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Coopération économique entre l’Algérie et les États-Unis d’Amérique

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  • December 2, 2010 -- A "new public-private partnership" between entrepreneurs and business leaders in the U.S. and North Africa was announced Wednesday (December 1st) at the U.S.-Maghreb Entrepreneurship Conference in Algiers, APS reported. The "North African Partnership for Economic Opportunities'' (NAPEO), unveiled during the 2-day event by U.S. Assistant Secretary for Economic, Energy and Business Affairs Jose W. Fernandez, will establish a North African ''virtual academy'' for economic opportunities, a social network of businessmen and young entrepreneurs, and an annual joint business conference, ANSA reported.

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    • December 3, 2010 -- Algeria and the U.S. signed a customs co-operation agreement Thursday (December 2nd) in Algiers, El Watan reported. The accord strengthens mutual assistance between the two countries' customs administrations. It also provides for computerisation and training partnerships. Along with helping to promote trade, the agreement will enable Algeria and the U.S. to "fight more effectively against customs offenses, through close collaboration in prevention, investigation and prosecution of fraud, money laundering and organised crime", Algerian Customs Director Mohamed Abdou Bouderbala said after the signing ceremony with U.S. Ambassador David D. Pearce.

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      • April 5, 2011 -- American companies are showing a growing interest in Algeria's non-energy sectors, Vice-President of the U.S. Chamber of Commerce in Algeria Karim El Hosni said at a March 30th seminar. Many U.S. companies look forward to investing in Algeria's renewable energy, heavy industry, agriculture, fishing and franchise businesses, El Hosni said at the conference held at the Echaab Centre for Strategic Studies in Algiers. He regretted that U.S. investments, estimated at $5 billion, were confined to the hydrocarbon sector. Algerian companies must also be able to export products to the U.S., the speaker said. To that end, economic delegations and trade missions must be exchanged between the countries. The Algerian market is still unknown to U.S. enterprises, El Hosni said. To raise familiarity, he called for holding a meeting in May. The speaker mentioned some accords signed between the two countries and concluded that "more agreements need to be discussed". A number of obstacles, however, stand in the way of U.S. firms. The biggest is the instability of legislation on economy and investment in Algeria. What matters most to U.S. investors, El Hosni maintained, are financial regulations in the target country.

        Algeria is now heading toward a free market economy, Mohammed Essayegh, chairman of an intellectual property organisation, said. It should encourage the U.S. to expand the size of its business in other areas, outside the energy sector. Booming U.S. companies, Essayegh noted, are interested in investing in Algeria through representative and liaison offices with Maghreb countries, particularly in pharmaceuticals, the second most attractive sector after petrol. Participants also discussed a number of factors impacting the investment climate. Some urged changing the legislation, particularly a provision stipulating that the majority stockholder in foreign enterprises must be Algerian. The requirement, they said, stands as a roadblock to economic advancement and new dynamics for dealing with foreign investors.

        In their turn, American economists participating in the seminar emphasised that visits by businessmen from both countries need to be intensified in order to assess the economic climate, revive relations with Algerian companies and clarify the picture for potential investors. About 100 American companies currently operate in Algeria, mostly in the energy sector. The U.S. is regarded as one of the most important trade partners for Algeria, in terms of the value of business transactions. In 2009, the U.S. became Algeria’s number one customer, with imports worth of $26.9 billion, and the sixth supplier, with exports estimated at $2 billion.

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        • May 13, 2011 -- A business delegation from the United States will arrive in Algeria on May 22nd to explore investment opportunities, APS reported on Thursday (May 12th). According to the Embassy of Algeria in Washington, the potential investors plan to focus on non-hydrocarbon sectors The U.S. delegation will be in Algeria through May 27th.

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          • Merouane Mokdad et Samir Allam :


            Jeudi 19 Mai 2011 -- Une trentaine d’hommes d’affaires américains sont attendus * Alger * partir de samedi prochain. La délégation se déplacera ensuite * Oran. L’annonce a été faite par Smail Chikhoun, président du Conseil d’affaires algéro-américain, invité ce jeudi 19 mai de la Chaîne III de la radio nationale. Deux jours auparavant, l’ambassade de France * Alger, dans un communiqué, annonçait que 160 entreprises françaises prendront part au forum de partenariat et d’affaires algéro-français qui se déroulera * l’hôtel Hilton d’Alger les 30 et 3 mai prochains, en présence de Jean‑Pierre Raffarin.

            Optimiste, Smail Chikhoun a estimé que l’investissement américain hors hydrocarbures en Algérie commence * prendre forme même s’il est encore minime. «Il y a des PME qui travaillent dans les secteurs de la construction et des médicaments. L’Algérie doit être plus attractive dans les autres secteurs. Il y a une compétition féroce de par le monde pour attirer les investisseurs. Pour les hydrocarbures, il est important de garder la règle du 51/49. En dehors de ce secteur, il va falloir revoir cette formule et alléger la loi sur l’investissement», a-t-il dit.

            Même s’il se contredit par rapport * ce qu’il déclarait en octobre dernier lors d’une visite d’une délégation de cinquante hommes d’affaires américains – il déclarait sur la Chaîne III : «la règle du 51/49 ne gène pas les entrepreneurs américains» – Smaïl Chikhoune délivre un discours qui va dans le sens de celui du gouvernement algérien : malgré des lois contraignantes, l’Algérie intéresse toujours les investisseurs étrangers. Mais dans les faits, l’intérêt des visites de délégations d’hommes d’affaires est * relativiser. Les précédentes visites n’ont pas donné lieu * des projets d’investissements. Au mieux, les patrons s’intéressent aux projets publics inscrits dans le cadre du programme quinquennal ou viennent s’informer sur l’environnement économique du pays.

            Les visites annoncées de délégations d’hommes d’affaires américains et français marquent certes un intérêt stratégique renouvelé pour l’Algérie de la part de ces deux puissances dans un contexte marqué par les révoltes dans le monde arabe. Mais sur le plan économique et de l’investissement, ces visites ne devraient avoir aucun impact. Les problèmes qui ont conduit les investisseurs étrangers * déserter l’Algérie restent toujours posés : un environnement juridique changeant et instable, des décisions incohérentes, etc. Illustration de cette situation : mercredi, le groupe Orascom Telecom annonçait qu’il renonçait * distribuer des dividendes * ses actionnaires * cause des problèmes de sa filiale algérienne, Djezzy. Cette dernière est soumise * de fortes contraintes de la part des autorités algériennes, selon Orascom. Une annonce qui aura sans doute un fort impact sur la perception du marché algérien par les investisseurs étrangers.

            En fait, analyse un connaisseur des milieux économiques, «les affaires ne se font jamais dans le cadre de délégations, de voyages officiels ou de commissions mixtes. Elles se font dans un cadre privé». Selon lui, «la venue de délégations répond souvent * une demande du gouvernement algérien qui commence * maîtriser le "news cycle". Il veut positiver son action». Alors que sa politique économique est vivement critiquée, le gouvernement tente de prouver le contraire en exhibant des délégations d’hommes d’affaires étrangers. C’est aussi une manière pour lui d’éviter d’aborder les problèmes de fond de l’économie nationale.

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            • Jeudi 19 Mai 2011 -- Selon le directeur général du Conseil d'affaires algéro-américain (USABC), Smail Chikhoune, des grandes entreprises américaines de l'industrie pharmaceutique vont proposer, lors d'une visite qu'ils effectueront * Alger en juin prochain, au gouvernement des projets d'investissement en Algérie. Mais, il a considéré, toutefois, qu'il est nécessaire de revoir la règle des 51/49%, régissant l'investissement étranger, pour que le marché algérien soit davantage attractif aux yeux des américains. "Il faut garder cette règle pour les hydrocarbures mais la revoir et l'alléger dans les autres secteurs d'activité", a estimé ainsi Smail Chikoune.

              "Toutes les grandes entreprises américaines de l'industrie pharmaceutique et biotechnologie seront * Alger les 8 et 9 juin pour faire une proposition au gouvernement algérien en matière de recherche et de développement, de formation, de l'innovation, de création de nouveaux laboratoires et de fabrication de médicaments", a-t-il indiqué encore jeudi sur les ondes de la Radio nationale. "Si ces projets aboutissent, l'Algérie va devenir une destination mondiale pour la recherche et le développement puisque le climat y est favorable et le potentiel humain existe pour faire du transfert de technologie", a-t-il souligné. Rappelant que l'expérience de créer un pôle mondial de la recherche et développement a déj* été menée par les américains * Singapour, Smail Chikhoune a affirmé que les chercheurs et les scientifiques algériens seront associés * ces projets qui permettront, selon lui, la création de "beaucoup d'emplois".

              Pour rappel, une trentaine d'hommes d'affaires américains effectueront * compter de samedi prochain une visite en Algérie au cours de laquelle ils se rendront dans plusieurs régions du pays comme Oran pour rencontrer des opérateurs économiques nationaux. Selon Smail Chikoune, les entreprises américaines seront également "très nombreuses" * prendre part * la prochaine Foire internationale d'Alger, a-t-il déclaré. "Les américains ne connaissent pas bien le marché algérien. C'est pour cela qu'il faut encourager les échanges de visites entre les opérateurs et les hommes d'affaires des deux pays", a-t-il suggéré. Il est * signaler en dernier lieu que les échanges entre l'Algérie et les Etats Unis ont atteint près de 16 milliards de dollars en 2010, dont 13,7 milliards de dollars d'exportations algériennes vers les USA et plus de 2,1 milliards de dollars d'importations.

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              • Nawel Merouane :


                Mercredi 25 Mai 2011 -- Les Etats-Unis affichent publiquement leur soutien * la réouverture de la frontière terrestre algéro-marocaine fermée depuis 1994. Le premier conseiller * l’ambassade américaine * Alger, William Jordan, a déclaré ce mercredi 25 mai * Oran que son pays était «favorable * la réouverture de cette frontière dans la mesure où une telle initiative contribuerait * la création d’une zone économique maghrébine». Cependant, un tel projet ne peut aboutir s’il n y a pas intégration des deux acteurs, a-t-il estimé. Des signes positifs laissent penser que cette réouverture de la frontière terrestre puisse être possible, a estimé M. Jordan. Il a ajouté que «la cessation des accusations de part et d’autre, l’échange de visites ministérielles entre les deux pays et les déclarations du ministre des Affaires étrangères algériens, Mourad Medelci sur le sujet sont très positifs et montrent que le débat est bien lancé. On espère que cela crée des conditions pour la réouverture des frontières», a-t-il dit.

                Sur les opportunités de coopération entre l’Algérie et les Etats-Unis, William Jordan a clairement exprimé la volonté de son pays d’investir et d’établir des relations commerciales en Algérie malgré le contexte politique actuel des pays arabes et maghrébins. «Cette mission était programmée il y a longtemps et n’a aucun lien avec les révolutions observées ces derniers mois dans les pays arabes», a-t-il dit. Sur les dernières réformes décidées par le président de la République, le premier conseiller souligne que «ces réformes sont de nature politique et nous souhaitons qu’elles soient accompagnées de réformes économiques». Le président de l’U.S.-Algéria Business Council, Ismael Chikhoune, présent également * cette rencontre, s’est longtemps étalé sur les projets en cours de négociation entre l’Algérie et les Etats-Unis. Il a cité le projet pour la réalisation de la rocade des hauts plateaux d’une longueur de 1.500 km, le projet pour la rénovation des locomotives diesel de la SNTF et enfin le projet de réalisation d’une usine de production de tubes * enrober anti corrosion.

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