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Coopération économique entre l’Algérie et les États-Unis d’Amérique

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  • Coopération économique entre l’Algérie et les États-Unis d’Amérique

    Algiers - Algeria has repaid ahead of schedule the entirety of its $1.2bn debt owed to the United States and planned to complete its debt payments to Germany this week, Algerian Finance Minister Mourad Medelci said on Monday.

    With the two repayments, the oil-rich North African country would have settled ahead of schedule its entire $8bn in outstanding debts to the Paris Club, in accordance with a May deal struck with the group of creditor countries.

    Algeria accelerated its early debt repayment to the organisation and to other creditors thanks to sky-rocketing oil revenues.

    A recently signed agreement covered the repayment of the last slice of Algeria's debt owed to the US - nearly $620mn - Medelci said.

    Algiers was also expected to sign another deal with Germany by the week's end to repay the final, outstanding $372mn owed to Berlin ahead of schedule.

    In September, Algeria repaid ahead of schedule $800mn of foreign debt owed to the London Club of private creditors.

    Overall, the country reimbursed more than $12bn in debt ahead of schedule between 2000 and the end of October. Russia cancelled another $4.73bn, according to official statistics.

    Since the beginning of the year alone, the country halved its outstanding foreign debt from $15.5bn to less than $7bn today.

    The countries Algeria has repaid in full include: France ($1.6bn), Italy ($1.7bn), Spain ($690mn), Japan ($445mn), Austria ($369mn), Canada ($255mn), Belgium ($225mn) and Great Britain ($202mn).

    They also include Sweden ($92mn), Switzerland ($66mn), Denmark ($54.3,m), the Netherlands ($45mn), Portugal ($20mn), Norway ($15.6mn), Finland ($11.8mn), along with the United States.

    Algeria pays U.S., German debt early

  • #2
    Algeria becomes sixth biggest oil provider of U.S.

    Algeria has become the sixth biggest oil provider of the United States during the first three quarters in 2006, with a daily export of 649,000 barrels, local media have reported.

    The worth of Algerian oil exports to U.S. has reached 9.14 billion dollars from January to September, representing 22. 82 percent of the country's total oil exports, the report said on Monday.

    In the period, the total volume of U.S. oil imports has reached 12,496 million barrels per day, nearly one quarter of the world oil production.

    Apart from Algeria, Canada, Mexico and Saudi Arabia are also major oil suppliers of the United States, representing respectively 16.9 percent, 12.1 percent and 11.7 percent of U.S. total oil imports.

    Algeria becomes sixth biggest oil provider of U.S.

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    • #3
      Un complexe algéro-américain pour la réalisation du port d’Isser

      Le Président du Conseil des Affaires Algéro Américain, M. Smail Chikhoune, a révélé que le complexe est constitué de trois compagnies Américaines, dont « Parsons », une des plus grandes compagnies aux Etats-Unis, va prochainement révélé la création d’une compagnie mixte avec des entreprises nationales pour la réalisation du port de la ville des « Isser ». Le coût de ce projet est d’environ 10 millions de dollars, en attendant la création de quatre compagnies mixtes cette année, spécialisées dans le secteur du bâtiment. Le même responsable a indiqué que les compagnies Américaines ont constaté que l’Algérie offre de nombreuses opportunités de travail en dépit des obstacles administratifs.

      M. Smail Chikhoune a indiqué lors d’une conférence de presse, animée hier au centre de commerce international Algérien, que l’annonce d’une compagnie mixte entre le complexe Américain et des entreprises nationales se fera lors du forum que le centre va organiser le 25 février ?* l’Aurassi autour « des opportunités d’affaires en Algérie ». Durant cette même manifestation la création d’une autre compagnie mixte dans le domaine du bâtiment sera annoncée. Parmi les sept compagnies qui prennent part au forum, Smail Chikhoune, a cité quatre compagnies qui sont intéressées par la concrétisation des projets de partenariat avec des entreprises nationales, dont la compagnie Américaine « Parsons Corporation », spécialisée dans la réalisation des ports, des chemins de fer et du métro, la seconde est « Encorp International », dans la construction des logements, cette dernière va ouvrir un bureau ?* Alger qui sera son centre d’affaires pour la région de l’Afrique du Nord. La troisième compagnie est « Iwac Corporation », établie en Floride qui a obtenu le contrat pour rebâtir l’Irak, cette compagnie est intéressée par les projets d’autoroutes et les infrastructures, alors que la quatrième compagnie est « Pulsar Development », également spécialisée dans le secteur du bâtiment, compagnie qui a réalisé 60% des hôpitaux de la Californie.

      Par ailleurs, M. Chikhoune a indiqué que la valeur des investissements Américains en Algérie a atteint les 5 milliards de dollars, principalement dans le secteur des hydrocarbures, ajoutant qu’il y a environ 20 compagnies Américaines qui travaillent actuellement dans le secteur de l’énergie, alors qu’uniquement 10 travaillent dans le secteur hors hydrocarbures.

      Dans le même contexte, le responsable a appelé les compagnies Algériennes ?* s’occuper de l’exportation vers les Etats-Unis et bénéficier du système adopté l?* bas en ce qui concerne l’entrée de certains produits et leur exemption des taxes, environ 3000 produits du secteur des industries alimentaires et artisanales. L’Algérie fait partie des six pays au niveau Africains qui ont été choisis jusqu’en 2008.

      Un complexe algéro-américain pour la réalisation du port d’Isser

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      • #4
        Symposium algéro-américain ?* Alger sur les opportunités d’affaires

        samedi 24 fevrier 2007 - - Des entreprises américaines de premier plan prendront part, demain ?* Alger, au symposium algéro-américain de la construction et des infrastructures. Cette rencontre sera consacrée, d’un côté, ?* la présentation des programmes, projets et opportunités d’affaires et, d’un autre, ?* la recherche de partenariats dans l’ensemble des secteurs touchant ?* la construction, aux ressources en eaux, aux infrastructures et ?* la promotion des investissements, a indiqué M. Smaïl Chikhoun, président du Conseil d’affaires Etats-Unis-Algérie (US Algeria Business Council, US ABC), ?* l’agence officielle.

        La rencontre, indique-t-on, est initiée conjointement par World Trade Center Algeria (WTCA), United States Business Council et la Chambre de commerce américaine en Algérie. Il convient de noter que dans le cadre de la coopération bilatérale, le WTCA a annoncé mercredi dernier qu’il vient d’installer une cellule de réflexion et d’assistance sur la contrefaçon (CRA), au service des opérateurs économiques exposés ?* la contrefaçon et ?* l’imitation.

        Cette entité, dont la mise en place a été recommandée lors du colloque sur la contrefaçon en Algérie, organisé ?* la mi-janvier dernier, est un «espace au service des titulaires de droits (algériens ou étrangers) victimes ou exposés ?* la contrefaçon et ?* l’imitation», a indiqué le directeur général du World Trade Center Algeria, Sid Ahmed Tibaoui.

        Symposium algéro-américain demain ?* Alger sur les opportunités d’affaires

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        • #5
          U.S.-Algerian company to carry out development projects in Algiers - USABC

          USABC ALGIERS, April 1 (KUNA) -- Three American companies alongside several Algerian institutions will soon establish a US-Algerian company which would carry out developments projects in the capital, said the Chairman of the US-Algeria Business Council (USABC), Ismail Sheikhon, on Sunday.

          Sheikhon told the Algerian Press Service (APS) that the company would carry out the "Yser" seaport project in Boumerdès wilaya east of the capital, saying that the project would cost USD 10 millions.

          The three US companies would handle projects in the country, stated Sheikhon, revealing that US investments here reached USD five billion with about 20 American company working in the energy sector while 10 others work in other sectors.

          The Algerian businessman called for exporting goods to the US, benefiting from the system which allows products from certain countries to enter the US without paying custom fees.

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          • #6
            "Doing Business with Algeria" forum, Manchester, New Hampshire, April 19th

            MANCHESTER — The N.H. International Trade Resource Center will hold a forum on "Doing Business with Algeria" from 12:30 to 2 p.m. There is no cost and the event will be held at Southern New Hampshire University, Manchester.

            Now one of Algeria's main trading partners, the U.S. exported more than $1 billion worth of products in 2006 alone. With the Algerian government putting money into development in numerous sectors of the economy, there are many industries seeing growth. Currently, there are significant export opportunities for U.S. companies. The featured speaker will be H.E. Amine Kherbi, Algerian ambassador to the U.S.

            For more information, e-mail itrc@dred.state.nh.us

            or visit NH International Trade Resource Center - Home

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            • #7
              Le président du conseil d’affaires Algéro Américain, M. Ismaïl Chikhoune, a révélé hier ?* El Khabar que la compagnie américaine Porteck négocie actuellement avec des compagnies algériennes, américaines ou autres comme celles venant des Emirat arabes unis, afin de créer un consortium de compagnies afin de réaliser le projet intégré du port des Issers.

              Ces négociations interviennent après que la compagnie Porteck ait constitué une société mixte, ADC, en partenariat avec une société algérienne, ?* capitaux américains, Adam Iskonen.

              Il a signalé que la branche de Porteck ?* Singapour a obtenu la transaction pour la gestion commune de port de Béjaïa, et la compagnie a constitué avec l’entreprise du port de Béjaïa, une société mixte appelée BMT.

              Le projet de construction du port des Issers dans la wilaya de Boumerdès intervient afin d’alléger les pressions exercées sur le port d’Alger qui représente 70 % du commerce extérieur du pays. Le projet intégré du port des Issers comprend plusieurs structures de base dont la construction d’un port de marchandises, un terminal pour containeurs, des réservoirs de fer, et de produits pétrochimiques, en plus de la construction d’une station d’électricité, et une autre pour le dessalement de l’eau dans la région.

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              • #8

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                • #9
                  U.S. international insurance group AIG poised to enter Algerian market


                  The US international insurance group, America International Group, AIG, and three additional French insurance companies are poising to enter the Algerian insurance market after the promulgation of laws allowing the liberalization of the insurance market in Algeria and the setting up of foreign subsidiaries, well informed sources told El Khabar.

                  The four insurance companies interest in participating in the Algerian insurance market was increased after the promulgation of a decree by the finance ministry allowing the opening of the market to foreign insurance and reinsurance company representatives. It also coincides with the accreditation of the first foreign insurance company namely BNP Paribas – French National Bank - in Algeria.

                  According to the same sources, the American International Group AIG is interested in the national market especially when it comes to reinsurance, as they are assuring, for the time being, Sonatrach projects in partnership with the Algerian Hydrocarbon Insurance Company. It is worth noting that AIG is among the specialized groups in the insurance field with subsidiaries in 130 countries.

                  Moreover, foreign insurance companies are interested in getting into the Algerian market to act as middlemen between national companies and international ones, a fact which is not allowed by law, yet insurance companies try to find legal ways to adapt to the situation.

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                  • #10
                    U.S. remains Algeria's largest client

                    May 22, 2007 -- The United States remained Algeria's largest client in April, after purchasing goods and services worth 991 million U.S. dollars, Algeria's National Center for Data Processing and Statistics was quoted as saying by the Algerian daily Le Jeune Independant Tuesday.

                    According to figures on foreign trade obtained from the center, Italy with 626 million U.S. dollars, Spain with 380 million U.S. dollars and France with 359 million U.S. dollars took the 2nd, 3rd and 4th positions, followed by the Netherlands, Belgium and Turkey, with 188 million U.S. dollars, 162 million U.S. dollars and 158 million U.S. dollars respectively.

                    With regard to suppliers during the same month, France maintained the first position, with 442 million U.S. dollars, followed by Italy, China and Argentina, with 189 million U.S. dollars, 165 million U.S. dollars and 136 million U.S. dollars respectively.

                    In April, Algeria exported goods and services worth 4.16 billion U.S. dollars, while its imports stood at 2.09 billion U.S. dollars. The hydrocarbon products continued to dominate Algerian exports during the period under review, taking 98.08 percent of the total value of exports from the country.

                    Imported products were primarily made up of plant and equipment intended for production purposes, as well as consumer goods both foodstuffs and non foodstuffs.

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                    • #11
                      Coopération économique entre l’Algérie et les États-Unis d’Amérique

                      Dimanche 19 Août 2007 -- Finance, justice, commerce ce sont les secteurs dans les quels des programmes ont été développés par les USA en Algérie en matière d’assistance économique et détaillés par son excellence Mr S. Robert Ford ambassadeur des États-Unis en Algérie, lors d’une rencontre avec le président du forum des chefs d’entreprises.

                      L’ambassadeur des États-Unis a évoqué un programme avec le ministère des Finances algérien et la Banque d’Algérie portant sur la structure et le contrôle des banques ; un expert doit travailler en Algérie, durant une année, pour ce programme. Un second programme a été engagé, également, dans le secteur financier, et visant en particulier la fourniture d’une assistance technique dans le domaine des hypothèques et des sûretés. Avec les banques commerciales, il est engagé un programme de coopération en vue de fournir des formations, notamment dans les domaines de la gestion des risques commerciaux, de la gestion des portefeuilles, etc.

                      Le ministère du Commerce américain coopère, par ailleurs, avec l’École nationale de la magistrature sur la question des différends commerciaux. En matière de communication, un programme de coopération est engagé avec l’autorité de régulation ARPT. Un autre grand volet de coopération fait également l’objet de préoccupation par les deux parties ; il s’agit du volet relatif au développement de la franchise.

                      L’ambassadeur des États-Unis a indiqué qu’il serait intéressant de concevoir un programme de visite des hommes d’affaires algériens aux États-Unis ; l’ambassade américain peut, dans ce cadre, apporter un appui aux entreprises algériennes pour se faire connaître aux États-Unis ; des rencontres entre les hommes d’affaires algériens et américains pourraient être organisées ?* cet effet.

                      L’ambassadeur a rappelé que l’ambassade des États-Unis ?* Alger a amélioré les conditions d’octroi des visas pour les hommes d’affaires algériens se déplaçant aux États- Unis. “Cela n’est malheureusement pas le cas pour ce qui concerne l’ambassade d’Algérie ?* Washington qui ne délivre que des visas de courte durée (90 jours). Or, pour développer les échanges, il est nécessaire d’avoir de part et d’autre de grandes facilités de délivrance de visas”, souligne-t-il.

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                      • #12
                        Mercredi 22 aout 2007 -- Les investissements algériens aux Etats-Unis ont atteint 43 milliards de dollars, l’Algérie occupe ainsi la 9ème place des investissements gouvernementaux étrangers.

                        Selon un rapport de l’institut Paterson de l’économie internationale aux Etats-Unis, l’Algérie occupe la 9ème place en terme d’investissements étrangers, surtout en ce qui concerne les investissements de titres du Trésor qu’elle possède ?* travers une Caisse d’investissement créée par le Gouvernement algérien en 2000.

                        Les investissements algériens, selon le site « Tout sur l’Algérie » aux Etats-Unis, viennent après ceux des Emirats Arabe Unis qui vont de 500 ?* 875 milliards de dollars, Singapour entre 300 et 430 milliards de dollars, la Norvège avec 380 milliards de dollars, le Koweït 174 milliards, la Russie 122 milliards…etc, ces pays, tout comme l’Algérie, se basent sur les hydrocarbures.

                        Le cabinet d’avocat Baker et Mckenzie, géré par la ministre française de l’économie Christine Lagarde, sera le conseiller du gouvernement algérien en ce qui concerne ses investissements aux Etats-Unis.

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                        • #13
                          Lundi 10 septembre 2007 -- Une importante délégation américaine proche de la Maison-Blanche a effectué hier une visite de travail ?* Alger au cours de laquelle elle a eu ?* rencontrer le chef du gouvernement et de nombreux ministres algériens.

                          Dans un point de presse organisé au siège de l’ambassade des Etats-Unis ?* Alger, Elizabeth L. Dibble, la sous-secrétaire adjointe principale pour les finances internationales et le développement au bureau de l’économie de l’énergie et des affaires, a mis en avant ses « attentes » de l’économie algérienne pour, dit-elle, renforcer la coopération algéro-américaine. En premier lieu, estime le chef de la délégation américaine, notre pays doit se conformer aux normes requises pour l’adhésion ?* l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et instaurer une plus grande transparence dans le processus de privatisation. « J’estime qu’il est de l’intérêt de l’Algérie de finaliser son processus d’adhésion le plus vite possible », a-t-elle asséné.

                          Paul D. Bankhead, directeur de l’Agence du commerce international, ajoutera, dans le même sillage, que l’adhésion de l’Algérie ?* l’OMC sera un élément clef pour booster les relations économiques algéro-américaines. « Nous sommes prêts, dit-il, ?* aider les Algériens ?* finaliser le processus d’adhésion. » Pour l’heure, indique M. Bankhead, l’Algérie poursuit les négociations bilatérales et multilatérales avec les pays membres de l’OMC. Il a annoncé la tenue prochaine d’une réunion ?* Genève regroupant les pays membres afin d’examiner de plus près le dossier Algérie. L’adhésion de l’Algérie est d’autant plus importante aux yeux de Mme Dibble qu’elle permettra de réaliser le projet de Bush consistant ?* créer une large zone de libre-échange entre les Etats-Unis et les pays du Maghreb et du Moyen-Orient.

                          La représentante de la délégation insiste par ailleurs sur la « transparence » dans le processus de privatisation des entreprises algériennes. « Une banque américaine est fortement intéressée par la reprise du Crédit populaire algérien (CPA). Il y a un intérêt certain pour les entreprises algériennes, nous espérons seulement qu’il y ait une certaine transparence dans les processus de privatisation », glisse-t-elle. Les représentants de la Maison-Blanche laissent entendre néanmoins qu’en matière de normes internationales, l’Algérie doit fournir des efforts supplémentaires.

                          L’un des sujets qui leur tient particulièrement ?* cœur est celui de la propriété intellectuelle. « L’Algérie a fait des progrès en matière de législation sur la propriété intellectuelle. Encore faut-il appliquer les lois », souligne Mme Dibble. « Notre département apporte une assistance technique pour la protection de la propriété intellectuelle mais cela reste insuffisant. Nous avons reçu des plaintes venant notamment d’une entreprise pharmaceutique américaine qui dénonce les médicaments pouvant représenter un danger pour les citoyens algériens », affirme Holly Vineyard, sous-secrétaire adjointe au commerce pour l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie du Sud.

                          L’autre point noir de l’économie algérienne est la faiblesse du système bancaire. Pour Mme Dibble, il est urgent d’entamer une véritable réforme dans ce secteur. Elle ne comprend pas par exemple que l’on n’ait toujours pas généralisé l’utilisation des cartes de crédit. Déj?*, assure-t-elle, près de 70 entreprises américaines sont implantées dans différents secteurs en Algérie. Les exportations algériennes vers le pays de l’Oncle Sam ont atteint les 15,5 milliards de dollars en 2007 dont 90% d’hydrocarbures. Les investissements américains en Algérie, affirment les représentants de la délégation, dépassent le milliard de dollars.

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                          • #14
                            Amel Blidi :

                            Lundi 24 septembre 2007 -- L’Algérie serait le neuvième investisseur gouvernemental étranger aux Etats-Unis selon le dernier rapport de Peterson Institute for International Economics. L’Algérie rejoint ainsi le cercle fermé des pays qui injectent leurs mannes financières dans des actifs étrangers.

                            L’étude intitulée " fonds souverain de richesse : le besoin de plus de transparence et responsabilité " menée par M. Edwin Truman révèle que l’Algérie a placé 49 milliards de dollars aux Etats-Unis sous forme de bons du trésor (emprunts obligataires de l’Etat américain), soit la moitié de nos réserves de change. Le gouvernement algérien aurait ainsi préféré mettre son argent en " lieu sûr ". Les bons du trésor étant peu rentables (le rendement est de 5%) mais pas très risqués.

                            Dans le classement des pays ayant placé leur argent chez l’Oncle Sam, l’Algérie se place derrière les Emirats arabes Unis, Singapour, la Norvège, le Koweït, la Russie, la Chine et le Qatar. L’Algérie qui a crée un Fonds de régulation des revenus en 2000, semble réfléchir aux générations futures. Il n’y a, apparemment, aucun mal ?* cela pour peu qu’il y ait une certaine transparence.

                            Le Fonds compte déj?* quelque 43 milliards de dollars. D’autres pays y ont pensé quelques années plutôt. Les plus grands fonds appartiennent aux pays pétroliers. Le fonds des Emirats arabes crée en 1976 est fort aujourd’hui de plus de 500 milliards de dollars. Le fonds koweitien crée en 1976, compte aujourd’hui 174 milliards de dollars et le fonds norvégien, crée en 1990 est évalué ?* 308 milliards de dollars.

                            Les Etats-Unis qui font financer leur croissance par le reste du monde, font régulièrement appel aux pays qui ont des liquidités disponibles. L’Algérie passe ainsi de son statut d’épargnant ?* celui de " capitaliste actif ". Grâce ?* la hausse vertigineuse des cours du baril sur les marchés internationaux, notre pays dispose de réserves de changes record, estimées ?* près de 83 milliards de dollars, lesquelles devraient dépasser les 100 milliards d’ici la fin de l’année 2007.

                            Inquiétudes

                            Les "fonds souverains" appartiennent ainsi de façon directe ou indirecte au pays de Bush. De plus en plus de pays dits émergent ont recours ?* des instruments de ce type ?* l’exemple du Venezuela, la Bolivie, le Kazakhstan, le Nigeria ou l’Angola. Le rendement de ces investissements varient selon plusieurs paramètres, notamment leur durée et les montants investis. Un fait qui inquiète sérieusement les Etats-Unis et l’Europe. Ces pays craignent que les fonds souverains soient utilisés ?* des fins politiques. Dès l’automne, la commission européenne devrait examiner de plus près ces fonds étrangers dotés de capitaux publics. Ce sont les capitaux venus de Chine et de Russie qui attisent particulièrement les craintes.

                            " La question est de savoir si la prise de participation d’un fonds doté de capitaux publics n’est pas liée ?* la volonté d’exercer une influence politique ", s’est interrogée la chancelière allemande Angela Merkel dans le quotidien économique Handelsblatt. Nouriel Roubini, professeur d’économie ?* la Stern School of Business de l’université de New York, a estimé que " Les sombres prédictions selon lesquelles l’émergence des fonds souverains signifie que le système financier mondial prend la forme d’un capitalisme d’Etat sont certainement exagérées. Mais il ne fait aucun doute que la gestion d’énormes actifs étrangers par un groupe réduit d’acteurs gouvernementaux, crée des complications ".

                            Selon la banque américaine Morgan Stanley, le poids cumulé des fonds souverains devrait s’élever ?* 12.000 milliards de dollars ?* l’horizon 2015, contre quelque 2.500 milliards de dollars aujourd’hui. Ainsi, dans les années ?* venir, estime cette banque, les principaux investisseurs - ?* la fois passifs et stratégiques - des marchés financiers, seront des institutions gouvernementales. La crainte européenne et américaine ne souffre aucune équivoque : " que se passerait-il si "nos" ports, les industries de défense ou autres entreprises stratégiques étaient rachetées par la Chine, la Russie ou l’Arabie Saoudite ? ". Les fonds souverains pourraient ainsi donner lieu ?* un nouveau round du protectionnisme économique.

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                            • #15
                              September 25, 2007 -- Algeria and Vietnam might not come to mind immediately as the fastest-growing Top 50 U.S. trade partners over the last five years, but they are, according to WorldCity analysis of the most recent Census statistics.

                              On a percentage basis, Algeria’s trade with the United States is up 458 percent when comparing January through July of 2007 to the same period in 2002, while Vietnam’s has increased 398 percent. Nigeria is third, with 385 percent growth over the same five-year period.

                              The United States has large trade deficits with all three, with Algeria and Nigeria leading oil-producing nations and Vietnam a developing manufacturing powerhouse that is often cited as a less expensive alternative to China. The U.S. deficit with Algeria has grown 1,186 percent since 2002, while Vietnam’s has increased 542 percent and Nigeria’s 526 percent.

                              Although China gets most of the attention, and while its deficit is the United States’ largest, its total trade has grown a less substantial 176 percent during the same year-to-date periods. In fact, six nations have grown faster than China, including not only Algeria, Vietnam and Nigeria but also Angola (298 percent), Trinidad and Tobago (265 percent), and Russia (201 percent).

                              Four of the six are oil-rich nations benefiting from sharply higher oil prices, the exceptions being Trinidad and Tobago, which is a natural gas supplier to the United States, and Vietnam.

                              Nevertheless, China will continue to capture most of the headlines, whether the issue is lead-tainted toys, the trade deficit or poisonous dog food.

                              Through the first seven months of 2007, China’s trade with the United States increased $28.9 billion over the same period in 2006, almost three times the next largest increase, for Canada, the No. 1 U.S. trade partner.

                              The next highest dollar increase belonged to Germany, which saw its overall U.S. trade increase $7.4 billion. Overall, Germany ranks as the No. 5 U.S. trade partner.

                              In fact, when viewed in dollar terms, the largest gain over the five-year period does, in fact, belong to China, which saw its trade increase $135.3 billion, followed closely by Canada, with an increase of $107 billion. Mexico is third, with an increase of $63.4 billion and Germany, fourth, at $32 billion. Japan, the No. 4 ranked U.S. trade partner, has seen its trade grow $22 billion over the five-year period.

                              When viewed by Customs district, the five-year trends have obviously benefited those that handle energy Houston, New Orleans, Philadelphia, Great Falls, Mont. or Asian manufactured goods Savannah, in particular. Four of the five saw their trade more than double in the five-year period, the exception being New Orleans, which narrowly missed its trade increased 96.3 percent over that time period.

                              Houston’s trade grew the fastest in percentage terms, at 164 percent, followed by Great Falls, Mont, which imports natural gas and oil from Canada, at 129 percent; Savannah, with five Asian nations among its top 10 trade partners, at 114 percent; and Philadelphia, a leading oil importer from Nigeria, among others, at 102 percent.

                              Los Angles, which handled the lion’s share of China imports, saw its two-way trade increase by 62 percent over the five-year January through July period. In dollar terms, however, it was No. 1, with an increase of $75.3 billion, putting strain on the Port of Los Angeles and Port of Long Beach as well as Los Angeles International Airport.

                              Through the first seven months of the year, it remains the nation’s No. 1 Customs district, though its lead over No. 2 New York narrowed slightly. New York’s trade increased $16.6 compared to $12 billion for Los Angeles.

                              Among the Top 10, the only four registering double-digit growth were Houston, New Orleans, Seattle and Savannah. Seattle’s trade is growing rapidly not because of Asian imports or energy but because of exports Boeing’s jets leave from the Seattle Customs district, and Boeing’s jets are selling well on the global stage.

                              Overall, the U.S. trade growth through the first seven month was below 10 percent for the first time in five years, since 2002. In July of 2006, the growth was 13.7 percent; the year before it had been 12.3 percent.

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