elle durant et après la décennie noire ont été longuement évoquées hier, lors d’une conférence de presse tenue à l’hôtel El-Djazaïr, par Yakin Ertürk, rapporteuse des Nations unies pour les droits de l’homme.

                  Notant sa satisfaction quant à l’exclusion du profit de ces dispositions, des personnes impliquées dans des viols, des massacres collectifs et des attentats à l’explosif dans des lieux publics, elle a fait part de sa préoccupation quant à la disposition érigeant en infraction pénale «l’utilisation ou l’instrumentalisation des blessures de la tragédie nationale pour porter atteinte à l’Etat, à ses institutions, à ses agents, ou à son image sur le plan international (…).

                  Cette norme ambiguë pourrait constituer un obstacle sérieux à la jouissance du droit à la liberté d’expression». «Les personnes ayant une opinion différente sur la façon de réaliser la réconciliation, y compris les défenseurs des droits de l’homme, les victimes de la violence terroriste et les familles des disparus doivent pouvoir s’exprimer librement sans faire l’objet de harcèlement ou de menaces».

                  La représentante de l’ONU a mené une mission d’enquête en Algérie, entre le 21 et le 31 janvier derniers, sur la violence à l’égard des femmes. Elle avait rencontré des représentants du gouvernement algérien et de la société civile, des organismes de la sécurité et de la santé publique.

                  Son rapport, qu’elle présentera devant le conseil de l’ONU pour les droits de l’homme dans six mois, contiendra les causes et les conséquences du phénomène en question. Se félicitant des indemnisations apportées par la charte, elle a cependant soulevé les entraves bureaucratiques et le retard dans l’obtention des indemnisations concernant les épouses et les mères des disparus qui ont souffert de violences émotionnelles, durant la période d’incertitudes quant au sort de leurs proches.

                  Par ailleurs et malgré les amendements apportés au code de la famille, pour améliorer la situation de la femme algérienne dans la société, certains articles restent en déphasage avec les engagements internationaux de l’Algérie. L’accès à la propriété demeure discriminatoire à l’égard des femmes, notamment l’inégalité d’accès à l’héritage qui les rend particulièrement vulnérables.

                  Bien que la réforme ait permis la suppression d’aspects importants d’inégalités, elle n’est toutefois pas parvenue à répondre aux besoins et aspirations des femmes algériennes. La constitution a consacré l’égalité entre les deux sexes.

                  en une génération, l’Algérie a pu réaliser des résultats satisfaisants. Le nombre de filles scolarisées dans le secondaire et l’enseignement supérieur est supérieur à celui des garçons. Néanmoins, elle a attiré l’attention sur la situation de la femme rurale qui vit une situation de pauvreté visible.

                  Retraçant le rôle de la femme algérienne à travers l’histoire du pays, la représentante onusienne a dit qu’«elle mérite le soutien de leur pays dans la lutte pour accéder à l’égalité aux droits humains».

                  Selon la rapporteuse de l’ONU pour les droits de l’homme : Les textes de réconciliation nationale ne doivent pas faire taire la femme

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                  • #10
                    Violence against Algerian women hidden because of social taboos – UN expert

                    An independent United Nations human rights expert has called on Algeria to take concrete measures against the gender inequality underlying violence against women, which she called a largely hidden problem because of the North African country’s social taboos around violence.

                    Yakin Ertürk, the Special Rapporteur of the UN Human Rights Council on violence against women, issued a statement yesterday after completing a 10-day fact-finding visit to Algeria saying that the taboos “and the lack of a sufficient institutional response and support for victims of violence silence the victims and perpetuate the violence.”

                    But she said the Government also deserved praise for achieving equal access for boys and girls to all levels of education “in little more than one generation,” with girls now numerically over-represented in secondary schools and universities.

                    Professor Ertürk met with Government ministers, human rights officials and representatives of non-governmental organizations (NGOs) during her visit, as well as with many individual victims of violence.

                    “Recent surveys reveal that violence against is a major concern in Algeria in both the home and the public space,” she said, noting that many women also endure sexual harassment in their workplaces.

                    The Rapporteur added that the issue “remains largely invisible. The social taboos around violence in the society and the lack of a sufficient institutional response and support for victims of violence silence the victims and perpetuate the violence.”

                    Many women and girls are ejected from their family homes after suffering physical attacks by husbands or other relatives, forcing them to try to survive on the streets where they are often subjected to further violence.

                    The situation is exacerbated by the problems hanging over from what Professor Ertürk called Algeria’s “black decade of violence” during its civil war in the 1990s, when there was “systematic and widespread rape and sexual enslavement of women.”

                    But she welcomed a national charter of peace and reconciliation adopted in 2005, which excludes many of the most serious crimes such as rapes, collective massacres and bombings from a wider amnesty. She also described the recent criminalization of some forms of sexual harassment as “a positive first step” towards tackling the problem, and endorsed a draft national strategy to combat violence against women, which is yet to be adopted by the country’s Cabinet.

                    If it is approved, the strategy “will mark a first step of a long process that requires close partnership between relevant ministries, the United Nations and non-governmental associations for women’s rights. Ultimately, the Government will have to be measured against the concrete measures it takes to combat violence and gender equality it is embedded in.”

                    Professor Ertürk, who became the Special Rapporteur in 2003, is scheduled to present a full report on her Algerian visit to the Human Rights Council by the middle of the year.

                    Violence against Algerian women hidden

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                    • #11
                      Dimanche 11 Mars 2007 -- La violence à l’égard des femmes a été au cœur des débats, hier, lors d’un séminaire de formation sur «le dépistage des femmes victimes de violences» organisé par l’Institut national de santé publique (INSP). Les participants à cette rencontre, dont une majorité de membres d’associations de défense des droits des femmes et de juristes, ont appelé à la «pénalisation de toutes formes de violence» à l’égard des femmes. Selon Nadia Aït Zaï, avocate, «il faut pénaliser, criminaliser la violence, quelle soit sous sa forme verbale, physique ou sexuelle». Elle préconise d’en faire un «délit spécifique» susceptible d’amende et de peine d’emprisonnement. Elle propose, à ce titre, la mise en place de mécanismes dissuasifs à même de protéger la femme victime de la violence conjugale. Ainsi, cette juriste propose, entre autres, d’ «éloigner le mari de la victime, de la maison et de le déchoir de son droit de visite des enfants». Nadia Aït Zaï recommande, en plus de la multiplication de centres d’écoute psychologie, la création de brigades de police spécialisées dans la violence contre la femme. Il est à noter qu’actuellement le code pénal prévoit des sanctions contre les violences à l’encontre des femmes, codifiées comme des infractions et des actes illégaux. Cependant, c’est sur la base du certificat médical du médecin légiste constatant le taux d’incapacité de la victime (gravité des blessures) que le juge d’instruction peut décider de la nature de la sanction : contravention, délit ou crime.

                      Intervenant à son tour, le Dr Amel Abbas, médecin légiste au CHU de Bab El Oued, relève que la violence au sein de la famille a rarement pour cause des motifs graves. «Ce sont très souvent des raisons futiles -le pantalon non repassé, la chorba servie tiède [...] qui déclenchent la violence domestique», indique-t-elle. D’après elle, la plupart des femmes «supportent malgré elles cette violence mais la vivent très douloureusement vis-à-vis de leurs enfants». Elles se taisent, car se sentant piégées (dépendantes financièrement, enfants, poids des traditions [...]», ajoute-t-elle encore, soulignant que «les maris violents qui battent fréquemment leurs femmes ne laissent pas de traces, pour les dissuader justement de porter plainte».

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                      • #12
                        Very sad to read , such things should be hapening anymore
                        But to all readers out there , this is not in Algeria , such things happen every where around the world , even here in the united states , where women are raped by police officers , who you would think you could trust , this is not just in algeria these are International problemes

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                        • #13
                          Lundi 29 Octobre 2007 -- Une femme mariée sur dix est victime de violences physiques en Algérie, selon une étude officielle rendue publique lundi. « La violence est plus répandue chez les couples: une femme sur dix subit des violences de la part d'un membre de la famille notamment le conjoint », affirme cette étude présentée à l'occasion du lancement officiel de la stratégie nationale de lutte contre la violence contre les femmes.

                          Les femmes divorcées et les veuves sont les plus exposées à la violence en milieu familial: 16% d'entre elles subissent des humiliations alors que 5% subissent des violences physiques, selon l'étude qui porte sur des femmes âgées de 19 à 64 ans.

                          Selon cette étude réalisée en 2006 par le ministère délégué chargé de la Famille et de la condition féminine, les femmes mariées subissent différentes formes de violence notamment physiques (coups et expulsion par la force), verbales (humiliations), psychologiques (menace d'expulsion...) et des rapports sexuels forcés.

                          La stratégie de la lutte contre la violence contre la femme (2007-2011) a pour but d'assurer une meilleure prise en charge des femmes et des enfants victimes de violence en Algérie. Elle repose sur la prévention et distingue la violence basée sur des considérations sexistes des autres types de violence sociale.

                          La stratégie vise à mettre en place les mécanismes idoines pour une prise en charge globale des victimes de violence et à sensibiliser la société et ses institutions que sont la famille, les médias et l'école. Treize femmes sont mortes en 2005 en Algérie après avoir été battues par leurs proches, selon des statistiques officielles publiées en novembre.

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                          • #14

                            Mardi 30 Octobre 2007 -- Elle était loin de se douter, en se rendant acheter des croissants, qu’au sortir de la boulangerie, elle allait être passée à tabac par un délinquant. C’est la mésaventure vécue avant-hier par une jeune fille à Hydra. Indifférente à ses avances insistantes, l’agresseur, qui la suivait, se jette alors sur elle et la rosse de coups de pied. Et tout cela s’est passé au vu et au su de beaucoup de monde qui n’a pas daigné bouger le petit doigt. Fini le temps où un simple regard mal placé sur une jeune fille faisait courir à son auteur une véritable correction de la part des enfants du quartier. Mais où sont les valeurs d’antan ?

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                            • #15

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