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9th November: Traditional handicrafts national day

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  • 9th November: Traditional handicrafts national day


    During the 2006 award ceremony Prime Minister Mr. Abdelaziz Belkhadem declared the 9th of November a national day of traditional handicrafts, in addition to giving the national award for innovation and traditional crafts heritage preservation the name of “President of the Republic Prize for art and traditional crafts”.

    The prime minister stated in his address before those attending the award ceremony, which took place on Thursday evening at the Army Club Hotel, that the Small and Medium Size Enterprises and Traditional Crafts ministry will encourage and spur craftsmen; ways and modalities will be discussed in order to be built with different concerned sectors “especially in tax payment filed so as to recall the cultural heritage through handicrafts”.

    In another context, Small and Medium Size Enterprises and Traditional Crafts minister Mr. Mustafa Ben Bada recalled just before the ceremony’s beginning, during a press meeting, of the achievements already attained through a short period of time… and promised to find suitable solutions for craftsmen problems.

    During the ceremony, which was attended by tourism minister Mr. Noredine Moussa, Delegate minister in charge of rural development Mr. Rachid Ben Aïssa, farmer's national union secretary general Mr. Alioui as well as Algiers: the Arab Culture Capital’s commissioner Mr. Kamel Boushama, customs general manager Mr. Mohamed Abdou Bouderbala and solidarity minister Mr. Djamel Ould Abbes, six prizes were delivered, three for art crafts and three for traditional handicrafts in addition to honour certificates.

    Last edited by Guest 123; 2nd September 2007, 08:41.

  • #2
    Dimanche 2 septembre 2007 -- L’oubli est enfin réparé. A l’instar d’autres secteurs de la vie économique nationale, l’artisanat algérien a fini par décrocher sa journée nationale. Elle aura lieu le 9 novembre de chaque année. La première édition est programmée pour cette année 2007.

    Cette date coïncide avec la traditionnelle remise du prix national dorénavant baptisé Prix du président de la République. Il est dédié aux œuvres primées lors d’un concours ouvert * tous les maîtres-artisans du pays. Au-del* de l’aspect que d’aucuns associeront * cette manifestation, les organisateurs, eux, prônent les dimensions économique et culturelle. Il est connu que bien des pays arrivent * générer des ressources considérables en devises grâce * une politique intelligente de promotion de l’artisanal local. Une richesse tout droit sortie des mains expertes de leurs artisans.

    En prévision de cet important événement, le ministère de la PME-PMI a mis en place une commission nationale de préparation. Elle active depuis la fin juillet avec en son sein des représentants des différents ministères et des personnalités expertes dans le domaine. Le souci de proximité étant de rigueur, les chambres départementales des métiers de l’artisanat sont mises * contribution pour enrichir le programme. Les axes principaux de cette journée nationale augurent d’une volonté de dynamiser les métiers de l’artisanat traditionnel. Un secteur — il faut le rappeler — exténué par les « intempéries » économiques et autres qui ne cessent de le réduire * la portion congrue.

    Parmi les soucis évoqués lors de l’installation de la commission de préparation, il y a la dimension éducative des Métiers de l’artisanat traditionnel (MAT). Nul ne peut occulter le rôle structurant sur la personnalité de l’empreinte identitaire que laissent au niveau des consciences, les gestes augustes hérités de nos ancêtres. A cet effet, les spécialistes préconisent une approche globale de façon * fixer — visuellement et mentalement — dans le quotidien de nos concitoyens, une image positive de cet héritage ancestral. Il est grand temps que l’Algérien conjugue modernité avec authenticité. La technologie et les moyens modernes de réalisation ou de communication peuvent déblayer le terrain aux fidèles serviteurs de la tradition artisanale.

    Les maîtres-artisans de l’Algérie profonde attendent avec impatience un plan de décollage pour leurs activités. Cette journée peut et doit leur offrir cette opportunité. Une fois n’est pas coutume, les hameaux et les villages de notre Sahara, des Hauts-Plateaux et de nos montages feront la une des médias. Ils le méritent. N’abritent-ils pas les derniers gardiens d’un patrimoine en péril ? Le devoir de sauvetage — plus que de sauvegarde — reste la première leçon * attendre de ce 9 novembre, Journée nationale des métiers de l’artisanat traditionnel. Rendez-vous est pris pour le lancement de ce passionnant chantier placé sous le le label « Authenticité et innovation ».

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    • #3
      Dimanche 30 septembre 2007 -- C’est loin de «tout folklore» que le ministère de la Petite et Moyenne entreprise et l’Artisanat espère instaurer la tradition de la célébration d’une Journée de l’artisanat.

      Benbada a d’ailleurs envoyé une missive * l’ensemble des walis, les enjoignant de sortir du carcan des festivités traditionnelles et purement folkloriques. Il leur a en effet expliqué que le but de cette journée est d’aider les artisans * intégrer de manière plus efficiente la sphère de l’économie. Invité * exposer la politique de son secteur au Forum d’El Moudjahid, le ministre du secteur a fait savoir que «les perspectives rapportées aux objectifs économiques et sociaux assignés au secteur de l’artisanat, notamment dans le cadre du programme national de relance économique, démontrent la nécessité d’une adhésion la plus large de tous les acteurs économiques * même d’intervenir et de participer dans le sens de la création d’emplois, économiquement viable et professionnellement valorisants».

      En instituant une journée de l’artisanat, le premier responsable du secteur espère inciter les artisans travaillant au noir * s’inscrire au niveau des Chambres de l’artisanat. Partant du principe que «l’artisanat représente dans certaines régions l’une des principales activités», le ministre table sur le développement du secteur. Statistiques * l’appui, Benbada a révélé que «le secteur a enregistré durant la période 2003- 2006, l’apparition de 40 415 activités nouvelles qui ont induit la création de 80 576 emplois nouveaux. En juillet 2007, le nombre total d’activités exercées sur le terrain s’élève * 116 956 et celui de l’emploi * 233 912. Soit une progression de 38%».

      Pour conforter ces avancées, un système d’information «adapté aux spécificités de l’artisanat» sera inauguré * l’occasion de la journée de l’artisanat. Évoquant le secteur de la PME, le ministre la Petite et Moyenne entreprise et l’Artisanat a indiqué que la structure des PME n’a pas changé. Le secteur reste dominé par les entreprises privées qui activent essentiellement dans les domaines des travaux publics, du bâtiment et du commerce.

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      • #4
        Jeudi 1 novembre 2007 -- Médéa est prête pour la célébration de la Journée nationale de l’artisanat dont l’inauguration est prévue le 9 novembre * 10h, par le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels au centre des archives “M’sallah ”, apprend-on auprès du directeur de la PMEA Kamel Kafi.Les préparatifs ont été menés tambour battant pour faire découvrir aux visiteurs les facettes des activités artisanales locales.

        Un exposé suivi d’une projection sur la future Maison de l’artisanat figurent au programme. Cette structure remettra sur orbite ce segment économico-culturel d’autant que l’absence de surfaces d’exposition et de vente des produits a déteint négativement sur le développement d’innombrables potentialités artisanales.

        Créée le 6 octobre 2004, la direction de la petite et moyenne industrie et de l’artisanat (DPEMA) a engagé des mesures qui passent par un véritable recensement du faisceau artisanal avec ses localisations précises. Ce qui devra aussi mettre en évidence les spécifités de chaque activité, dans chaque région et la définition de ses besoins.

        La DPEMA s’attèle également * créer une synergie de tous les acteurs qui interviendront au niveau de la chaîne de responsabilité : autorités locales, direction du tourisme, ainsi que celles de la culture et de la formation professionnelle, la Chambre de l’artisanat et l’ANSEJ. A noter que trois prix institués par le président de la République récompenseront les meilleurs produits traditionnels.

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        • #5

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          • #6
            Mercredi 7 novembre 2007 -- Une exposition consacrée aux activités artisanales est organisée depuis lundi et s’étalera sur trois jours au palais des arts et de la culture Mohamed Boudiaf de Annaba * l’occasion de la célébration de la journée nationale de l’artisanat, qui coïncide avec le 9 novembre de chaque année.

            Il s’agit d’une opportunité comme une autre pour évaluer l’état des lieux dans le secteur de l’artisanat et ses perspectives de développement * travers les produits et les projets programmés pour le hisser au diapason des ambitions des artisans, soucieux d’améliorer leur savoir-faire et de contribuer ainsi * la préservation et a la promotion du terroir national, * la fois riche et diversifié, transmis de génération en génération. Aussi, l’artisanat ne représente t-il pas un des supports essentiels * toute politique touristique de par son impact sur les étrangers désireux d’en savoir plus sur les traditions et coutumes des pays * visiter.

            Annaba, Bouna, est réputée pour l’art culinaire, les habits et bijoux traditionnels qui ne laissent personne indifférent. Elle l’est aussi pour sa poterie, le tissage et la broderie, qui se détachent de l’influence manifeste du Constantinois, notamment en ce qui concerne la fameuse Gandoura Mejboud ou autres tenues de fête et de mariée. La poterie, qui date de la période des Numides, a quelque peu périclité, son fief fut le quartier des Béni M’haffeur, qui fournissait l’argile aux Fakharine. L’autre satisfaction, * noter dans cette exposition, est la présence d’institutions de l’Etat, chargées de l’application des dispositifs de soutien * l’emploi et la création d’activités au profit des jeunes. Prêteront-elles une oreille attentive aux artisans ou autres talents pour les aider * progresser et * valoriser leur métier au servir de l’art et de l’amélioration des revenus.

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            • #7

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              • #8
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                • #9
                  Jeudi 8 Novembre 2007 -- Organisé par la direction de la PME de la wilaya de Bouira, le Salon de l'artisanat, qui a été inauguré lundi dernier au niveau de la salle omnisports de la ville de Bouira, a regroupé près de 30 exposants venus des quatre coins de la wilaya afin d'exposer leur savoir-faire dans les différents métiers de l'artisanat. L'événement n'est pas ainsi passé inaperçu auprès du public, malgré le manque d'information sur cette manifestation dont l'objectif est de faire connaître au public intéressé les résultats atteints dans les différentes branches de l'artisanat : bijouterie, maroquinerie, travaux de tissus, poterie, ferronnerie, arboriculture et cuisine, dont plusieurs projets ont été lancés ces dernières années par des jeunes avec l'aide de l'Etat * travers les dispositifs de l'ANSEJ, de l'ANGEM et de la CNAC pour ceux qui sont âgés de plus de 50 ans.

                  L'occasion a permis ainsi aux exposants de présenter leurs produits * la vente sur place ou tout simplement de mettre en avant leur savoir-faire en espérant avoir des commandes auprès des particuliers ou des commerçants, comme c'est le cas de femmes qui se sont lancées dans les créneaux de la couture et de la confection d'habillement traditionnel ainsi que dans la préparation de gâteaux de fête. Loin des soucis administratifs qui ont marqué la Journée nationale de l'artisanat, les participants au Salon de Bouira ont évoqué un ensemble de préoccupations qui ne sont pas prises en charge pour le moment et qui peuvent remettre en cause leur activité au cas où les pouvoirs publics continueraient * les ignorer. Alors que certains ont déclaré qu'ils ont des problèmes pour commercialiser leurs produits, d'autres ont fait état de l'absence de locaux ou d'ateliers adéquats, de contraintes de remboursement des crédits et d'exigences des services des impôts.

                  Par ailleurs, des stands ont été réservés * l'ANSEJ, l'ANGEM, la CNAC qui ont aidé financièrement ces activités artisanales, dont les responsables affirment être déterminés * continuer l'opération de création de microentreprises avec d'autres postulants parmi les jeunes. Les organisateurs ont tenu * souligner la place qu'occupent les métiers traditionnels et l'artisanat dans la politique de développement local et ce, vu les opportunités qui sont offertes par les spécificités culturelles et sociales de la population de la wilaya. Par la même occasion, la directrice de la PME a déclaré qu'un fonds national est mis * la disposition des jeunes qui n'ont pu bénéficier des dispositifs de l'ANSEJ, de l'ANGEM ou de la CNAC afin de leur permettre d'acquérir les équipements nécessaires * l'exercice de leur métier dans le domaine de l'artisanat.

                  Sur un autre registre, dans le cadre de la loi portant sur l'orientation et la promotion de la microentreprise, le secteur de la PME est chargé d'entreprendre plusieurs mesures d'accompagnement en matière de financement, d'exploitation, d'information, de conseil, de sous-traitance. Pour ce faire, le secteur de la PME a bénéficié, au titre du programme des Hauts Plateaux, d'une enveloppe financière de 3 milliards de centimes pour la réalisation d'une maison de l'artisanat dans la localité de Sour El Ghozlane située * 35 km au sud de Bouira. Selon nos sources, une assiette foncière de 1 500 m² a été dégagée et l'étude du projet est déj* entamée. Cette structure qui sera implantée dans la ville de Sour El Ghozlane sera composée de 20 magasins, d'une bibliothèque et d'autres équipements qui conviennent aux métiers de l'artisanat.

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                  • #10
                    Jeudi 8 novembre 2007 -- Le secteur de l’artisanat est en pleine évolution depuis ces cinq dernières années, s’est félicité hier le ministre de la Petite et Moyenne Entreprise et de l’Artisanat, M. Mustapha Benbada, lors de l’inauguration du Salon de la création et de l’innovation aux Pins-Maritimes (Alger), tenu * l’occasion de la Journée nationale de l’artisanat.

                    M. Benbada a affirmé que son ministère a lancé un vaste programme d’action pour le développement durable du secteur. Le ministre a évoqué * ce titre la création du SPL (Système de production locale) qui a donné ses fruits dans les pays d’Amérique latine.

                    Le SPL, faut-il le préciser, est un système qui a une approche sociale et économique. Il est basé sur l’optimisation des facteurs de productivité (capital, ressources humaines, ressources naturelles), par une démarche favorisant la compétitivité basée sur l’innovation et un meilleur choix de spécialisation.

                    L’approche SPL permet, en outre, de bien répartir les aides en faveur des PME, d’atténuer les disparités régionales et de créer des emplois productifs. Ce système, qui sera effectif en Algérie * partir de 2008, permettra, selon M. Benbada, de créer des réseaux d’activités économiques pour participer au développement local.

                    «Notre objectif final est de valoriser le travail manuel, le savoir-faire et également la matière première», a-t-il souligné. Le ministre a annoncé par ailleurs la tenue du congrès de l’Union arabe de l’artisanat qui aura lieu les 11 et 12 novembre * Alger.

                    «Cette rencontre, * laquelle participeront des représentants de 13 pays arabes, nous permettra d’étudier les possibilités d’échange de savoir-faire et de partenariat. Elle permettra également la promotion des exportations des produits artisanaux», a-t-il ajouté.

                    Les exportations algériennes en produits d’artisanat sont évaluées * 15 millions de dollars, selon M. Benbada. «Ce chiffre n’englobe pas les articles commercialisés par le biais des Algériens installés * l’étranger», a-t-il tenu * préciser.

                    Quant * l’objectif du Salon national de la créativité et de l’innovation, qui se tiendra jusqu’au 10 novembre, il permettra, selon lui, de mettre en valeur le travail artistique et de faire connaître les artisans et les artistes. «Nous avons présenté, * travers ce Salon, les meilleurs œuvres de l’artisanat traditionnel dans divers domaines d’activité, pour valoriser le travail artisanal et rendre hommage * ses créateurs», a-t-il déclaré.

                    Le Salon de la créativité, organisé pour la première fois cette année * l’occasion du prix de l’authenticité et de l’innovation du président de la République, présente une panoplie de produits artisanaux, sélectionnés * la base au niveau des chambres de l’artisanat et des métiers régionales par un jury local.

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                    • #11
                      Jeudi 8 novembre 2007 -- Le centre de loisirs scientifiques (Saida) a abrité du 3 au 7 du mois courant la célébration de la journée nationale de l’artisanat et des métiers, afin de revitaliser les métiers existants et promouvoir le produit de l’artisanat traditionnel, en relation étroite avec le tourisme.

                      A cet effet, plus d’une cinquantaine d’artisans, venus des régions de Tlemcen, Ouadi Souf, Blida, Ain Temouchent, Biskra, El Bayadh, Skikda, Saida ont pris part * cette manifestation culturelle et artistique permettant ainsi au public d’apprécier les nombreuses créations artisanales. Avec tapis aux couleurs flamboyantes, expression d’une tradition perpétuée, au travail du bois nécessitant une grande finesse d’exécution répondant * un besoin de confort et d’esthétique en passant par la sellerie, véritable art équestre qui a donné vie * un style et une technique très raffinés, sans oublier les mains expertes qui manient avec amour la pâte, nourries par des heures d’inspiration pour créer des poteries adaptées aux exigences de la décoration moderne, l’artisanat ne demandait qu’ * être prise en charge.

                      La journée du lundi a été caractérisée par des interventions du directeur de la chambre régionale de l’artisanat et celle du chef de service de la petite et moyenne entreprise. Selon le premier intervenant, en l’occurrence le directeur de la chambre de l’artisanat de Saida : « la wilaya compte 1 115 artisans adhérents et 4 associations qui activent et nous faisons de notre mieux pour dynamiser l’activité artisanale avec les nouvelles règles de l’économie. » Dans le même sillage, le second intervenant a souligné l’importance de la concurrence due * l’importation des produits asiatiques. Durant les débats, les principaux intervenants ont soulevé certaines préoccupations parmi elles, l’allégement fiscal, l’attribution de locaux commerciaux et l’approvisionnement en matières premières et équipements.

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                      • #12
                        Samedi 10 Novembre 2007 -- Il faut «aller vers une dynamique plus agressive dans le domaine de la promotion et de la commercialisation du produit artisanal», a déclaré le ministre de la Petite et de la Moyenne Entreprise (PME) et de l’Artisanat, Mustapha Benbada, jeudi dernier * Médéa en marge de l’inauguration du Salon national de la céramique. Lors de l’inauguration du salon, organisé au Centre des archives de la wilaya de Médéa, M. Benbada a appelé les professionnels du domaine de l’artisanat * adopter une forte démarche pour la promotion et la commercialisation des œuvres traditionnelles pour pouvoir «assurer sans difficulté un débouché commercial» * ces produits sur le marché national.

                        Par ailleurs, le ministre a rappelé la nécessité de faire «évoluer notre conception de la profession» tout en prenant en compte les nouvelles réalités du marché et les demandes du consommateur. A ce titre, invitant les responsables des structures financières * «s’impliquer davantage dans la dynamique de développement du secteur», M. Benbada a plaidé pour l’«ouverture» des structures financières au secteur de l’artisanat insistant, dans ce sens, sur l’introduction de produits bancaires «innovants et adaptés qui se prêtent le mieux au domaine». Et d’ajouter qu’il faudra également songer * l’assouplissement des conditions d’attribution des crédits d’exploitation et * la possibilité de faire bénéficier les jeunes artisans de locaux * usage professionnel où ils puissent exercer et produire.

                        Dans le même contexte, le ministre a fait remarquer que les produits proposés actuellement «sont loin d’être attractifs pour le secteur» et qu’une «évolution dans la relation banques-artisans est souhaitable pour le devenir et l’essor de la profession et du secteur de manière générale». M. Benbada a rappelé aux directeurs des centres de formation spécialisés et aux responsables des structures de l’emploi présents * ce salon l’intérêt * «approfondir et * consolider les liens de Coopération» entre les centres de formation professionnelle, de l’emploi et de l’artisanat, et cela * travers l’augmentation du nombre de stagiaires au niveau des structures de formation.

                        Le Salon national de la céramique, qui se tiendra juqu’au 11 novembre prochain, rassemble une trentaine de céramistes venant de différentes régions du pays. Dans ce salon, plusieurs expositions sont proposées aux visiteurs et des ateliers de formation seront organisés au profit du public. La manifestation sera couronnée par une vente promotionnelle prévue * la clôture.

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                        • #13
                          Dimanche 11 novembre 2007 -- Le premier congrès de l'Union arabe de l'artisanat et des métiers d'art s'est ouvert dimanche * Alger avec la participation de 17 pays. Le congrès veut développer "l'artisanat et les métiers d'art dans les pays arabes * travers la mobilisation de tous les moyens humains et matériels", selon le ministre algérien de l'Artisanat, Mustapha Benbada. Le ministre a annoncé la création, en 2008, d'une "Banque arabe pour le financement de projets arabes communs".

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                          • #14
                            Lundi 12 Novembre 2007 -- Dans le cadre de la journée nationale de l’artisanat, le ministre de la Petite et Moyenne Entreprise (PME) et de l’Artisanat, Mustapha Benbada, a déclaré samedi dernier * Alger que l’artisanat constitue un patrimoine civilisationnel pouvant jouer un rôle majeur dans le renforcement des liens entre les pays arabes. Pour marquer cette journée, une cérémonie de remise du prix «Authenticité et créativité» a eu lieu. En marge de cette cérémonie, M. Benbada a affirmé que «l’artisanat peut jouer un rôle dans le rapprochement, la coopération et les échanges entre les pays arabes». Et d’ajouter : «Le patrimoine civilisationnel commun que constitue notre artisanat peut jouer un rôle majeur dans la communion arabe et la prise en charge de plusieurs problèmes socio-économiques dans la région.»

                            Rappelons que, lors du Salon national de la céramique, qui a eu lieu jeudi dernier * Médéa, le ministre de la PME et de l’Artisanat a appelé les professionnels du domaine de l’artisanat * adopter une forte démarche pour la promotion et la commercialisation des œuvres traditionnelles pour pouvoir «assurer sans difficulté un débouché commercial» * ces produits sur le marché. Par ailleurs, aujourd’hui, * Alger commencent les travaux du congrès de l’Union arabe de l’artisanat et des métiers avec la participation de 17 pays arabes. A ce propos, le ministre a affirmé que cette rencontre «vient couronner le processus de réalisation de cette union naissante», tout en souhaitant qu’elle soit en mesure d’être «un trait d’union entre les autorités publiques et la sphère professionnelle».

                            Le ministre de la PME et de l’Artisanat a précisé que cette union a eu un écho favorable auprès de plusieurs pays du Machreq arabe qui ont montré leur désir d’y adhérer. M. Benbada a indiqué que cette structure «a été lancée avec 5 pays, en Tunisie, puis 9 au Maroc et compte actuellement 17 Etats», ce qui en fait «un gage de succès». M. Mohamed Bourhane Safia, président de l’Union de l’artisanat et des métiers, a, quant * lui, affirmé que ce congrès vise * «faire converger les efforts des pays arabes dans ce secteur, tant il constitue dans l’ensemble des pays arabes une culture, un legs civilisationnel et une langue commune». Et d’ajouter que cet événement permettra également un «échange des idées, de vues, mais aussi de marchés», tout en précisant que ce congrès donnera «un nouvel élan * l’apport des Etats arabes * ce secteur pour le promouvoir davantage». Fondée en mars 2007, l’Union arabe de l’artisanat et des métiers a tenu son premier congrès en juillet de la même année au Maroc.

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                            • #15
                              Mardi 13 Novembre 2007 -- Un Salon national du tapis se tient * Tlemcen. Selon le directeur de la Chambre d’artisanat, cette manifestation entre dans le cadre du panel des 9 salons qui touchent les métiers du cuir, de la poterie, de la céramique, du costume traditionnel, etc. et qu’organise le ministère de la PME et de l’Artisanat * l’occasion de la Journée de l’artisanat. Au total, ce sont 15 wilayas, dont Tizi Ouzou, Khenchela, Oran, Relizane, Tlemcen, Batna, Blida, Tipasa, qui participent * cet événement culturel qu’abrite la maison de la culture Abdelkader Aloula de Tlemcen.

                              Selon certains artisans, le tapis est l’un des objets les plus traditionnels du décor d’Orient. Simple natte de paille au début, il s’harmonisa et se colora avec l’utilisation de la laine. A ce sujet, un enseignant du centre de formation professionnelle nous révèle que l’un des plus vieux tapis a été retrouvé dans l’Altaï sibérien, et il date du Ve siècle avant J.C, et que c’est * partir des XVe et XVIe siècles que l’art du tapis * points noués a atteint son plein épanouissement, avant de tomber en décadence au XVIIIe siècle.

                              Mais c’est aux XVIe et XVIIe siècles que l’art de la tapisserie atteindra son apogée en Iran, tant du point de vue artistique que par la virtuosité et la technique des artisans tapissiers qui étaient en fait de véritables artistes. Le tapis de chez nous, a-t-on expliqué, est très souvent fabriqué en laine, et en dehors des tapis noués, il existe des tapis tissés. Lors de ce salon, indique le directeur de la Chambre d’artisanat, une conférence sur l’estampillage des tapis sera donnée par des experts. Rappelons que le centre régional d’estampillage, longtemps fermé pour cause de quasi-disparition du tapis traditionnel, a été rouvert * Beauséjour et que des estampeurs ont été formés.

                              Ce premier Centre régional rouvert * Tlemcen –d’autres suivront pour le Centre et l’Est– a pour mission de conseiller et d’orienter les artisans vers la confection de tapis destinés * l’exportation et devant porter l’estampille qui est une garantie de qualité et un argument commercial nécessaire sur les marchés extérieurs, voire une condition * l’exportation. Aussi, nombreux sont les artisans, comme les responsables, qui soutiennent que ces centres d’estampillage sont un atout important dans la dynamique de relance du secteur. D’autant que le tapis algérien qui, comme l’avait expliqué le ministre de la PME et de l’Artisanat, répond aux normes, s’est bien exporté durant les années 1970 et Tlemcen était * la tête du peloton des exportateurs sur le plan qualité et quantité. Malheureusement, un réel déclin est enregistré actuellement, que ce soit * Tlemcen ou ailleurs.

                              Le tapis en fibre synthétique, fabriqué industriellement * moindre coût et donc vendu moins cher, a sonné le glas du tapis traditionnel qui est plus cher. Ainsi, c’est la mort lente et le tapis artisanal allait disparaître avec les derniers artisans. En l’absence d’un marché pour ce produit artisanal, aucune relève ne pouvait être formée. Il aura fallu que l’Etat réagisse en redonnant * l’artisanat sa place et son importance en tant qu’expression culturelle économiquement exploitable. Grâce * une politique de soutien et d’accompagnement des artisans, le tapis de Tlemcen, des Beni Snous ou d’autres régions, amorce une remontée. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Pour dépasser la situation de crise, le secteur de l’artisanat et ses différents acteurs doivent relever plusieurs défis.

                              Le secteur devra déj* se doter d’une organisation performante qui permettra de sauvegarder et surtout de transmettre le savoir-faire tout en améliorant le niveau social, culturel, ainsi que le niveau de formation des artisans afin de les intégrer dans le processus de développement économique et global du pays. Tel est le cas aujourd’hui, «mais * une échelle réduite», avec les coopératives, les chambres artisanales et les ensembles artisanaux sous l’égide du ministère. Les artisans devront inévitablement relever les défis de la mondialisation en mettant en place une symbiose alliant tradition, créativité et innovation. Or, cette innovation ne sera possible qu’avec l’apprentissage de techniques nouvelles. L’activité de tissage, * Tlemcen, est sans conteste l’activité artisanale la plus ancienne.

                              Des générations de jeunes filles et de femmes se sont succédé derrière des métiers * tisser verticaux et rudimentaires pour la confection de tapis depuis la nuit des temps. Aujourd’hui, force est de constater que le secteur de l’artisanat, * Tlemcen surtout, est en pleine crise. Il souffre de son manque d’organisation et d’une faible représentativité institutionnelle. Aucune définition juridique claire n’a été mise en place pour encadrer la profession, entraînant un phénomène de dégradation des conditions sociales des artisans qui s’aggrave année après année.

                              Devant cette situation, même le chef de l’Exécutif lors de l’ouverture de ce salon a critiqué le secteur qui a consommé de faramineux budgets sans donner de résultats positifs. Le secteur de l’artisanat, expliquent des artisans, souffre également de la concurrence. Aujourd’hui, l’artisanat a subi de nombreux changements liés aux influences étrangères et * l’évolution des modes de vie et de production qui se ressentent dans les créations. Ainsi, l’artisanat doit se façonner lui aussi au gré des tendances et osciller entre tradition, authenticité et modernité, s’il veut perdurer.

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