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Violence still plagues Algerian women

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  • Guest 123
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    November 25, 2010 -- Algeria will set up a domestic violence hotline in 2011, ANSA reported on Thursday (November 25th). According to Family Affairs Minister Hadjira Ait Mahdi, the "1526" hotline will be operational 24/7 to "help female victims of physical violence to express themselves and report the matter, as well as to directly contact centres for counselling, aid and information''. The line will provide access to psychologists, sociologists, legal experts and doctors.

    In related news, the success of Libya's new domestic violence hotline was discussed Thursday at the Tripoli Police Academy during a workshop held to mark International Day for the Elimination of Violence against Women. Calls to Libya's "1515" domestic violence, launched last March by Wa'atassimou charity head Aisha Kadhafi, have led to 833 legal and penal cases. Some 2,900 women have used the line and received help.

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  • Guest 123
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    Salima Tlemçani, Vendredi 26 Novembre 2010 :


    - Pourquoi un plaidoyer pour une loi cadre ?

    Je préfère parler de loi spécifique que de loi cadre. Il s’agit en fait d’ouvrir le débat sur la nécessité d’un tel texte qui va réunir toutes les lois qui existent, le remanier pour extirper leurs contradictions. Par exemple, le harcèlement sexuel est prévu dans le code pénal au chapitre des violences contre la famille et la morale, ce qui est anormal. Au Maroc, je dirais que c’est pire, parce qu’il est classé au chapitre de la prostitution. Je dis donc qu’il faut reconcevoir la problématique de la défense de la société et la famille, pour revenir à l’individu. Il ne faut pas s’arrêter à la répression pénale seulement, mais aller à la prévention contre ces violences à travers la formation et la refonte du droit de la famille, du devoir conjugal, mais aussi le droit du travail, etc.

    - Cela veut-il dire qu’il y a nécessité de revoir le code de la famille ?

    Tel qu’il a été amendé en 2005, le code de la famille est devenu plus compliqué et engendre plus de problèmes. L’histoire du wali est humiliante. Sa présence est toujours obligatoire, même s’il s’agit de quelqu’un que la femme choisit. Je ne sais pas à quoi il sert. Il n’est pas témoin, donc il est là pour servir de gardien à une institution afin que les excités qui luttent contre la réforme du code de la famille -et qui se projettent dans l’avenir- puissent demain, le rédiger à leur manière. Il y a plusieurs aspects de ce code qui, en réalité, posent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent. Beaucoup de juges préfèrent s’inspirer de l’esprit de l’ancien texte pour éviter l’embarras dans lequel ils sont mis. Prenons le cas de la polygamie : le nouveau code oblige l’époux à avoir l’accord de sa première épouse. C’est une humiliation que d’amener son épouse devant le juge et de lui dire d’affirmer son acceptation. Alger n’est pas l’Algérie. Les femmes de l’intérieur, qui n’ont pas de quoi manger, un toit et ont de surcroît des bouches à nourrir, ne refuseront jamais d’aller avec leur mari devant le juge. Elles subissent cette violence dans le silence, de peur des conséquences.

    - S’agit-il d’une volonté politique ou de l’ignorance de ceux qui l’ont élaboré ?

    Je pense qu’il y a la volonté politique. Il ne faut pas se leurrer. Ceux qui ont rédigé le code de 2005 sont ceux-là même qui ont rédigé celui de 1984. Il ne s’agit pas d’incompétence. La réforme arrangeait ceux qui l’ont pensée. Nous nous sommes fait avoir. En fait, il y a une volonté de refus de sortir du droit musulman en matière de réforme du code de la famille. Une volonté de ne pas aller vers un code civil. Alors appelons à une cohérence des textes pour que la famille soit tranquille et protégée. Il nous faut des mécanismes de protection contre les violences dans les foyers mêmes…

    - Parce que la violence intrafamiliale est la plus répandue ?

    Oui, ces violences sont les plus récurrentes, même si les autres sont tout aussi importantes. Il existe quelques procédures et des textes qui permettent à la femme violentée par son mari d’interdire le domicile à ce dernier et de l’empêcher de la voir, mais ce n’est pas appliqué. Ce sont les référés conjugaux contenus dans le code de procédure pénale et pourtant sur le terrain, rares sont ceux qui les connaissent. Il faut ramasser toutes les procédures, tous les textes, les décrets, les circulaires, etc., et en faire une seule loi pour se prémunir de la violence contre les femmes, la punir et prendre en charge les victimes.

    - Comme pour la loi sur la protection de l’enfance dont on parle depuis des années ?

    Moi-même j’ai travaillé sur la convention internationale de protection de l’enfance et j’ai découvert qu’il y a des milliers de textes consacrés à l’enfance et je les ai dépouillés. En fait pour une meilleure application, il faut ramener cet arsenal à une loi pluridisciplinaire. Le droit social est très mal connu, y compris par les magistrats. Il y a des lacunes qu’il faut combler et si on part du point juridique, nécessairement nous allons traiter tous les autres points socio-économiques, culturels, politiques et cultuels.

    - Voulez-vous dire que nous sommes condamnés à le subir ?

    Ce n’est pas évident. Les problèmes liés à son application sont tellement énormes qu’ils finiront par ouvrir une brèche. Il faudra que les gens qui ont pris leurs responsabilités pour exiger la réforme du code de 1984, reviennent sur le terrain pour revendiquer la refonte de celui de 2005. Je cite l’exemple du certificat prénuptial. Il a été prévu dans le code de manière scandaleuse qui a prêté à de mauvaises interprétations. Nous avons corrigé cette aberration dans la loi sur la santé qui vient d’être achevée, pour rendre cette disposition plus cohérente. Il est important de rappeler que ce certificat a été le fruit de la lutte des médecins professeurs femmes généticiennes. Elles voulaient dire stop aux mariages consanguins dont les enfants sont en général des filles attardées. Ce document doit relever du secret médical, parce qu’il comporte des informations sur la santé des époux. Il ne doit pas être remis au notaire. De plus, le code indique que ce document est exigé pour détecter les maladies qui contreviennent au mariage. Or, aucune maladie ne contrevient au mariage. Il y a des époux qui veulent se marier et ne pas faire d’enfants. Les sidéens aussi peuvent se marier en prenant les mesures de protection connues.

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  • Guest 123
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    Salima Tlemçani :


    Vendredi 26 Novembre 2010 -- Alors que le colloque «Stop à la violence ! Les droits des femmes maintenant» qui devait se tenir hier à l’hôtel Es Safir a été interdit par la wilaya, les associations se sont retrouvées pour un débat à l’Association du planning familial. La non autorisation du colloque international sur les violences à l’égard des femmes qui devait se tenir hier a poussé à la tenue d’une journée débat au niveau du siège de l’Association du planning familial, coordinateur de la conférence. C’est dans un bureau trop exigu pour contenir le nombre d’intervenants que les travaux se sont déroulés hier tant bien que mal. Après avoir pris acte de la décision des autorités de bafouer le droit à la libre expression des femmes, Fadéla Chitour a présenté le programme en précisant que la décision de maintenir les travaux, tient du fait de l’importance de la capitalisation des expériences des pays participants à la conférence, à savoir la Tunisie, l’Italie, la France (même si une des conférencières n’est pas venue faute de visa), ainsi que le Maroc et la Tunisie.

    Dans son exposé sur l’état des lieux de la prise en charge des femmes victimes de violence en Algérie, la sociologue Fatma Oussedik est revenue sur l’historique et le contexte dans lequel celles-ci ont eu lieu, mais également sur le combat du mouvement associatif pour arracher les quelques acquis en matière de structures de veille, d’écoute et de prise en charge mais également le dispositif de prévention, qu’il faudra «renforcer et doter de moyens humains et matériels». Dans sa conclusion elle a appellé les participants à trouver des réponses aux question qui restent posées selon elle, à savoir : «Comment saisir l’ensemble du dossier des violences contre les femmes à partir de l’éclairage des conventions internationales qui consacrent la dignité de la personne, démasquer les inégalités pour que les lois ne soient plus ambivalentes à l’endroit des femmes, offrir aux victimes un lieu d’accueil, d’écoute et de parole, en encourageant les ONG, les chercheurs et les intervenants dans les différentes institutions qui travaillent dans le champ de la prise en charge, collecter de façon coordonnée les données statistiques sur les violences pour les rendre visibles, ne plus les banaliser et leur trouver d’excuses pour qu’elles soient sanctionnées pénalement et enfin comment travailler en réseau et articuler les actions pour prévenir cette violence particulière».

    Ce sont en fait ces interrogations qui suscité le débat autour de la nécessité d’une meilleure protection des femmes contre les violences. C’est d’ailleurs ce qu’affirme Faika Medjahed, dans sa présentation de l’argumentaire de la conférence. Le but dit-elle est de s’engager dans la réflexion autour d’un plaidoyer pour une loi cadre contre les violences à l’égard des femmes, et qui selon elle, «constituera la pierre de touche de notre mobilisation et de nos engagements prochains». Farudja Moussaoui a mis en exergue les lacunes et les ambivalences des textes algériens en la matière tout en citant des cas concrets, avant de souligner le problème de la mauvaise et non application des textes. Elle a terminé en réaffirmant la nécessité de combler le vide juridique en la matière et de renforcer certaines dispositions existantes.

    L’exposé de l’expérience italienne par Maria Grazia Ruggerini, a permis de constater que le problème de violence et surtout de prise en charge des victimes ne touche pas uniquement l’Algérie, mais également les pays les plus avancés en matière de protection des droits de l’homme. La conférencière a insisté sur la difficulté de faire avancer les choses, du fait du refus des milieux catholiques qui ont un poids très fort dans la société italienne. La chance précise t-elle, «C’est la décentralisation. Pour éviter les lois nationales, certaines régions ont élaboré des textes qui leur permettent de contourner ou de donner une nouvelle interprétation à certaines dispositions». Elle a fait état du mécanisme de prise en charge instauré par la société civile qui «a fait ses preuves sur le terrain, grâce à la conjugaison des efforts avec les conseils locaux,, souvent très sensibles à la question des violences».

    Mme Graba, professeur en droit, s’est attelée à dévoiler la multitude de textes qui existent en Algérie, et qui méritent d’être rassemblés, revus et corrigés. Selon elle, ils sont plein de contradictions et d’ambivalence au point où leur application suscite plus de problèmes qu’elle n’en résout. Elle a appellé à une loi spécifique relative aux violences contre les femmes, qui définit celles-ci et énonce les procédures claires à suivre afin d’éviter aux victimes toutes les tracasseries qui les empêchent souvent à dénoncer. Lors du débat qui a suivi les conférences, les participants se sont montrés très intéressés par cette expérience qui a mis en relief le rôle de l’Etat avant tout.

    Certaines intervenantes ont insisté sur le rôle de l’école «où l’on doit apprendre aux petites filles qu’elles doivent dénoncer leurs agresseurs», et d’autres ont mis en exergue les difficultés rencontrées par les femmes victimes de viol et les violences morales qu’elles subissent au niveau des commissariats, des tribunaux et des hôpitaux. «Il est important de mettre l’accent sur la formation des policiers, des juges et des médecins sur la prise en charge des femmes victimes de violences» ont-elles plaidé. Mme Chitour a demandé à l’assistance de réfléchir à une action pour dénoncer les violations comme l’interdiction du colloque. Les travaux se sont terminés en fin de journée, avec un goût d’inachevé, mais surtout de frustration en cette journée internationale contre les violences à l’égard des femmes.

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  • Guest 123
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    أكد أمس إطارات وزارة التضامن الوطني والأسرة أثناء زيارة التفقد لمركز ''الياسمين'' للنساء ضحايا العنف والأمهات العازبات ببواسماعيل في تيبازة بمناسبة إحياء اليوم الدولي لمكافحة العنف والاضطهاد ضد المرأة، أن الجزائر حققت تطورا غير مسبوق في مجال حماية الأمهات العازبات والنساء ضحايا كافة أشكال العنف، حيث تنتهج الوزارة الوصية مخططا قطاعيا يرتكز على إعادة الاعتبار المهني والتعليمي والإدماج الاجتماعي للمرأة ضحية الآفات الاجتماعية.

    وقالت مديرة المركز السيدة بن غانم إن ''دار الياسمين'' تكفّلت منذ إنشائها في أكتوبر 1998 بـ1566 امرأة ضحية كافة أشكال العنف؛ حيث تم احتواؤهن وتوفير الجو العائلي قبل استفادتهن من العلاج النفسي وإعادة التعليم وضمان التكوين المهني المتواصل إلى غاية التمكن من إدماجهن مهنيا؛ حيث تمكن المركز من تزويج أكثر من 20 نزيلة كونت أسرة واستفادت من عدة شهادات مهنية مكنتها من دخول عالم الشغل، إلى جانب العديد من النساء اللواتي التحقن بالمعاهد والجامعات. وتضاف إليها الرعاية الصحية من طرف طبيبة نساء لفائدة الأمهات العازبات اللواتي يستفدن من مرافقة طبية إلى غاية وضع حملهن؛ حيث يتم الاحتفاظ بهن بعد ذلك، في انتظار الاستفادة من هيكل جديد في إطار التوسعة سيخصص لإيواء 100 امرأة من القطر الوطني.

    وأوضحت مصادر من الوزارة أن عدد المراكز المختصة سيصل إلى 5 بعد تسلم أربعة مراكز جديدة في مستغانم وعنابة وتيزي وزو وتلمسان بقدرة إيواء تصل إلى 250 سرير.

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  • Guest 123
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    Jeudi 25 Novembre 2010 -- Les actes de violences à l'égard des femmes en Algérie s'exercent au sein de la famille. Plus de 80 % de ses formes de violences sont causés par des problèmes familiaux, alors que 15 % se produisent en milieu professionnel. C'est ce que révèle l'Union nationale des femmes algériennes (UNFA) qui a commémoré jeudi la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard de la femme. À cette occasion, les militantes et les membres de l'UNFA ont rappelé que les nouveaux amendements introduits dans le code pénal portant sur incrimination du harcèlement sexuel et donnant à la victime le moyen juridique lui permettant de réclamer ses droits et de poursuivre le responsable de cet acte, restent encore "insuffisants". Et pour cause, ces amendements ne prennent toujours pas en considération la protection du témoin, "facteur important pour que la plainte de la victime contre son agresseur soit recevable", soulignent les membres de l'UNFA.

    Tant que la protection du témoin n'est pas garantie par la législation, les femmes en Algérie auront toujours de le peine à prouver devant la justice les actes de harcèlements sexuels dont elles sont victimes. Les auteurs de ces actes profitent d'ailleurs de ce vide juridique pour perpétrer impunément ces actes ignobles. Beaucoup ne sont mêmes pas inquiétés par la Justice. Sur un autre chapitre, l'UNFA a fait part de la création prochaine d'un réseau national de cellules d'écoute destiné aux femmes victimes de violence. Ce réseau national de cellules d'écoute aura pour objectif de renforcer les actions menées en matière de conseil et d'orientation aux femmes victimes de violence, a précisé dans une déclaration à la presse la secrétaire générale de l'UNFA, Nouria Hafsi.

    Rappelons enfin que plusieurs associations de défense des droits des femmes n'ont pu célébrer cette journée mondiale à défaut d'une autorisation des autorités publiques. Un collectif de douze associations regroupées autour de l'association Algérienne du planning familial n'ont pu organiser ce jeudi à l'Hôtel Es Safir d'Alger un colloque international consacré aux violences à l'égard des femmes. Pour rendre hommage au combat des Algériennes contre toutes les formes de violences, la wilaya d'Alger a refusé tout bonnement d'accorder à ces associations l'autorisation de tenir cette manifestation ! Comme quoi, la lutte conte les violences exercées à l'égard des femmes n'a pas lieu d'être en Algérie !

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  • Guest 123
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    Mercredi 24 Novembre 2010 -- Une manifestation prévue jeudi à Alger à l'occasion de la Journée mondiale contre les violences faites aux femmes n'a pas été autorisée par les autorités de la Wilaya d'Alger, a déclaré à l'AFP une de ses organisatrices, Faïka Medjahed. "On nous a signifié ce matin une non-autorisation verbale et on ne sait toujours pas pourquoi", a déclaré à l'AFP Mme Medjahed, membre de l'Association algérienne de planification familiale AAPF qui regroupe une douzaine d'associations de femmes. Dans un communiqué, elles ont indiqué que cette "non autorisation" leur a été signifiée tardivement, ce mercredi, à la veille de l'événement prévu dans un hôtel du centre-ville. Le service de presse de la Wilaya contacté à plusieurs reprises par l'AFP ne répondait pas au téléphone.

    Pour le collectif d'associations, cette mesure équivaut à "une violence contre l'expression et les luttes des femmes contre les violences qui leur sont faites", selon le texte publié en ligne par le quotidien El-Watan. "Cette mesure disproportionnée et intolérable traduit bien la situation, sur le terrain, des droits des femmes en Algérie", lit-on encore dans le communiqué. Elles entendaient lancer une campagne nationale, avec pour mot d'ordre "Stop à la violence ! Droits des femmes maintenant!", pour l'obtention d'une criminalisation "pure et simple" de ces violences.

    La rapporteuse spéciale de l'ONU sur la violence contre les femmes Rashida Manjoo avait indiqué le 10 novembre à Alger qu'une femme sur dix dans ce pays en était victime. Mercredi, le ministère de la Famille et de la Condition féminine a annoncé la mise en service en 2011 d'un numéro vert gratuit (15.26) qui sera opérationnel 24h/24h pour le signalement des violences à l'encontre des femmes et la prise en charge des victimes à distance". L'Assemblée générale de l'Onu a proclamé il y a 11 ans le 25 novembre Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. Cette date a été choisie en mémoire des trois sœurs Mirabal, militantes dominicaines brutalement assassinées en 1960 sur les ordres du président Rafael Trujillo.

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  • Guest 123
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    Mercredi 24 Novembre 2010 -- Les pouvoirs publics n’ont pas autorisé la commémoration de la journée mondiale contre les violences faites aux femmes, prévue pour demain 25 novembre à l’hôtel Es Safir d’Alger. Les associations de femmes, réunies autour de l’AAPF, affirment, dans un communiqué signé par 12 associations, avoir pris acte de cette «non autorisation» qui leur a été signifiée, selon elles, oralement et tardivement, le 24 novembre. Réaffirmant leur volonté à se battre contre les violences qu’elles subissent avec toutes les algériennes, elles considèrent la non autorisation de la tenue de cette manifestation comme «une violence contre l’expression et les luttes des femmes contre les violences qui leur sont faites». Ces associations estiment que «cette mesure disproportionnée et intolérable traduit bien la situation, sur le terrain, des droits des femmes en Algérie». Et de souligner : «alors que les femmes du monde entier commémorent cette journée, les femmes algériennes sont sommées de compter le nombre de victimes ».

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  • Guest 123
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    November 24, 2010 — To mark the UN's International Day for the Elimination of Violence against Women, 15 women's rights NGOs will gather in Algiers on Thursday (November 25th) to plead for the adoption of domestic violence legislation, APS reported. The Algerian Family Planning Association is hosting the conference, which kicks off a national campaign aimed at garnering support for laws criminalising violence against women. Delegations from Spain, Tunisia, France and Italy are expected to attend the event. Last Saturday, United Nations Special Rapporteur Rashida Manjoo concluded a visit to Algeria to assess progress in stemming violence against women. Algeria invited the UN official to evaluate the country's implementation of UN recommendations.

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  • Guest 123
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    Nissa Hammadi :


    Mercredi 24 Novembre 2010 -- “Stop à la violence ! Les droits des femmes maintenant”, c’est le slogan d’un colloque international que compte organiser, jeudi 25 novembre à l’hôtel Safir, un collectif de quinze associations féminines. Dans l’argumentaire de la rencontre, ce collectif relève la faiblesse des moyens des centres d’écoute, le rétrécissement du champ d’action du mouvement associatif et l’immobilisme politique. Ces associations veulent constituer un bloc pour dégager durant cette rencontre une nouvelle stratégie de lutte pour les droits des femmes en engageant un plaidoyer en faveur d’une loi cadre contre les violences faites aux femmes et en militant pour qu’un observatoire de veille sur les violences à l’égard des femmes voit enfin le jour. Il s’agit, affirme ce collectif, de “construire la révolte des femmes pour en faire une force de changement”. 4.000 plaintes de femmes victimes de violence ont été enregistrées durant le premier trimestre de l’année en cours par la police et la gendarmerie. Le réseau Balsam, regroupant 11 centres d’écoute, a recensé au mois d’août 546 cas de femmes violentées et le réseau Wassila, 1.855 cas. Ce collectif d’associations féminines composé notamment de l’association algérienne pour la planification familiale, l’association féminine pour l’épanouissement de la personne et l’exercice de la citoyenneté, l’association pour l’émancipation de la femme, association Djazaïrouna, association de femmes médecins, Rachda, SOS femmes en détresse et Tharwa N’fathma N’soumeur, note que “en Algérie, chaque modification de textes juridiques donne lieu à des luttes au cours desquelles s’affrontent des forces politiques diverses mais sont surtout l’expression des alliances politiques qui sont conclues. C’est ainsi que les violences ont été aussi portées par des institutions dont la vocation, selon la Constitution, devait être d’assurer l’égalité de toutes et de tous”. Selon ces associations, “qu’il s’agisse de violences physiques, juridiques et/ou symboliques, toutes ces violences tiennent d’abord à une organisation sociale et accompagnent toujours la même volonté d’enfermement des femmes, les soumettant aux besoins de leurs familles, parents, partenaires, supérieurs hiérarchiques, maris et enfants”. Ce collectif regrette la poursuite des expéditions punitives à l’égard des femmes vivant seules, en dépit des campagnes de dénonciation de la part du mouvement associatif. Les associations féminines organisatrices du colloque de jeudi pensent également que la coordination entre les différents intervenants dans la stratégie nationale de planification de lutte contre les violences faites aux femmes, adoptée récemment par l’Exécutif, a du mal à se mettre en place.

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  • Guest 123
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    November 18, 2010 -- UN Special Rapporteur on gender-based violence, Rashida Manjoo, is visiting Algeria through Saturday (November 20th) to meet with women in cities across the country. Manjoo plans on meeting with senior officials and producing a report on instances of violence against women. The rapporteur said this week that the Algerian government has met its international obligations to secure women's rights, but there are a number of areas that need improvement. The preliminary report praised the mechanisms adopted by Algeria to reduce violence and discrimination against women. Manjoo recommended elevating the minister delegate in charge of family and women's issues to a ministry itself. She also welcomed the initiative establishing a Centre for Studies on Women, Family and Children.

    However, the UN official stressed the lack of a dialogue between government and civil society, in addition to the absence of accurate statistics about the cases of violence against women. The report will be discussed at the UN Human Rights Council meeting in Geneva in July 2011. The UN visit was based on a report of dozens of violent attacks on female workers in Hassi Messaoud over the past year, according to working women's organisations chief Khalfa Fadhila. There were also reports that some 300 heavily armed men attacked and burnt a group of women. The special rapporteur visited the region along with a representative of Human Rights Watch in order to probe the circumstances surrounding the 2001 attacks. Manjoo said she "obtained conflicting information during the visit", adding that there will be a thorough investigation.

    Manjoo also met with Minister Delegate for Family Affairs Nouara Djaafar who presented the policy of Algeria to combat violence against women. The minister claimed that during the last two years there has been a decrease in violence. Nevertheless, she emphasised the need to involve other ministerial sectors and civil society and work to minimise the phenomenon. "Based on a study of violence against women carried out by the ministry in 2009 on a sample of 2,000 families, only two out of 10 Algerian women have been subjected to violence," Djaafar said. "Algeria is ranked among the least prevalent countries of the phenomenon of violence against women." Messoudane Kheira, head of the Children Protection Office in the Public Directorate of Security, said that physical assaults were at the forefront of forms of violence against women with 4,191 victims, followed by ill-treatment with 1,313 victims, and sexual violence with 186 victims. Seventy-four cases of sexual harassment were recorded, in addition to five murders.

    However, the Algerian organisation Wassila, reported significantly higher numbers, with 7,419 women victims of violence. The group's numbers on sexual violence and other crimes were also higher than official statistics. Wassila even reported cases of honour killings as well as burns and severe beatings resulting in death. Khadija, 54 years old and one of the women victims of domestic violence, said she contacted one of the organisations that are active in the defence of women's rights seeking help. "At first I hesitated to contact this association that advised me to file a complaint before the court, which I did not do fearing for my four children's fate", Khadija said. She added that she "hated the marital home because of her violent husband who turned her life into an unbearable hell". "Violence in our society always has a male connotation, whether it is a husband or a brother or a father," said 37-year-old Fatima.

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  • Guest 123
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    Jeudi 11 Novembre 2010 -- La rapporteuse spéciale auprès des Nations unies sur la violence contre les femmes, Mme Rashida Manjoo, donne un satisfecit au gouvernement algérien.L’avocate sud-africaine, au terme d’une visite de dix jours, a rendu ses observations préliminaires, hier, lors d’un point de presse au siège de l’APS à Alger.Elle a déclaré que «le gouvernement algérien respecte ses engagements internationaux en matière de promotion de la femme. L’invitation qu’il nous a adressée en est une preuve». Pour elle, «l’Algérie s’est distinguée dans la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes, notamment dans le domaine de l’économie et aussi dans le domaine politique où le gouvernement a promulgué des lois favorisant l’accès des femmes aux postes de responsabilité politique tels que les quotas des femmes au Parlement». Cependant, des progrès restent à faire pour lutter contre les violences faites aux femmes, a souligné Mme Manjoo. «La loi n’est pas une panacée, car il y a toujours des tentatives qui visent à contourner les lois, d’où la nécessité d’adopter des législations spéciales de lutte contre la violence faite aux femmes», a fait savoir la rapporteuse onusienne. Cette dernière, qui s’est entretenue avec des membres du gouvernement et autres organisations de la société civile durant son séjour, a relevé au moins trois types de violences à l’égard des femmes. «Il s’agit essentiellement des violences domestiques, du harcèlement sexuel et des violences que subissent les femmes dans la rue», a-t-elle indiqué.

    Par ailleurs, elle a constaté «l’absence réelle de coopération» entre le gouvernement et la société civile qui lutte contre la violence faite aux femmes. «Le conseil que je donnerais est que les Algériens ont besoin de débattre pour se mettre d’accord sur la voie à choisir. Pour réduire un tant soit peu la violence contre les femmes, il faut un vrai débat et une démarche multisectorielle pour briser le silence culturel qui entoure souvent cette violence», a préconisé la rapporteuse onusienne. Autre recommandation qu’elle compte suggérer au gouvernement, c’est «de faire du ministère délégué chargé de la Famille et de la Condition féminine un ministère à part entière et créer des services spécialisés pour prendre en charge les femmes victimes de violences». Une recommandation formulée également en 2007 par la précédente rapporteuse. Cependant, et en termes de quantification du fléau, la rapporteuse dit ne pas trop accorder d’intérêt aux statistiques. Selon elle, «s’il y a un seul cas de femme violentée, c’est grave», tout en indiquant que les statistiques que le gouvernement lui a fournies «remontent à l’année 2002» et qu’elle n’a pas pu obtenir des statistiques de la part des organisations de la société civile.

    Par ailleurs, Mme Manjoo a mentionné «les bonnes conditions» dans lesquelles sa visite s’est déroulée. «J’ai eu dix jours très denses et je reconnais au gouvernement sa coopération», a-t-elle assuré. Néanmoins, elle n’a pas pu rencontrer tout le monde qu’elle a souhaité voir. C’est le cas des femmes victimes de violences à Hassi Messaoud.Une affaire qui a fait couler beaucoup d’encre. «Je me suis déplacée à Hassi Messaoud, malheureusement on n’a pas pu rencontrer les femmes victimes de violences. Par contre, nous avons reçu des représentants de la société civile. Là, on a eu des informations contradictoires, donc je ne peux me prononcer à ce sujet. Je dois approfondir mes recherches pour pouvoir me prononcer», a fait savoir Mme Manjoo, précisant au passage qu’elle n’a pas demandé à rencontrer les familles de disparus. Ainsi, la rapporteuse spéciale quitte Alger satisfaite de la volonté exprimée par le gouvernement pour lutter contre la violence faite aux femmes.Elle soumettra les conclusions finales de sa mission au Conseil des droits de l’homme de l’ONU en juin 2011, a-t-elle dit.

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  • Guest 123
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    Mercredi 10 Novembre 2010 -- Une haute représentante de l'ONU, Rashida Manjoo, a appelé mercredi 10 novembre les Algériens à parfaire leurs lois pour combattre les violences faites aux femmes qui touchent environ "une femme sur dix dans ce pays". La rapporteuse spéciale de l'ONU sur la violence contre les femmes a conclu par une conférence de presse dix jours d'enquête en Algérie, en jugeant que beaucoup restait à faire sur le plan légal, tout en reconnaissant que le gouvernement prenait "au sérieux" ses engagements internationaux dans ce domaine. "Des défis demeurent, en particulier dans les domaines de l'interprétation et de l'application des lois et des projets", a noté cette avocate sud-africaine, regrettant l'absence de statistiques sur ces abus tant au niveau de l'Etat que des associations. "Durant mes rencontres avec les victimes, des témoignages ont fait état de différentes tentatives de vaincre l'esprit de la loi, ce qui rajoute encore davantage de discrimination et d'injustice", a relevé la rapporteuse. "Il y a nécessité d'adopter une législation spécifique pour répondre à la violence domestique et au harcèlement sexuel", a-t-elle martelé, citant également des "violences contre les femmes qui vivent dans les rues". Ces abus avaient déjà été relevés par la précédente rapporteuse, Yakin Ertürk, dans son rapport sur l'Algérie en 2007.

    Mme Manjoo, professeur à l'Université du Cap, venue en Algérie à l'invitation du gouvernement, a noté d'importants progrès accomplis par le pays pour l'égalité des sexes en "moins d'une génération". Mais il reste des efforts à faire, surtout dans le domaine légal: "le dispositif légal est à mes yeux essentiel", a-t-elle dit. La rapporteuse de l'ONU a également regretté de n'avoir pu rencontrer les victimes du massacre de Hassi Messaoud le 13 juillet 2001, lorsque des femmes vivant seules, accusées de prostitution, avaient été la cible de violences de tout un village et de ses environs. "Les victimes de Hassi Messaoud n'étaient pas présentes, mais nous avons rencontré des associations de la société civile", a-t-elle noté, de même qu'elle n'a pu rencontrer les familles de disparues de la décennie noire, celle des violences islamistes. "Nous avons reçu beaucoup d'informations contradictoires sur Hassi Messaoud", a-t-elle dit en relevant qu'elle devra approfondir son enquête avant de rendre son rapport en juin 2011.

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    Mercredi 10 Novembre 2010 -- La rapporteuse des Nations Unies sur la violence à l’égard des femmes dans le monde, en visite en Algérie depuis le 31 octobre dernier, s’est rendue à plusieurs wilayas et a rencontré de hauts responsables au sein des institutions de l’Etat. Lors de sa visite dans la wilaya de Hassi Messaoud, qui fut le théâtre d’incidents violents en 2001, éclatés suite à l’affaire liée aux femmes exerçant en tant que prostitués, la rapporteuse a enquêté sur ces incidents, suite à une lettre qu’elle reçue. Lors de son séjour au niveau d’un hôtel au niveau de la ville de Hassi Messaoud, la rapporteuse de l’ONU a déclaré à la presse après les entrevues qu’elle a effectuées avec les personnes présentées en tant que victimes de violence, qu’elle n’a constaté aucun signe de viol et d’agressions qui auraient été commises lors des incidents qui remontent au mois de mars 2010. La representante de l’ONU a affirmé que toutes les compagnies exerçant dans le secteur pétrolier sont dotées de dortoirs consacrés pour les femmes qui y exercent, ajoutant que ces employeurs transmettent des rapports aux autorités compétentes dans le cas où l’une de ces femmes fait l’objet d’harcèlement sexuel. Par contre, elle a reconnu l’existence d’un phénomène de prostitution dans la ville de Hassi Messaoud. Par ailleurs, les associations de défense des femmes au niveau de la wilaya de Hassi Messaoud ont appelé les Nations Unies à défendre les femmes palestiniennes qui subissent les affres de l’occupation israélienne.

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    Samedi 6 Novembre 2010 -- La rapporteuse spéciale de l'ONU sur la violence contre la femme, Mme Rashida Manjoo, qui effectue une visite de travail en Algérie depuis le premier novembre suite à une invitation du gouvernement algérien, a entendu un exposé sur les programmes de protection des droits de la femme mis en place par l'Etat algérien, lors d'une rencontre avec les membres de la commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l'Homme. Les représentantes au sein de la commission ont précisé que la commission nationale suivait la mise en oeuvre de ces programmes estimant que la violence «était un comportement destructeur de l'humanisme de la femme». Les intervenantes ont souligné que l'Etat algérien «a mis en place des mécanismes à même de mettre un terme à ce phénomène négatif», affirmant que le meilleur moyen de lutter contre ce dernier était d'»accorder à la femme l'autonomie financière et lui permettre d'acquérir une meilleure connaissance de ses droits». Mme Mandjou a souhaité obtenir les rapports annuels de la commission qui lui ont été remis à la fin de la rencontre.

    Dans son dernier rapport à la suite d'une visite officielle en Algérie du 21 au 31 janvier 2007, à l'invitation du gouvernement algérien, la rapporteuse spéciale aux Nation Unies sur «la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences» en Algérie, Mme Yakin Ertürk, avait appelé le gouvernement algérien à «faire en sorte que les familles des personnes disparues (principalement des femmes) et toutes les victimes d'actes de violence sexuelle commis au cours de la décennie noire soient dûment et rapidement indemnisées», tout en assurant leur protection «contre toute mesure de harcèlement ou menace.» Le rapport des Nation Unies mettait également l'accent sur l'urgence de procéder à «une enquête indépendante» sur les actes de violence sexuelle commis lors de la «décennie noire» et la nécessité de communiquer aux familles des personnes disparues toutes les informations disponibles quant au sort des intéressés et à l'endroit où ils pourraient se trouver. Au cours de sa visite la rapporteuse spéciale des Nations Unies s'est rendue à Alger, Oran, Constantine, Bou Ismail, Blida. Elle avait eu des entretiens avec plusieurs personnalités de l'Etat, dont des membres du gouvernement, du Sénat et de l'APN, de hauts magistrats, des universitaires, des avocats et des représentants de la société civile et militants des droits de l'homme en Algérie, entre autres. Dans ses recommandations au gouvernement algérien, le rapport en question met également l'accent sur la nécessité de renforcer les institutions chargées de promouvoir les droits de la femme en améliorant le dispositif national de protection des femmes en consultation avec les organisations de la société civile. Le gouvernement est également appelé à adopter et mettre pleinement en œuvre la stratégie nationale de lutte contre la violence à l'égard des femmes, de prendre des mesures en vue de promouvoir l'émancipation des femmes sur le plan social, économique et politique, notamment grâce à l'établissement d'un système de quotas visant à augmenter leur représentation aux postes de décideurs dans les secteurs public et privé. L'Etat algérien est également invité, selon le même rapport, à investir dans les foyers d'accueil et les structures d'assistance destinées aux femmes ainsi que dans l'éducation aux droits des femmes (...) en adoptant une stratégie de tolérance zéro pour les enquêtes et les procédures judiciaires applicables à tous les cas de violence dirigée contre les femmes.

    Dans ses constatations, la Rapporteuse spéciale note toutefois, que depuis l'indépendance, les femmes algériennes ont accompli des progrès remarquables en ce qui concerne l'accès à l'éducation, même si, souligne-t-elle, des inégalités persistent à différents niveaux et à diverses professions comme celles de juge, d'enseignant et de médecin. «Les femmes mises au ban de la société, et en particulier les femmes divorcées, séparées ou abandonnées, les mères célibataires et les femmes qui vivent dans la rue, sont particulièrement vulnérables et ont besoin de toute urgence d'un soutien plus énergique de la part de l'État», explique le document. Et d'ajouter : «si les femmes ont officiellement des droits égaux dans la sphère publique, elles n'ont pas accès dans des conditions d'égalité au marché du travail et aux postes à responsabilités, comme en témoigne leur infériorité numérique par rapport aux hommes dans ce domaine. De plus, bon nombre de femmes sont encore en butte à l'oppression et traitées de façon discriminatoire dans la collectivité et dans la famille.» «Si le Code de la famille a été considérablement amélioré, il subsiste encore des institutions qui désavantagent les femmes, principalement en matière d'héritage et pour ce qui touche aux conséquences matérielles du divorce», note encore le texte de la rapporteuse des Nations Unies. Le rapport appelait par ailleurs au retrait des réserves, qualifiées d' «inadmissibles» formulées par l'Algérie à propos de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes. Une convention que l'Algérie avait ratifiée en 1996, et a présenté deux rapports au Comité chargé de son application. L'Algérie a formulé des réserves aux articles 2 et 16 de cet instrument, défendant le principe de la primauté du Code algérien de la famille sur les dispositions de la Convention.

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