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  • #46
    Docteur Abderrahmane Mebtoul :


    Mardi 18 Août 2009 -- Après la déclaration du gouverneur de la banque d’Algérie, plusieurs questions importantes se posent pour l’avenir du pays. S’agissant de ne pas faire une double comptabilité, une partie des réserves de change étant inclus dans le fonds de régulation (différence entre le cours réel du pétrole et celui déterminé par la loi de finances), montant reconvertis en dinars non convertibles, une dévaluation du dinar par rapport au dollar gonflant artificiellement, ?* la fois le fonds de régulation et la fiscalité pétrolière pouvant voiler la mauvaise gestion.

    1 - Quelle est la structuration de nos réserves de change évaluées ?* plus de 144 milliards de dollars entre les principales monnaies internationales : part en dollars, euros, livres sterling et yen ? Les données de 50% en dollars, 40% en euros, 5% en livres sterling et 5% en yen sont-elles justes ?

    2 - Combien de ces réserves de change sont placés ?* l’étranger, en bons de trésor américains (est ce que le montant officiel de 43 milliards de dollars en 2007 est–il toujours d’actualité), dans les autres banques centrales ou des banques privées internationales bien cotées, car nous avons deux versions contradictoires entre le Ministère des Finances et le gouverneur e la banque d’Algérie pour l’un 80% et pour l’autre 60% ? Et donc que reste–il de disponible ?

    3 - Ces placements, soit de 60 ou 80% l’ont–ils été, ?* court terme ou ?* moyen terme, car tout retrait avant terme supposerait que l’on perde les intérêts ?

    4 - Que rapportent ces placements, sachant que le taux directeur de la FED est actuellement de 0,25%, celui de la BCE de 1% et ceux du Japon et de la banque d’Angleterre se rapprochant également de zéro. Avec le taux d’inflation même faible, donnant un taux d’intérêt négatif, devant être, soit pondéré ?* la baisse par la dépréciation d’une monnaie (ce qui est le cas pour le dollar) ou ?* la hausse en cas d’appréciation (cas de l’euro), quelle est la rentabilité de ces placements pour l’Algérie, comparée au taux de développement interne s’ils avaient été investis en Algérie ? Ne finance t-on pas, les autres économies et dans ce cas, est ce qu’il serait rentable d’acheter les obligations du FMI ?

    5 - Avec les nouvelles dispositions gouvernementales, limitant l’investissement étranger, car il ne faut pas s’attendre ?* un afflux de capitaux neufs, en Algérie. Nous allons vers un financement, ?* presque 100%, de fonds publics, (retour ?* l’économie administrée des années 1970), confondant l’Etat régulateur avec le Tout Etat). En tenant compte que Sonatrach et Sonelgaz ont besoin, pour s’autofinancer, d’un montant annuel de 15/20 milliards de dollars, entre 2009/2013, et en supposant une rentrée additionnelle de 40 milliards de dollars de recettes d’hydrocarbures annuelle. (En fonction du vecteur prix et du cours du dollar, un cours de 60 dollar ?* prix constant 1 euro ?* 1,30 dollar et plus de 70 dollars pour un cours 1 euro = 1,42/1,45 dollar). 60% de nos importations se faisant en euros, les réserves de change pourront–ils financer tous les programmes de développement hors hydrocarbures ?

    6 - Les entreprises publiques dont leur assainissement a nécessité plus de 40 milliards de dollars, entre 1991/2008, et les entreprises privées locales dont la majorité est endettées vis-?*-vis des banques publiques et vivent grâce aux marchés publics. La sphère informelle dominante, un produit de la bureaucratie contrôle plus de 40% de la masse monétaire en circulation, avec une intermédiation informelle. Ont-elles le savoir faire organisationnel et technologique pour dynamiser la production hors hydrocarbures moins de 20% de participation au produit intérieur brut, car le secteur BTPH étant lui-même irrigué par la dépense publique via les hydrocarbures. Evitons donc de tromper l’opinion, en annonçant 5/6% de valeur ajoutée, hors hydrocarbures sans précisions et moins de 2% des exportations totales ?

    Privilégiant les intérêts supérieurs du pays, ces données étant souvent diffusées par les gouvernants des pays développés et émergents qui éclairent leur opinion, donc n’étant nullement un secret défense, une réponse claire de la part du gouvernement permettrait de faire taire les rumeurs destructrices pour le pays, produit d’une mauvaise communication. Enfin avec ce paradoxe des réserves de change, et la détérioration du pouvoir d’achat de la majorité ave une concentration excessive au profit d’une minorité rentière, n‘avons-nous pas un pays riche mais une population de plus en plus pauvre montant clairement que la véritable clef du développement réside en la ressource humaine ?

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    • #47
      Merouane Mokdad :


      Jeudi 22 Octobre 2009 -- Le montant de la dette extérieure publique de l’Algérie s’élève actuellement ?* 500 millions de dollars, a révélé, jeudi 22 octobre ?* Alger, Karim Djoudi, ministre des Finances. Interrogé par les journalistes en marge d’une séance de travail ?* l’APN, M. Djoudi a précisé que désormais la dette représente moins 1 % du produit intérieur brut (PIB). « La norme de Maastricht relative ?* la gestion de la dette est de 60% du PNB, cela peut atteindre les 100%, en cas de grandes crises. Ce n’est pas notre cas », a indiqué le ministre. En dépit de cette situation, le solde global du trésor est, selon le ministre, légèrement négatif, en raison de la diminution des recettes extérieures du pays, conséquence de l’effondrement des cours du pétrole sur le marché mondial. Karim Djoudi a toutefois noté que le Fonds de régulation des recettes (FRR), qui prend le différentiel entre les cours réel du marché du brut et le prix fixé dans la loi de finance, est maintenu ?* 4280 milliards de dinars (42 milliards d’euros) soit 40% du PIB. Le ministre des Finances a également indiqué que les réserves de changes ont été consolidées. Des réserves estimées ?* 146 milliards de dollars, selon le dernier rapport de la Banque d’Algérie. « La situation est bonne si l’on doit observer nos résultats macro économiques, compte tenu du contexte international de baisse de l’activité mondiale qui touche l’ensemble des pays », a expliqué M. Djoudi.

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      • #48

        ALGIERS, December 31, 2009 (Reuters) - OPEC member Algeria's foreign exchange reserves reached $146 billion at the end of September, slightly higher than at the half-year stage, official news agency APS said on Thursday. Reserves stood at $144.3 billion at the end of June, up from $143.1 billion in December 2008, APS reported, citing the finance ministry. Oil and gas sales abroad account for 97 percent of Algeria's total exports. The North African country has repeatedly said it was shielded from world financial turmoil because it sharply reduced national debt and relies increasingly on itself to fund development.

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        • #49
          Riyad Hamadi :


          Vendredi 1 Janvier 2010 -- L'Algérie termine l'année 2009 avec de bons indicateurs macroéconomiques. La dette extérieure a été ramenée ?* 486 millions de dollars, fin novembre 2009, contre 623 millions de dollars ?* la fin de l'année 2008, selon le ministère des Finances. La dette extérieure de l'Algérie était de 15,5 milliards de dollars en 2006. En 2005, le gouvernement avait décidé de rembourser la dette par anticipation. Un remboursement anticipé rendu possible grâce aux recettes pétrolières qui ont atteint un record de 75 milliards de dollars en 2008. Par ailleurs, les réserves de change du pays ont atteint 146 milliards de dollars, ?* la fin septembre 2009, contre 144,3 milliards de dollars fin juin 2009, selon le ministère des Finances.

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          • #50
            Yazid Slimani :


            Samedi 2 Janvier 2010 -- Les réserves de change de l'Algérie ont atteint 146 milliards de dollars ?* la fin septembre 2009, a annoncé, jeudi, le ministre des Finances, Karim Djoudi ?* l'APN. Une excellente nouvelle pour le ministre, qui s'est empressé d'affirmer que cela permettait ?* l'Algérie « d'assurer trois années d'importations ». Cette sortie de Karim Djoudi se veut rassurante : les Algériens ne souffriront pas de pénuries dans les trois prochaines années. Le message est donc principalement politique. Mais il résume aussi la logique économique du gouvernement depuis quelques années : vendre du pétrole et utiliser les revenus pour importer tout ce que les Algériens consomment. Autrement dit, le gouvernement ne sait pas vraiment quoi faire de cette somme colossale. Certes, le gouvernement a annoncé un plan de 150 milliards de dinars de dépenses publiques il y a un an, mais il s'agit essentiellement de projets d'infrastructures, souvent mal gérés. Au même moment, les économistes pointent les lacunes du pays en termes d'aide ?* la création d'entreprise, au suivi des PME et ?* la mise en place d'un véritable tissu industriel capable de créer de l'emploi et une offre nationale pour réduire réellement les importations. Ainsi par exemple, dans son rapport 2009, le FMI notait que « L'Algérie reste confrontée ?* des défis majeurs. La baisse des prix du pétrole mettent en lumière l'urgente nécessité d'accélérer les réformes structurelles afin de diversifier l'économie tout en assurant une croissance hors hydrocarbures soutenue ». Pour œuvrer dans cette direction, on en revient toujours aux mêmes nécessités préalables. Assainir le climat des affaires, faire émerger des investisseurs nationaux capables de produire localement. Sur tous ces points bien sûr, le gouvernement a fait des annonces, notamment en ce qui concerne la réduction des importations. La loi de finances complémentaires de 2009 est d'ailleurs allée dans ce sens, mais les résultats observés restent timides au vu des besoins du pays. Et Karim Djoudi vient une nouvelle fois de confirmer que le gouvernement n’a qu’une seule stratégie économique : vendre des hydrocarbures et importer des produits que consomment les Algériens.

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            • #51
              Samir Allam :


              Mercredi 13 Janvier 2010 -- L’Algérie a perdu entre 15% et 20% de capacité de pouvoir d’achat ?* l’étranger en deux ans, entre 2007 et 2009, selon des estimations obtenues par TSA auprès de sources concordantes. La cause ? La gestion des réserves de change et la faiblesse du dollar. La quasi-totalité de nos réserves de change est en effet placé dans des bons du Trésor américain. Même si le gouvernement ne fournit aucune indication sur les caractéristiques techniques des bons américains détenus par l’Etat algérien – la gestion du dossier est entouré d’une grande opacité – les placements ont été effectués en majorité sur des produits ?* maturité courte de deux ans. « Ce choix correspond ?* l’objectif de liquidité et de lissage du cycle économique. L’Algérie n’a pas besoin de bloquer de l’argent pour une période de 10 ans ou 30 ans qui correspondent aux maturités des autres bons américains », explique un financier. Deux éléments ont contribué ?* la dégringolade du pouvoir d’achat de l’Etat algérien ?* l’étranger : la forte baisse du rendement des bons du Trésor (voir notre schéma). Il est passé de plus de 5% début 2007 ?* moins de 0,88 actuellement. Autrement dit, les 146 milliards de dollars placés dans les bons du Trésor rapportent un peu plus de 1,2 milliards de dollars par un. Avec l’inflation et la chute du dollar, il s’agit d’un placement ?* perte. Autrement dit, les réserves de change algériennes servent seulement ?* financer le déficit américain. Cette perte de pouvoir d’achat de l’Etat algérien vient s’ajouter ?* la dévaluation du dinar. Depuis 2008, la Banque d’Algérie a initié une politique de dévaluation de la monnaie nationale qui a perdu près de 30% de sa valeur face ?* l’euro, principale monnaie utilisée pour nos achats ?* l’étranger. Or, selon un récent rapport de l’OCDE, l’Algérie importe 92% de sa consommation. Des importations facturées en euro. Cette situation explique la hausse vertigineuse des prix des produits et l’incapacité du travailleur ?* faire face ?* la cherté de la vie. Depuis quelques jours, les mouvements de protestation se multiplient ?* travers le pays.

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              • #52
                Rafik Tadjer :


                Mercredi 13 Janvier 2010 -- Pour le placement de ses réserves de change, l’Algérie a opté pour les Bons du Trésor américain. En apparence, le choix est prudent, celui d’un père de famille soucieux de ne pas exposer son argent –celui du peuple- aux fluctuations des marchés boursiers. Résultat, l’Algérie a été épargnée par la débâcle des marchés financiers. Mais elle a perdu en pouvoir d’achat en s’exposant fortement ?* une seule monnaie : le dollar. En deux ans, la perte de pouvoir d’achat ?* l’étranger de l’Etat algérien avoisine 20%. « Tout miser sur une seule monnaie est en réalité un choix très spéculatif. Les conséquences auraient pu être plus graves pour l’économie algérienne si le dollar avait chuté plus fortement», explique un analyste financier interrogé par TSA. « L’Algérie a fait un choix extrêmement prudent. Certes, l’Algérie n’a pas perdu d’argent directement d’autant qu’elle n’a pas revendu ses positions sur les Bons américains. Mais avec une monnaie fortement indexée au dollar, l'Algérie se doit aujourd'hui de diversifier son risque de change en contrebalançant en euro une partie de ses placements libellés en dollar », estime-t-il. Pour un autre économiste, l’Algérie doit revoir fortement sa stratégie en matière de gestion de ses réserves de change. « Il semble important pour un pays comme l’Algérie, soucieux d’accélérer et de diversifier son développement, d’utiliser une partie de ses réserves afin de dynamiser le secteur privé et accélérer le transfert de technologies et de savoir faire des groupes internationaux vers l’Algérie : fonds de private equity local sous forme de partenariat public-privé pour dynamiser les PME ; prises de participations minoritaires dans des groupes internationaux, dans des secteurs importants pour l’Algérie afin de pousser ces groupes vers des partenariats avec des entreprises algériennes, partenariats qui aideront au transfert de technologies et savoir faire ; partenariat avec des entreprises algériennes pour l’acquisition d’entreprises étrangères de construction, de services pétroliers, d'industries de transformation…», explique-t-il. Et d’ajouter : « le comportement spéculatif de certains fonds souverains avant la crise n’est clairement pas ?* recommander. À titre d’exemple, le fonds souverain d’Abou Dhabi avait confié 400 millions de dollars en gestion ?* Madoff. Par contre, une approche long termiste associée ?* une stratégie de développement bien articulée, peut bénéficier d’une exécution opportuniste pour bénéficier de certains mouvements extrêmes de marchés tel que celui de mars 2009 ». L’Algérie, en ignorant les marchés financiers et les autres économies, s’est privée d’une possibilité de diversifier ses placements pour réduire son exposition au dollar et ?* l’économie américaine. Elle s’est également privée d’un outil efficace pour peser sur les décisions des grands groupes internationaux. « Si l’Algérie était actionnaire ?* hauteur de 5% dans Renault, le groupe automobile français aurait sans doute fait un autre choix que celui d’aller implanter sa première usine au Maroc », conclut le même analyste financier.

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                • #53
                  Hakim Arous :


                  Mercredi 20 Janvier 2010 -- Comment sont utilisées exactement et où sont placées les réserves de change de l'Algérie? Cette question, ?* laquelle le gouvernement n'a jamais réellement et entièrement répondu, le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) la reprend aujourd'hui ?* son compte. À travers une question écrite au gouvernement, le député de Béjaïa, Atmane Mazouz, a interpellé mardi 19 janvier, le ministre des Finances, Karim Djoudi. Pour Atmane Mazouz, « tous les observateurs s’accordent ?* dire que l’économie nationale, qui souffre du manque de compétitivité, aurait amplement gagné en performance si davantage les réserves de change avaient été injectées d’une manière transparente et judicieuse dans les secteurs productifs ». En effet, une bonne partie des 146 milliards de dollars de réserves de changes issues de la rente pétrolière, ont été placées en Bons du trésor américain. Un placement certes prudent, mais qui avec la crise financière et la baisse du dollar ne s'est pas avéré au final le plus judicieux. En effet, selon les économistes, la valeur des placements de nos réserves aurait perdu 20%. Sur le reste des réserves, le citoyen algérien ne sait rien, si ce n'est qu'elles sont placées ?* l'étranger.

                  «Le citoyen algérien ignore tout des emplois des disponibilités financières du pays et des moyens qui peuvent être mobilisés pour alléger ses souffrances. (...) La bonne gouvernance suppose une transparence totale », dénonce ainsi Atmane Mazouz. « Les dépenses publiques de plus en plus importantes pour maintenir une paix sociale illusoire, la mauvaise gestion des deniers publics, la corruption généralisée, ajouté ?* cela la crise financière mondiale qui n’a pas épargné notre pays malgré vos assurances, nous amènent ?* vous demander des comptes et ?* exiger de vous d’être plus attentifs ?* la gestion de nos réserves de change », ajoute-t-il. Le député s'interroge de plus sur la pertinence de ces placements. « Tous les observateurs s’accordent ?* dire que l’économie nationale, qui souffre du manque de compétitivité, aurait amplement gagné en performance si davantage les réserves de change avaient été injectées d’une manière transparente et judicieuse dans les secteurs productifs », écrit-il. Reste ?* savoir quelle réponse le gouvernement apportera ?* cette interrogation légitime, qui a d'ailleurs déj?* été posée ?* plusieurs reprises, et jusque l?* toujours ignorée.

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                  • #54
                    Merouane Mokdad :


                    Mardi 16 Mars 2010 -- L’utilisation des réserves de change divise le gouvernement. Pour la première fois, Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de Promotion des investissements, et Karim Djoudi, ministre des Finances, ont étalé publiquement leurs divergences sur l’utilisation des devises de l’Algérie placées ?* l'étranger. M. Temmar a plaidé en début de semaine en faveur d’un « rapatriement des placements de l’Algérie ?* l’étranger afin de pouvoir financer les projets industriels en Algérie ». Selon lui, une telle option pourrait permettre de consolider le Fonds national d’investissement, chargé de financer les gros projets en Algérie. M. Temmar a également souligné que les avoirs déposés dans les banques étrangères ne sont pas « totalement en sécurité ». Abdelhamid Temmar rejoint ainsi l’avis de plusieurs économistes qui plaident depuis plusieurs années en faveur d’une autre utilisation des réserves de change. Actuellement, l’Algérie dispose de près de 150 milliards de dollars de réserves de change, essentiellement placées dans des bons du Trésor américain.

                    Mais Karim Djoudi n’est pas de cet avis. « On investit déj?* nos réserves de change dans la monnaie locale. Cet investissement a de l’impact sur la croissance économique, sur la consommation interne et sur le mouvement d’importation », a déclaré, mardi 16 mars, le ministre des Finances, en marge d’une réunion ?* Alger des ministres maghrébins des Finances. « Les réserves de change ont une contrepartie en dinars qui se retrouve pour l’essentiel dans les recettes fiscales. Recettes utilisées pour élaborer le budget d’Etat pour les programmes d’investissements publics et comme levier pour le développement de l’investissement privé », a-t-il ajouté en guise de réponse ?* la suggestion de Abdelhamid Temmar. La gestion des réserves de change repose, selon M. Djoudi, sur les principes de sécurité et de liquidité de ces actifs.

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                    • #55
                      M. Iouanoughane :


                      Jeudi 18 Mars 2010 -- Est-ce que l’Algérie puisse récupérer les réserves de change qu’elle a déposées ?* l’étranger ? Et est-ce que le trésor américain ou les autres trésors des autres pays où sont déposées ces réserves sont prêts ?* répondre ?* la demande algérienne ? Pourquoi est-ce que l’Algérie dépose-t-elle ses réserves ?* l’étranger au lieu qu’elle les investisse localement ?...ce sont des questions qui se posent sur la scène nationale depuis des années et auxquelles les responsables n’ont pas donné de réponses convaincantes. Ces responsables qui ont prouvé leur incapacité de communiquer avec les citoyens dans plusieurs occasions et c’est, d’ailleurs, ce qu’a reconnu le premier ministre, il y a quelques jours.

                      Quant aux spécialistes, ils savent que ces questions n’ont aucun sens dans le langage économique et que l’Algérie n’a pas de réserves stockées ?* l’étranger qu’elle puisse récupérer. Cependant, le mot des spécialistes algériens n’est plus entendu depuis qu’on a décidé de fermer le champ du dialogue et le remplacer par les discours destinés ?* mobiliser les publics ?* suivre des fausses promesses dont on ne peut voir les traces dans le terrain. Parmi les répercussions de ces promesses imaginaires, le fait qu’on accuse ?* tort le gouvernement, tels qu’on l’a accusé ?* propos du destin des réserves de changes, déposées ?* l’étranger. Il est naturel que le citoyen se doute des intentions de ses responsables, du moment qu’ils le provoquent quotidiennement avec des chiffres imaginaires sur le succès économiques que le pays a réalisés, sans que ce citoyen ne voit le fruit de ces succès sur le terrain et sans que ces succès ne diminuent la cherté de la vie et du recul des prestations sociales.

                      Le gouvernement a longuement illusionné le peuple avec le chiffre de 17 milliards de dollars de réserves de change. Il lui a promis de créer des postes d’emploi et de baisser les prix des produits et de résoudre la crise du logement avec ces réserves. Lorsque Temmar a parlé de changement de politique de l’Algérie sur les réserves de changes, le ministre des finances est sorti de son mutisme, une fois qu’il a senti qu’on a surpassé ses prérogatives. Il a expliqué que les serves de change en devise ont leur équivalent en dinars, c'est-?*-dire, les entrées fiscales. Ce qui veut dire que le chiffre de 147 milliards de dollars de réserves de change ne signifie pas seulement de l’argent stocké aux Etats-Unis et en Europe que l’Algérie peut retirer ?* tout moment, mais une modalité parmi tant d’autres de calcul des capacités économiques de tout pays.

                      Parmi les indices de la santé de l’économie nationale, ce chiffre gigantesque de réserves de change dont la banque centrale place l’équivalent en dinars en circulation sur le marché national. De ce fait, le gouvernement est innocent des accusations de transfert des réserves de changes vers l’étranger, ou vers des comptes personnels de ministres ou de généraux ou frères du président…Il est, toutefois, responsable de la dilapidation des richesses nationales. Dans ce sillage, il est utile de signaler que le taux des rentes en pétrole qui ne sont pas exploitées sur le marché national est estimé ?* environ 50%, stockés en tant que réserves de changes, exposées et ?* la hausse et ?* la baisse, tout dépend de l’état du marché financier international. Il aurait été, donc, préférable de laisser cette fortune sous les sols algériens afin que les générations futures les retrouvent, au lieu de les gaspiller fortuitement.

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                      • #56

                        ALGIERS, March 25, 2010 (Reuters) -- OPEC member Algeria's foreign exchange reserves rose 4 percent to $148.9 billion at the end of 2009 versus the previous year, the country's central bank governor said on Thursday. Reserves covered 36 months of imports of goods and services last year, up from 35 months in 2008 when reserves stood at $143.1 billion, Mohamed Laksaci was quoted by the official news agency APS as adding. The country's foreign currency holdings at the end of 2009 were 42 percent in the U.S. dollar, 36 percent in the euro and 22 percent in other currencies, he said after a meeting with top bank managers. Oil and gas sales abroad accounts for 97 percent of Algeria's total exports.

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                        • #57

                          Jeudi 25 Mars 2010 -- Fin 2009, le montant des réserves de change de l'Algérie s'élevaient ?* 148,9 milliards de dollars. Ce chiffre est en augmentation par rapport ?* 2008, puisqu'?* la fin de cette année-l?*, elles sélevaient ?* 143,102 milliards de dollars, a annoncé ce jeudi Mohamed Laksaci, le gouverneur de la banque d'Algérie. Ces réserves permettent une couverture des importations de biens et services sur 36 mois, a ajouté Mohamed Laksaci. Cette annonce intervient alors que les importations ont légèrement baissé de 0,9% en 2009 s'élevant ?* 39,1 milliards de dollars. Dans le cadre de la politique de restriction des importations lancée par l'Algérie ?* travers la LFC 2009, l'objectif est d'atteindre les 37,5 milliards de dollars, selon les chiffres du Centre national de l'informatique et des statistiques des douanes. Dans le même temps, les exportations ont chuté de 45% ?* cause de la baisse du prix du pétrole.

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                          • #58

                            Samedi 27 Mars 2010 -- Pas touche aux réserves de change ! Le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Leksaci, n'use pas de telles formules abruptes mais c'est bien ce qui ressort de ses commentaires ?* l'occasion de la présentation de la note de conjoncture semestrielle. 148,9 milliards de dollars ?* fin décembre 2009. Les réserves de change accumulées par le pays représentent trois années d'importations de biens et de services. Elles sont en hausse d'un petit mois par rapport ?* 2008 où elles étaient de 35 mois. Les chiffres ont été livrés par le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Leksaci, au cours de la présentation de la note de conjoncture aux P-dg des banques nationales et étrangères en activité en Algérie. Les réserves de change se composent ?* 46% en dollars, 42% d'euros et le restant, soit 12%, en d'autres monnaies étrangères. M. Leksaci qui a relevé que l'Algérie a dégagé un excédent de 520 millions de dollars en 2009 a saisi l'occasion pour se prononcer dans la polémique, vite fermée, suscitée par la mystérieuse intervention de M. Abdelhamid Temmar, ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, au sujet de l'usage des réserves de change. M. Temmar avait appelé ?* un «rapatriement des placements de l'Algérie ?* l'étranger afin de pouvoir financer les projets industriels en Algérie». Un rapatriement prendrait la forme d'un renforcement du Fonds national d'investissement. L'argument avancé par le ministre de l'Industrie est que les placements ?* l'étranger - principalement en bons de Trésor américain - ne sont pas rentables et qu'il faut en faire profiter certains créneaux industriels. Il voyait même dans ce rapatriement une justification de la règle des 51% de parts algériennes dans les projets d'investissements en Algérie. La disponibilité de l'argent devant confiner l'investisseur étranger ?* l'apport technologique et au management.

                            Les réserves ont permis d'amortir les chocs

                            Le ministre des Finances, Karim Djoudi, avait répondu que la «gestion des réserves de change repose sur les principes de la sécurité de ces actifs et de leur liquidité» et que des ressources de l'Etat sont déj?* mobilisées pour les programmes dépenses publiques pour 2010-2014. «Les réserves de change sont déj?* investies dans la monnaie nationale. Lorsque vous investissez dans un programme public, ceci a un impact sur le mouvement de la croissance économique, sur le mouvement de consommation interne et sur le mouvement des importations», avait estimé le ministre des Finances. Le gouverneur de la Banque ?* qui échoit la gestion des réserves estime que l'accumulation des réserves de change a permis de maintenir la stabilité de l'économie algérienne face ?* la crise et ses conséquences en matière de recettes hydrocarbures qui ont chuté de 42,5% durant l'année 2009. «L'accumulation des réserves officielles de change par la Banque d'Algérie entre 2004 et 2008 a constitué un important élément de sauvegarde contre les chocs externes (baisses des recettes d'exportation et/ou sorties soudaines de capitaux résultant de la grave crise financière internationale en cours)», a-t-il déclaré. C'est toujours au regard du «débat» provoqué par M. Temmar que le gouverneur de la Banque d'Algérie explique qu'il y a déj?* une utilisation économique nationale des réserves de change. Ces réserves, a-t-il indiqué, sont des créances sur les pays émetteurs des devises qui «constituent la garantie de toute la masse monétaire (en dinars) dans l'économie nationale, c'est-?*-dire en possession des agents économiques (Etat, entreprises et ménages)».

                            Vulnérabilité

                            Une franchise remarquable, estiment les spécialistes. Quand le premier banquier du pays affirme que le dinar dépend des réserves de change, il souligne la vulnérabilité de l'économie et sa totale dépendance ?* l'égard des recettes pétrolières. Normalement, une monnaie dépend de la performance économique et des fondamentaux de l'économie ?* laquelle elle appartient. Les réserves de change ne devraient être qu'un paramètre parmi d'autres… Mais dans un pays comme l'Algérie, les autres paramètres sont négligeables, et tout dépend des recettes fossiles, même les réserves de change… Cela d'ailleurs ne fait que conforter le choix d'une gestion prudente des réserves : elles servent bien ?* amortir des chocs. Pour M. Leksaci, l'Algérie a fait «un bon usage de ses réserves de change en consacrant une partie au remboursement par anticipation de la dette extérieure entre 2004 et 2006, et ce ?* la veille de la crise financière internationale». La résilience de l'économie nationale face ?* la crise économique mondiale est le résultat d'une «politique financière prudente tant au plan de la balance des paiements et de la dette extérieure qu'au plan des finances internes, et a pu atteindre une croissance hors hydrocarbures proche de deux chiffres en 2009, il est aujourd'hui économiquement intelligible et même impératif d'éviter toute démarche conduisant ?* une mauvaise allocation des ressources (en dinars et en devises)», a-t-il avisé. En termes simples, il n'est pas judicieux d'injecter encore de l'argent dans une économie ?* la capacité d'absorption limitée.

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                            • #59

                              Dimanche 11 Avril 2010 -- Le système bancaire algérien a été épargné par la crise financière internationale grâce ?* la politique rigoureuse du pays en termes de régime de change et de placement des réserves, selon la déclaration du vice-gouverneur de la Banque d’Algérie, Ali Touati. La Banque d’Algérie a opté depuis très longtemps pour une politique très prudente en matière de régime de change lui permettant de contrôler rigoureusement les mouvements de capitaux. C’est pourquoi le système bancaire algérien a été épargné par la crise financière internationale, a-t-il affirmé depuis Bruxelles, lors d’une session spécialisée sur la «Conduite de la politique monétaire et indépendance des banques centrales en Afrique», organisée ?* l’occasion du forum Crans Montana ?* Bruxelles. «Cette politique stricte a été payante. Nous n’avons perdu aucun dollar», s’est-il félicité en affirmant que l’Algérie maintient le régime de la convertibilité courante conformément ?* l’article 8 du statut du FMI, et que le pays a toujours refusé d’ouvrir ce que l’on appelle le compte capital, c’est-?*-dire permettre ?* notre épargne éventuellement de s’expatrier en cas de crise majeure.

                              La sécurité des placements, une priorité majeure

                              Concernant les réserves placées ?* l’étranger, M. Touati a soutenu que la Banque d’Algérie place ses réserves selon des règles très strictes. La première priorité est de s’assurer de la sécurité des placements. Elle ne place ses réserves que dans des institutions sûres, comme les banques centrales ou les trésors publics des principales puissances économiques et financières», a-t-il expliqué ?* l’APS. Le deuxième critère que s’impose la Banque centrale algérienne, a-t-il poursuivi, «est la liquidité», en expliquant que «la Banque d’Algérie place ses réserves dans des marchés très profonds pour, le cas échéant, récupérer ces réserves pour des besoins urgents». Il a soutenu, d’ailleurs, que le critère de rentabilité n’intervient qu’en troisième priorité, ce qui justifie, selon lui, «la faible diminution des revenus des placements, du fait que les taux d’intérêt dans le monde ont considérablement baissé avec la crise». D’ailleurs, après un bref examen des fondements de la politique de la Banque d’Algérie, le vice-gouverneur a passé en revue la conduite de la politique monétaire effective, face ?* la crise financière internationale. «Malgré l’effet de choc externe, ?* savoir l’évolution défavorable des prix des hydrocarbures, sur la situation budgétaire et sur la balance des paiements extérieurs courants, les performances macroéconomiques restent robustes en 2009, notamment grâce ?* des politiques financières prudentes», a-t-il soutenu.

                              Situation financière confortable malgré la chute des revenus

                              Chiffres ?* l’appui, M. Touati a indiqué qu’après une chute de près de 46 % des recettes d’exportation d’hydrocarbures en 2009, la position financière extérieure de l’Algérie «reste confortable, ?* en juger par le niveau des réserves officielles de change (148 milliards de dollars ?* la fin de décembre 2009), équivalent ?* trois années d’importations de biens et services». La stabilité externe est confortée par la conduite prudente de la politique de taux de change par la Banque d’Algérie, d’autant que le taux effectif réel est proche de son niveau d’équilibre en 2009. L’absorption effective de l’excès de liquiditéS par la Banque d’Algérie au moyen d’instruments de politique monétaire a contribué, selon lui, ?* la relative bonne tenue de l’inflation en 2009, en dépit de l’acuité de l’inflation endogène. Par ailleurs, les ressources accumulées dans le Fonds de régulation des recettes ont été préservées durant cette année de référence (4 290 milliards de dinars ?* la fin de décembre, contre 4 280 milliards ?* la fin de décembre 2008) «malgré l’enregistrement du premier déficit budgétaire depuis plusieurs années en contexte de contraction des recettes de la fiscalité pétrolière (-42 %)».

                              L’investissement public booste la croissance du PIB hors hydrocarbures

                              La poursuite de la mise en œuvre du programme d’investissements publics a donné un bon coup ?* la croissance du PIB hors hydrocarbures. «Les progrès en matière de stabilité monétaire et de résilience du secteur bancaire ont permis d’asseoir davantage l’objectif de stabilité financière en 2009, dans une situation d’excès de l’épargne sur l’investissement en tant que caractéristique macroéconomique majeure», a déclaré M. Touati. Evoquant le rôle de la Banque d’Algérie et du Conseil de la monnaie et du crédit ?* cet égard, il a indiqué que, dans le cadre de leurs prérogatives respectives en matière de stabilité financière, ils ont initié plusieurs actions, notamment sous l’angle réglementaire et du renforcement des dispositifs pour consolider davantage la stabilité et la solidité financière des banques et établissements financiers en 2008-2009. S’agissant du cadre du renforcement des outils de supervision, il a précisé que la fonction de surveillance générale du système bancaire a été développée davantage en 2009. «En plus de son rôle de support ?* la Commission bancaire, la Banque d’Algérie joue un rôle pivot dans la surveillance macro-prudentielle, voire la surveillance systémique. En conséquence, le développement des instruments macro-prudentiels soutient la stabilité financière». Abordant les mesures prévues en 2010, il a annoncé qu’avec l’assistance technique du FMI et dans le but d’assurer la stabilité et l’intégrité du système bancaire, la Banque d’Algérie développera davantage ses capacités de contrôle sur place, ainsi que la capacité de détection précoce des vulnérabilités des banques et établissements financiers dont la solvabilité a enregistré une nette consolidation en 2009.

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                              • #60

                                حثّ، أمس، صندوق النقد الدولي حكومات العالم على تنويع احتياطاتها النقدية لتشمل الأورو والين، والحد من اعتمادها على الدولار كعملة رئيسية للاحتياطات. وهو إجراء قامت به الجزائر خلال السنوات الماضية؛ حيث قامت بتقليص نسبة الدولار من إجمالي احتياطها.

                                قامت الجزائر ابتداء من منتصف سنوات 2000 بتقليص تدريجي لنسبة العملة الأمريكية الدولار، وإدخال الأورو أساسا كعملة احتياط. ويمثل الدولار حاليا مع بداية 2010 نسبة 46 بالمائة من قيمة احتياطي الصرف، مقابل 42 بالمائة للعملة الأوروبية الموحدة الأورو، بينما يشكل الجنيه الإسترليني والين الياباني وعملات رئيسية أخرى مثل الفرنك السويسري النسبة المتبقية أي 12 بالمائة. ما يكشف عن الرغبة في ضمان نوع من التوازن في الاحتياطي، ولكن أيضا تأمينها من تقلبات كبيرة أصابت الدولار أولا ثم الأورو ثانيا؛ حيث تساهم هذه التقلبات في تراجع القيمة الاسمية لاحتياطي الصرف وتقلص أيضا من نسبة الربحية.

                                وقد دعا، أمس، المدير العام لصندوق النقد الدولي، دومينيك ستروس كاهن، في ختام مؤتمر لمحافظي المصارف المركزية بزوريخ بسويسرا، إلى ضرورة اتخاذ بعض الإجراءات لتعزيز الأنظمة النقدية الدولية.

                                وأشار إلى أن ''توسيع استخدام حقوق السحب الخاصة التي تعتبر أكثر استقرارا، والمتمثلة في أصول الاحتياطي البديلة بالأورو أو الين أو اليوان الصيني مثلا'' يعتبر من بين الإجراءات الرئيسية للحد من الاعتماد على الدولار.

                                وتعتبر حقوق السحب الخاصة أداة احتياطي دولي أنشأها صندوق النقد الدولي عام 1969لاستكمال احتياطات الدول الأعضاء، وتحدد قيمتها بموجب سلة من أربع عملات، ويمكن تبادلها بعملات أجنبية يتم التداول بها بحرية. وتجدر الإشارة أن الجزائر كعضو في صندوق النقد الدولي تمتلك حقوق سحب خاصة وتبلغ حاليا 7 ,1254 مليون حق سحب خاص، أو ما يعادل 58 ,0 بالمائة من إجمالي الحقوق التي تمثل حصصا مالية، تقدر في المجموع 317 مليار دولار. كما تمتلك 12797 حق صوت أو نسبة 58 ,0 بالمائة أيضا.

                                وتعد وحدة حقوق السحب الخاصة في الأصل احتياطيا دوليا أنشأه صندوق النقد الدولي في عام ,1969 وتمَّ أول توزيع لحقوق السحب الخاصة من جانب صندوق النقد الدولي على الدول الأعضاء في الصندوق، في أول جانفي 1970 ثم 1971 و,1972 ليمكن استخدام هذه الحقوق فيما بين البنوك المركزية للدول الأعضاء، من أجل تجاوز صعوبات موازين مدفوعات هذه الدول. وتدرُّ حقوق السحب الخاصة فائدة بسعر يعادل 80% من متوسط أسعار الفائدة عن الأوراق المالية لبعض الدول الكبرى الأعضاء في الصندوق. كما أن لهذه الحقوق ضمانا بقيمة ذهبية معينة. وأخيرا توفر قوة تصويتية كلما كان عددها كبيرا.

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