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Importation de véhicules :

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  • #46

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      • #48

        Tehran, July 14, 2008 (IRNA) -- Leading Iranian automaker Saipa will export over 20,000 cars to Algeria within three years, the export manager of Saipa said in Tehran on Monday.

        Referring to the inauguration of a Saipa sale office in North Africa, Mohsen Javan noted that Algerian market is one of the biggest target markets in the North Africa.

        Given that Saipa products are in high demand in the North Africa markets, he added Saipa has planned a long-time program for establishment of assembly lines in Algeria.

        A sales office in North Africa for Saipa was inaugurated in Algeria in a ceremony attended by Housing Minister Mohammad Saeedikia and senior Saipa officials on July 14.

        Meanwhile, Iran Khodro is planning to establish an auto assembly plant in Algeria in near future, Algeria's Famoval Company said.

        Speaking on the sidelines of the Algiers International Automobile Exhibition, Hakim Ekini said that everything is ready for establishment of Iran Khodro Company (IKCO) assembly plant.

        "Some 1,000 vehicles of various types have been sold here," he said, adding the automobiles are being distributed officially by 10 representative offices in the cities of Algiers, Oran, Constantine and Annaba.

        Ekini announced that the number of distribution centers will double in near future and be extended to other Algerian provinces.

        "The after-sale services and auto parts have completely satisfied customers," he said.

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        • #49
          Sonia Lyes :


          Lundi 14 Juillet 2008 -- Le constructeur automobile iranien veut renforcer ses positions sur le marché algérien. La société ambitionne d'exporter 20.000 véhicules vers l'Algérie dans les trois prochaines années, selon un haut responsable de Saipa cité aujourd'hui par l'agence d'informations iranienne IRNA.

          Saipa a inauguré, lundi 14 juillet, son premier bureau de représentation en Algérie destiné * couvrir l'ensemble du marché maghrébin. Sur le long terme, le constructeur iranien prévoit également d'installer des chaînes de montage pour produire directement ses véhicules directement en Algérie pour répondre * la demande émanant des pays du Maghreb. Saipa dispose déj* de dix points de ventes situés * Alger, Oran, Annaba et Constantine. Elle entend les doubler dans un avenir proche, selon le même responsable.

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          • #50

            Lundi 14 Juillet 2008 -- Le marché national de l’automobile poursuit sa forte progression déj* enclenchée depuis quelques années. Les résultats du premier semestre de l’exercice en cours affichent la même tendance. En termes de volume de ventes, la hausse est, on ne peut mieux, nette et positive. En comparaison * la même période de l’année dernière, la commercialisation des véhicules neufs a augmenté de 37,3%. Près de 136 800 voitures ont été cédées par les concessionnaires durant les six premiers mois de l’année 2008. Plus de 106 500 sont des véhicules particuliers et environ 30 200 des utilitaires. Dans le classement des représentants des marques, Hyundai Motor Algérie (HMA) vient, selon les statistiques de Renault, au premier rang avec plus de 21 000 ventes soit une évolution de 15%. Il est suivi de l’autre asiatique, le japonais Toyota qui a commercialisé plus de 19 500 unités. Renault et Chevrolet se disputaient auparavant la troisième place avec un volume qui avoisine les 17 000 mais c’est finalement au français qu’elle est revenue avec une avance de 430 ventes sur son concurrent direct. Le modèle de Dacia, la Logan, * elle seule, réalise des performances sur le marché et devance même quelques représentants de constructeurs. Son volume a atteint pour cette période 6 675 ventes. Au podium des groupes, on trouve Renault avec plus de 24 000 ventes soit une évolution de 17% dont 17 000 Renault et plus de 6 000 Dacia. HMA le talonne avec une hausse de 16%. La marque au losange a pu concrétiser ses prouesses grâce * plusieurs facteurs dont l’offensive de son modèle phare en l’occurrence la Clio Classic vendue * 7 367 exemplaires dont 42% via la Renault crédit.

            Le groupe Renault toujours leader

            Peugeot Algérie a réalisé un volume de 12 215 ventes jusqu’au mois de juin dernier. Durant ce dernier mois, il en a vendu 2 326 exemplaires. Le concessionnaire français est resté ainsi sur la même cadence en termes de ventes. Il a concrétisé presque le même volume en mai et en avril. Son modèle phare demeure encore la 207 avec 5 200 ventes suivie de la 308 vendue * raison de 1 866 unités. Pour sa part, Nissan Algérie a commercialisé 6 252 véhicules durant la même période. Son volume n’a pas cessé d’augmenter de mois en mois. En juin il a atteint 1 295 ventes soit une hausse de plus de 200 voitures par rapport * mai. Le pick up 4x2 SC est le plus sollicité par la clientèle puisqu’il a été cédé avec un volume qui avoisine les 2 400 ventes dont 400 en juin seulement. Il faut dire que Renault Algérie a pris une sérieuse et constante ascension sur le marché ces dernières années. Cet exploit, le concessionnaire le doit avant tout * son équipe organisée selon les diverses activités * savoir, commercial, qualité, produit, marketing et communication. Tout ce personnel est managé de main d’un maître qui n’est autre que le directeur général, M. Stéphane Galoustian. Il n’est point un hasard si le boss a procédé * un changement dans l’organisation. Outre la gestion globale de la filiale, M. Galoustian va de nouveau reprendre le “terrain” de manière effective pour chapeauter lui-même la direction de la pièce de rechange. Ce qui dénote l’intérêt que porte ce dirigeant * ce créneau. “Tous les jours, je travaille avec une équipe dynamique, volontaire avec pour seul mot d'ordre : le client”, se plait * dire * la moindre occasion Stéphane Galoustian.

            Nouvelle Laguna : tous les atouts pour le haut de gamme

            Le client est, certes, …presque roi chez Renault. Le produit reste aussi d’une importance capitale chez le concessionnaire français. Celui-ci, veut être présent dans tous les segments avec des modèles exemplaires. Certaines marques lui ont quelque part damé le pion dans le haut de gamme. Avec la seule Laguna, Renault était * la traîne. Le premier responsable en avait marre de ne voir circuler sur les routes que les modèles des concurrents. Il était entièrement convaincu que la vapeur sera néanmoins renversée un jour et que l’une de ses voitures reprendra sa place sur ce segment. Il a pris son mal en patience jusqu’* ce que le jour “j” arrive. C’était hier. La nouvelle Laguna tant attendue a frôlé le sol algérien. Son lancement aux grandes pompes est un événement national. Les concepteurs parlent de réactivité, stabilité et de précision… autant de caractéristiques dont jouit cette voiture, hissée vers le haut de gamme. “Avec la Laguna, la conduite devient pilotage. Son comportement d’exception est celui d’une grande routière”, précisent-ils. Le confort et le silence sont les autres qualités avancées par le constructeur. Pour lui, la sécurité active et passive de la nouvelle Laguna est au “meilleur” niveau de sa catégorie. Les 5 étoiles décrochées au crash-test Euro Ncap prouvent cette aptitude. Désireux de s’installer dans le top 3, Renault a réservé un moteur de 2.0 dci * 150 ch d’une consommation de 6 litres au 100 km considéré comme le plus performant de sa catégorie. Il est couplé * une boîte manuelle * vitesses de 6 rapports. L’autre atout que veut faire valoir la filiale algérienne de la marque demeure son prix attractif * plus d’un titre. Il varie entre 1 930 000 DA et 2 410 000 DA selon 5 différentes versions. Le concessionnaire a consacré aussi pour ce véhicule une garantie de 3 ans ou 100 000 km.

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            • #51

              Mercredi 23 Juillet 2008 -- La loi de finances complémentaire de l’année en exercice prévoit l’institution d’une taxe sur l’achat de toutes sortes de véhicules neufs. Selon l’hebdomadaire spécialisé Liberté économie, qui cite une source sûre, les acquéreurs devront s’acquitter d’une taxe variant entre 50 000 et 120 000 dinars, selon les véhicules (énergie, confort, options, etc.). Autrement dit, et si cet amendement venait * être adopté, le marché du véhicule connaîtrait une flambée certaine.

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              • #52

                Mercredi 23 Juillet 2008 -- Le président de la République va décider aujourd’hui si oui ou non il y aura une taxe sur l’achat de voitures neuves. Une taxe allant de 5 * 12 millions de centimes dans le cadre du projet de loi complémentaire de l’année en cours dont l’examen devrait se faire aujourd’hui au Conseil des Ministres. Une source crédible a indiqué que la nouvelle taxe est dans le cadre du projet de la loi de Finances complémentaire après avoir été ajoutée comme proposition au projet après adoption du Conseil du Gouvernement, présidé par Abdelaziz Belkhadem, ancien Chef du Gouvernement. La nouvelle mesure consiste * taxer les transactions d’achat de nouvelles voitures * une valeur allant de 5 * 10 millions de centimes pour les voitures * essence et entre 7 * 12 millions de centimes pour les voitures Diesel. Si le Président de la République approuve la taxe, c’est le nouvel acheteur qui en souffrira et ce * compter de la promulgation de la loi de Finances complémentaire les prochains jours.

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                • #53

                  Jeudi 24 juillet 2008 -- Le marché national de l’automobile a enregistré une croissance de 11,97 % au cours du premier semestre 2008 par rapport * la même période de 2007, selon les statistiques provisoires communiquées hier par le Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) des douanes. Cette période a profité beaucoup plus aux constructeurs asiatiques au détriment des français. Du premier janvier au 30 juin 2008, l’Algérie a importé 151 194 véhicules pour une valeur de 121,4 milliards de dinars (1,817 milliard de dollars environ), contre 135 032 véhicules pour 107,944 milliards (1,615 milliard de dollars) au premier semestre de l’année écoulée. 139 290 véhicules ont été introduits par les concessionnaires pour une valeur de 106,325 milliards de dinars, contre 124 476 unités pour 94,451 milliards au premier semestre 2007, soit une hausse de 11,90 %. Les véhicules achetés par les particuliers ont suivi la même tendance haussière en passant * 11 904 unités pour un montant de 15 milliards de dinars, contre 10 556 unités pour 13,492 milliards. Malgré cette hausse de 12,08 %, le nombre des voitures importées par les particuliers reste très modeste par rapport * celui des concessionnaires dont les ventes sont dopées par le crédit automobile octroyé par les différents banques nationales et étrangères installées en Algérie.

                  Hyundai et Toyota carburent

                  Pour la période considérée, la palme d’or revient au sud coréen Hyundai. Son représentant, le groupe Cevital, a réalisé une croissance de 89,88 % pour le nombre de véhicules importés, ceux-ci ayant atteint 25 378 unités pour un montant de 12,864 milliards de dinars, contre 13 365 unités pour 11,628 milliards durant la même période de l’année précédente. Mais en termes de valeur, c’est Toyota qui se classe premier avec un montant de 17,837 milliards de dinars pour 18 950 véhicules importés. Au premier semestre 2007, le constructeur japonais avait commercialisé 18 066 véhicules pour 16,907 milliards de dinars. Diamal, l’importateur et le distributeur automobile multimarques (Suzuki, Opel, Chevrolet et General Motors), en deuxième position en terme d’unités importées, a enregistré un bond de 32,98 % en vendant 22 729 véhicules pour 12,871 milliards de dinars (contre 17 092 unités pour 8,140 milliards de dollars). Elsecom Motors Algérie, qui représente des marques asiatiques (Isuzu, Maruti…) est classé quatrième et a réalisé une progression de 32,52 % en important 13 399 unités pour 6,884 milliards de dinars (contre 10 111 unités pour 7,317 milliards de dinars). Le marché automobiles au premier semestre 2008 a également profité * d’autres marques asiatiques tels le sud coréen Kia Motors et le japonais Nissan qui ont réalisé des ventes respectives de 7 411 et 7 397 unités, pour des montants de 4,761 et 7,032 milliards de dinars.

                  Les constructeurs français détrônés par les asiatiques

                  Les constructeurs français, qui ont dominé pendant longtemps le marché algérien de l’automobile, s’inclinent face * la concurrence asiatique. En effet, les importations des véhicules de Renault Algérie ont reculé de 40 % durant la période considérée, en passant de 15 694 unités * 9 412. Ce qui a entraîné une baisse de la valeur de plus de la moitié, passant de 13,025 milliards dinars * 5,733 milliards de dinars. Il en est de même pour le constructeur Peugeot qui a enregistré un recul de 64,45 %. Ainsi, les importations de véhicules de la marque au lion ont baissé * 3 682 unités avec des recettes de 3,102 milliards de dinars, contre 10 357 unités pour une valeur de 8,111 milliards de dinars. Durant l’exercice 2007, le nombre des importations de véhicules a largement dépassé le seuil de 200 000 unités. Un chiffre qui confirme la place de l’Algérie en tant que l’un des plus grands marchés automobiles en Afrique et le premier * l’échelle maghrébine avec un parc de plus de 4 millions d’unités, selon les chiffres officiels. En dépit de cela, les constructeurs automobiles continuent * privilégier les opérations commerciales au détriment des investissements réels et préfèrent s’implanter ailleurs, au Maroc, en Turquie ou encore dans les pays de l’Europe de l’Est lorsqu’il s’agit d’investir dans des usines de montage ou de construction.

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                  • #54

                    July 27, 2008 -- Algeria imported 151,194 cars in the first quarter of 2008, an 11.97% increase compared to the same period in 2007, APS reported on Sunday (July 27th). The overall value of imported cars reached 121.4 billion dinars, according to the National Data Processing and Statistics Centre.

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                    • #55

                      Mardi 29 Juillet 2008 -- L'Algérie a instauré une nouvelle taxe variable allant de 500 * 1.500 euros sur les véhicules neufs d'importation pour soutenir les transports publics, a annoncé mardi le ministre algérien des Finances Karim Djoudi. La nouvelle taxe décidée dans le cadre de la Loi de finances complémentaires pour 2008 est variable selon la motorisation, selon M. Djoudi.

                      Une autre taxe de 1% sur le chiffre d'affaires des concessionnaires automobiles a été également décidée dans le cadre de la Loi de finances complémentaires 2008, a ajouté M. Djoudi. Les revenus générés par ces deux taxes seront versés dans un compte d'affectation spéciale pour soutenir le secteur des transports publics, a précisé M. Djoudi.

                      L'Algérie a importé 151.194 véhicules durant le premier semestre 2008 pour près de 1,2 milliard d'euros, selon le Centre national de l'Informatique et des Statistiques (CNIS) des Douanes algériennes. L'Algérie avait importé 188.006 véhicules pour près de 1,4 milliards d’euros en 2006 contre 251.576 unités pour près de 1,8 milliards en 2005. Une trentaine de concessionnaires automobiles de différentes marques étrangères sont installés en Algérie.

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                      • #56

                        Mercredi 30 juillet 2008 -- La contribution des concessionnaires automobiles au soutien des prix des transports publics en commun, décidée par la loi de finances complémentaire, variera entre 50 000 * 150 000 DA pour chaque véhicule neuf vendu selon sa carburation et sa cylindrée. Ainsi, selon le DG des impôts, M. Raouia, pour les véhicules essence la taxe variera entre 50 000 et 100 000 DA et pour les véhicules diesel, celle-ci sera de 70 000 * 150 000 DA. Le premier responsable des impôts nous apprend par ailleurs que cette «contribution» des concessionnaires automobiles est effective depuis cette semaine. Cette taxe vise, selon le directeur des impôts, * créer un compte d’affectation spécial pour soutenir les titres de transport public en commun. Plus précis, il a expliqué que «la mise en circulation du tramway et celle du métro qui interviendront prochainement nécessitent une subvention des pouvoirs publics», ce qui justifie cette
                        subvention «qui servira * soutenir les tickets de transport».

                        Au même titre, M. Raouia a aussi annoncé une autre mesure qui concerne toujours les concessionnaires. Ces derniers seront obligés de verser * ce compte d’affectation spécial 1% de leur chiffre d’affaires dans le même objectif, * savoir le soutien du transport en commun. Annoncées il y a quelques jours, ces mesures suscitent déj* moult interrogations. A commencer par l’association des concessionnaires automobiles, l’AC2A, qui compte réagir. Contactée hier par nos soins, cette association a estimé que «c’est un dossier très délicat», et même, juste après l’annonce de cette mesure par le ministère, «une réunion a été organisée», nous apprend un responsable de l’AC2A. Ses membres comptent organiser la semaine prochaine une réunion qui regroupera les concessionnaires afin de décider des actions * entreprendre. Il y a quelques jours, le vice-président de Hyundai Motor Algérie (HMA), M. Omar Rebrab, a expliqué, dans un entretien accordé * la Tribune, que «celui qui a décidé de la sorte, et tout seul, n’ignore pas que cette taxe [1%] sera payée par le client, puisqu’elle sera automatiquement répercutée sur la facture finale».

                        Il ajoutera qu’«on décide sans prendre la peine de nous consulter alors que l’association existe en tant qu’interlocuteur des pouvoirs publics dans tout ce qui engage la profession… Ils savent que nous avons une association, qu’ils demandent au moins notre avis et, ensuite, qu’ils décident ce qu’ils veulent», conclut M. Rebrab. L’association des concessionnaires s’est posé également des questions, notamment sur la teneur de cette décision. «Est-ce qu’elle concerne uniquement les véhicules touristiques ou utilitaires, les véhicules légers ou lourds ?» s’interroge le responsable, pour qui aucun écrit ou communiqué émanant du ministère n’est parvenu pour le moment au bureau de cette association. Il va sans dire que des initiés se posent déj* des questions, notamment sur les répercussions de ces mesures et particulièrement sur le marché de l’automobile qui pourrait connaître une flambée des prix.

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                        • #57
                          Ali Idir :


                          Mercredi 30 Juillet 2008 -- Le ministre du commerce El Hachemin Djaâboub s'est-il montré imprudent en annonçant début 2008 «la levée prochaine» de l'interdiction d'importer les voitures de moins de trois ans ? Sept mois après cette annonce, la mesure, décidée en 2005, est toujours en vigueur. Approuvée lors du dernier Conseil des ministres, la loi de finances complémentaire pour 2008 n'autorise pas l'importation de véhicules de moins de trois ans.

                          La levée de cette interdiction ne devrait donc pas intervenir avant au moins début 2009. En réalité, selon une source gouvernementale qui s’est confiée * toutsurlalgerie.com, la mesure a très peu de chances d’être levée. Les concessionnaires automobiles ont multiplié les actions de lobbying dans ce sens auprès du gouvernement. Ils ont été entendus.

                          Le ministre du commerce s'est visiblement précipité sur un dossier dont il n'a pas le contrôle total. Erreur de communication comme c’est souvent le cas avec nos ministres ou volonté délibérée de sa part pour faciliter les négociations d'adhésion * l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui réclame de l'Algérie d'autoriser * nouveau l'importation des vieilles voitures ?

                          La fausse annonce du ministre du commerce aura au moins profité au marché parallèle de la devise. Depuis le début de l'année, l'euro, principale monnaie échangée sur le marché noir, ne cesse de grimper pour atteindre les 120 dinars l'unité. Cette remontée intervient après sa dégringolade de 2006 et 2007, due en grande partie * l'entrée en vigueur en septembre 2005, de l'interdiction d'importer des voitures usagées.

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                          • #58

                            Jeudi 31 Juillet 2008 -- Après son dernier discours-pamphlet sur les investissements directs étrangers et nationaux et le processus de privatisation en Algérie largement décriés, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, fait des émules parmi ses lieutenants-ministres. Karim Djoudi, le discret ministre des Finances, marche sur les pas de son chef suprême en confessant des secrets inaccoutumés. « Il faut souligner que la valeur ajoutée, la richesse et l’emploi ne sont pas faits chez nous. Ils se font * l’extérieur », a-t-il déploré, hier, en marge de la cérémonie d’installation du nouveau commissaire au plan, * Hydra. Cette phrase d’un ministre d’Etat est on ne peut plus significative d’un autre aveu d’échec dans la politique du gouvernement. Sa cible indiquée : les concessionnaires automobiles établis en Algérie. Ceux-ci sont accusés de ne pas favoriser la création de l’emploi et de la richesse en Algérie. « Les investissements doivent se faire en Algérie et nous ne devons pas nous limiter * la consommation de produits finis », a-t-il plaidé. En bon conseiller, M. Djoudi invite implicitement les concessionnaires automobiles * se remettre en cause. « Si les investisseurs dans le marché automobile marquent un intérêt pour être présents sur le marché national en investissant chez nous, en créant de l’emploi et de la richesse chez nous, non pas sur le marché étranger, l* nous aurons * étudier des conditions fiscales plus avantageuses », estime-t-il sur un ton ferme. Avis aux concernés !

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                            • #59

                              Jeudi 31 Juillet 2008 -- Curieusement en vigueur déj* au cours de cette semaine, la nouvelle taxe pour l’acquisition des véhicules neufs n’est pas du goût de la population. La rue peste contre cette mesure que d’aucuns qualifient d’impopulaire. Le gouvernement Ouyahia, en instituant un fonds d’affectation pour le soutien du prix de ticket du transport public en commun sur le dos du citoyen, il faut bien le dire, s’est-il mis le doigt dans l’œil ? A voir l’exaspération des concernés par ces taxes, on est tenté de le dire. Tout le monde, acquéreurs et concessionnaires automobiles, ont été pris de court par ces mesures ! Les arguments avancés par les officiels n’arrivent pas * convaincre. Après les explications sinueuses de Abderahim Raouia, directeur des impôts, voil* que Karim Djoudi, ministre des Finances, remet ça. Il est resté hier, en marge de la cérémonie de l’installation du nouveau commissaire au plan, presque insouciant et évasif quant aux conséquences ruineuses de la mesure décidée dans la loi de finances complémentaire 2008, sur le maigre portefeuille des acquéreurs de voitures neuves. « L’Algérie a engagé de gros investissements en matière de transport en commun, notamment les projets de tramway et de métro. Ces investissements nécessitent un soutien très fort de l’Etat de manière * ce que la population puisse y accéder * des coûts très faibles », estime-t-il, avant de préciser que les citoyens et les concessionnaires automobiles participeront * cet effort : les premiers en payant une taxe variant de 50 000 * 150 000 DA en fonction du type d’automobile et de carburation ; les seconds en déboursant 1% de leur chiffre d’affaires annuel en sus des 2% prévus par la loi.

                              Pourtant harcelé par les journalistes, le représentant du gouvernement Ouyahia n’a * aucun moment abordé les inquiétudes des citoyens acquéreurs de voitures neuves. Il a préféré surfer sur une langue de bois remarquable. Pour lui, ces mesures vont permettre * coup sûr * la majorité de la population d’avoir accès aux transports publics en commun (métro et tramway encore inachevés). Ceux qui vont payer rubis sur l’ongle le prix d’une voiture neuve encore trop chère, M. Djoudi les a étrangement zappés ! Cependant, le ministre consent * reconnaître que ces mesures vont participer * la réduction de la demande en véhicules sur le marché national. « Il est évident qu’il va y avoir un phénomène de tension sur la demande (...). Elle pourrait s’atténuer suite au renchérissement prévu de leur prix », confesse-t-il. A la question de savoir si le renchérissement des prix des voitures n’aura pas des effets inflationnistes, M. Djoudi a affirmé avec fierté que le taux d’inflation dans le pays est le plus faible dans la région du Maghreb, non sans émettre de rassurants propos quant aux efforts de l’Etat pour atténuer ces mêmes effets et protéger le revenu de la population. Pour rappel, le ministre des Finances a procédé hier * l’installation de Ali Boukrami, nouveau commissaire au plan, en remplacement de Brahim Ghamen, qui était * la tête de cette structure des finances depuis 1997.

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                              • #60

                                Jeudi 31 juillet 2008 -- Les showrooms des différents concessionnaires de véhicules * Alger ne sont pas pris d’assaut. Des clients se présentent pour se renseigner sur les conséquences de l’application de la nouvelle disposition introduite par la loi de finances complémentaire de l’année 2008, instituant «une contribution des concessionnaires automobiles au soutien des prix des transports publics en commun». Il s’agit tout simplement de la nouvelle taxe variant de 50 000 * 150 000 DA selon le type et la puissance du véhicule vendu, qui sera payée par le concessionnaire. Un impôt qui entraînera, sûrement, une augmentation des prix des véhicules dès la semaine prochaine. C’est du moins ce qu’explique l’agent commercial au niveau du showroom de Renault. «Nous n’avons pas encore reçu les nouveaux prix des véhicules, mais je pense que cela ne saurait tarder. Pour le moment, les tarifs n’ont pas changé, une augmentation interviendrait d’ici la semaine prochaine», explique-t-il. Et de combien sera la hausse ? «Du même ordre que la taxe imposée par l’Etat, je suppose», précise-t-il. Cet avis n’est pas partagé par les agents commerciaux de Peugeot et de Toyota. Au niveau du showroom de Peugeot, les agents commerciaux préfèrent rester prudents, affirmant qu’aucune instruction n’a été reçue pour le moment annonçant une quelconque augmentation du prix des véhicules de cette marque. Cependant, ils n’écartent pas une telle décision dans ce sens par le concessionnaire. «Nous ne savons pas quelle décision sera prise. Pour le moment, aucune hausse n’est annoncée mais nous pensons que ce sera fait demain ou la semaine prochaine», ont expliqué les représentes commerciales de Peugeot. Au showroom de Toyota, le temps est * l’assurance absolue : «Vous pouvez faire votre commande, il n’y a aucune augmentation en vue d’ici * la fin de l’année en cours. Je pense que les augmentations n’interviendront pas avant l’année 2009.» Au showroom de Hyundai, la foule ne se bouscule pas pour finaliser un achat de véhicule, mais les téléphones n’arrêtent pas de sonner. Ce sont les représentants des banques bousculés par les citoyens ayant déposé un dossier de crédit qui insistaient pour obtenir l’accord définitif de la banque afin d’aller faire la commande du véhicule et éviter ainsi la hausse des prix, si jamais cette dernière venait * être décidée dès samedi prochain. Le représentant d’une des banques conventionnées avec Hyundai ne sait plus où donner de la tête tellement il est sollicité. «Nous avons reçu énormément d’appels, et tous les demandeurs de crédit semblent pressés. Certains ont même annoncé l’annulation de leur crédit au cas où ce dernier serait validé après la mise en application des nouveaux tarifs pour les véhicules. Nous comprenons cette préoccupation et nous faisons de notre mieux.» L’agent commercial de Hyundai n’a également aucune information sur la date de l’introduction de la hausse des prix : «Nous n’avons encore rien reçu.» Hier, des citoyens, qui venaient de compléter le dossier requis pour l’acquisition d’un véhicule neuf, ont préféré temporiser avant de faire leur demande de crédit. «Je ne peux pas débourser encore 50 000 DA pour l’achat d’un véhicule. J’ai fait mes calculs sur la base d’un prix ferme et je ne peux pas me permettre une nouvelle dépense, même de 10 000 DA», explique une jeune cadre qui a décidé d’attendre la semaine prochaine pour connaître la décision des concessionnaires. Ces derniers devront se rencontrer dans les prochains jours et animeront, lundi prochain, une conférence de presse pour annoncer leurs décisions.

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