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Exploration / exploitation of mines in Algeria

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  • Mercredi 29 Avril 2009 -- L’ouverture des plis pour la 29e session de l’adjudication des titres miniers pour l’exploitation et l’exploration de substances minérales industrielles, lancées par l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM), a été organisée hier au siège du ministère de l’Énergie et des Mines * Alger. À l’issue d’une séance publique de cette session d’adjudication de la petite et moyenne mine, faite en présence du président du conseil d’administration de l’ANPM, Abdelkader Benyoub, 26 titres miniers ont été attribués pour un montant total de plus de 511 millions de dinars.

    Il faut préciser * cet égard qu’il était initialement question de 49 offres faites en séances plénières, mais dont certaines ne répondaient pas aux exigences requises par l’avis d’appel d’offres. À cet égard, il a été expliqué que deux parmi les offres rejetées étaient en fait des personnes physiques, au lieu d’être des entités morales. Une troisième offre a été, quant * elle, rejetée pour vice de forme ainsi que la non-conformité au cahier des charges. Seize wilayas couvrent, en effet, les 26 sites attribués sur les 76 proposés * l’adjudication : il s’agit, entre autres, de Laghouat, Aïn Témouchent, Adrar, Batna, Biskra, Bouira, Tlemcen, Tiaret, Saïda, Mostaganem, Béjaïa, Djelfa, El-Oued et Bordj Bou-Arréridj. Aussi, cette adjudication concerne des substances destinées * la production de matériaux de construction * l’image du calcaire, de l’argile, du gypse et du sable, des agrégats, du tuf, du marbre et des pierres décoratives, du dolomie, du gypse, du sel.

    Il faut expliquer qu’* l’issue de la séance d’adjudication, le président du conseil d’administration de l’ANPM a demandé * la salle d’exprimer leurs doléances ou de faire d’autres propositions * la lumière des offres qui ont été faites. À cet égard, un a été provisoirement retenu par la commission de l’évaluation des offres au sein de l’ANPM en raison du droit de préférence revendiqué par le propriétaire de ce site de calcaire situé * Bouira. À cet égard, il faut noter que le droit de préférence est accordé au propriétaire du sol où se trouve le site minier * condition que “le prix proposé par ce propriétaire soit au moins égal * celui offert par le soumissionnaire mieux-disant lors de l’adjudication, selon les dispositions en vigueur en matière d’octroi de titres”. C’est du moins ce qu’a expliqué le président du conseil d’administration de l’ANPM * la salle qui n’hésitait pas * exprimer ses doléances. Quoiqu’il en soit, Abdelkader Benyoub n’a pas été avare en déclarations pour expliquer dans le menu détail la séance d’adjudication qui concerne la petite et la moyenne mine.

    À cet égard, il évoquera qu’une “campagne d’assainissement” du domaine minier national a été lancée début 2009 par les directions régionales de l’agence pour mettre en évidence ceux * qui ont attribue les titres miniers et qui ne respectent pas les cahiers des charges. “Nous avons retiré pas mal de titres pour ceux qui ont pris des sites et n’ont rien fait tant * l’Est, * l’Ouest ou au Sud”, a-t-il noté. En effet, plusieurs titres miniers ont été retirés depuis le lancement de cette campagne pour diverses raisons, notamment l’expiration des délais d’exploitation de ces titres, a précisé M. Benyoub. Interrogé sur les raisons qui font que le nombre de soumissionnaires a diminué, l’intervenant dira qu’il “faut faire une étude pour voir les raisons de cette situation. Il est difficile de savoir si c’est la crise financière mondiale qui est * l’origine de cette situation”, dit-il avant de noter que “peut-être, il n’y a que les professionnels qui sont restés”.

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    • Mardi 5 Mai 2009 -- Le gisement de pouzzolane, un minerai utilisé dans la production du ciment, est fermé depuis 24 jours. Dix pères de famille se retrouvent dès lors sans emploi. Pour la population locale, c’est un coup dur, car le chômage ne cesse d’augmenter dans cette localité et les perspectives d’emplois dans la conjoncture actuelle sont presque nulles. Rappelons que la découverte, en 2006, de ce gisement implanté dans la mechta d’Aïn Dokara, * quelques encablures du chef-lieu de Chetaïbi, a suscité un grand espoir au sein des chômeurs de cette commune. On avait pensé que les gérants du gisement allaient recruter une main-d’œuvre importante d’autant que, selon certaines sources, les réserves de pouzzolane permettaient une période de dix ans d’exploitation. Mais, avec cette décision de fermeture, c’est la consternation totale. En fait le gisement est loin d’être épuisé. Selon notre source, les exploitants du gisement de la mechta d’Aïn Dokara auraient un sérieux conflit avec les véritables propriétaires du terrain où se trouve le pouzzolane, cette matière importante transportée quotidiennement vers la cimenterie de Hama Bouziane, dans la wilaya de Constantine. Paradoxe de cette situation, seuls quelques agriculteurs ne semblent pas regretter la fermeture de ce gisement qui serait, dit-on, une source de désagréments pour eux. En effet, ces agriculteurs affirment * qui veut les entendre que depuis que le pouzzolane est exploité dans leur mechta, la production de miel a fortement chuté. On nous a confirmé que l’intense circulation des engins de chantier et des camions favorisent l’apparition de grands nuages de poussière qui s’infiltre ainsi dans la mechta, avec un effet néfaste sur les ruches. À noter que la production de miel est l’unique ressource de cette corporation agricole basée * la ville balnéaire de Chetaïbi.

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      • MONTREAL, May 8, 2009 -- Cancor Mines Inc. is pleased to announce that its common shares commenced
        trading on the Canadian National Stock Exchange ("CNSX") at the open of the CNSX today, May 8, 2009, under the symbol "KCR". CNSX is a stock exchange alternative to traditional stock exchange where high costs and large capitalization requirements are often barriers to trading in junior securities. Responding to the consolidation of stock exchanges in Canada, CNSX's founders identified the need for a low cost, streamlined stock exchange - with an extremely high standard of disclosure.

        Cancor Mines Inc. is a Canadian mining company that is engaged in the exploration and development of properties with gold and base metal potential in established mining camps in Canada and Algeria.

        In Quebec, Cancor has two properties at advanced stages of development:

        - Kistabiche Property: The Explo-Zinc deposit is located on Cancor's Kistabiche property. Further exploration is on-going in order to locate other mineral resources.

        - Gemini-Turgeon property: On-going exploration aims to confirm more gold and base metal resources.

        In Algeria, Cancor has commenced geological evaluation of four major properties located in the southern Hoggar region. All the projects have compelling gold potential.

        - The Tan Chaffao properties (Tan Chaffao East and West) are for gold and copper exploration in a massive sulfide environment in which indications are favorable for a deposit.

        - Cancor's two other Gold projects (In Ouzzal North and Tirek North) encompass 100 kilometers of a major gold bearing structure which currently host two gold deposits.

        All Cancor Mines Inc. press releases are available on the company's website at Cancor Mines or on Canadian National Stock Exchange.

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        • Samedi 30 Mai 2009 -- À Aïn Fatah, la mobilisation est forte autour du projet de carrière sur le site dit Taouïa. La démarche est un peu inédite et traduit l'immense inquiétude des habitants de Taouïa, qui se sont rassemblés tel un homme pour exiger l'annulation de l'autorisation d'exploitation d'une carrière de calcaire accordée par l'Agence nationale des biens miniers (qui relève du ministère de l'Energie et des Mines) * une société privée. L'entité sur laquelle pourrait s'installer cette nouvelle et gigantesque carrière, se déployant sur une surface de trente hectares. Ils sont rejoints dans leur crainte par des habitants des villages avoisinants et par des riverains de Aïn Fatah. «Nous rejetons catégoriquement toute implantation d'un tel projet dont l'impact écologique et sanitaire est très destructeur, nous interpellons les responsables de l'Agence nationale des biens miniers sur les conséquences de leur décision et demandons que soient préservés les villages et la qualité de leur environnement», s'inquiètent des habitants de Taouïa, encore sur le qui-vive, que nous avons rencontrés sur les lieux. «On ne veut pas de cette carrière», crie un septuagénaire qui nous montre du doigt des centaines d'arbres (oliviers, figuiers, amandiers...) saccagés par des engins de terrassements. Pour ces villageois, tout s'est enchaîné précipitamment. «A-t-on mesuré les conséquences de l'exploitation de cette gigantesque carrière sur notre vie quotidienne et sur notre patrimoine historique pour les 50 prochaines années ?» L'Agence nationale des biens miniers a manqué de prudence et de transparence, regrettent les habitants. Contacté, un membre de l'exécutif de l'APC de Aïn Fatah, qui se dit favorable * l'annulation de l'autorisation d'exploitation accordée * la société privée, rappellera qu'il ne relève pas des prérogatives de l'APC d'autoriser ou de refuser l'exploitation de cette carrière de calcaire qui va * l'encontre de la volonté populaire et de son bien-être. Selon ce dernier, une enquête a été ouverte par la police des mines pour déterminer le bien-fondé de la revendication citoyenne et statuer en dernier ressort sur les suites * donner * cette affaire dite de la carrière de Taouïa.

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          • Dimanche 31 Mai 2009 -- « La rencontre d’aujourd’hui est une première * Tindouf. Elle nous a permis de faire connaître le secteur et l’activité minière et d’aborder les différents problèmes relatifs * l’exploitation, la gestion et l’application des textes de lois », a précisé le DMI, M. Halassa, * la fin de la Journée d’information et de sensibilisation organisée, la semaine passée, par la direction des Mines et de l’Industrie sous le patronage du wali de Tindouf. Il est question de normaliser l’activité minière et de sensibiliser les différents opérateurs. Une dizaine de communications portant sur différents volets de cette activité ont été animées par des représentants de l’ANPM (Agence nationale du patrimoine minier), de l’ANGCM (Agence nationale de gestion et du contrôle minier) et de la Sonatrach AIE venus d’Alger et d’Oran ainsi que par ceux des directions de wilaya (les Domaines, les Impôts, l’Inspection du travail). Un représentant du ministère de l’Energie et des Mines a assisté * cette rencontre qui a permis, par ailleurs, de révéler les importantes potentialités minières de la wilaya. Une raison pour laquelle le S.G. de wilaya a, lors d’une intervention, souhaité que les agences ANPM et ANGCM aient des représentations * Tindouf.

            En plus des gravières, de l’argile et autres minerais exploités pour le secteur du batiment et des routes, la wilaya de Tindouf, déj* connue par son important gisement de fer de Gara Djebilet, pourrait receler d’autres minerais nobles comme l’or, l’argent, le molybdène et même l’uranium. « Cela reste seulement des indices qui nécessitent des prospections et des études plus poussées, et de l*, l’exploitation possible de ces minerais nobles », précisera le DMI. Ce même responsable, qui a abordé en ouverture l’activité minière au service du développement local – des redevances non négligeables pour la wilaya – considère que cette première journée a été une réussite. « Elle sera suivie par d’autres rencontres, non seulement sur le secteur des mines, mais aussi sur celui de l’énergie », a-t-il déclaré. On apprendra, d’un autre côté, que la société chinoise, activant depuis quelque temps dans la wilaya, * Oum El Assel, procède * des études géophysiques pour déterminer le potentiel des hydrocarbures emmagasinés dans les couches géologiques de cette région.

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            • Mercredi 3 Juin 2009 -- La wilaya de Aïn Defla renferme un potentiel minier important générant une activité intense dans ce secteur. L’activité minière, qui a régressé durant les années 1990, connaît actuellement une dynamique accrue * la faveur du lancement de différents chantiers d’infrastructures, plus particulièrement celui de l’autoroute Est-ouest approvisionné * hauteur de 50% par les carrières d’agrégats implantées dans la wilaya de Aïn Defla. Le potentiel minier, dont dispose la wilaya, est certes important, mais d’aucuns estiment qu’il pourrait être mieux exploité pour contribuer davantage au développement local. Selon la direction locale de l’énergie et des mines, on y dénombre actuellement 30 carrières en activité, dont 18 réservées * l’exploitation d’agrégats, 3 pour la production de sable de construction dans la région de Mekhatria (nord-ouest du chef-lieu de wilaya) et 6 pour l’exploitation d’argile au niveau de la commune de Khemis Miliana. En outre, la wilaya dispose d’une importante mine de fer située dans la commune de Rouina (ouest du chef-lieu de wilaya). Celle-ci peut produire quelque 100.000 t de minerai par an et assure l’approvisionnement de plusieurs cimenteries en oxyde de fer.

              À noter encore, selon la même source, qu’une carrière géante appartenant * la société Sonatro est actuellement * l’arrêt sur un site situé dans la commune de Aïn Torki, sur les hauteurs du Zaccar. Une situation que déplorent les responsables du secteur, car l’exploitation d’une carrière de cette envergure peut générer beaucoup d’emplois. Par ailleurs, la wilaya de Aïn Defla dispose de deux gisements pour l’extraction de calcaire destiné * la production d’agrégats et dont l’importance en qualité et en quantité est avérée, nous dira S. Houti, ingénieur en géologie et cadre du secteur. Cette exploitation minière, située * la frontière avec la wilaya de Chlef, arrive * couvrir les besoins de ces deux wilayas. Du reste, une partie importante de la production locale d’agrégats est destinée aux chantiers de l’autoroute Est-Ouest. À cet effet, un titre minier spécial pour l’exploitation d’une carrière sur un site d’une superficie de 30 ha a été délivré par l’Agence nationale du patrimoine minier en juillet 2007 au groupe chinois CETIC/CRCC, chargé de la réalisation du projet de l’autoroute pour une durée limitée. Ainsi, 50% de la production réalisée par les chinois est allée aux chantiers de l’autoroute en question, affirment nos sources.

              Dans ce même contexte, le secteur public a réalisé en 2008 une production de l’ordre de 977.087 m3, alors que la production générée par le secteur privé atteignait pour la même période 999.895 m3. Quant * la production extraite d’agrégat, elle augmente d’année en année et dans son sillage le nombre des effectifs au niveau des sites exploités évolue en parallèle. Celui-ci est passé de 432 salariés en 2006 * 942 en 2008, alors que le groupe chinois emploie * lui seul 119 personnes. Ceci étant, il y a lieu de souligner qu’une population non négligeable, notamment * la périphérie du douar Rouabeh, se plaint du climat sanitaire malsain * cause des activités minières. Cette population espère bénéficier de logements loin de ces périmètres * risques, dans le cadre de l’opération visant l’éradication de l’habitat précaire.

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              • Dimanche 14 Juin 2009 -- L’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM) a lancé 6 opérations d’adjudication de sites miniers en 2008, dont quatre pour les substances minérales industrielles et deux pour les substances minérales métalliques. 187 titres miniers ont été attribués pour un montant de 4,51 milliards de dinars. C’est ce qu’a indiqué hier Abdelkader Benyoub, président du conseil d’administration de l’ANPM. Ces autorisations concernent 166 titres relatifs * des substances minérales industrielles et 21 pour des substances minérales métalliques. Des 166 titres miniers destinés en grande partie au secteur du BTPH, 147 sont actuellement en exploration et 19 en exploitation, précise-t-on dans un rapport d’évaluation présenté hier par M. Benyoub. Grâce * l’attribution des 166 sites relatifs * des substances minérales industrielles, l’Agence nationale du patrimoine minier a fait des recettes de l’ordre de 3,6 milliards de dinars. Pour répondre aux besoins en matière de sable, générés surtout par l’interdiction de l’extraction des sables des oueds, l’ANPM a proposé 12 sites miniers destinés * la production de sable concassé. S’agissant toujours des matériaux de construction, le rapport de l’ANPM fait ressortir une hausse remarquable du nombre de sites miniers destinés * la production de ciment. Ceci, alors que le produit se fait rare sur le marché, sinon cédé * des prix très élevés se situant entre 1200 * 1350 DA le quintal. Le marché du ciment semble échapper carrément au contrôle de l’Etat, qui s’avère impuissant * trouver une solution * ce paradoxe.

                Concernant les titres relatifs aux substances minérales métalliques, les deux opérations d’adjudication réalisées en 2008 se sont soldées par l’octroi de 21 sites, dont 2 en prospection et 19 en exploration, * 5 sociétés étrangères et 3 sociétés algériennes pour un montant de 13 millions de dollars (832,6 millions de dinars). Les substances concernées par ces attributions ont porté sur les polymétaux (plomb-zinc-cuivre) avec 8 sites accordés, suivis par l’or et cuivre-or (5 sites), étain-tungstène et sel (3 sites chacun) ainsi que le diamant avec 2 sites. Les opérations d’adjudication pour les substances minérales métalliques s’élèvent ainsi * 3 depuis 2007. Elles ont généré des recettes dépassant les 16 millions de dollars, soit 1,63 milliard de dinars. Depuis 2000, « 27 sessions d’adjudication ont été réalisées et ont permis l’attribution de 978 sites miniers, dont 575 en exploration et 403 en exploitation », lit-on dans le document de l’ANPM. Les 978 sites attribués ont généré des recettes de plus de 7 milliards de dinars, précise-t-on. Au 31 décembre 2008, le cadastre minier national s’est établi * 2219 titres miniers répartis sur 1778 petites et moyennes exploitations minières, 367 permis d’exploration, 30 autorisations de prospection, 30 concessions minières et 17 autorisations d’exploitation minière artisanale, lit-on dans le document de l’ANPM. Le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, intervenant * l’issue de cette présentation, a annoncé la mise en marche, dès 2010, de la Banque nationale des données géologiques et minières (BNDG). Le ministre a insisté aussi sur la nécessité de s’assurer du respect, par les opérateurs miniers étrangers, des clauses relatives * la création de sociétés en vertu des nouvelles décisions prises par le gouvernement.

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                • Dimanche 14 Juin 2009 -- Chakib Khelil, le ministre de l’Énergie et des Mines a présidé hier au siège de son département une rencontre portant sur la présentation du bilan annuel de l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM). Le ministre évoquera * cet égard devant un important parterre composé des présidents d’agence, des responsables de la Sonelgaz ainsi que des responsables du secteur minier les conditions de travail au sein des exploitations minières : “Beaucoup d’opérateurs miniers n’utilisent pas de géologues et travaillent avec des manquements * l’hygiène, et il y a eu des fatalités où l’on a recensé des morts par manque de protection et de professionnalisme”, notera-t-il avant de noter, “je vois mal comment un exploitant peut respecter les techniques pour une valorisation optimale * la sécurité sans l’apport d’un ingénieur”. Il exigera de suite l’impératif de recruter des professionnels, en l’occurrence des ingénieurs miniers ou des géologues. Aussi et dans l’impossibilité du recours au recrutement de géologues ou d’ingénieurs miniers, le membre du gouvernement recommande “le recours momentané * un bureau d’étude”. L’essentiel étant de s’entourer de professionnels * même d’influer sur le rendement, l’hygiène et la sécurité de l’exploitation expliquera le ministre qui indiquera que “nous allons suivre cette opération”. Autrement dit, cette professionnalisation des exploitations minières sera soumise * des contrôles de son département * l’issue de sa formalisation via une instruction. C’est en effet * travers la police des mines “que nous allons faire respecter les règles d’hygiène et de sécurité”, notera le ministre. À ce propos, le ministre de l’Énergie et des Mines expliquera que dans le cadre de partenariats avec les étrangers “le recrutement des ingénieurs miniers et géologues est surtout orienté vers l’emploi des ingénieurs algériens”. De même qu’il a revendiqué des “clauses” allouées * la formation. “On doit s’assurer qu’il y a une clause dans le cadre de notre partenariat avec des étrangers pour allouer une somme d’argent * la formation des cadres algériens, de même qu’il faut s’assurer du respect des clauses commerciales : il faut s’assurer que ce savoir-faire est utilisé et que des budgets lui sont alloués.” sollicité pour plus de précision sur la configuration du partenariat avec les étrangers, le ministre expliquera que la majorité dans ce partenariat est bien évidemment alloué * la partie algérienne dans son département. Il est prévu des formules où un exploitant privé local détient la majorité, un exploitant privé associé * un public détenant * eux seuls, la majorité ou un exploitant public ayant seul la majorité. L’année dernière au niveau des exploitations minières en raison du manque de sécurité, le ministre en a annoncé “quatre”. Évoquant le bilan pour 2008 de l’ANPM, le ministre qui le dira très positif s’appesantira sur l’organisation de l’agence : “Elle est composée de 60 personnes qui travaillent ensemble et qui ont d’importantes aptitudes en matière intellectuelles,” expliquera-t-il, et de noter : “Dans le même temps, le ministre abordera la banque de données géologiques, il dira qu’il souhaite la voir opérationnelle en 2010.” De même que s’agissant du portail du cadastre minier qu’il souhaite voir opérationnel avant fin 2009.

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                  • Dimanche 14 Juin 2009 -- Le ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, s'est montré intransigeant vis-*-vis des responsables de l'Agence nationale du patrimoine minier, des exploitants du secteur minier nationaux et des entreprises étrangères exerçant dans le domaine. Lors de son intervention, hier, en marge de la présentation du rapport d'activité de l'ANPM 2008, Chakib Khelil s'est interrogé sur le manque d'ingénieurs des mines ou d'ingénieurs géologues, dans le secteur minier. Le ministre fera remarquer que sur 1.143 exploitations, 213 seulement comptent parmi leur personnel des ingénieurs de mines et des ingénieurs géologues.

                    Le ministre a souligné que des accidents mortels sont enregistrés au niveau des mines, en raison de l'absence d'experts et de professionnels capables de donner des conseils et de réduire, de ce fait, ces accidents qui demeurent dans certains cas fatals. Le ministre a fait état de 4 morts dans des mines durant l'année 2008. Il a également demandé aux exploitants des mines de faire appel * des bureaux d'études et de signer des contrats d'assistance, au cas où ils ne trouvent pas des ingénieurs dans le domaine. Chakib khelil a, dans ce sens, exigé * toutes les entreprises d'exploitation minière de recruter des ingénieurs des mines ou des géologues.

                    L'autre remarque faite par le ministre concerne spécialement les entreprises étrangères. Au-del* de l'association des nationaux aux projets des investissements des étrangers * hauteur de 51 %, le ministre a réclamé des entreprises la formation des cadres algériens «On doit introduire une clause dans le contrat, obligeant les entreprises étrangères * allouer une somme spéciale pour la formation des cadres algériens», a-t-il recommandé, avant d'ajouter, que les investisseurs doivent respecter le cahier des charges, que ce soit pour la recherche des financements ou pour la commercialisation.

                    Enfin, Chakib Khelil dira que des instructions concernant le recrutement des ingénieurs et l'obligation de former les cadres algériens par notamment des investisseurs étrangers seront formalisées prochainement. Pour ce qui est de la formation dans son sens large, le ministre a précisé que l'Ecole des mines d'El-Abed est l* pour former un personnel qualifié et l'Institut des mines de Tamanrasset sera fin prêt dans deux ou trois ans. «En attendant son achèvement, les locaux des universités de Tamanrasset et des centres de formation professionnelle sont disponibles pour accueillir le personnel * former», dira Khelil. Et d'ajouter «la formation doit continuer * tout prix, dans n'importe quels locaux, en attendant l'achèvement de l'institut».

                    S'adressant aux cadres de l'Agence nationale du patrimoine minier, le ministre a rappelé la nécessité voire la priorité de la finalisation de la banque nationale de données géologiques. Pour Khelil, cette banque est un élément important dans le secteur, «elle doit être opérationnelle au plus tard d'ici 2010», a-t-il recommandé. Dans le même contexte, il a exigé la mise en service du portail réservé au cadastre minier, * la fin de l'année 2009, précisant «qu'on ne peut parler de promotion du secteur minier sans un portail du cadastre minier, et sans une banque de données géologiques qui apportent beaucoup d'éclairage aux investisseurs».

                    Enfin, si le ministre de l'Energie et des Mines a précisé que beaucoup reste * faire dans le domaine minier, le président du Conseil d'administration de l'ANPM, M. Abdelkader Benyoub, a préféré parler des réalisations faites par son agence en 2008. Benyoub dira que quatre opérations d'adjudication ont été réalisées durant l'année 2008. Elles ont permis d'attribuer 166 sites miniers (dont 147 en exploration et 19 en exploitation) sur 243 sites proposés. Ces opérations ont généré des recettes de 4,648 milliards de dinars, «sur ce montant plus d'un milliard a été versé au compte du fonds des collectivités locales», a souligné Benyoub. Ce dernier a cependant précisé que «après huit ans de la création de notre agence, les institutions notamment étatiques ignorent l'existence de l'Agence nationale du patrimoine minier», fait-il remarquer.

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                    • Samedi 27 Juin 2009 -- À l’exception des deux sociétés pétrochimiques, le holding Asmidal et Moubydal, toutes les entreprises relevant du secteur minier viennent de passer sous la tutelle de la Société algérienne des mines (SAM), une entité nouvellement créée suite * une résolution adoptée * l’unanimité, mercredi dernier, par le Conseil des participations de l’Etat (CPE). Le dossier y afférent a été introduit auprès de celui-ci par le ministère de l’Energie et des Mines. C’est ce qu’ont indiqué des sources proches du dossier au niveau du département de Chakib Khalil. Ainsi, les cinq grands groupes miniers Enof, Ferphos, Enamarbre, ENG et Enasel seront désormais sous les rênes de la SAM. Celle-ci aura * assurer la gestion et la surveillance stratégique et opérationnelle du nouveau portefeuille d’actions. Un portefeuille qui se décline respectivement en Somibar, Bental, Diatal, Soalka, Algran et Sofeld pour l’Enof ; Somiphos, Somifer, SFO, SPMC, Sotramine et Ferbat pour Ferphos, Socaak, Somask, Sidma, Marmig et Maosig pour l’Enamabre ; Roccal pour l’ENG et l’Enasel. Pour ce qui est du holding Asmidal avec ses cinq filiales (Fertial, Alzofert, Kimial, Somias et Asfertrade) et de Moubydal avec ses deux filiales (Alphyt et Aldar), précisent nos sources, elles passeront quant * elles sous la tutelle de la compagnie nationale Sonatrach.

                      Avec ce remodelage inattendu du secteur minier, la rumeur qui a, des semaines durant, circulé parmi les travailleurs des mines – selon laquelle il aurait été mis fin aux fonctions de Abdelhamid Slougui, président du directoire de la SGP Somines – s’avère authentique. Il est même fait état de la dissolution de la SGP Somines qui avait en charge un portefeuille de 24 entreprises nationales minières, dont le groupe Ferphos. En effet, d’aucuns considèrent que ce revirement de situation est étroitement lié aux révélations faites par maître Khaled Ziari, l’avocat de la SGP Somines, * propos du classement de l’affaire Ferphos par la justice * Annaba et dont M. Slougui avait déclaré, * partir d’Alger, ne pas en avoir été informé ni en avoir été saisi. Une affaire * l’origine du limogeage de Lakhdar Mébarki, ex-PDG de Ferphos et de ses proches collaborateurs. Pour mémoire, dans une déclaration * El Watan – en réactions aux affirmations du président du directoire – l’avocat dûment mandaté pour défendre les intérêts de la SGP Somines avait clairement démenti les propos de A. Slougui en affirmant : « J’ai été surpris de lire que Slougui Abdelhamid, le président du directoire de la SGP Somines, n’avait reçu aucune information officielle faisant état du classement de l’affaire Ferphos par la justice. Je suis l’avocat de la SGP Somines et je vous dis officiellement que l’affaire a été bel et bien classée. C’est moi-même qui ai saisi M. Slougui, aussi bien verbalement que par écrit, pour l’en informer et cela remonte * plus de deux mois. »

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                      • Mercredi 1 Juillet 2009 -- L’effondrement d’une des galeries de la mine de Boukhadra, dans la wilaya de Tébessa, avant-hier dans la soirée, a fait un mort et un blessé léger. L'accident aurait été provoqué, selon des sources proches de la direction d’Arcelor-Mittal, par l’affaissement d’une des galeries du 3e étage, précisément au point 1125 de la carrière principale, située * l'ouest de la ville minière de Boukhadra. Toujours selon les mêmes sources, la victime O. S., 37 ans, aurait été piégée dans l’excavation, après que les poutres de soutènement eurent cédé, et aurait été ensevelie sous des tonnes de pierres, alors que l’ouvrier qui travaillait avec lui * ce poste a pu miraculeusement s’enfuir du lieu du sinistre. On signale, par ailleurs, que plusieurs dizaines de personnes, des travailleurs du site minier ainsi que des parents de la victime, se sont rassemblées, hier * partir de 9h, devant les bureaux de la société d’exploitation pour crier leur colère et exiger le départ immédiat des cadres dirigeants de Arcelor-Mittal Tébessa. Il est reproché * ces derniers le manque, si ce n’est l’absence, de moyens de sécurité au niveau des étayages et des systèmes de ventilation des tunnels. “Ceci en plus d’une gestion anarchique des sites d’exploitation de minerai de fer, une situation qui dure depuis au moins trois ans et qui aurait fini par excéder la hiérarchie de Arcelor-Mittal et l’amener * procéder au limogeage du principal responsable des sites de Boukhadra et de l’Ouenza, la semaine passée”, dénonce un syndicaliste de la société joint par téléphone hier.

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                        • Mercredi 15 Juillet 2009 -- L’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM) a attribué 26 titres miniers pour l’exploration et l’exploitation de substances minérales pour un montant global de 943,27 millions de dinars. Ces titres ont été attribués hier au titre de la 30e session d’adjudication des petites et moyennes mines, tenue au siège du ministère de l’Energie et des Mines et qui a enregistré l’ouverture de 49 offres, dont 4 ont été rejetées. Les 26 sites miniers octroyés sur les 70 proposés * l’adjudication (12 pour exploitation et 58 pour exploration) couvrent une trentaine de wilayas et concernent essentiellement des substances telles que les agrégats, argiles, tuf, sables, marbres et pierres décoratives, dolomie, gypse, sel et fer. Parmi les sites octroyés, un a été retenu provisoirement par la commission de l’évaluation des offres, en raison du droit de préférence revendiqué par le propriétaire du site de sables et grés quartzeux situé dans la commune de Dahmouni * Tiaret. Le président du conseil d’administration de l’ANPM, M. Abdelekader Benyoub, a révélé par ailleurs que son agence est en train de mener une campagne d’assainissement * travers tout le territoire national pour recenser les investisseurs spéculateurs qui s’adonnent * la revente des titres miniers. «Les agents de l’ANPM ont déj* inspecté 715 sites miniers, octroyés dans 14 wilayas de l’Est», a-t-il révélé en ajoutant que «l’opération d’inspection se poursuit actuellement pour toucher l’ensemble des wilayas et qui pourrait donner lieu au retrait de 100 * 150 autres titres rien que pour cette année devant s’ajouter aux 40 autres titres retirés auparavant» par cette agence. «À partir de cette opération, l’ANPM va prendre des mesures contre les investisseurs qui n’ont pas démarré leurs travaux dans l’espoir de trouver un preneur pour la mine» en procédant au retrait de ces titres, a-t-il dit. Depuis 2000, l’ANPM a attribué 1 057 titres miniers pour l’exploitation des petites et moyennes mines pour un montant global de 8,9 milliards de dinars, versés au Fonds du patrimoine minier et * celui des collectivités locales, selon les chiffres fournis par ce responsable.

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                          • Dimanche 26 Juillet 2009 -- Pour faire face * la demande sans cesse croissante en matière d’agrégats mais aussi pour apaiser certains artisans qui travaillaient dans le secteur depuis la nuit des temps, il a fallu la visite du directeur général de l’ANPM (Agence nationale du patrimoine minier). Le secteur a connu de fortes turbulences nées * la suite de l’introduction de nouveaux textes par le truchement de l’agence mais aussi l’apparition d’une faune d’opportunistes et ceux tapis dans les travées des institutions concernées pour faire dans le favoritisme, voire dans l’exclusion. Selon les déclarations des responsables, le secteur vient d’opérer une importante mue * même d’impulser un dynamisme accru. Les 65 carrières existantes ont leur titres miniers. Quatre nouvelles adjudications ont été faites pour quatre sites dont trois pour les agrégats * Koudiat (Oued Lili), Kouifess * Ksar Chellala et Nesnissa * Madna. La carrière de sable de Kherba * Dahmouni, du fait d’un droit de préférence, a été attribuée au groupe GBS. Il reste bien entendu que beaucoup de carrières qui activent sont illicites d’où les mises en garde avant leurs adjudications. 12 carrières ont vu leurs titres suspendus. Une suspension qui a touché les carrières dites artisanales relevant des autochtones. Pour ne pas les pénaliser, le wali a décidé dans le cadre du décret 08/188 de leur attribuer ces sites au titre de carrière artisanale. Ces sites ne devraient pas excéder les 3 ou 4 hectares.

                            Nouvelle législation

                            La décision reste valable pour une durée de quatre ans, renouvelable une seule fois. « Actuellement, nous dira le directeur par intérim M. Belaaredj, on est en train de répertorier les sites. Sur la dizaine de dossiers de postulants quatre se sont conformés * la nouvelle législation. L’importante cession en matière de carrières après adjudication auprès de l’ANPM reste sans conteste celle attribuée * l’entreprise Ouled Nail qui compte produire 3612500 tonnes/an d’agrégats. Une production journalière de 1000m3 ira sans doute couvrir un tant soit peu les besoins locaux ». Suite * la décision de la cour de justice de Tiaret et après des années de bataille judiciaire, l’un des soumissionnaires au contrat de production d’agrégats au niveau de la carrière de Tagdempt, 7 km * l’ouest du chef-lieu de la wilaya et appartenant précédemment * l’entreprise publique EBT(entreprise du bâtiment de Tiaret), vient d’avoir gain de cause.

                            Le contrat des turcs avec l’EBT rompu

                            Du coup, le contrat entre l’EBT et l’entreprise Turque, conclu en 2005, a été rompu. M. Naak Rachid reprend ainsi ses parts (65%) dans ce marché important de production d’agrégats et dérivés. Depuis juillet 2009, le nouveau partenaire a aussitôt injecté du matériel pour préserver sinon accroître une production journalière estimée * 800 tonnes, disent des sources responsables au niveau de l’ex. DMI. La décision de justice prononcée par la cour ferait l’objet d’un pourvoi en cassation auprès de la cour suprême.

                            Du pétrole * Rahouia et Aïn Dheb ?

                            L’entreprise Sonatrach est en train de prospecter du coté de Rahouia, 36 km * l’ouest de Tiaret, et * Aïn Dheb, au lieu-dit Guassam Helaiss, 70 km au sud, la présence de pétrole. La compagnie a établi sa plate forme depuis un mois et les travaux vont bientôt débuter.

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                            • MONTREAL, QUEBEC, August 6, 2009 -- Cancor Mines Inc. is pleased to present an update with respect to its activities on its gold-bearing properties in Algeria, and to announce the filing of a technical report on SEDAR, in compliance with Canadian Standard 43-101. Cancor and its subsidiaries hold four gold exploration licences in Algeria, in the Hoggar region of the Sahara, located 2,000 km south of the capital Algiers:

                              - The Tan Chaffao West prospecting licence (44,580 ha),

                              - The In Ouzzal North exploration licence (25,872 ha),

                              - The Tirek North prospecting licence (98,990 ha), and

                              - The Tan Chaffao East exploration licence (20,000 ha).

                              The first two licences were acquired in 2007, and the other two were acquired in the summer of 2008. Tan Chaffao East (TCE) recently underwent a complete technical evaluation by Mr. Paul Girard, engineer-geologist and qualified person within the meaning of Canadian Standard 43-101, who studied the Tan Chaffao East property and prepared the technical report. The TCE licence covers an area of 20,000 hectares (200 km2), and contains copper-gold-mineralizations. It is located on the eastern flank of the In Rabir syncline in volcanic-sedimentary formations. The mineralized zones ("the deposit") are within "secondary quartzites" (a Russian term equivalent to the Anglo-Saxon chert), and their immediate wall rocks of sericite-quartz+/-chlorite-pyrite schists. These mineralized zones are exposed in the form of lenticular outcroppings laid out in a chain formation, which create a positive-relief terrain that reaches heights of 20 to 25 m. The length of these outcroppings ranges from 50 to 300 m and their width from 0.6 to 16.5 m. These mineralized zones are located atop the felsic volcanics, and extend for several kilometres. They consist of disseminations and veinlets of sulphides that account for as much as 50% of the rock in the richest portions. Mainly pyrite, accompanied by chalcopyrite, sphalerite, and galena are found. At the surface, the minerals are represented by malachite, chalcosite, galena, chalcopyrite, zinc oxides, and visible fine gold. The general direction of the mineralized zone is NE-SW, with a dip of 65 degrees to 80 degrees toward the NW.

                              The Tan Chaffao East mineralized zones are hosted by several bodies of secondary quartzite, attributed to the same key horizon. The historical resource estimate for this is 6.6 millions tonnes of 0.55% Cu and 1.62g/t Au (Sonarem, Kytchakov, et al. for the work in 1972-1973 and V. Kouldochine et al. for the work in 1973). This preliminary assessment was carried out by the Russian team, based on 10 drill holes and trenches spaced 100 to 200 m apart. These resources are characterized by Kouldochine et al. as "prognostic", which seems to correspond to category C2 (in the Russian classification). These resources are not compliant with Canadian Standard 43-101. No qualified person has carried out the work required to classify the historical estimate as current mineral resources. Cancor is not treating the historical estimate as current mineral resources, and accordingly, the historical estimate should not be relied upon (July 8, 2008 Press Release).

                              Three mineralized zones or lenses were covered by this estimate prepared by Kouldochine et al. (1973): the South-West, Central, and North-East blocks. The table below summarizes the tonnages and grades obtained.


                              The schematic geological map of the Tan Chaffao East deposit (Cancor, 2008) is available here (.pdf file).

                              The South-West block consists of 3 lenses separated by low-displacement faults. The Russians updated it by means of 7 trenches and 4 drill holes (S21, S28B, S29, and S30) on two profiles. The Central block is defined by 3 trenches and one drill hole: S23. The North-East block was delimited by 7 trenches spaced 100 m apart and three drill holes on three profiles: S24, S46, and S43b. This estimate excludes the resources of the oxidation zone, which is estimated to be between 20 and 30 metres.

                              Other mineralized showings

                              Two other showings have been identified within the perimeter of the licence: the "North East" showing and the "Prospection" showing. These two showings were discovered as a result of extensive exploration of the sector by the Russian teams in 1972-1973. The North East Showing covers an area of 6 km2, approximately 6 km NE of the Tan Chaffao East mineralized zones, in the same geological environment, on the eastern flank of the In Rabir syncline. It was recognized as a result of geological, geochemical, and geophysical work and a number of trenches. The existence of sulphide lenses at depth is suggested by the presence of extended SP electric anomalies superimposed on highly-altered rocks ranging from highly sericitized, chloritized, and pyritized rocks to "secondary quartzites" with anomalous values of Cu, Pb, Zn, and Au. The Prospection Showing is located north of the North East Showing, and constitutes its extension. It is in the same geological environment as the previous mineralized zones. This zone was the subject of geological surveys with grab and channel sampling, as well as electrical and magnetic exploration profiles and 30 gravimetric profiles. This work led to the discovery of a hydrothermal alteration zone characterized by the presence of quartz-sericite-pyrite schists, with thicknesses of as much as 100 to 200 metres. The grab samplings show anomalous copper values. Electrical prospecting indicates a conductive zone that is more than 8 km long. With the exception of the southern sector of the licence, namely the Tan Chaffao East mineralized zones ("the deposit"), the perimeter covered by the licence is still at the preliminary exploration stage. A relatively small amount of work has been carried out there. An exploration program is proposed. It is divided into three phases with the following objectives: a site survey, validation of the data, and a search for encouraging anchor points for moving on to the detailed exploration phase, as applicable. At the end of this program, we should be able to delimit the zones and provide a first estimate of the polymetallic and gold-bearing mineral resources contained on the property.

                              Quality control

                              Cancor Mines Inc. has not yet carried out any sampling on this on this property. In the 1970s, samples from the Hoggar region were sent to the SONAREM laboratory in Tamanrasset. To the best of the author's knowledge, the analysis methods used at the time were spectrographic powder assaying and the Sofranov method. These methods are no longer used by recognized laboratories. For this reason, the author cannot pronounce judgment on the relevance and quality of the methods used during the exploration campaigns of previous years by the Russian, French, and Algerian teams. The Tamanrasset laboratory has not yet received international accreditation. However, the author is of the opinion that the results of the analysis given above provide a conceptual indication of the sector's potential, and that they are relevant for the purposes of geological evaluation.

                              Cancor Mines Inc. is a Canadian mining company involved in the exploration and development of properties with high potential for precious or base metals in recognized mining camps. The company is listed and traded on the Canadian National Stock Exchange under the symbol KCR (Canadian National Stock Exchange). All Cancor Mines press releases, maps and figures related to these properties are available on the company's website, Cancor Mines. Technical reports with compliance to NI 43 101 have been completed for all our properties and are available on SEDAR site (SEDAR) and on our web page on CNSX (Canadian National Stock Exchange). Mr. Khobzi an engineer and qualified person under NI 43-101, who has visited the property, has read and approved this release.

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                              • Sonia Lyes :


                                Dimanche 9 Août 2009 -- Pour la première fois de son histoire, l'Algérie met en vente des gisements d'uranium. L'Agence nationale du patrimoine minier (ANPM) a lancé, dimanche 9 août, un permeir appel * mainifestation d'intérêt pour la huit sites d'uranium, situés dans la wilaya de Tamanrasset. Comme dans le pétrole et le gaz, les candidats préqualifiés devront s'associer avec Sonatrach pour participer * l'appel d'offres d'attribution des gisements qui sera lancé le 6 septembre prochain, a indiqué l'ANPM. L'Algérie cherche * connaître avec exactitude les capacités de ses gisements d'uranium et préparer leur exploitation en prévision du lancement d'un programme de construction de centrales nucléaires civiles pour la production d'électricité. La première centrale devrait être construite * l'horizon 2020, selon les prévisions officielles.

                                Plusieurs pays notamment la France, la Chine, les Etats-Unis et la Russie s'intéressent * l'uranium algérien et cherchent * obtenir des contrats de construction de centrales nucléaires civiles en Algérie. Le ministre de l'Energie et des mines, Chakib Khelil, a révélé, il y a quelques semaines, que le gouvernement devra trancher le choix du pays qui fournira * l'Algérie l'uranium enrichi. L'Algérie ne dispose pas de la technologie lui permettant d'enrichir seule l'uranium pour l'utiliser comme combustible nucléaire. Elle n'envisage pas d'investir dans ce domaine par souci d'éviter les problèmes politiques auxquels sont confrontés les Iraniens avec les grandes puissances occidentales, notamment les Etats-Unis. Les Américains et les Européens veulent exercer un contrôle strict sur les activités d'enrichissement d'uranium pour ne pas permettre aux pays qui souhaitent acquérir la technologie nucléaire civile, de se doter d'armes atomiques.

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