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Algeria's milk market

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  • Algeria's milk market

    ".....Fortunately for Ukrainian exporters and western traders they work with, the trade problem that emerged due to Algeria having banned Ukrainian milk powder shipments has been successfully solved. Market operations have got off with nothing more than just a fright and a week of worries. Evidently, a letter written by Ukrainian veterinaries to their Algerian colleagues alongside the activity of our country's Embassy in Algeria have produced due effect. Or, perhaps, some of those milk powder operators who suffered losses have managed to provide more weighty arguments to Algerian veterinaries? In any case, Algeria has postponed the ban until yearend. Undoubtedly, this time is quite sufficient to allow even the poorest Ukrainian dairy plants to install sacks sealing equipment, due to similar equipment's extremely low price.

    Due to Algerian shipments not stopping, there was no sale prices fall on the milk powder market. However, traders’ activity has somewhat slackened; tendency towards milk powder shipments growth has been broken....."

    Agra Milk, Ukraine

  • #2
    What's "Lahda" milk powder doing ? .... Is it no more availabe ? ...eurrgh ...bad souvenirs ..

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    • #3
      Le danois Arla Foods introduit le lait en poudre DANO en Algérie

      dimanche 28 janvier 2007 - - Le lait en poudre DANO, commercialisé depuis des années dans plusieurs pays d’Afrique et du Moyen-Orient, se présente sous deux formes : des paquets de 500 gr et d’autres de 125 gr, a indiqué M. Anwar Mahfoudhi, représentant d’Arla Foods en Algérie.

      Le groupe danois soutient que la marque DANO sera celle «de l’excellence en termes de qualité, du lait en poudre» et affirme que ce lait est «reconnu pour «son goût naturel, doux et crémeux». D’ailleurs, c’est ce qui semble avoir été pris en compte pour fixer son prix.

      Le paquet de 500 gr sera cédé ?* 160 dinars et celui de 125 gr ?* 42 dinars. Ces prix sont considérés comme «raisonnables et accessibles et pas du tout prohibitifs», d’après M. Frede Julens, patron du groupe Arla, qui s’est dit certain de pouvoir «toucher un grand segment de consommateurs» et de faire face ?* la concurrence.

      Dans ce cadre, le président-directeur général de la société de distribution moderne DIMO, distributeur exclusif de la marque DANO, M. Brahim Kattan, a soutenu qu’il «n’y a pas moins de 80 marques de lait sur le marché, dont la plupart sont des marques locales inconnues au niveau international».

      Or, «nous pensons que le consommateur algérien opte toujours pour le meilleur produit quel que soit son prix». L’Algérie, où la consommation de lait est de 3,5 milliards de litres par an et de 110 litres par an et par habitant, importe chaque année 65 000 tonnes de poudre de lait en vrac ou conditionnée.

      Arla Foods souhaite profiter de cette dynamique pour devenir le numéro 2 sur le marché national et prendre une part importante sur les 65 000 tonnes. Les responsables du groupe ont, pour des raisons de confidentialité, hésité ?* donner des précisions chiffrées sur les objectifs fixés, mais ont toutefois avancé un chiffre d’affaires visé de 40 millions d’euros, selon M. Mahfoudi.

      Avant cela, M. Julens avait expliqué que c’est le manque de ressources humaines, notamment, qui a empêché le groupe d’être présent plus tôt en Algérie où un bureau de liaison a fini par être ouvert en septembre 2005. Il considère toutefois que le marché algérien, où il y a une forte concurrence, est intéressant et peut amener son groupe ?* y investir ?* long terme.

      Premier producteur de produits laitiers européen avec une collecte annuelle de près de 9 milliards de litres, Arla Foods est présent dans plusieurs pays ?* travers le monde et, dans chacun de ces marchés, le groupe a commencé par exporter ses produits conditionnés dans un premier temps, avant de produire localement.

      Cette possibilité n’est pas écartée, même si M. Julens a estimé qu’il «est difficile de dire dès ?* présent combien de temps cela va-t-il prendre avant de passer de la commercialisation pure et simple ?* une opération d’investissement direct».

      Cela, a-t-il précisé, «dépend du développement de notre groupe et de celui du marché algérien ainsi que de l’évolution de nos opérations en Algérie». En attendant, le groupe danois compte sur la société algéro-émirienne DIMO, qui compte quelque 2 000 clients entre magasins d’alimentation générale, surfaces de distribution et dépositaires.

      Cette société, qui a trois filiales (Alger, Oran et Sétif), est déj?* distributeur exclusif de plusieurs marques en Algérie comme Gillette et Duracell. Son premier responsable a estimé que sa création a contribué ?* organiser le marché de la distribution qui était caractérisé par une grande anarchie.

      Le danois Arla Foods introduit le lait en poudre DANO en Algérie : Objectif : un chiffre d’affaires de 40 millions d’euros

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      • #4
        12/02/2007 - Arla Foods is looking to expand its milk powder business in Algeria, in the dairy giant’s latest push to gain a foothold in emerging dairy markets.

        Scandinavian Arla said Algeria was its “next strategic commitment in milk powder”, following the firm's successful entry on the Chinese market in the last couple of years.

        The move shows how emerging markets in North Africa and the Middle East are seen to rival some of the opportunities on offer in Asia for dairy firms.

        Arla said Algeria and North Africa generally had been “overshadowed” by growth in Asia, and that Algerian milk producers were struggling to meet domestic demand.

        Milk consumption there was rising by eight per cent per year and the country is one of the world's top five markets for milk powder. Local supplies only cover 10 per cent of the market, tempting international dairy firms to swoop in.

        ”Arla is unique in the market in that the company is owned by milk producers,” says Anwar Mahfoudhi, head of Arla's operations in Algeria.

        ”The fact that our milk powder comes from our own cows and is always processed at the same dairies means that we can guarantee consistently high quality.”

        Arla's operations in Algeria escaped relatively lightly from a Muslim consumer boycott of its products across the Middle East and parts of North Africa last year.

        Arla targets Algeria

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        • #5
          Algeria's milk market

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          • #6

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            • #7

              Currently the milk powder price in the international market is reaching 3 thousand dollars a tonne, Mr. Mouloud H’rim, the general manager of “Milk Marketing”, the organ in charge of importing and supplying the State-owned public units with milk powder revealed.

              Mr. Mouloud H’rim affirmed that milk powder price shifted from 2,100 dollars a tonne in March 2006 to 2,450 dollars a tonne last September. In the same connection, the CEO in charge of supplying the Giplait Group stated that the price raise is not going to affect production quantities that doubled by 20% owing to the pressure put on the market.

              Moreover, Mr. Abdelhakim Batouche, “Batouche” milk production unit general manager told El-Khabar that his unit stopped supplying with milk last Wednesday, since it has been the only one who continued milk production, and has not joined the protest movement, as was the case of most private milk producers, on the decision they have taken last days during their last meeting. To recall, the Batouche unit holds 50% of the Algiers market.

              Colaital general manager Mr. Abdelkader Shahed told El-Khabar that milk powder quantities the unit is being supplied with decreased considerably, the fact that influenced State-owned production units, after the raise of demand, yet the supplying with milk continued.

              The reasons for milk powder scarcity are owing to the price increase in the international market, which causes many losses to State-owned and private producers, with losses ranging between 10 and 15 dinars a litre.

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              • #8
                Lundi 26 Mars 2007 -- Confrontés ?* la pénurie de lait, les pouvoirs publics viennent de mettre en place un office public pour l’importation du lait qui restera néanmoins subventionné. A l’instar de ce qui se fait pour le blé tendre, cet office permettra, selon le ministre de la PME, Mustapha Benbada, une meilleure régulation dans l’approvisionnement de notre pays en intrants de lait.

                Cela d’autant que cette matière, cotée en Bourse, subit actuellement une hausse des prix qui se répercute de manière négative sur l’action des producteurs locaux. Cela même si une tentative en ce sens avait été lancée en 1997 mais en vain. D’autre part, Mustapha Benbada, hostile ?* toute constitution de monopoles et atteintes ?* l’outil de production, a appelé ?* développer la production en Algérie de billettes, et son intégration dans la production sidérurgique et la fabrication de ronds ?* béton et d’aciers et fers. Soit, en encourageant l’intégration locale et la mise en place d’usine de production, en accompagnement de l’assainissement de l’exportation des déchets ferreux et non ferreux.

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                • #9

                  Mardi 27 mars 2007 -- L’Etat serait incapable de trouver une solution au problème du lait pasteurisé, telle est la conclusion des spécialistes du secteur qui regrettent que le chef du gouvernement sous-estime l’ampleur des dégâts de la pénurie au sein de la société.

                  Même la très discutable proposition du ministre du Commerce de créer un office de régulation du lait supportant, ?* l’image de l’OAIC pour le blé, la différence entre le prix de la poudre de lait sur le marché mondial et son prix de cession aux transformateurs nationaux, n’aurait pas bénéficié de toute l’attention du gouvernement.

                  Ecrasé par ses multiples charges ?* la tête du gouvernement et au sein du FLN, en pleine ébullition ?* quelques jours de l’annonce de la liste officielle des candidats du parti aux élections législatives, M. Belkhadem aurait rejeté la proposition du ministre du Commerce de créer un office sous la coupe du département que dirige M. Djaâboub.

                  Selon une source proche du dossier, le chef du gouvernement, enfiévré par la tempête électorale, y aurait décelé une manœuvre afin de tirer profit, ?* titre partisan, d’un problème national. La problématique est simple : un office qui importerait de la poudre de lait pour environ 400 millions de dollars par an ferait couler la salive ?* n’importe quel commis de l’Etat, d’autant que cet Etat, et c’est bien connu, achète mal et plus cher que les opérateurs privés.

                  L’idée du ministre du Commerce étant simple : créer un office du lait, ?* l’image de l’OAIC, pour importer de la poudre de lait et la vendre moins cher aux transformateurs locaux qui s’engageraient ?* ne produire avec cette poudre que du lait pasteurisé.

                  Pour que les producteurs ne subissent pas des pertes, compte tenu du prix public du lait pasteurisé administré ?* 25 DA, l’office supportera la différence. Solution provisoire, la dotation initiale de l’office par le Trésor public ne pourrait par contre pas suffire si le problème du déséquilibre des prix persiste.

                  Dans ce cas, l’office devait fonctionner, comme l’OAIC, par découvert bancaire de la très généreuse BADR et/ou de la CNMA. Mais pour cela il faut un accord entre le ministre de l’Agriculture, FLN, et son collègue du Commerce, MSP. Et quand on sait que, depuis l’apparition de la pénurie de la pomme de terre, la relation entre les deux responsables n’est pas au beau fixe...

                  Devant l’absence de solution, les unités privées, qui détiendraient 45 % de parts de marché des 1,5 milliard de litres produits chaque année, ont tous cessé de produire du lait pasteurisé. Les unités étatiques, sous l’égide de Giplait, défavorisées par le manque de management, par un effectif pléthorique et des équipements obsolètes (la mise ?* niveau ne leur est pas accessible), ont eu droit ?* une aggravation de leur découvert bancaire pour importer encore de la poudre, produire et vendre ?* perte afin de limiter les dégâts.

                  Mais ces unités ne sont pas éternelles : mises en vente depuis des années, celles qui ont pu trouver preneur cessent logiquement de produire ?* perte, ce qui a pour conséquence une baisse de l’offre après chaque privatisation ! Tant que le prix administré, contraire ?* l’économie de marché, est maintenu, la privatisation des unités spécialisées dans la production de lait pasteurisé n’est pas pour demain.

                  Et donc sans mise ?* niveau et sans privatisation, on voit mal Giplait subvenir, dans un avenir proche, ?* la demande incompressible de 1,5 milliard de litres par an ! Bien qu’une partie de la population, consommant du lait UHT, en poudre (type Lahda) ou du lait frais, ne se sente pas concernée par le problème, il n’en demeure pas moins que l’Algérie profonde, celle qui vote, accorde la plus grande importance ?* ces questions terre ?* terre qui, il y a 17 ans, allaient consacrer le vote sanction au détriment du parti Etat.

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                  • #10

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                    • #11

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                        Jeudi 29 Mars 2007 -- Le gouvernement consacrera une subvention globale de 10,6 milliards de dinars (111 millions d’euros) en 2007 pour compenser la différence entre le prix du lait ?* l’importation et le prix administré.

                        C’est ce que le secrétaire général du ministère des Finances, Miloud Boutaba, a affirmé hier sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale. Sur ce montant annuel, une subvention de 60 millions d’euros a été libérée dans l’immédiat pour tenter de peser sur le marché, au profit du groupe public Giplait. En d’autres termes, les prix du lait resteront administrés, maintenus au prix de 25 DA le sachet de lait, en dépit de la revendication des producteurs locaux d’une substantielle augmentation du prix ?* la consommation. En effet, les entreprises algériennes de conditionnement en sachet du lait en poudre, pour la vente au détail, n’ont eu de cesse dernièrement de réclamer cette augmentation, s’estimant «asphyxiées» par le prix public imposé. D’autant que le prix du lait en poudre a enregistré au niveau mondial ces dernières semaines une flambée ?* 2.700 dollars la tonne, en raison notamment d'une forte demande asiatique, en particulier chinoise.

                        Une hausse de 118% du prix de la poudre, pesant sur les charges de production, amenant certaines entreprises privées ?* freiner leur production. A ce propos, l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), plaidant pour une libéralisation des prix, a exprimé récemment sa crainte quant ?* la raréfaction des producteurs de lait. Et de déplorer le fait qu’en dépit des conséquences induites par l'arrêt de la production au niveau de plusieurs unités, aucune commission n'ait été installée pour tenter de juguler les conséquences de la crise. Ceci dans le contexte où le sachet de lait se fait rare, vendu dans certains quartiers jusqu’?* 40 DA ces derniers jours. Et en rappelant que l’Algérie importe annuellement en moyenne pour 600 millions de dollars de lait en poudre, pour combler le déficit de sa production en lait frais.

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                        • #13
                          Jeudi 29 mars 2007 -- Le gouvernement a décidé de débloquer le dossier de création de l’Office national interprofessionnel du lait (ONIC), ?* en croire le secrétaire général du ministère des Finances, qui a annoncé hier sa dotation prochaine dans le cadre de la future loi de finances complémentaire de 2007 d’un montant de 10,6 milliards de dinars.

                          L’annonce du gouvernement intervient au lendemain de l’article que nous avons publié ?* propos de l’aggravation de la pénurie du lait pasteurisé et de la différence de visions entre le ministre du Commerce et Belkhadem. L’initiative de M. Djaâboub avait été interprétée comme une manœuvre pour faire d’un problème social de la récupération politique, avons-nous rapporté.

                          Une enveloppe de 10,6 milliards de dinars sera mise, au titre de la loi de finances complémentaire de 2007, ?* la disposition de l’office qui devrait être opérationnel incessamment (probablement en juin), a déclaré le secrétaire général du ministère des Finances, M. Miloud Boutaba, sans pour autant donner la date de la mise en place de cet office ou sa tutelle.

                          Ce responsable, qui s’est exprimé ?* la Chaîne III, a indiqué que ce montant sera consacré au soutien ?* l’importation de la poudre de lait dont le prix a atteint 2 700 dollars la tonne sur le marché mondial. Cela permettra ?* l’ONIC de prendre en charge la différence entre le prix d’achat de la poudre de lait ?* l’importation et le prix de vente aux transformateurs pour garder le prix administré de 25 dinars le litre.

                          Par ailleurs, le gouvernement a donné instruction pour que soit débloquée au profit du groupe public de production de lait Giplait une enveloppe de six milliards de dinars pour lui permettre d’importer de la poudre de lait et de continuer, ainsi, d’alimenter le marché en lait pasteurisé.

                          Ce montant sera probablement débloqué par la Badr, ce qui fait qu’une telle mesure ne peut être salutaire que provisoirement, sachant qu’en fait elle ne fera qu’aggraver le découvert bancaire du groupe public. Mais cette décision qui renflouera les stocks de Giplait avait été fortement contestée par les opérateurs du secteur privé qui y voient «une discrimination.

                          Ces opérateurs, qui détiennent 45 % des parts de marché du lait pasteurisé, demandent une compensation ?* l’Etat qui les asphyxie par le prix administré. Estimant que la crise du lait persistera, ils ont décidé de tenir une assemblée générale lundi prochain.

                          Une deuxième rencontre est également prévue et devra regrouper la centrale syndicale et les représentants des producteurs de lait privés, membres de la Fédération des industriels et des producteurs algériens, tous deux partenaires dans le pacte économique et social, selon la même source.

                          Il convient de rappeler que l’Algérie importe annuellement pour 600 millions de dollars de poudre de lait, pour satisfaire la demande interne estimée ?* 1,5 milliard de litres par an.

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                          • #14
                            Dimanche 1 avril 2007 -- La dernière décision des pouvoirs publics de consacrer un montant de 10,6 milliards de dinars au futur Office national interprofessionnel du lait (ONIC), dans le cadre de la loi de finances complémentaire de 2007, pour contenir la crise du lait pasteurisé, ne semble pas satisfaire les producteurs privés.

                            «Cette décision n’a pas soulevé l’enthousiasme des professionnels de la filière lait, en raison de son opacité», en plus du fait qu’elle «suscite bien des interrogations», écrit la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA) dans un communiqué transmis hier ?* notre rédaction et signé par son président Abdelaziz Mehenni.

                            La décision annoncée par les pouvoirs publics d’accorder une enveloppe budgétaire de l’ordre de 10,6 milliards de dinars en vue de combler le différentiel entre le prix de revient réel du prix du litre de lait et le prix administré, écrit la CIPA, peut donner la possibilité aux consommateurs «de rêver et d’entrevoir le déblocage de la situation».

                            Contacté hier pour clarifier les sous-entendus contenus dans le communiqué, notamment «l’opacité» ?* laquelle il est fait référence, le représentant de la CIPA, M. Hassani, a estimé que l’enveloppe budgétaire qui sera dégagée dans le cadre de la loi de finances complémentaire de 2007 «est un processus en direction des entreprises publiques» [Giplait, ndlr].

                            D’où, selon lui, c’est une résolution qui «ne concerne pas les producteurs privés». M. Hassani a réitéré ce qui a été déj?* dit par sa confédération, ?* savoir que c’est une mesure «discriminatoire», alors qu’en principe, a-t-il ajouté, il ne devrait pas y avoir de différence dans le traitement entre les producteurs publics et privés.

                            «Le scepticisme» des opérateurs privés est-il dû au fait que la déclaration du secrétaire général du ministère des Finances, relative ?* la création de l’ONIC et ?* sa dotation d’un montant conséquent pour importer de la poudre de lait, n’ait pas été très explicite, c’est-?*-dire qu’il n’a pas été dit expressément qu’elle concernerait aussi les producteurs privés ? Pour donner des réponses claires ?* son tour, la CIPA préfère attendre demain, lors de son passage au forum du quotidien El Moudjahid, où sera organisée une table-ronde autour du thème «Les effets induits par les surcoûts des prix de la poudre de lait sur les postes d’emploi et le devenir des investissements».

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                            • #15
                              Mardi 3 Avril 2007 -- Les 70 opérateurs de la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA), répartis ?* travers 24 wilayas, produisant du lait pasteurisé, sont ?* l’arrêt depuis le 1er avril.

                              C’est ce qu’a indiqué, hier, le président de la filière agroalimentaire de la CIPA, Abdelwahab Ziani, lors du forum d’ El Moudjahid. Intervenant lors de la conférence-débat portant sur le devenir de cette filière en Algérie, Abdelwahab Ziani dira : «Les opérateurs privés qui alimentent ?* 70% le marché en lait pasteurisé, sont ?* l’arrêt, soit une capacité de trois millions de litres de lait par jour, correspondant ?* 330 tonnes de poudre de lait» Et d’ajouter : «Seules deux ou trois unités continuent ?* en produire pour une durée très limitée, le temps d’épuiser le petit stock mis de côté.» Pour lui, la sonnette d’alarme a été tirée il y a déj?* plusieurs mois. «Les opérateurs ont pu compenser les pertes par les produits dérivés. Actuellement, il n’est plus possible d’entreprendre cette démarche», a-t-il expliqué. Se défendant d’être des «pseudos producteurs», les opérateurs tour ?* tour, affirment : «Les pouvoirs publics n’ont rien fait pour nous aider alors qu’ils ont été interpellés depuis 2003.» «Nous n’avons jamais été convoqués pour une session de travail avec le gouvernement. Toutes les mesures qui ont été prises nous en avons pris connaissance par le bais de la presse. Et elles sont opaques», a affirmé le président de la CIPA, Abdelaziz Mehenni. La création de l’Office national du lait et la subvention accordée ?* Giplait de 10 milliards de dinars ne sont «pour eux» pas comprises. «Nous aussi, avons le droit ?* la subvention car nous contribuons au Trésor public ?* hauteur de 17 milliards de dinars», a soutenu Abdelawab Ziani. Les opérateurs souhaitent, au vu du manque ?* gagner subi depuis 18 mois, que cette subvention soit généreusement octroyée avec effet rétroactif sur au moins les douze derniers mois.

                              En outre, dans un communiqué de presse, il est noté que dans l’hypothèse du maintien du prix et afin de compenser les pertes subies par les entreprises, ils proposent les suppressions de la taxe sur l’activité professionnelle de 2% sur les chiffres d’affaires en lait et dérivés pasteurisés en sachets, de la taxe sur la valeur ajoutée de 17% sur le leben et le raïb conditionnés en sachets et toute autre défiscalisation ou bonification des taux d’intérêt sur les crédits d’investissement et d’exploitation. «Le prix réel du sachet de lait est estimé ?* 42 DA alors si l’Etat veut faire du social, il n’a qu’?* payer la différence », soutiendra un autre opérateur dans la salle. Dans le même document, le calcul de la subvention monétaire par litre de lait reconstitué se fera par simple déduction du prix de vente sortie usine administré ?* 23,35 DA du prix de vente sortie usine réel et actuel ?* 41,97 DA. «Cette subvention s’élèverait alors ?* 18,62 DA par litre. Elle sera, bien entendu, ajustée périodiquement en fonction de l’évolution des coûts réels sur le marché. On pourrait aussi programmer ?* terme sa diminution jusqu’?* extinction au fur et ?* mesure de l’ajustement du prix administré ou de sa libération. Pour une consommation moyenne de 110 litres par habitant, cette subvention équivaudrait ?* une redistribution de 5 DA par habitant et par jour ou de 25 DA par famille et par jour», est-il noté. La CIPA suggère de libérer le prix et que l’Etat intervient au niveau d’un réajustement du SNMG et des pensions de retraite, des allocations familiales et de l’allocation chômage. Le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), Réda Hamiani, a déclaré «ne pas comprendre qu’il n’y ait pas de passerelle ou de pont entre le gouvernement et les opérateurs privés pour trouver une solution ?* cette crise».

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