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Algeria's forex reserves

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  • #31

    Samedi 18 octobre 2008 -- Quel est le montant exact des avoirs algériens placés à l’étranger ? Depuis le début de la crise financière internationale, le gouvernement a communiqué sur presque tous les aspects du dossier –exposition de l’Algérie, lien avec les prix du baril, impact sur notre économie…-, sauf le plus important : le montant réel des sommes d’argent placées à l’étranger. Aucun responsable politique directement concerné par la crise n’a donné de chiffre. Ni devant la presse ni face aux députés de l’Assemblée nationale.

    Dans la presse, le seul montant qui circule concerne celui des 43 milliards de dollars. Mais ce chiffre révélé par TSA en août 2007 ne concerne que les avoirs détenus à la fin 2006 dans des Bons du Trésor américain. En deux ans, les choses ont évolué et l’Algérie a toujours diversifié ses placements : les Bons du Trésor ne sont qu’un produit parmi les autres. Curieusement, le gouvernement continue de surfer sur cette ambigüité.

    Le seul indice a été livré le 6 octobre par le Premier ministre Ahmed Ouyahia : « Ces réserves placées à 3 % ramèneront, comme l'année dernière, 4,5 milliards de dollars», a-t-il déclaré. Un calcul simple sur la base de ces deux chiffres avancés donne un résultat troublant : pour pouvoir engranger 4,5 milliards d’intérêt sur la base d’un taux annuel de 3%, l’Algérie a dû placer 150 milliards de dollars dans différents produits. A moins que les chiffres de M. Ouyahia ne soient erronés.

    Interrogé par Tout sur l’Algérie (tsa-algerie.com), une source gouvernementale a affirmé que les avoirs détenus par l’Algérie à l’étranger avoisineraient le chiffre de 150 milliards de dollars, sans pouvoir donner le montant exact – le chiffre reste confidentiel. « Ils sont tous placés aux Etats-Unis, dans différents produits », a-t-elle affirmé, sans plus de précisions.

    L’autre inquiétude concerne l’argent issu des exportations pétrolières. Ces sommes ne sont certainement pas gérés par la Banque Extérieure d’Algérie (BEA) mais par de grandes banques d’affaires internationales implantées à Londres, Rotterdam, New-York…etc. Dans le contexte de crise actuelle, quelle est la véritable exposition de Sonatrach ? Là encore, aucune indication n’est disponible. Or, en Europe, en cas de faillite d’une banque, les dépôts ne sont garantis qu’à hauteur de 70.000 dollars…

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    • #32

      Lundi 20 octobre 2008 -- Les contradictions au sujet des placements de la Banque d'Algérie sur le marché international face aux risques inhérents à la crise financière, qui marque la conjoncture actuelle, ne font que se multiplier. En effet, le professeur Abderahmane Mebtoul est revenu à la charge hier en battant en brèche les assurances du gouvernement qui ne cesse d'exclure tout risque de compromission des dépôts de la Banque d'Algérie à l'étranger. Dans une analyse qu'il a transmise à la presse hier, M. Mebtoul a souligné que "le montant de 150 milliards de dollars est déduit sur la base d'une déclaration officielle faisant état d'un taux d'intérêt supérieur à 4% et que les intérêts annuels rapportés étaient de plus de 4 milliards de dollars par an, ce qui contredit que le montant officiel des réserves de change que le gouvernement évalue à 136 milliards de dollars à fin juillet 2008, mais qui rejoignent le montant du FMI évalué à septembre 2008. Face à ces affirmations qui risquent d'avoir de graves répercussions tant économiques, sociales que politiques, le gouvernement doit éviter de s'auto-évaluer, comme il doit avoir une communication transparente sur le sujet", souligne Mebtoul.

      D'un autre côté, Mebtoul se penchera sur les réserves de la Banque centrale en or, en faisant savoir qu'"à la fin 2007, les réserves en or seraient de l'ordre de 174 tonnes qui dépasseraient les cinq milliards de dollars. Aussi les placements à l'étranger seraient de 70% en titre souverain (en bons de Trésor américain, japonais, britannique ou européens)". Le second placement s'effectue via les dépôts de la Banque centrale sur le marché bancaire et interbancaire. L'argent est déposé auprès de banques disposant de références très élevées. Ce matelas de devises serait composé à 45% en dollar, à 45% en euro, à 10% en yen et à 10% en livre anglaise. Mais, comme le gouverneur de la Banque d'Algérie a annoncé officiellement qu'une partie de ces réserves de change n'est pas disponible immédiatement, car placée à l'étranger. Le taux d'intérêts des avoirs algériens placés dans des structures garanties par les Etats est inférieur aux taux directeurs des banques centrales. Il était d'environ 2% pour les bons de trésor américain, car la FED (la réserve fédérale américaine) avait, avant cette crise, un taux directeur de 2% et, depuis le 08 octobre 2008, de 1,5 %.

      Ceci au moment où le taux directeur de la BCE (Banque centrale européenne) étant inférieur à 4,25%. Pour les dépôts en livres sterling, il devait être inférieur à 5%. Le taux de la banque d'Angleterre, en effet, était de 5% et a été ramené depuis le 08 octobre 2008, à 4,50%, selon Mebtoul. Pour les dépôts déposés au Japon, et "c'est là, une hérésie et une très mauvaise gestion de nos réserves de change, le taux appliqué étant demeuré inchangé à 0,5% depuis février 2007". Toutefois, pour cet expert international, un retrait avant terme de ces montants donne lieu à une perte d'une partie des intérêts perçus. Car, vouloir retirer les 43 milliards de dollars placés en bons de Trésor aux Etats-Unis et les autres montants placés dans d'autres banques centrales occasionnerait, avec la crise actuelle, une décote pouvant varier entre 20 à 30% sinon plus sans compter, pour les bons de Trésor américain, la dépréciation du dollar de plus de 50%. Concernant les bons de Trésor américain, les seuls pays gagnants, et en termes relatifs au niveau macro-économique, minimisant ainsi les pertes, seraient des pays exportateurs de biens et services à une forte valeur ajoutée, dont la Chine.

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      • #33

        Mardi 11 Novembre 2008 -- Tout en rappelant le rôle du fonds de régulation (qui représente 40% du PIB), notamment dans la réduction du risque d’endettement de l’Algérie et dans l’éclairage de la visibilité nationale en matière de financement à moyen terme (2008, 2009, 2010), le ministre des Finances est revenu sur le dossier des réserves de changes. Interrogé sur la sécurité des placements de ces réserves en marge de la session du CNES, Karim Djoudi a encore rappelé que les 135 milliards de dollars de réserves de changes sont placés en actifs dans des banques centrales européennes et américaines. Des actifs sans risques à faible rémunération. «Nous avons choisi des placements sans risques mais à faible rémunération», a expliqué le ministre avant d’ajouter que ces montants ne risquent pas d’être utilisés dans les plans de sauvetage décidés à l’issue de la crise en Europe et en Amérique.

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        • #34
          Lamine Bey Chikhi :


          Mardi 2 Décembre 2008 -- La problématique des réserves de change reste d’une brûlante actualité d’autant que l’essentiel de l’argumentaire des autorités face à la crise reste précisément axé sur des éléments puisés de la gestion de nos ressources en devises et de ses avantages en termes de sécurité financière. Ceux qui critiquent le traitement actuel des avoirs extérieurs campent toujours sur leur position, estimant que l’option choisie par la Banque d’Algérie n’est pas tout à fait économiquement rentable ni financièrement optimale, limitée qu’elle est à des placements en bons du trésor américain ou en valeurs d’Etat similaires auprès d’institutions financières européennes. Mais la contestation n’est pas que technique dans la mesure où des représentants de la classe politique, prenant appui sur des avis d’experts, recommandent que les réserves de change soient intégralement rapatriées et affectées à l’investissement national. Il faut tout de même relever que cette préconisation fait fi des conditions juridiques générales des placements opérés par la Banque d’Algérie et des mécanismes mis en œuvre par le système bancaire national pour la redistribution d’une partie des réserves à travers différents circuits institutionnels, notamment pour la couverture des importations, la protection sociale, le transfert des bénéfices liés aux IDE, les soutiens multiformes à l’emploi des jeunes, etc.

          La controverse s’étend également à des aspects statistiques puisque des analystes soutiennent que nos ressources en devises sont déjà quasi totalement programmées pour leur engagement dans le cadre des multiples projets de réalisations d’infrastructures publiques auxquels viennent s’ajouter les prévisions d’investissements à moyen terme de Sonatrach et Sonelgaz. Des commentateurs soulignent à juste titre qu’il y a trop de voix discordantes autour d’un thème dont on peine à saisir les tenants et aboutissants. La confusion en la matière est d’ailleurs entretenue par la diffusion de chiffres impressionnants provenant de diverses sources au sujet des programmes d’investissement publics et une présentation souvent sommaire de leur rapport direct ou indirect avec l’affectation des réserves de change.

          Certes, la Banque d’Algérie a déjà eu à communiquer sur ce qui constitue l’un de ses principaux domaines de compétence, mais son action reste perfectible dans le sens d’une amplification qualitative de l’information correspondante. Le ministre des Finances a, lui aussi, maintes fois réitéré la position des autorités sur la question, mais cela ne semble pas avoir convaincu les sceptiques quant à la pertinence des modes de gestion des réserves de change. Cela dit et indépendamment du parti pris que chacun pourrait exprimer pour l’une ou l’autre des thèses en présence, il n’est pas infondé de constater que l’effort de pédagogie en la matière est à conforter et à améliorer, principalement de la part de l’Etat. Une démarche en ce sens devrait signifier réactivité aux conjonctures, effort d’exhaustivité mais aussi accessibilité et communication opportune de l’information. De ce point de vue, les autorités ne gagneraient-elles pas à dépasser l’exposé pro domo de leur politique financière et prendre en considération les analyses contradictoires développées ici et à l’étranger au sujet de l’impact de la crise ?

          Le sort des bons du Trésor américain en question

          Le souci d’une approche plurielle est d’autant plus légitime que les divergences relevées ne sont pas toutes adossées à des affirmations de principe ; certaines d’entre elles évoquent des évaluations internationales extrêmement pointues, élaborées par des organismes de prospective. Il ne s’agit évidemment pas d’adhérer automatiquement à ces analyses au motif qu’elles émanent d’institutions spécialisées disposant de bases de données consistantes et articulant généralement rationnellement leurs travaux. Mais il ne paraît pas non plus judicieux de faire l’impasse sur des observations, des démonstrations et des conclusions dont on sait qu’elles résultent d’investigations approfondies, à la fois documentaires et matérielles. L’occultation de cette production intellectuelle limite considérablement notre perception des relations internationales et prive nos institutions d’éclairages utiles tout en les confinant dans l’unilatéralisme et l’autosatisfaction. Ainsi, des prévisions intéressantes ont été établies par certains de ces organismes quant aux répercussions monétaires mondiales de la crise, avec un renvoi spécifique à l’économie américaine.

          Cela ne devrait-il pas inciter nos autorités à actualiser leur réponse à la préoccupation relative à la conversion de la moitié de nos réserves de change en bons du trésor américain ? On évoque en tout cas avec insistance de probables incidents de paiement, voire un risque de cessation de paiement des Etats-Unis avec toutes les conséquences qu’une telle situation pourrait induire sur les actifs déposés dans ce pays. Ecarter cette probabilité en se retranchant derrière l’idée selon laquelle notre pays est à l’abri de la crise parce qu’il n’est pas connecté au système boursier international ni aux formes sophistiquées de la globalisation, c’est apporter une réponse inappropriée à une question précise et vraie. Enfin, persister à minimiser la vulnérabilité de notre système économique aux conjonctures internationales, c’est faire l’impasse sur les caractéristiques de notre commerce extérieur et de notre système bancaire, ainsi que sur l’extraversion qui marque leur fonctionnement et leur activité.

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          • #35

            Dimanche 21 Décembre 2008 -- L'Algérie, dont les réserves de change sont de 138 milliards de dollars, dispose de ressources financières suffisantes pour assurer le financement des investissements publics pendant plus de deux ans, a déclaré dimanche à Alger le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksaci.

            Les ressources du Fonds de régulation des recettes (FRR) estimées à 4.200 milliards de dinars à fin novembre (58 milliards de dollars) ainsi que l'excès de liquidités des banques de 2.418 milliards de dinars à la même période (33 milliards de dollars) "permettront de financer les investissements publics pour plus de deux ans et même à un rythme supérieur à celui enregistré en 2008", a soutenu M. Laksaci au cours d'une rencontre avec les directeurs de banques, selon l'agence APS.

            Outre le FRR et les liquidités des banques, M. Laksaci a indiqué que 138 milliards de dollars de réserves de change de l'Algérie était "un autre facteur permettant à l'Algérie de faire face sereinement aux chocs extérieurs même si la crise (économique mondiale) venait à perdurer".

            L'Algérie, qui a lancé en 2005 un plan quinquennal de 140 milliards de dollars destiné en grande partie à développer et moderniser ses infrastructures de base, a décidé de maintenir ses investissements publics malgré la crise mondiale, selon le Premier ministre Ahmed Ouyahia. M. Ouyahia, a annoncé jeudi 18 décembre que le gouvernement s'attelle à élaborer un autre programme quinquennal d'investissements publics dès fin 2009 et dont le montant devrait s'élever de 100 à 150 milliards de dollars.

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            • #36
              Ali Idir :


              Lundi 26 janvier 2009 -- L’Algérie dispose actuellement des plus importantes réserves de change dans le monde arabe. Avec 138,35 milliards de dollars à fin 2008, elle occupe la première place devant la Libye dont les réserves de change de 96,09 milliards de dollars, ont rapporté lundi 26 janvier des agences de presse, citant le Fonds monétaire international (FMI). Avec 44,55 milliards de dollars, les Emirats Arabes Unies arrivent en troisième position devant l’Egypte (4e, 32,78 milliards de dollars) et l’Arabie Saoudite (5e) avec 27,09 milliards de dollars. Le Koweït occupe la huitième place de ce classement avec seulement 16,66 milliards de dollars et le Qatar arrive en dixième position avec 10,58 milliards de dollars de réserves de change.Dans un précédent classement rendu public le 26 août 2008, l’Algérie était également classée première dans le monde arabe et 11e dans le monde, devant la France et les Etats-Unis, en matière de réserves de change.

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              • #37

                Mercredi 11 Février 2009 -- Le placement des réserves de change de l’Algérie en bons du Trésor américain «n’est peut être pas la meilleure chose à faire», et les autorités financières du pays n’ont «peut-être pas quantifié tous les risques» que peuvent engendrer de tels placements, selon M. Abdel Attou, expert et consultant international. L’expert algérien, reconnu dans le milieu de la finance internationale, a fait part de ses incertitudes hier lors d’une conférence débat sur les répercussions de la crise internationale organisée par l’Assemblée populaire nationale. Sans vouloir remettre en cause la politique du gouvernement en la matière, M. Attou a tout de même estimé que «si les gens pensent que l’Algérie n’est pas touchée, cela n’est pas vrai et nous devons faire des provisions et avoir une stratégie pour se protéger». Selon lui, «l’assèchement des liquidités au niveau international affectera tôt ou tard les banques locales, et il va devenir de plus en plus difficile d’avoir des crédits. Cela sans compter l’impact sur les importations et sur les recettes pétrolières qui vont baisser de 65 à 70 %».

                Pour cet expert, la crise internationale qui a éclaté aux Etats-Unis s’est propagée par le canal de la globalisation dont elle a «montré les limites». Les cartes sont en train d’être redistribuées avec l’émergence de nouvelles puissances sur l’échiquier financier mondial comme la Chine qui, avec ses 3 000 milliards de dollars, peut constituer une porte de sortie de crise pour les Etats-Unis, a-t-il expliqué. Dans ce contexte, l’Algérie «doit se repositionner en tant que force régionale» pour avoir son mot à dire dans les structures mondiales qui sont en train de se constituer et dont elle ne fait pas partie, à l’image du G20, a-t-il estimé, en précisant que «nous avons les moyens et le potentiel pour le faire».

                Selon M. Attou, la diplomatie ne peut permettre à l’Algérie de conquérir une telle position, «seul l’argent peut le faire». C’est pour cela qu’il faut «capitaliser sur l’argent que nous avons et l’utiliser comme levier pour entrer dans le système et avoir un siège même en tant qu’observateur dans les structures qui se dessinent, car c’est en mettant de l’argent sur la table que nous pouvons nous faire entendre». «Il faut savoir se vendre», a-t-il dit. Cela ne semble pas toutefois être la préoccupation des autorités algériennes, selon le conférencier, puisque lors de son entrevue avec le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, M. Hamid Temmar, celui-ci a indiqué que «l’Algérie ne pense pas à cela, et qu’il n’y pas de réflexion en cours autour de cette question».

                M. Attou a par ailleurs donné son point de vue sur la question de création d’un fonds souverain en Algérie. Selon lui, ces fonds sont «risqués et coûtent très cher», mais l’Algérie «doit avoir son propre model et savoir ce qu’elle veut en faire». L’Algérie n’est pas forcée de copier les modèles koweïtien, norvégien ou encore singapourien, mais on peut les étudier. L’essentiel est d’avoir «une marge de manœuvre et de savoir comment gérer notre argent et si nous voulons utiliser un tel fonds pour un investissement interne, externe ou les deux». Sur le plan international, en tout cas, M. Attou estime que «beaucoup de choses peuvent être faites, car l’Algérie peut s’en servir pour promouvoir ses intérêts géostratégiques et diplomatiques».

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                • #38
                  Sonia Lyes :


                  Dimanche 15 Février 2009 -- Quel est le montant exact des réserves de change de l'Algérie ? Sont-elles de 120 ou de 140 milliards de dollars? Depuis jeudi et l'annonce de la candidature du président Abdelaziz Bouteflika à la présidentielle du 9 avril, la question focalise les discussions dans les milieux économiques. Deux chiffres officiels ont été donnés en l'espace de quelques semaines : 140 milliards et 120 milliards de dollars.

                  Le premier, 140 milliards de dollars, a été communiqué fin 2008 par la Banque d'Algérie. Le second a été fourni jeudi 12 février par le président Abdelaziz Bouteflika. Dans le discours qu'il a prononcé à la coupole du 5 juillet à Alger, le chef de l'Etat a bien dit que les réserves de change de l'Algérie s'élevaient à 120 milliards de dollars.

                  Mais le lendemain, l'agence APS a corrigé: « l'Algérie a pu accumuler des réserves de change qui totalisent aujourd'hui plus de 140 milliards de dollars et qui (lui) permettent de faire face à la crise économique internationale, avec prudence certes, mais aussi sans crainte pour la poursuite de nos efforts de développement", aurait dit le président de la république, selon l'agence officielle. Pourtant, plusieurs personnes présentes à la Coupole du 5 juillet ont confirmé à TSA (tsa-algerie.com) avoir entendu le chiffre de 120 milliards prononcé par le président Bouteflika.

                  Le chef de l'Etat s'est-il réellement trompé en annonçant le chiffre de 120 milliards de dollars ? Ou les réserves de change de l'Algérie ont-elles fondu de 20 milliards de dollars en quelques mois? Dans les deux cas, c'est inquiétant.

                  Si le chef de l'Etat s'était trompé de 20 milliards, cela voudrait dire qu'il ne maîtriserait pas les chiffres de la situation économique du pays. 20 milliards de dollars constituent une somme trop importante pour être négligée. Si les réserves de change ont fondu de 20 milliards de dollars, le gouvernement va devoir alors s'expliquer.

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                  • #39

                    Samedi 9 Mai 2009 -- Les réserves de change ont atteint un montant de 143,102 milliards de dollars à la fin décembre 2008 (contre 110,18 milliards de dollars à la fin 2007), a appris samedi l’APS auprès de la Banque d’Algérie. Cependant, vu l’emballement des importations des biens et services en 2008, le taux de couverture des importations de biens et services par les réserves de change est de près de 36 mois contre un ’’pic’’ de l’ordre de 40 mois en 2007, selon la même source. Sur les trois dernières années, l’encours des réserves officielles de change est passé de 77,781 milliards de dollars à fin 2006 à 110,18 milliards de dollars à fin 2007 et à 133,235 milliards de dollars à fin juin 2008.

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                    • #40

                      Samedi 9 Mai 2009 -- Les réserves de change de l'Algérie continuent de se maintenir à un niveau élevé, malgré la crise financière internationale. À la fin décembre 2008, elles s'établissaient à 143,10 milliards de dollars contre 110,18 milliards à la même période de l'année 2007, selon des indications fournies, samedi 9 mai, par la Banque d'Algérie, citée par l'agence d'information APS. Cette manne financière représente un taux de couverture des importations de près de 36 mois, contre 40 mois en 2007. Une situation qui s'explique par un emballement des importations des biens et services en 2008, selon APS.

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                      • #41

                        ALGIERS, May 9, 2009 (Reuters) - OPEC member Algeria's foreign exchange reserves rose to $143.1 billion at the end of 2008, from $110 billion at the end of 2007, official news agency APS reported on Saturday, citing the country's central bank.

                        Reserves represent 36 months of imports of goods and services, it added.

                        Oil and gas sales abroad account for 97 percent of Algeria's total exports.

                        The north African nation has repeatedly said it was shielded from world financial turmoil because it sharply reduced national debt and relies increasingly on itself to fund development.

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                        • #42
                          Safia Berkouk :


                          Mardi 12 Mai 2009 -- L’Algérie peut, si elle le souhaite, placer ses réserves de changes dans des titres émis par le Fonds monétaire international (FMI) au lieu de continuer à les placer dans des bons du Trésor américain, moins rentables depuis l’éclatement de la crise financière mondiale. Le directeur adjoint au FMI pour la région Moyen-Orient et Asie centrale, M. Amor Tahiri, a invité hier l’Algérie à réfléchir à cette possibilité, affirmant que les titres du FMI «sont plus sûrs et leurs taux de rémunération plus élevés». Lors d’une conférence sur les perspectives économiques et financières régionales, M. Tahiri a, certes, indiqué que la Banque d’Algérie a eu «une gestion prudente», mais a néanmoins ajouté que «dans tous les autres pays, chaque Banque centrale va examiner quels sont les meilleurs moyens pour s’assurer une meilleure rentabilité et que les risques sont limités».

                          Comme les autres pays pétroliers, l’Algérie a cumulé au cours des dernières années «des réserves importantes qui ont permis de limiter l’impact de la crise mondiale», selon M. Tahiri. Selon les prévisions du FMI, même si l’impact de cette crise est réduit pour les pays du Maghreb, la croissance du PIB de la région va sensiblement baisser en 2009 pour atteindre 2,7 %, contre 4,4 % selon les prévisions de 2008. La croissance du PIB de l’Algérie n’atteindra que 2,1 % en 2009 contre des prévisions de 3 %, ce qui est insuffisant pour réduire le chômage, à en croire M. Tahiri. Selon ce dernier, «il faut un taux de croissance de 6 à 7 % sur une longue période». Le représentant du FMI a affirmé que le Maghreb a besoin de créer «entre 300 000 et 400 000 emplois annuellement et une croissance entre 2,5 et 3 % n’est pas suffisante pour atteindre cet objectif», même si une reprise est attendue pour 2010 avec une croissance de 3,9 % pour le Maghreb, y compris l’Algérie. Pour expliquer la décroissance, M. Tahiri a souligné que pour les pays pétroliers comme l’Algérie, «la chute des prix du pétrole et la réduction de la production ont eu un impact sur la croissance, mais ils ont cumulé des ressources importantes pour pouvoir continuer leur niveau de dépense».

                          Toutefois, pour ces pays, «le solde des transactions courantes va connaître une chute vertigineuse en 2009 puisqu’il passera d’un excédent de 400 milliards de dollars en 2008 à un déficit de 10 milliards de dollars cette année». Les excédents budgétaires de ces pays vont par ailleurs «disparaître et passer d’un excédent de 14 % en 2008 à un déficit de 3 % en 2009». En dépit de ces prévisions, le représentant du FMI a estimé que les pays exportateurs de pétrole pourront «continuer à faire ce qu’ils ont fait jusque-là, ne pas couper dans leurs dépenses et réviser leur politique (de dépenses) au cas par cas à plus long terme, tout en accordant une importance à la qualité de ces dépenses». Les pays sont appelés à «continuer les réformes structurelles, à améliorer le climat des affaires et à diversifier leur économie», car il y a des risques que «la récession soit plus profonde et que les grands projets financés par l’IDE soient touchés».

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                          • #43

                            Lundi 3 Août 2009 -- L’Algérie a enregistré, selon les dernières statistiques, des pertes considérables dans les intérêts des réserves de changes, qui avoisinaient 141 milliards de dollars. Les bénéfices concernant les réserves de changes se sont tellement réduits après qu’elles étaient estimées aux alentours de 10 à 13 milliards de dollars. Le taux le plus élevé de ces réserves a été estimé à 3 milliards de dollars seulement. En plus, le conseil mondial de l’or a révélé dans son dernier rapport, la stabilité des réserves de l’or algérien, depuis trois ans. Selon les statistiques de la banque d’Algérie, la valeur des réserves de change algériens en devises, composées de 55% en euro et de 40% en dollars, ainsi que 5%, en monnaies européennes, était estimée à 110 milliards de dollars, puis 123,5 milliards de dollars, lors du 1er trimestre de 2008, soit par une augmentation de 13 milliards de dollars, pendant un seul trimestre et une moyenne mensuelle, estimée à 4,4 milliards de dollars. La réserve partielle de change a passé, durant le deuxième trimestre de 2008, jusqu’à 133,24 milliards de dollars, avec des bénéfices qui se sont réduits jusqu’aux alentours de 10 milliards de dollars et de 3.33 milliards de dollars par mois. La baisse a continué durant le troisième trimestre de la même année, atteignant 140,46 milliards de dollars par mois. Soit des intérêts qui n’ont pas dépassé, les 7 milliards de dollars, au cours de trois mois.

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                            • #44

                              Dimanche 16 Août 2009 -- Les réserves de change de l’Algérie ont atteint 144,3 milliards de dollars à fin juin 2009, a indiqué dimanche à Alger le gouverneur de la Banque de l’Algérie, M. Mohamed Laksaci. Les réserves de change s’étaient établies à 143,1 milliards de dollars à la fin décembre 2008, soit une augmentation de 1,2 milliard de dollars en l’intervalle de six (6) mois.

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                              • #45

                                ALGIERS, August 16, 2009 (Reuters) - Algeria held $144.3 billion in foreign exchange reserves at the end of June this year, largely unchanged from six months earlier, the official APS news agency cited the central bank governor as saying on Sunday. The last time Algeria's central bank revealed the size of its foreign exchange reserves was in December 2008, when it said they stood at $143.1 billion.

                                Algerian officials have repeatedly said the oil and gas producer is shielded from the turmoil on global financial markets because it has sharply reduced national debt and relies increasingly on its own revenues to fund development. However, the fall in world energy prices has cut receipts from oil and gas sales, which account for 97 percent of Algeria's total exports. The government last month banned domestic banks from issuing consumer loans in a drive to cut imports and boost the country's shrinking trade surplus.

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