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Algeria's forex reserves

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  • #61
    Merouane Mokdad :


    Mardi 4 Janvier 2011 -- En pleine crise économique mondiale, l’Algérie continue d’afficher une santé financière insolente. Fin décembre 2010, les disponibilités du fonds de régulation des recettes étaient de l’ordre de 4.800 milliards de dinars, soit plus de 65 milliards de dollars. «Il y a un accroissement de 500 milliards de dinars par rapport à leurs encours fin 2009», a annoncé Abdelmalek Zoubeidi, directeur de la prévision et des politiques au ministère des Finances, invité ce mardi 4 janvier de la Chaîne III de la radio nationale. Le fonds de régulation des recettes est alimenté par le différentiel entre le prix réel du baril de pétrole sur le marché international et celui fixé pour le calcul dans la loi de finances. Ce dernier est de 37 dollars le baril pour 2011. Les réserves de changes de l’Algérie étaient, selon le même responsable, de 155 milliards de dollars fin 2010. «Cette assise financière permet de conduire le programme 2011 dans des conditions soutenables. Il y a aussi une marge de sécurisation pour les années à venir», a-t-il dit. Cependant, M. Zoubeidi a reconnu l’existence d’un déficit du Trésor. «Cela est lié au fait que nous sommes dans un contexte d'expansion de la dépense d’équipement. Il y a quatre lignes pour financer ce déficit : le financement bancaire, non bancaire, extérieur et le fonds de régulation», a-t-il expliqué. Excluant le financement extérieur, il a indiqué que le fonds de régulation permet de financer partiellement le déficit du trésor.

    Abdelmalek Zoubeidi a observé que le niveau de la dépense pour 2011 est assez lourd avec des budgets d’équipement et de fonctionnement dépassant les 6000 milliards de dinars. «Il faudrait veiller à ce que les projets inscrits à un certain montant ne soient pas alourdis avec des réévaluations additionnelles. Celles-ci peuvent provenir soit d’une maturation insuffisante soit d’une évolution imprévisible des prix des matériaux», a-t-il expliqué. Selon lui, la séparation entre l’étude et la réalisation des projets permet de maîtriser la maturation et éviter les réévaluations. Abdelmalek Zoubeidi a indiqué que l’IGF a désormais prérogative de procéder au contrôle de la dépense publique quel que soit le statut de l’entité qui procède à cette dépense. Cela concerne aussi les entreprises privées qui bénéficient de subventions de l’Etat, de prêts ou de garanties. «Le programme d’action de l’IGF est validé annuellement par le ministère des Finances. Le fait de contrôler les choses et de les suivre constitue un facteur de sécurisation contre les dérapages», a-t-il noté.

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    • #62
      Rafik Tadjer :


      Lundi 14 Février 2011 -- Pour les quatre prochaines années, l’économie va continuer à se bien porter mais la croissance restera à un niveau stable légèrement supérieure à 5 % (hors hydrocarbures), selon les prévisions de la Banque mondiale pour la période 2011‑2014, publiées ce lundi 14 février. Le PIB atteindra 196,2 milliards de dollars en 2014 et les réserves de change 226,4 milliards, selon la même source. Autre bonne nouvelle, l’inflation va baisser d’année en année, passant de 5 % en 2011 à 3,7 % en 2014. En revanche les IDE (investissements directs étrangers) resteront à un niveau faible : ils passeront de 1 milliard de dollars en 2011 et 2012 à 1,1 milliard en 2013 et 2014. Ce niveau faible des IDE montre que, pour la Banque mondiale, l’économie algérienne restera peu attractive pour les investisseurs étrangers durant les quatre prochaines années.

      Les principales données publiées par la Banque mondiale :

      PIB (MDS de dollars) : 168,8 (en 2011) 178,4 (en 2012) 187,6 (en 2013) 196,2 en 2014

      Taux de croissance : 3,7 % (2011) 3,6 % (2012) 3,5 % (2013) 3,4 % (2014)

      Hors-hydrocarbures

      Taux de croissance : 5,3 % (2011) 5,3 % (2012) 5,2 % (2013) 5 % (2014)

      PIB/habitant : 4798 (2011) 4987 (2012) 5179 (2013) 5388 (2014) (Dollars)

      Balance commerciale : 13,5 (2011) 13,7 (2012) 13,3 (2013) 12,5 (2014) (Milliards de dollars)

      IDE: 1 (en 2011 et en 2012) 1,1 (en 2013 et 2014) (milliard de dollars)

      Réserves de change : 171,4 (2011) 188,3 (2012) 206,9 (2013) 226,4 (2014) (Milliards de dollars)

      Dette publique extérieure : 3,7 (2011) 3,4 (2012) 3,2 (2013) 2,9 (2014) (Milliards de dollars)

      Dette pub.ext/PIB : 2,2 % (2011) 1,9 % (2012) 1,7 % (2013) 1,5 % (2014)

      Prix du pétrole algérien : 78,8 (2011) 82,3 (2012) 84,4 (2013) 86 (2014)

      Inflation : 5 % (2011) 4,3% (2012) 4% (2013) 3,7 % (2014)

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      • #63
        Yazid Slimani :


        Dimanche 5 Juin 2011 -- L'Algérie doit-elle encore placer l'essentiel de ses réserves de change – 155 milliards de dollars à la fin 2010 – en bons du Trésor américain ? De nombreux spécialistes ont déjà répondu par la négative mais les performances actuelles de ces bons révèlent chaque jour un peu plus l'erreur que font les autorités en persistant dans cette stratégie de placement. Si c'était une bonne stratégie il y a quelques années, aujourd'hui les résultats montrent que ces placements n'ont plus une rentabilité optimale.

        Ainsi, le rendement «réel» – indexé sur l'inflation – des obligations du Trésor américain ne cesse de décroître tendanciellement (de 10 % au milieu des années 80 à moins de 4% en 2000). Il a même été négatif au plus fort de la crise économique mondiale entre 2008 et 2009 (-2%). Après une reprise en 2009 (+6%), ce rendement est reparti à la baisse à partir de 2010. Aujourd'hui, il est tout simplement égal à zéro (voire le graphe du 31 mai sur l’image). Concrètement, cela signifie que les placements dans ces bons du Trésor américain ne rapportent rien ou plus grand chose aujourd'hui à l'Algérie.

        Les gouvernements successifs ont joué la prudence à outrance et n'ont en fait pas adapté leur stratégie de placement aux évolutions du contexte financier mondial. Ainsi, avec la crise, la note de triple A (la meilleure) des bons du Trésor américain est menacée d'être revue à la baisse d'ici la fin de l'été à cause de l'endettement record des États‑Unis. En réponse, plusieurs créanciers des Américains – surtout les privés – ont commencé à reporter leurs placements sur le marché de l'or, bien plus sûr. Mais pas l'Algérie.

        Pourtant, de nombreux économistes et spécialistes de la finance ont alerté le gouvernement sur ce risque du mono‑placement et ont plaidé pour une stratégie plus diversifiée, comme par exemple la création d’un fonds souverain. C'est ce qu'ont fait la majorité des autres pays exportateurs de pétrole et les résultats leur ont donné raison. Ils ont multiplié les investissements et les placements à l'étranger. Ils ont ainsi à la fois diversifié leurs ressources financières et se sont construit des portefeuilles de participations dans de grands groupes internationaux.

        Cette stratégie algérienne est d'autant plus critiquable qu'elle semble plus être le fait du prince que le fruit d'une véritable concertation. La politique de gestion des réserves reste opaque. La répartition des placements est inconnue dans le détail et leurs performances annuelles ne sont jamais communiquées par le gouvernement. La gestion des réserves ne fait jamais l'objet de débat au sein du Parlement alors que cette ressource financière pourrait s'avérer essentielle dans l'avenir avec la baisse inexorable des revenus tirés des hydrocarbures.

        Début 2010, il y a bien eu – une première ! – un désaccord public entre Abdelhamid Temmar et Karim Djoudi, le premier souhaitant qu'une partie des réserves soit utilisée pour financer des investissements dans le pays, le deuxième plaidant pour le statu quo. Le débat a fait long feu et Temmar a perdu deux mois plus tard le portefeuille de l'Industrie pour un ministère mineur de la Prospective et des statistiques. Et depuis, le sujet n'a plus jamais été abordé. Mais au moment où on parle d'ouverture politique, il serait peut-être temps de mettre aussi sur le tapis la question de la transparence de la gestion économique des réserves.

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        • #64
          Hamid Guemache :


          Lundi 6 Juin 2011 -- Karim Djoudi a soigneusement évité de répondre aux questions relatives à la gestion des avoirs algériens à l’étranger et aux conditions de mise en circulation du nouveau billet de 2.000 dinars qui n’est pas reconnu par les instruments de contrôle des banques. Les deux dossiers sont gérés par la Banque d’Algérie et «ça me gêne de répondre» à sa place, a dit le ministre des Finances ce lundi 6 juin sur les ondes de la radio Chaîne 3. Sur le billet de 2.000 dinars, M. Djoudi a simplement expliqué: «le paramétrage des instruments n’était pas effectif, c’est ce que j’ai compris d’après la presse». Le ministre n’a pas démenti les informations publiées par TSA jeudi dernier sur les débuts catastrophiques du nouveau billet.

          Sur le placement à l’étranger des réserves de change de l’Algérie le ministre a renvoyé également la balle à la Banque d’Algérie, en charge de la gestion de ces actifs. Mais il dit que le rendement de ces actifs «ne peut être que positif. Je laisse le soin à la Banque d’Algérie de dire quel est le niveau de rémunération de ces actifs», a dit M. Djoudi qui a expliqué que l’Algérie a fait le choix «de limiter les risques et les rendements» de ces actifs à l’étranger. Il a défendu la gestion peu transparente des avoirs algériens à l’étranger en disant que la Banque d’Algérie s’acquittait convenablement de cette tâche. «La Banque d’Algérie a une logique de gestion sûre», a-t-il répété, en révélant l’existence d’un projet de création d’un fonds souverain pour une gestion plus active des réserves de change de l’Algérie.

          Le ministre a exclu le retour dans l’immédiat du crédit à la consommation. «Le crédit à la consommation doit bénéficier à la production nationale et ne doit pas conduire au surendettement des ménages», a-t-il soutenu. M. Djoudi a expliqué qu’avant sa suppression en 2009, le crédit à la consommation s’orientait à 90% vers l’achat de voitures. «Maintenant, nous avons des constructeurs qui veulent s’installer chez nous», a-t-il ajouté. Autrement dit, le gouvernement attend l’installation effective de constructeurs automobiles pour libérer le crédit à la consommation. Renault et Volkswagen négocient depuis plusieurs mois avec le gouvernement pour implanter des usines de fabrication de voitures en Algérie.

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          • #65
            GBP CHF

            On the daily TF, the price is fluctuating upwardly inside a bullish channel and we see a reversal with an Ab=cd harmonic pattern happening simultaneously.
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            • #66
              eur usd

              On the weekly chart, the price is close to two harmonic patterns Reciproal ab=cd. If the condition is good enough and having the demand overcome to the supply, we are expecting a reversal.

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              • #67
                On the weekly chart, the price a fluctuating down inside a channel. The harmonic pattern will be formed when the price got closer to around 1.2500 and an expectation for a growth will become true if the demand force fueled up.

                Forex Analysis

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                • #68
                  gold

                  On the daily TF, the price is within the harmonic pattern range. We are expecting to have a surge if the demand fuels up across the market.

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                  • #69
                    eur usd

                    On the daily TF, the price is fluctuating within a congestion area. We are expecting it to start growing if 1.2550 area is broken above.

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                    • #70
                      On the h4 chart, the price is close to two harmonic patterns ab=cd and butterfly. If the condition is good enough and having the demand overcome to the supply, we are expecting a reversal.

                      Forex Analysis

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                      • #71
                        eur usd:

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                        • #72
                          result gbp chf:

                          Forex Analysis: GBPCHF

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                          • #73
                            eur usd

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                            • #74
                              New Analysis:

                              gbp nzd - eur jpy - usd jpy - gbp aud - aud chf

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                              • #75
                                EUR USD

                                Forex Analysis

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