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La Bourse d’Alger

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  • La Bourse d’Alger


    The Stock Exchange Management Company announced the Air Algérie company‘s bonds inclusion in the price setting in the Algerian Stock Market starting from today, after having answered all the necessary conditions in the bond loan that the national company deposited in November 2004.

    A statement of the Stock Market Management Company indicated that the Committee has given the green light to include the Air Algerie bonds that were deposited in November 2004 through a public announcement of savings, which value came over 14 billion dinars and this is through a meeting which was held at the end of last January.

    In the same statement reported by the Algerian News Agency, APS, it is stated that the public airlines company loan bond met all the specifications required by the public law to get into the stock market as the total sum of the loan comes over the required sum which is 100 million dinars.

    The Algerian airlines company had resorted in 2004 to different loaning operations to collect the money destined to renew a part of its air fleet and finance its investment plan.


  • #2
    Air Algérie's bonds are to be traded on the Algiers stock exchange starting Monday (February 12th), the Management Company of Stock Market Values (SGBV) announced on Sunday. The Commission for the Organization and the Supervision of Stock Market Operations (COSOB) gave the green light to list the bond on the stock exchange last January. The bonds were issued by Air Algérie in November 2004 through an initial public offering, and are expected to raise over 14.2 billion dinars. At the end of 2006, the Algerian stock exchange had raised a total of 120 billion dinars through trading bonds of seven other companies - Sonatrach, financial services company SRH, Sonelgaz, Algérie Telecom, oil companies ENTP and ENAFOR and Cevital.

    Air Algérie’s bonds traded on Algiers stock exchange

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    • #3
      La première séance s’est tenue lundi dernier :

      jeudi 15 fevrier 2007 - - L’emprunt obligataire grand public de la compagnie nationale Air Algérie, le deuxième du genre après celui de Sonatrach, a été coté officiellement * la Bourse d’Alger lundi dernier. Le directeur général de la Bourse d’Alger, M. Makhlouf Rahni, a indiqué que l’encours de l’emprunt obligataire de la compagnie aérienne introduit * la cote officielle de la Bourse d’Alger s’élève * plus de 14,18 milliards de dinars et le cours issu de la première séance de cotation tenu ce 12 février s’est situé * 100,90 % de la valeur nominale.

      La valeur transigée enregistrée sur l’obligation Air Algérie s’est inscrite * 2 522 500 dinars. «En optant pour sa cotation au niveau de la Bourse d’Alger, Air Algérie vient honorer l’engagement qu’elle a pris lors de la notice d’information consistant * assurer aux investisseurs la négociabilité des obligations dans la transparence, la sécurité et l’équité», a-t-il assuré.

      Il a souligné que cette décision de la société émettrice vient consolider les exigences des acteurs du marché obligataire, qui consiste * faire asseoir des règles et usages aux nouvelles émissions d’obligations corporatives * destination du grand public rendant impérative leur introduction immédiate * la cote officielle de la Bourse d’Alger.

      Le directeur générale de la Bourse a rappelé que l’introduction de l’obligation Air Algérie représente le deuxième titre de créance mis sur le marché financier algérien au profit du grand public après celui de Sonatrach. Cette introduction en Bourse de l’obligation Air Algérie, émise le 1er décembre 2004 et * échéance du 1er décembre 2010, a reçu en date du 21 janvier 2007 l’accord de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB) pour le début des émissions le mois courant.

      Pour rappel, la compagnie aérienne nationale a mobilisé auprès du grand public 14,18 milliards de dinars en novembre 2004. Cette tranche d’empreint faisait partie d’un financement de 24,89 milliards de dinars destiné * couvrir l’acquisition de quatre Airbus 330-200 livrés au premier trimestre 2005.

      La deuxième tranche de l’emprunt obligataire, d’un montant de 10,71 milliards de dinars, a été récoltée auprès d’investisseurs institutionnels.

      L’obligation d’Air Algérie cotée * la Bourse d’Alger

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      • #4

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        • #5
          La Bourse d’Alger

          Mardi 17 avril 2007 -- Le capital de la Bourse d’Alger passera de 300 millions * 400 millions de dinars, a annoncé hier le directeur général de cette institution, M. Makhlouf Rahni. Invité * la Chaîne II, M. Rahni a affirmé que cette augmentation de capital permettra * la Bourse de se développer et de contribuer * la croissance de l’économie nationale.

          L’hôte de la Chaîne II a affirmé, par ailleurs, que la Bourse d’Alger a entrepris un programme de modernisation de son réseau informatique et de ses moyens techniques et humains. «Le programme de relance de la Bourse d’Alger prévoit notamment sa réorganisation, * travers l’acquisition de nouveaux équipements et logiciels modernes de gestion conformes aux standards internationaux, et la formation du personnel», a-t-il indiqué.

          Le premier responsable de la Bourse d’Alger a estimé que «le marché boursier s’est redynamisé depuis l’introduction des obligations de trois grandes entreprises nationales en cote, en l’occurrence Sonelgaz, Algérie Télécom et Air Algérie».

          «Le volume des emprunts obligataires a atteint 50 millions de dinars», a-t-il affirmé en tablant sur un montant de 100 millions de dinars en 2007. Il a indiqué, par ailleurs, que le montant des transactions au niveau de la Bourse d’Alger a atteint 300 millions de dinars au premier trimestre 2007, contre 4 millions de dinars en 2006.

          Selon M. Rahni, l’instauration du marché obligataire en tant que mode de financement alternatif au crédit bancaire présente beaucoup d’opportunités pour les opérateurs. «Car, a-t-il expliqué, son taux d’intérêt qui est de 4 ou 4,5 % est beaucoup moins important que les taux d’intérêt bancaires qui varient entre 6 et 6,5 %».

          Il a enfin ajouté que l’emprunt obligataire est aussi un moyen permettant aux entreprises d’aller * la Bourse.

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          • #6
            Jeudi 20 Septembre 2007 -- Huit ans après son lancement, le marché boursier d’Alger n’arrive toujours pas * démarrer de manière effective. Cette situation de léthargie a poussé le président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations en Bourse (COSOB), M. Ali Sadmi, * lancer de nouveau un appel aux autorités publiques pour prendre des mesures susceptibles de relancer ce marché. Dans son rapport annuel 2006, repris par l’APS, la COSOB appelle les pouvoirs publics * favoriser l’introduction de nouveaux titres. Elle propose, plus particulièrement, l’ouverture du capital des grandes entreprises publiques par le recours aux mécanismes du marché financier dans le cadre de leur privatisation partielle, la partie du capital non privatisée pouvant être proposée * la cession en Bourse.

            Pour la COSOB, «la Bourse ne peut être pourvue uniquement en obligations». Avec seulement deux actions cotées, la Bourse d’Alger «ne peut être crédible auprès aussi bien des investisseurs que des émetteurs d’actions», selon la même source.

            Toujours dans son rapport annuel 2006, la COSOB fait un état des lieux du marché des valeurs mobilières et constate qu’* l’inverse du marché obligataire, qui connaît un relatif succès, celui des actions boursières se trouverait, au contraire, dans une «situation critique». Selon M. Sadmi, le marché boursier, et pas seulement le marché des actions, n’a enregistré aucune nouvelle introduction de titres depuis l’année 2000. Il a, en plus, subi en 2006 le retrait de l’action d’Eriad Sétif pour 5 milliards de dinars en vue de la privatiser sur décision du CPE. (Conseil des participations de l’Etat). Ce retrait a réduit ainsi * deux le nombre d’entreprises cotées en Bourse (5 milliards de DA). Au total, les transactions sur le marché des actions a atteint un montant négligeable de l’ordre de 23,75 millions DA en 2006 pour les actions El Aurassi, Saïdal et Eriad Sétif. Pour rappel, l’activité boursière des actions totalisait en 1999, 108 millions DA avant de passer * 720 millions DA en 2000 pour s’effondrer * un peu moins de 24 millions DA en 2006.

            Parallèlement, le marché obligataire de la Bourse d’Alger a enregistré en 2006 l’introduction des titres obligataires de Sonelgaz et d’Algérie Télécom qui ont permis de situer l’encours de la Bourse * 37,5 milliards DA.

            A la fin 2006, les valeurs admises aux négociations sur la Bourse d’Alger étaient au nombre de quatre (4): deux titres en actions (El Aurassi et Saïdal) et deux titres obligataires (Sonelgaz et Algérie Télécom).

            Ainsi, la capitalisation boursière de la Bourse d’Alger s’est élevée * la fin 2006 * 6,74 milliards DA contre 10,4 milliards de DA en 2005. Avec ce bilan négatif, la Bourse d’Alger est loin de répondre * sa vocation. Elle est en effet loin de drainer l’épargne disponible en vue de sa canalisation dans les circuits favorisant la diversification des sources de financement de l’économie.

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            • #7
              Lundi 24 septembre 2007 -- Cinq valeurs mobilières cotées, dont deux titres de capital (actions) et trois titres de créance (obligations), une capitalisation boursière insignifiante et un volume avoisinant les 11 700 transactions pour une valeur d’environ 2,24 milliards de dinars. Tel est le maigre bilan dont a accouché la Bourse des valeurs mobilières d’Alger, après près de huit ans d’existence.

              Bien qu’ayant suscité un léger regain d’animation sur le marché boursier local, l’introduction de nouveaux titres de créances * la cote, * partir de 2006, n’a guère changé grand -chose * l’état de déprime et de morosité dans lequel la bourse d’Alger continue de sombrer. De fait, les récentes admissions * la cote des obligations émises en public par Algérie Télécom, Sonelgaz et Air Algérie ont * peine permis de rendre moins dérisoire le nombre de valeurs mobilières cotées et partant, d’améliorer un tant soit peu les volumes et la valeur transigés. Ainsi, le bilan établi par la Société de gestion de la bourse des valeurs mobilières (SGBV), fait ressortir que depuis le démarrage du marché en fin 1999 * la séance de cotation du 27 août écoulé ; il a été enregistré en tout et pour tout, un volume de 11 658 transactions réalisées, pour une valeur globale de près de 2,24 milliards de dinars.

              Pour l’exercice 2007, la SGVB - instance en charge de la gestion et du fonctionnement du parquet où s’effectuent les transactions boursières - fait toutefois état dans son bilan, d’une légère évolution * la hausse de l’activité boursière, essentiellement * la faveur de l’introduction en bourse des obligations susmentionnées. Aussi, durant les huit premiers mois de l’exercice en cours, le volume des transactions validées a été de l’ordre de 246 pour une valeur de quelque 587 millions DA, contre respectivement, 64 transactions pour une valeur de près de 4,2 millions DA et 234 pour un montant d’environ 149 millions DA, durant les deux exercices précédents -2005 et 2006. Fruit des seules arrivées * la cote de trois nouveaux titres de créances, alors que le nombre d’actions cotées reste bloqué * deux titres (ceux du groupe pharmaceutique Saidal et de l’Entreprise de gestion hôtelière, EGH El Aurassi), ce regain d’activité enregistré en 2007, n’augure en rien d’un probable éveil du marché des capitaux d’Alger.

              Les raisons d’une déprime

              Après le retrait en fin 2006 de l’action d’Eriad- Sétif par le biais d’une offre publique de retrait (OPR), lancée au regard des difficultés financières de l’entreprise émettrice, la cote officielle ne compte plus que deux titres de capital négociables, en l’occurrence ceux d’El Aurassi et du groupe pharmaceutique Saidal, leader algérien du médicament générique. Or, comme s’accordent * le dire nombre d’intervenants sur la place boursière locale, il faut au minimum une vingtaine de valeurs mobilières (actions et obligations) régulièrement négociables, pour que la bourse d’Alger puisse devenir un tant soit peu efficiente.

              Sans détours ni ambages, le directeur général de la SGBV, Makhlouf Rahni, admet lui-même que " la bourse doit d’abord et avant tout être un marché d’actions ", sans quoi il ne peut avoir réellement vocation * s’ériger en place boursière efficiente, * même de contribuer * drainer l’épargne des ménages et * participer au financement de l’économie domestique. Aussi, estime le même responsable, " l’absence d’alimentation du marché boursier d’Alger en titres de capital est l’une des raisons majeures de la faiblesse de l’activité boursière ".

              A la question de savoir s’il était envisageable de voir relancer la liste approuvé en 2004 par le Conseil des participations de l’Etat (CPE) pour une série de onze opérations de privatisation partielle d’entreprises par le biais de la bourse, M.Rahni nous a affirmé que rien " n’a été décidé * cet effet ". Et d’estimer en ce sens, qu’il serait bien plus judicieux de privilégier des admissions sur le marché " au cas par cas ", plutôt que de fixer * chaque fois des listings d’entreprises * introduire en bourse.

              Faiblesse des dividendes

              Durant les huit premiers mois de l’exercice 2007, le bilan de l’activité boursière par titres, tel qu’établi par la SGBV, fait ressortir que l’action Saidal n’* donner lieu * aucune séance de cotation fructueuse, n’enregistrant par conséquent aucune transaction validée. Interrogé, le D.G de la Bourse a rétorqué qu’une telle tendance confirme * quel point la réaction du marché est attentive * l’importance des dividendes que distribuent les entreprises cotées * la bourse. Et d’expliquer : " quand un actionnaire place son argent sur un titre, il achète des dividendes futurs, misant ainsi sur des flux de revenus futurs et non sur tel ou tel projet de l’entreprise. Dans le cas de la bourse d’Alger, la faiblesse des dividendes a sérieusement échaudé les petits porteurs, induisant ainsi une faiblesse de l’activité boursière dans son ensemble ".

              Selon notre interlocuteur, si les dividendes ne sont pas assez attractifs, c’est parce que les résultats financiers de l’entreprise cotée ne sont pas assez favorables, du moins par rapport aux prévisions affichées au départ. Parfois, a-t-il affirmé, " il y a une surévaluation du titre introduit en bourse, comme ce fut le cas pour l’Eriad, où l’on n’a pas tenu compte au départ de l’évolution de la concurrence qu’aller connaître le marché sur lequel évolue cette entreprise ".

              Une capitalisation boursière insignifiante

              Au vu du nombre dérisoire des actions qui s’y négocient, la bourse d’Alger affiche une capitalisation des plus négligeables. Dans les milieux financiers locaux, c’est * peine si l’on daigne * en préciser la valeur exacte. Représentant la somme des capitalisations boursières des entreprises cotées (la capitalisation d’une entreprise étant le produit du cours coté de son titre multiplié par le nombre d’actions composant son capital social), la capitalisation de la bourse d’Alger est ainsi des plus amoindrie, étant donné qu’elle ne compte que deux titres de capital en cotation.

              " Même par rapport aux marchés boursiers des pays voisins, la capitalisation de la bourse d’Alger est insignifiante ", nous dit M. Rahni. " Moins de 100 millions de dollars, contre quelque 12 milliards de dollars pour la bourse de Casablanca et 4 milliards de dollars pour celle de Tunis ", nous a-t-il précisé.

              Aussi peu efficiente, la bourse d’Alger reste en définitive loin de s’ériger en place financière * même d’offrir aux entreprises et aux investisseurs une alternative captivante pour collecter de l’argent frais. Ni aux petits porteurs, celle de " miser " leur épargne * des conditions de rendement attractives, non seulement en termes d’intérêt, mais surtout en plus-values et en dividendes sur les actions. Aux acteurs économiques de changer la donne.

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              • #8

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                • #9

                  Lundi 4 février 2008 -- La crise financière que connaissent actuellement les grandes places boursières en Europe, en Asie et aux Etats-Unis n’a pas d’effets notables sur les entreprises nationales, encore moins sur la Bourse d’Alger. Grand plan sur une institution financière * l’arrêt ou presque. Le constat est connu de tous, la situation dans laquelle se trouve la Bourse d’Alger n’est pas des plus reluisantes. Explication : il est des séances de cotation de ratées, des entreprises qui s’en sont retirées. Et ce n’est pas tout, des entreprises publiques et privées, importantes en nombre du moins, candidates * l’entrée en Bourse, se faisaient attendre. La Bourse ne voulaient pas d’elles ? Il y a, en effet, quelques années, des sociétés nationales, toutes publiques, parce que le privé ne s’intéressait pas * la Bourse, s’étaient portées candidates * la Bourse.

                  Il s’agit de l’EPAL (Entreprise portuaire d’Alger), de l’ENTMV (Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs), d’Air Algérie, de l’Entreprise portuaire d’Arzew, de la CAAR, de la CAAT, de l’EGT El Djazaïr, d’une entreprise hôtelière, ainsi que de la Société nationale des tabacs et allumettes (SNTA). Leurs «candidatures» avaient été traitées par les chargés de la Bourse, la sélection de ces entités effectuée. Une opération que l’on voulait minutieuse, la cotation boursière ne devant concerner que des entreprises performantes, trillées sur le volet. C’est la loi de finances. L’opération ne s’était pas terminée dans l’euphorie pour tout le monde. Dans ce lot d’entités, seule Air Algérie avait été retenue. Elle avait obtenu le quitus de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB). C’est elle qui en juge.

                  Entre-temps, d’autres sociétés avaient rejoint l’institution boursière. Air Algérie, sélectionnée, l’avait été pour donner de la consistance * la Bourse d’Alger. Elle s’était lancée dans l’emprunt obligataire, produit négociable, libellé en dinars. Elle avait déj* levé un montant de 4,608 milliards DA. Objectif, le renouvellement de sa flotte. Cette première opération d’emprunt constituait le début d’un processus en trois étapes comprises dans l’intervalle 2004-2005. L’idée était de mobiliser cinquante milliards de dinars nécessaires * l’acquisition de quatorze avions financés * hauteur de soixante-dix pour cent par l’emprunt obligataire, une formule jugée intéressante dans un marché financier * l’état embryonnaire. Etaient impliqués dans ce montage financier la Banque d’Algérie, au titre de courtier accompagnateur, et le cabinet d’experts Strategica. L’opération avait cela d’avantageux qu’elle permettait d’éviter les risques de changes ainsi que la prime de risque associée au financement extérieur. De plus, cette formule était de nature * mobiliser des fonds sur le marché domestique * des taux de rémunération inférieurs aux crédits bancaires classiques.

                  La compagnie nationale travaillait * la maturation de projets de mise * niveau liés * sa flotte vieillissante et * ses structures subalternes. C’est une restructuration qui se poursuit. Et Air Algérie entend la mener * bien, n’ayant pas le monopole sur l’aérien, comme cela avait été le cas par le passé. Plus qu’une nécessité, elle est un défi * relever dans un ciel ouvert aujourd’hui * la concurrence. Des compagnies étrangères surdotées en moyens font concurrence * la compagnie nationale sur le réseau international. La concurrence existe, mais la qualité de service d’Air Algérie ne s’est pas encore améliorée, la demande n’a pas encore été satisfaite surtout sur le réseau interne, la billetterie a fortement augmenté et sur le réseau domestique et sur celui international. La compagnie nationale «transporte * perte», se plaint souvent sa direction. Celle-ci estime que les réajustements qu’elle avait opérés, dans le temps, sur sa billetterie n’y ont pas changé grand-chose.

                  En matière d’assurance, Air Algérie avait eu * subir les conséquences des attentats du 11 septembre 2001, comme toutes les compagnies aériennes. Aussi, elle avait eu * revoir ses engagements avec ses assureurs. Autre société portée sur l’emprunt obligataire, la Sonlegaz. Elle en tire profit, parce qu’elle veut investir dans une série de projets qu’elle n’est pas en mesure de financer sur fonds propres. La société a besoin d’environ douze milliards de dollars sur les dix prochaines années. C’est colossal. Aussi importantes les unes que les autres, les nouvelles sociétés ayant intégré la Bourse d’Alger n’ont pas, cependant, réussi * y apporter grand-chose. L’animation de cette institution, créée en 1999, reste encore faible. Elle n’est pas en tout cas * la mesure des promesses données, répétées * plusieurs reprises par Abdelatif Benachenhou, ex-ministre des Finances. Celui-ci affirmait que l’année 2004 sera celle de la Bourse. Il n’en est rien. Est-ce une fatalité ? L’économie nationale est-elle prête * se doter d’une Bourse ?

                  La Bourse d’Alger, aujourd’hui que le processus de privatisation a été relancé, est appelée * se mettre en phase, * se développer. «C’est faisable», disent les plus optimistes. Elle est censée constituer un des leviers du marché financier en contribuant * relancer la privatisation. Dans de nombreux pays en transition vers l’économie de marché, la privatisation par la Bourse a fonctionné en débouchant sur des résultats encourageants. C’est un défi. La Bourse d’Alger pourrait-elle le relever dans un contexte changeant ? Possible. Elle peut, en tout cas, s’accorder un sursis.

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                  • #10

                    Mardi 12 février 2008 -- Bouffée d’oxygène pour la Bourse d’Alger. Le Trésor public vient d’émettre ses valeurs OAT (obligations assimilables du Trésor) en Bourse. Ces valeurs sont estimées * 145 milliards de DA. C’est ce qu’a annoncé le premier argentier du pays, M.Karim Djoudi lors de la cérémonie d’inscription des cotations, tenue hier, au siège de la Bourse d’Alger.

                    Le nombre d’obligations introduites est de 14 lignes réparties sur trois maturités de sept, dix et quinze ans. Première du genre, cette opération vient donner un souffle nouveau * l’institution boursière. «L’objectif visé * travers cette opération est de donner de la profondeur au marché des valeurs d’Etat et d’insuffler une nouvelle dynamique * la Bourse d’Alger», a déclaré le ministre des Finances.

                    Convaincu, il assure que l’introduction en Bourse des OAT permettra, sans aucun doute, aux investisseurs et aux particuliers l’accès * ces mêmes valeurs qui constituent un instrument financier répondant * leur besoin dans la mesure où ces titres sont liquides et sécurisés. S’exprimant sur cette opération, M.Djoudi a adressé une invitation aux opérateurs économiques pour participer * la promotion du marché des valeurs. Cette démarche, rappelle-t-il, entre dans le cadre des réformes financières en vue de développer le marché des capitaux, lequel constitue un complément indispensable au financement bancaire. Le ministre des Finances a écarté le fait que la Bourse soit en difficulté. «Avec une manne de 300 milliards de DA, la Bourse d’Alger peut effectivement développer ses missions et jouer son rôle», a-t-il affirmé.

                    Dans son discours, le directeur, par intérim, de la Bourse, M.Ferfra a mis en exergue l’importance de cette opération. «Les obligations assimilées du Trésor, donnent une sorte de crédibilité * la Bourse», a-t-il expliqué. Ce responsable a émis, par ailleurs, le souhait de voir d’autres entreprises suivre ce chemin. Afin de relancer et de dynamiser ses activités, la Bourse d’Alger a décidé d’introduire une catégorie de titres souverains. Jusqu’* présent, seules trois entreprises publiques ont procédé * la cotation des obligations. Il s’agit de Sonelgaz, Algérie Télécom et Air Algérie.

                    Créée en 1998, la Bourse d’Alger ne compte dans son escarcelle que deux entreprises, * savoir la société pharmaceutique Saidal et l’hôtel El Aurassi. Le ministre explique ce blocage par la nature des entreprises algériennes. «85% des entreprises sont des entreprises familiales "Eurl"», a-t-il fait valoir, précisant qu’«il y a des conditions d’accès qu’il faut remplir». A la question de savoir pourquoi la privatisation des entreprises ne passe pas par cette institution, le ministre des Finances s’est montré conciliant, indiquant: «Le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements est en train de réfléchir sur les entreprises qui seront soumises * la Bourse».

                    Concernant la suspension de la condition de financement initial de l’achat de véhicules par les banques publiques, le ministre n’a ni confirmé ni infirmé cette information. «Il est préférable que les banques publiques s’orientent davantage vers le développement économique», a-t-il toutefois précisé.

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                    • #11

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                      • #12

                        Mardi 12 Février 2008 -- L’introduction en Bourse des obligations du Trésor assimilables (OTA) portera le volume des transactions au sein de la Bourse d’Alger * 300 milliards de dinars, selon le ministre des Finances, M. Karim Djoudi. Le ministre, qui a présidé hier, * la Bourse d’Alger, une séance au cour de laquelle le Trésor a procédé * l’inscription * la cotation en Bourse des OTA pour un montant de 145 milliards de dinars, a expliqué que l’entrée du Trésor en Bourse en mettant ses OTA est une technique poussée qui permettra de redynamiser l’activité de la Bourse tout en rendant cet établissement financier plus crédible.

                        «En mettant le Trésor au sein de la Bourse, nous offrons une garantie pour que les émetteurs privés soient de plus en plus présents sur la Bourse d’Alger», a-t-il affirmé. Pour le ministre, la Bourse d’Alger n’a pas réellement de mal du moment qu’elle a la capacité d’accueillir un nombre important de sociétés émettrices qui souhaiteraient augmenter leur capital ou bien ouvrir une partie du capital existant.

                        «Avec 300 milliards de dinars nous ne pouvons pas dire que la Bourse n’a pas d’argent pour travailler», a-t-il lancé. Soulignant le rôle de la Bourse dans le financement des investissements, le ministre a affirmé qu’il existe un vaste programme d’investissement qui a besoin d’un grand financement, soit par la sphère bancaire ou bien par la sphère du marché des capitaux.

                        Il a affirmé que les conditions du financement du marché des capitaux sont meilleures que celles offertes par les banques du fait qu’il n’y a pas d’intermédiaire entre les deux parties : «C’est une opération directe entre un opérateur emprunteur et un opérateur souscripteur, ce qui minimise les coûts.» Par ailleurs, la sphère des marchés des capitaux offre un panel de financements plus important que celui de la banque.

                        «Contrairement au financement bancaire, le marché des capitaux offre la possibilité de financer directement sur le capital sans charge d’intérêt», a-t-il encore souligné en ajoutant que «les sociétés qui souhaiteraient recueillir un financement via la Bourse peuvent le faire».

                        A la différence des banques, la Bourse apporte une réponse financière moins élevée. Interrogé sur la privatisation des entreprises publiques * travers la Bourse, le ministre a répondu que le dossier est * l’étude au niveau du ministère en charge de la privatisation des entreprises : «Ce ministère est en train de réfléchir * des entreprises qui pourraient faire appel au marché financier dans le cadre du processus de la privatisation».

                        En clair, celles-ci pourraient ouvrir une partie de leur capital en recourant au marché des capitaux. Pour rappel, il n’existe que deux entreprises nationales cotées * la Bourse : Saïdal et l’hôtel Aurassi, Eriad s’étant retirée de la cotation.

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                        • #13
                          Salima Zouggar :


                          Dimanche 17 Février 2008 -- Le marché boursier enregistre régulièrement des échanges. Le volume moyen est pratiquement de 12 * 13 millions DA par séance. Ce qui est très encourageant. Selon M. Farfara, le DG de la Bourse d'Alger, cette institution depuis sa création en 1999, n'a jamais enregistré un niveau d'échanges aussi élevé en termes de volume et de valeurs que celui enregistré en 2007. Elle a, en effet, atteint un niveau record de 924 millions DA de valeurs mobilières transigées, alors que le niveau atteint en 2000 n'a été que de 720 millions DA. C'est dire que la Bourse d'Alger renoue avec l'activité et le dynamisme grâce * tous les compartiments, notamment ceux de titres de créances et des actions qui enregistrent actuellement un niveau assez appréciable d'échanges ajoute M. Farfara.

                          Mais, malgré ses efforts, la Bourse piétine toujours car selon lui les entreprises privées conviées * la rejoindre sont toujours bloquées * cause de la mauvaise compréhension du marché boursier. Avec l'entrée en bourse des OAT, les autorités ont donné un signal très fort quant * la crédibilité de cette institution et sa capacité * prendre en charge toutes les valeurs mobilières, quelles que soient leurs caractéristiques. En dehors de quelques obligations, l'institution financière n'a pas pu attirer de nouveaux titres. Le marché boursier national ne compte aujourd'hui que deux titres de capital (action) cotés, * savoir ceux de l'entreprise de gestion hôtelière El Aurassi et du groupe pharmaceutique Saidal.

                          Pour le moment les grands acteurs économiques sont les grands absents de la Bourse d'Alger. Seules les meilleures EPE (Entreprises publiques économiques) projettent de faire appel * ses services * court terme. Au niveau de l'intermédiation, certaines banques privées, comme Citibank s'intéressent aux activités de courtage. D'autres établissements financiers, comme la Banque extérieure d'Algérie (BEA), la Banque algérienne de développement rural (BADR), la Banque de développement local (BDL) ou la Compagnie algérienne d'assurance et de réassurance (CAAR) sont partenaires dans des IOB. Quant aux entreprises * la recherche de capitaux, il leur est encore difficile d'accéder au marché boursier dans la mesure où celui-ci est réservé aux SPA. Or la majorité des groupes privés algériens sont encore des sociétés familiales, avec un statut de SARL, et ne peuvent donc pas être cotés. Qu'ils ne puissent pas être introduits en Bourse pour des raisons juridiques est une réalité. Reste * savoir s'ils le souhaitent réellement. Que ce soit pour accéder * la cotation ou pour une simple augmentation de capital, peu d'opérateurs privés nationaux ayant atteint une surface financière conséquente sont prêts * se soumettre aux règles de transparence qu'impliquent de telles opérations. Il est vrai que la sphère privée va devoir engager de sérieuses réformes si elle veut accéder * de nouveaux financements par son intermédiaire. Elle va également devoir changer de moteurs. Pour l'heure, la mission principale de la Bourse reste de faciliter le processus de privatisation. C'est le moyen le plus transparent pour y parvenir.

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                          • #14

                            Mercredi 5 Mars 2008 -- Le directeur général de la Commission d’Organisation et de Surveillance des Opérations de Bourse, COSOB, M. Ali Sadmi a indiqué que le gouvernement étudie la possibilité de privatisation de certaines entreprises publiques * travers la bourse d’Algérie.

                            Lors du forum d’El Moudjahid organisé hier, le directeur général de la COSOB a déclaré : « Le gouvernement est en train d’examiner la possibilité de privatisation de certaines entreprises publiques * travers la bourse d’Algérie ». Cette bourse qui connaît une stagnation depuis huit ans de sa création. Les deux tentatives de privatisation * travers la bourse d’Algérie, respectivement en 2001 et 2003, n’ont pas abouti.

                            L’intervenant a critiqué le secteur privé de ne pas recourir * la bourse pour obtenir des subventions malgré les conditions propices. Il n’a pas manqué de critiquer la manière dont la Bourse d’Algérie a observée la lumière. « La création d’une bourse ne doit pas passer par des décisions politiques et des décrets. Elle doit culminer toute une tradition économique », a-t-il martelé.

                            Dans le cadre de l’ouverture économique et la mondialisation des scènes financières, M. Sadmi a révélé qu’un plan de modernisation de la Bourse d’Algérie sera adopté prochainement et qui sera * même de permettre * la COSOB de protéger les subventions qui se font sur la scène financière au futur.

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