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Algeria's sugar market :

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  • Algeria's sugar market :

    Lagos, Nigeria, August 29, 2007 - One of Nigeria's leading confectionery companies, Dangote Sugar Refinery Plc, has announced plans to start shipping sugar to Ghana from September and to open a sugar refinery in Algeria early next year.

    Company Chief Executive Officer Aliko Dangote said at the "facts behind the figure" briefing at the Nigerian Stock Exchange (NSE) here Tuesday that the plan was "part of our agenda to take the company to the international market".

    "Already we have a sugar refinery in Algeria, which we are to commission next January," Dangote said.

    Analysts said the opening of the sugar refinery in Algeria would enable the company to take advantage of the North African country's proximity to Europe enter into the European market.

    Dangote said the market demand for sugar in Algeria far exceeded that of Nigeria, even though the North African country has a lower population.

    "We decide to go to Algeria despite the fact that its population is just 38 million (compared to Nigeria's 140 million). Its (Algeria) sugar consumption rate is higher than Nigeria," he explained.


  • #2
    August 30, 2007 -- In line with its determination to expand its activities within and outside the shores of Nigeria and to become a market leader in the African region, Dangote Sugar Refinery Plc has disclosed that it will open a refinery in Algeria next year.

    Chairman of the company, Alhaji Aliko Dangote, who made this known while presenting its facts behind the figures on the floor of the Nigerian Stock Exchange (NSE), stated that the company took this decision due to the opportunities present in the European market.

    He said, "We will be opening a refinery in Algeria in 2008. This is because Algeria is a high sugar consuming country and it is also very close to Europe. The new European Union (EU) policy on the removal of subsidy on sugar will result in a decline in the competitiveness of sugar industries in the EU nations leading to a decline in the production of sugar in the region. This will shift their attention to Africa. Since Algeria is closer to them, it will be beneficial to us when we are situated there.”

    He further stated that plans are in top gear to take advantage of the potentials inherent in the African markets by opening trading offices in Congo, Ghana, Liberia and other countries.

    He disclosed that his company has already commenced the exportation of sugar to the West African sub-region, as it will be shipping over 215 containers of sugar to Ghana by the middle of next month.

    Dangote noted that the company has surpassed its forecasts in its pre-offer document by 30 per cent and has also doubled its production capacity and profits.

    In its half year audited financial statements for the period January to June 2007, it recorded a turnover of N42.77 billion compared with N40.41 billion in the comparable period of 2006, gross profit appreciated by 72.97 per cent from N9.5 billion in 2006 to N16.419 billion in the period under review.

    Profit before tax stood at N15.3 billion as against N7.81 billion in 2006 while profit after tax of N11.48 billion compared with N7.81 in 2006.

    Managing Director of the company, Engineer Abdulahi Sule reiterated the company resolve to expand its production capacity by 75 per cent in the first quarter of 2008 through the production of 2.55 million metric tones per annum from 1.44 million metric tone and also to introduce brown sugar, liquid sugar and smaller packages so as to boost its revenue.

    He stated that the current epileptic power situation currently witnessed in the country would not affect its expansion plans as it generates its own electricity and further plans to increase its electricity generation capacity to 23 megawatts in 2008 from 16 megawatts currently recorded.

    The company is paying out a dividend of N8 billion to its shareholders for the period under review.

    Director-General of the NSE, Prof. Ndi Okereke-Onyiuke, commended Dangote's effort at developing the nation's economy.

    "Dangote Flour Mills Plc is coming to the market, start preparing your money so as to partake in the offer which promises a high return on investment. Dangote has decided to integrate Dangote Pasta and Agro Sack Limited into the flour mills, meaning that Nigerians will be buying three companies for the price of one. I urge other individuals to emulate the steps of Dangote and bring their companies to the public and also get listed on the NSE," she said

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    • #3

      Samedi 12 janvier 2008 -- Par résolution n°15/73 datant du 19 décembre 2006, le conseil des participations de l'Etat avait donné son accord pour la cession de l'entreprise publique économique Sorasucre Guelma, filiale du groupe Enasucre, au profit d'un investisseur privé (Sarl Prolipos) pour un coût de 1,5 milliard de DA et payable en totalité ?* la signature du contrat de cession.

      Le périmètre de cession incluait l'intégralité du poste des investissements, l'intégralité des stocks, une partie des créances estimées ?* 59,9 millions de DA et une partie des dettes d'exploitation estimées ?* 114,7 millions de DA.

      Selon les dispositions de la résolution le repreneur se trouve engagé au maintien des effectifs en poste, ?* la date de la cession et des emplois pendant une période de 5 années, ainsi que les avantages acquis des travailleurs.

      En matière d'exploitation, il s'oblige au maintien et au développement de l'activité, notamment, par l'extension des capacités de production de 300 ?* 1.300 tonnes/jour.

      Pour cela, il s'engage ?* réaliser un programme d'investissement de l'ordre de 2,824 milliard de DA sur la période 2007/2009 dont 558 millions de DA pour la période 2007/2008. Les différentes institutions publiques compétentes, dont la SGP Tragral, étaient chargées de l'application, du suivi et de la mise en oeuvre de cette résolution notamment l'affectation des produits de cession, la réservation de la qualité maximale de 10% du produit de cession est cédée, ?* titre d'actions gracieuses au collectif des salariés, le transfert des droits de jouissance dont bénéficiait la Sorasucre, ?* travers le groupe ENA Sucre sur l'exploitation du système global d'AEP ?* Guelma ainsi que sur la concession du site portuaire ?* Annaba et enfin la non-délocalisation de la raffinerie de sucre pour une période minimale de 10 années, ?* compter de la cession.

      Le complexe sucrier, dont les actifs sont entre les mains du repreneur depuis une année, a été remis en phase de production normalisée et nous apprenons que le torchon brûle, déj?*, entre les 200 travailleurs et le nouvel employeur.

      La relation s'est envenimée au stade de l'application des termes de la convention d'entreprise où les représentants syndicaux avaient formulé une plate-forme en 15 points de revendications socio-professionnelles.

      En essuyant une fin de non-recevoir, les travailleurs étaient dans l'obligation de monter au créneau annonçant un débrayage et un préavis de grève de 3 jours consécutifs, a été déposé.

      Nous nous sommes contentés des communiqués de source syndicale et les gérants de l'entreprise demeurent injoignables malgré nos nombreuses tentatives de les contacter.

      L'affaire reste ?* suivre pour mieux cerner les tenants et les aboutissants de ce conflit qui a eu pour conséquence la mise en veille d'un outil de développement économique de la région. L'esprit de la privatisation impliquait, bel et bien, le développement, la promotion et la revalorisation des actifs et potentialités acquises et le processus de mise en oeuvre de ces programmes ne peut se départir du bon sens, dans la transparence et le dialogue.

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      • #4

        Lundi 14 Janvier 2008 -- La cession de la sucrerie-raffinerie de Guelma, patrimoine de l’entreprise nationale du sucre (Enasucre) au profit d’un repreneur national privé ayant pris effet le 11 avril 2007, soit quelques mois après que le conseil des participations de l’Etat l’a accordé pour un montant global de 1, 5 milliard de dinars, connaît depuis cette date moult problèmes.

        Les 300 employés, ?* travers leurs syndicalistes, mettent la pression pour faire valoir leurs droits ?* diverses primes, quant au repreneur, il exige un minimum de rendement. Allons-nous vers l’impasse ? Après que le syndicat a déposé un préavis de grève de 3 jours, qui devrait prendre effet si les deux parties ne trouvaient pas un terrain d’entente, celui-ci devrait être sanctionné par un PV de conciliation sous l’arbitrage de l’inspection du travail de la wilaya de Guelma.

        En effet, le secrétaire général de la section syndicale de la Sorasucre SPA Guelma déclare : « Nous nous sommes réunis début du mois de janvier dans le cadre de notre assemblée générale. Nous avons dressé un procès-verbal dans lequel nous invitons le repreneur ?* se conformer ?* ses engagements, notamment la convention collective, ainsi que rétablir l’ensemble des primes de rendement collectif et individuel, des heures supplémentaires, les indemnités d’expérience professionnelle, d’astreinte, d’inventaire, l’application du précédent PV de conciliation… et la liste est très longue !! ». Et d’ajouter : « Nous avons déposé un préavis de grève qui prendra effet si l’inspection du travail ne réussit pas ?* dégager un terrain d’entente durable ».

        D’autre part, Aïssa Barache, président directeur général de la Sorasucre, nous confiera ceci : « Les mouvements de revendication auxquels nous assistons étaient tout ?* fait prévisibles, ce sont de vieux réflexes hérités de l’ancien système. Les employés me demandent des primes de rendement, alors que l’usine ne tourne qu’?* 30 % de ses capacités. Il ne faut pas oublier que du 11 avril 2007 ?* septembre de la même année, l’usine était ?* l’arrêt. Notre équipement de production d’énergie nous a fait défaut. Après avoir fait l’acquisition de cette turbine, non disponible sur le marché national, nous avons, dans un premier temps raffiné la cargaison d’un bateau de sucre roux, aujourd’hui nous en sommes au deuxième, malgré cela nous atteignons tout juste une capacité de production de 100 ?* 120 t/jour ; en clair, trois fois moins que le minimum requis. Néanmoins, nous nous engageons, dans une première phase, ?* une remise ?* niveau de l’usine en matière d’automatisation et régulation. Nous investirons 580 MDA en ce sens ».

        Au moment où nous mettons sous presse, syndicalistes et repreneur sont toujours au niveau de l’inspection du travail, nous affirme-t-on, au secrétariat de la Sorasucre. Nous y reviendrons.

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        • #5
          Ghania Amriout :


          Mardi 11 Mars 2008 -- Le Conseil des Participations de l’Etat (CPE) a donné, lundi 10 mars, son feu vert pour la relance du processus de privatisation de l’Entreprise nationale de sucre (Enasucre). Cette mis en vente qui a démarré en 2002 sans jamais aboutir résume, ?* elle seule, les non-dits, les flous et les enjeux qui entourent les questions de privatisations en Algérie. Autant d’éléments qui hypothèquent aujourd’hui les chances de cette EPE ?* trouver un repreneur.

          Deux unités de l’Enasucre sont concernées par ce nouveau processus de privatisation : celles de Mostaganem et de Sidi Lakhder. Elles seront cédées totalement au futur repreneur. En février 2002, le CPE avait opté pour une ouverture de capital ?* hauteur de 70%. Bien que l’Enasucre affichait déj?* ?* cette époque une situation peu reluisante (perte de parts de marché, endettement important, outil de production obsolète…), elle n’a pas manqué de susciter un grand intérêt auprès notamment d’opérateurs nationaux.

          Après un premier examen des manifestations d’intérêt, le CPE avait autorisé le Ministère délégué chargé des participations et de la promotion de l’investissement (MDPPI) et la SGP Tragral (transformation agro-alimentaire) d’engager les négociations avec le groupe Blanky. Durant toute la période des pourparlers, l’entreprise publique a survécu grâce aux contrats de conclus avec des opérateurs nationaux tels Blanky et Cevital, …Le 22 août 2004, le CPE valide l’ouverture de capital de l’Enasucre au profit du groupe Blanky. Ce dernier s’était notamment engagé ?* préserver les 1200 emplois de l’entreprise et ?* reprendre ses dettes qui se chiffraient alors ?* des milliards de dinars. Un pacte d’associés a été ainsi signé entre l’Etat et le groupe privé.

          Mais plusieurs mois après la conclusion de cet accord, rien de ce qui a été convenu n’a vu le jour. Face au silence du gouvernement, le groupe Blanky annonce, fin 2004, son retrait de cette privatisation. Ni la situation de l’Enasucre, ni le sort des 1200 travailleurs de l’entreprise n’ont réussi ?* faire réagir Ahmed Ouyahia, alors chef du gouvernement. En mars 2005, M. Ouyahia a été officiellement saisi par les syndicats de l’EPE qui lui ont exprimé leur inquiétude sur l’avenir de l’entreprise suite ?* l’annonce de Blanky de se retirer. Cette correspondance est restée « lettre morte », selon des sources syndicales.

          Trois ans après, la situation de l’Enasucre s’est nettement détériorée. Le marché national est désormais alimenté ?* 100% par des raffineries privées qui ont vue le jour ?* notamment Oran et ?* Bejaia.

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          • #6

            Mercredi 23 Avril 2008 -- Malgré une baisse ponctuelle des prix d’un certain nombre de matières premières sur les marchés internationaux ces derniers jours, ?* l’image des huiles oléagineuses, la tendance globale reste ?* la hausse. Le sucre n’est pas en reste. Et pour les pays africains, c’est une véritable ruée sur le sucre. L’enjeu est de taille. En effet, l’Afrique a une carte ?* jouer, et pas des moindres ; d’une part pour sa propre consommation, et d’autre part pour satisfaire une demande mondiale croissante. Autant dire du point de vue pragmatique, qu’il s’agit d’une bonne nouvelle pour l’Afrique qui investit massivement dans ce secteur.

            Le continent africain pourra donc améliorer son autosuffisance et se placer ?* l’exportation. Le continent produit 9,9 Mt de sucre alors qu’il en consomme 16,1 Mt. De nombreux pays africains ont compris que le sucre constitue un créneau sûr ?* moyen et long termes. On investit donc ?* tour de bras. A commencer par Illovo, le groupe sucrier sud-africain dont la production devrait grimper de 750 000 tonnes ces 5 ?* 6 prochaines années. Le Marocain Cosumar, détenu ?* 55% par l’ONA, va aussi investir plus de 1,6 milliard de dirhams soit 157 millions d’euros les cinq prochaines années pour que le pays puisse couvrir 55 ?* 60% de sa demande : le Maroc importe actuellement 650 000 ?* 700 000 t de sucre, soit 55% de ses besoins.

            Même scénario en Algérie. Le numéro un de l’agroalimentaire, le groupe privé Cevital, compte propulser sa production ?* 800 000 tonnes contre les 600 000 tonnes actuelles. En juin prochain, le complexe sucrier implanté ?* Béjaïa démarrera une seconde unité d’une capacité de 1 Mt/an destinée au marché d’exportation.

            En Egypte, la raffinerie, d’une capacité de 750 000 t (investissement de $ 140 millions du Saoudien Savola), a démarré sa production : c’est un des cinq plus grands complexes sucriers du Proche-Orient. Au Ghana, le Français Louis Dreyfus va rouvrir une raffinerie d’une capacité de 200 000 t. L’Ethiopie a pris du retard dans sa rénovation des trois unités sucrières mais, d’ici 2011, selon le ministre ghanéen du Commerce et de l’Industrie Girma Birru, la production devrait atteindre 1,3 Mt contre les 300 000 t actuelles : l’Inde (Exim Bank) a injecté $ 640 millions dans la construction d’une raffinerie ?* Tendaho et l’extension de celle de Finchaa. Celles de Wonji et Shoa sont aussi en cours de rénovation.

            Outre le sucre, l’Afrique a un potentiel important pour devenir d’ici 10 ans un exportateur majeur de biocarburants, selon Meghan Sapp, du bureau HG Consulting ?* Bruxelles. Des programmes éthanol majeurs sont en cours au Nigeria, au Mozambique et au Soudan. Des pays comme l’Ethiopie, l’Ouganda et le Nigeria développent déj?* des politiques de flexfuel pour leur parc automobile national. Le Malawi produit depuis plus de 30 ans de l’éthanol dérivé de la canne ?* sucre. Au Mozambique, $ 290 millions sont levés auprès de Hedge funds pour un projet de plantation de 20 000 ha de cannes ?* sucre et une unité de bioéthanol ; l’année dernière Central African Mining & Exploration a investi $ 150 millions dans une usine d’éthanol, et Petromoc consacre $ 550 millions au développement de biocarburants.

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            • #7

              24 Juillet 2008 -- La valse des prix des produits de consommation continue. La facture du sucre est salée. Le prix du kilo de sucre a augmenté de 10 dinars. Alors qu’il était ?* 55 dinars le kilo, il est passé ?* 65 dinars depuis quelques jours. Cette hausse inattendue est loin d’être un simple événement. «Le prix a augmenté de dix dinars, ce n’est même pas deux dinars ou cinq dinars», commente un épicier de Kouba. Après le blé, la pomme de terre, l’huile, le sucre prend le relais pour se mettre en valeur. Pourquoi cette augmentation? Le ministère du Commerce se désengage de toute responsabilité. «Le prix du sucre est libre», a déclaré ?* L’Expression, le responsable de la communication au niveau du département du commerce. Et d’appuyer: «Le ministère ne prend pas en charge ce produit, il s’occupe uniquement de la farine, du lait et du blé». Qu’en est-il de la régulation des prix? La direction de la régulation des prix au niveau du ministère avance la même version. «C’est un prix libre sur le marché», a répondu M.Yahyaoui, directeur de la régulation des prix. Contacté par L’Expression pour plus d’informations sur cette hausse sensible, M.Yahyaoui indique qu’il n’a aucun élément ?* avancer.

              Sans aller trop loin, il précise que le marché international est ?* l’origine de cette flambée. Il argumente son propos par le fait que la totalité des quantités de sucre sont importées et les prix appliqués sont tributaires de ceux du marché international. En d’autres termes, cela veut-il pour autant signifier que le ministère du Commerce n’a aucun rôle ?* jouer dans cette affaire? Les opérateurs privés qui détiennent la plus grande part du marché sont libres d’augmenter les prix ?* leur guise sans qu’ils soient contrôlés par aucun organisme de quelque nature qu’elle soit. La libéralisation des prix semble avoir facilité la tâche au département de Djaâboub. Ce dernier ne se casse plus la tête pour contrôler la fourchette des prix des produits de consommation, laissant le citoyen payer les pots cassés. D’autant plus que «liberté des prix» ne peut, en aucun cas, signifier désintérêt de l’Etat du bon fonctionnement des structures organisant justement la transparence des prix pratiqués sur le marché dont le contrôle et la régulation en sont les éléments essentiels.

              Pour avoir d’autres d’informations, nous avons contacté l’entreprise Enasucre. Selon le conseiller du président-directeur général, M.Laseb, la demande sur le produit est ?* l’origine de cette flambée. «C’est la spéculation qui fait grimper les prix», précise notre interlocuteur. Plus explicite, M.Laseb affirme que cette augmentation résulte des effets de la conjoncture estivale où la demande a atteint un pic de 80.000 ?* 85.000 tonnes par mois. La demande sur le sucre, double de volume en cette période de l’été et ce, en raison de la forte consommation des boissons gazeuses, des glaces et des gâteaux. Faisant appel au langage des chiffres, il affirme que la demande nationale passe de 1 million/tonne ?* 1,2 million/ tonne, soit un taux d’évolution de 2% par année. L’entreprise publique produit actuellement moins de 130.000 tonnes par an. Alors que sa capacité de production était de l’ordre de 200.000 tonnes par an, l’entreprise qui a cédé la moitié de son potentiel, a revu sa part du marché ?* la baisse. S’ajoute ?* cela l’approche du mois de Ramadhan. «Il ne faut pas perdre de vue que les gens commencent ?* constituer des stocks de sucre deux mois avant le Ramadhan», a-t-il ajouté.

              Effectivement, le mois de jeûne est connu pour la consommation de gâteaux. Les vendeurs de gâteaux comme la zlabia et les kalbalouz, poussent comme des champignons durant ce mois. M.Laseb est allé plus loin dans son analyse. Se référant aux spécificités de la société, il explique que cette augmentation est liée aux habitudes alimentaires des citoyens qui consomment, dans certains mets, du sucre pour le substituer ?* celui dont ?* besoin le corps humain. La cherté des fruits comme la pomme, les dattes, pousse les gens ?* consommer du sucre pour pallier le besoin en calories. «L’Algérien consomme environ 34 kilos de sucre par an», a-t-il avancé. Ainsi l’Algérie est classée parmi les cinq niveaux les plus élevés au monde. Le conseiller du président- directeur général de l’Enasucre n’a pas, par ailleurs, écarté l’impact du marché international sur le marché local. Il n’en demeure pas moins que l’augmentation actuelle est excessive et que les données actuelles n’expliquent pas totalement.

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              • #8
                Ali Idir :


                Lundi 28 Juillet 2008 -- L'Algérie bientôt exportateur de sucre. La production nationale devrait dépasser le cap des deux millions de tonnes par an ?* partir de 2009, avec l'extension par Cevital de sa raffinerie de sucre de Bejaia dont la capacité sera portée ?* 1,8 millions de tonnes par an. Deux autres producteurs assurent une production annuelle d'environ 150.000 tonnes par an.

                Après avoir conquis le marché national du sucre, Cevital vise désormais l'exportation de ce produit vers les marchés extérieurs. Pour y arriver, le premier groupe privé algérien par le chiffre d'affaires devrait inaugurer fin 2008 une nouvelle raffinerie de sucre d'une capacité annuelle d'un million de tonnes ?* Bejaia, la plus grande au monde. Cette nouvelle installation dont l'investissement avoisine les 60 millions d'euros portera les capacités de production de sucre de Cevital ?* 1,8 millions de tonnes par an.

                Une telle capacité permettrait au groupe privé de satisfaire une grande partie de la demande nationale estimée ?* 1,1 millions de tonnes et de dégager 800.000 ?* 900.000 tonnes de sucre par an ?* l'export. Un excédent que le groupe Cevital veut exporter vers les marchés européens et africains. "A partir de 2009, l'Algérie pourrait devenir exportatrice de sucre et l'Europe deviendra importatrice", explique ?* toutsurlalgerie.com le PDG de Cevital, Issaâd Rebrab.

                Mais l'accord d'association entre l'Algérie et l'Union européenne (UE) en vigueur depuis septembre 2005 ne permet pas aux producteurs nationaux d'exporter leur sucre vers l'Europe. Cet accord donne droit aux pays de l'UE d'exporter un quota de 150.000 tonnes de sucre par an vers notre pays, mais ne permet pas ?* l'Algérie d'exporter du sucre vers l'Europe. «Nous avons demandé la révision de cet accord de libre échange pour nous permettre d'exporter du sucre vers l'UE, ajoute M. Rebrab. Notre philosophie dans tous les secteurs est de satisfaire d'abord le marché national et de dégager un excédent pour l'exportation».

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                • #9

                  Lagos, Nigeria, August 13, 2008 -- One of the listed companies on the Nigerian Stock Exchange (NSE), Dangote Sugar Refinery Plc, said on Tuesday that it would open a factory in Algeria next year in line with its expansion strategy.

                  "Last year we started exporting our products to Ghana and some landlocked countries such as Mali and Guinea through Senegal as part of our expansion drive," the company's Chief Executive Officer (CEO), Abdullahi Sule, said.

                  "We have already started the construction of a factory in Algeria, we hope to commission it in 2009," Sule told investors and stockbrokers on Tuesday while presenting the "Facts Behind the Figures" at the bourse.

                  He said the company, which was under the Food/Beverages and Tobacco sub-sector of the bourse, had bought 75% stake in Savannah Sugar Company, which was established by the Nigerian government in1980 but later became moribund and was then privatised.

                  Dangote started in 1978 as a family sugar trading company and was listed on the NSE in 2007.

                  Its core business is sugar refinery and marketing, exporting to countries in the West Africa sub-region and the North Africa.

                  It is strategically located in Apapa, the industrial hub of the commercial city of Lagos, South-west Nigeria, enjoying the proximity to the sea ports at Tin Can Island and Apapa.

                  According to the CEO, the company's fortune has increased over the years with production rising to 469,000 from 434,000 tonnes in the first six months of 2008 due to "an efficient and focused management team".

                  Sule also said the company's financial standing was healthy, with turnover for the first six months of the year reaching 43 billion naira as against 40 billion naira recorded within the same period last year (US$1=118 naira).

                  Eight billion naira was paid as dividends in 2007, increasing to 10.2 billion naira in the first six months of 2008.

                  "We hope to sustain and surpass current profitability. This is a company that has moved from a net borrower to a net depositor of funds. For our expansion drive we already have in the kitty US$150 million to finance the Algeria project. As far as resources are concerned, the company is on a sound financial footing. We do not intend to raise more money from the market," Sule said.

                  Nigeria, according to the CEO, has a very low sugar consumption rate compared to other countries within the West Africa sub-region.

                  Nigeria has 7.5 kilogram per capita consumption rate, Ghana has 15 kg while Algeria has the highest consumption rate in Africa with 35kg.

                  Brazil, the world's largest producer of sugar, consumes 56kg per capita.

                  An official of the NSE, who stood in for the Director-General, Binus Yaroe, noted that the sugar market in Nigeria is huge because of its population of 140 million.

                  He commended the company's initiative of expanding its market beyond Nigeria.

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                  • #10

                    Samedi 16 Août 2008 -- L’industrie du sucre connaît un regain de dynamisme et aiguise l’appétit de nombreux investisseurs. Ainsi, après le groupe saoudien Savola qui a finalisé en 2007 un accord avec le gouvernement pour l’investissement de 140 millions d’euros pour la création d’une grande unité de raffinage de sucre dans la région d’Oran, c’est au tour des Nigérians de s’intéresser ?* ce créneau. Dans ce sens, Dangote Sugar Refinery Plc, une des sociétés cotées ?* la Bourse du Nigeria (NSE), a déclaré mardi qu’elle allait ouvrir une usine en Algérie l’année prochaine, conformément ?* sa stratégie d’expansion. Le directeur général de la compagnie, Abdullahi Sule, a ainsi affirmé que son groupe a «déj?* commencé la construction d’une usine en Algérie, nous espérons qu’elle entrera en service en 2009”. Il a indiqué que la compagnie, qui figurait dans le sous-secteur alimentation/Boissons et Tabac de la Bourse, avait acheté 75% des parts de la société Savannah Sugar, créée par le gouvernement nigérian en 1980, mais qui avait fini par faire faillite avant d’être privatisée.

                    Dangote a démarré ses activités en 1978 comme une entreprise familiale de commerce du sucre et a été cotée en Bourse en 2007. Ses principales activités sont le raffinage et la commercialisation du sucre, ses exportations sont orientées vers les pays de la sous-région d’Afrique de l’Ouest et l’Afrique du Nord. Elle est stratégiquement située ?* Apapa, le centre industriel de la capitale économique Lagos, dans le sud-ouest du Nigeria et profite de la proximité des ports maritimes de Tin Can Island et Apapa. Selon le directeur général de la société, les bénéfices de la compagnie ont augmenté au fil des ans, sa production étant passée de 434 000 ?* 469 000 tonnes de sucre au cours du premier semestre de 2008 grâce ?* une “équipe directoriale efficace et déterminée”.

                    M. Sule a ajouté que le classement financier de l’entreprise était bon, avec un chiffre d’affaires pour les six premiers mois de l’année qui a atteint 43 milliards de nairas, contre 40 milliards de nairas enregistrés au cours de la même période l’année dernière (1 dollar US = 118 nairas). Huit milliards de nairas ont été versés au titre des dividendes en 2007 et 10,2 milliards de nairas au premier semestre de 2008. “Nous espérons maintenir et dépasser le taux de rentabilité actuel. Nous sommes une entreprise qui est passée du statut d’emprunteur net ?* celui de déposant net. Pour notre programme d’expansion, nous avons déj?* dans notre escarcelle 150 millions de dollars pour financer le projet en Algérie. En ce qui concerne les ressources, la compagnie est dans une bonne situation financière. Nous n’avons pas l’intention de tirer plus d’argent du marché”, a indiqué M. Sule.

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                    • #11

                      Lundi 29 Septembre 2008 -- A l'approche de l'Aïd El-Fitr, les prix de certains produits utilisés dans la confection des gâteaux et pâtisseries notamment le sucre, la margarine, le s'men et les cacahuètes ont connu une brusque envolée au grand dam des ménages. Première conséquence de cette hausse inattendue des prix des ingrédients entrant dans la confection des gâteaux, les boulangeries et les pâtisseries ont décidé ?* leur tour de revoir leurs tarifs ?* la hausse. Les consommateurs accusent la spéculation d'être ?* l'origine de cette flambée des prix, alors que du côté des commerçants on assure que cette envolée est due ?* une forte tension sur les ingrédients de base des gâteaux et pâtisseries.

                      Le sucre a été le premier a être frappé par cette envolée. Son prix au détail qui oscillait, il y a seulement quelques jours, entre 50 et 60 dinars le kilo, a fait le grand saut pour atteindre les 80 dinars le kilo. Les détaillants pointent du doigt les grossistes qui auraient décidé subitement de revoir leurs tarifs ?* la hausse. Le prix de gros du sac de 50 kg de sucre, cédé il y a juste une semaine ?* 2.900 dinars, a pris 600 dinars de plus pour atteindre les 3.500 dinars. La hausse de la demande ne peut ?* elle seule justifier cette hausse considérable des prix d'autant que les quantités existantes sur le marché peuvent facilement couvrir les besoins.

                      Autre thèse évoquée par les commerçants, la hausse des prix de cette matière sur les marchés internationaux. Après une légère baisse au début du mois, les prix du sucre sur les marchés internationaux sont repartis ?* la hausse poussés par «des achats de couverture liés ?* l'expiration prochaine du contrat d'octobre», selon les spécialistes. La tonne de sucre blanc pour livraison en décembre est proposée ?* 404 livres ?* Londres contre 377,70 livres sept jours plus tôt. Sur le marché américain, la livre de sucre brut pour livraison en mars valait 14,59 cents la livre, contre 13,60 cents pour l'échéance d'octobre. Cette hausse subite des prix du sucre sur les marchés internationaux a été mise ?* profit par les importateurs pour justifier la révision ?* la hausse de leurs tarifs. Les fournisseurs veulent profiter au maximum de cette tendance avant la stabilisation des cours sur les bourses, affirme un connaisseur.

                      Le sucre n'est pas la seule matière touchée par l'envolée des prix mais d'autres ingrédients entrant dans la confection des gâteaux traditionnels comme la farine, l'huile, le beurre et la margarine sont touchés. Les mêmes arguments sont avancés par les commerçants qui se rejettent la balle. Tantôt on parle de forte demande, tantôt on accuse une rupture de stocks ou des retards dans le dédouanement.

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                      • #12

                        Dimanche 26 Octobre 2008 -- Le groupe privé Cevital a investi 30 millions d'euros dans la plus grande raffinerie de sucre du pays, ce qui permettra de quasiment doubler la production de sucre de l'Algérie qui sera alors en position d'exporter ce produit, a annoncé son président Issaâd Rebrab. «Nous avons réalisé une extension de notre raffinerie de sucre ?* Bejaia dont la capacité de production passera dès 2009 ?* 1,8 million de tonnes de sucre par an, contre 800.000 tonnes actuellement», a déclaré M. Rebrab ?* l'AFP. L'Algérie produit actuellement 950.000 tonnes par an de sucre entièrement destiné au marché local, dont les besoins avoisinent le million de tonnes par an.

                        Le groupe Cevital a investi 30 millions d'euros dans l'extension de la raffinerie de Bejaia et table sur de faibles coûts de production pour atteindre les marchés étrangers. Grâce ?* cette augmentation de la production, Cevital (agroalimentaire, industrie, services, construction) pense en effet "dégager un excédent de 900.000 ?* 950.000 tonnes de sucre ?* l'exportation et l'Algérie sera donc en position d'exporter ce produit ?* partir de 2009", a ajouté M. Rebrab. L'Algérie, qui ne dispose pas de sucreries, importe tout le sucre roux dont elle a besoin pour le raffiner.

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                        • #13

                          October 28, 2008 -- Algeria intends double its sugar production to nearly two million tonnes per year, AFP reported on Tuesday (October 28th). The chairman of private group Cevital was quoted by AFP as saying that production at the sugar refinery in Bejaia will increase next year.

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                          • #14

                            Mercredi 21 Janvier 2009 -- El Khabar a appris de sources bien informées que quatre bateaux chargés de plus de 20 mille tonnes de sucre importé de l’Union Européenne sont en mouillage au niveau du port d’Oran depuis plus d’une semaine. Les services des Douanes ont découvert une tentative de fraude durant les procédures Douanières et du dépôt des documents, avant même que les bateaux n’accostent au port. Cette affaire reflète une guerre non déclarée entre les grands importateurs pour bénéficier des exonérations Douanières introduites dans l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union Européenne. Les services des Douanes au niveau du port d’Oran ont décidé de geler les procédures de dédouanement des marchandises, consistant ?* plus de 20 mille tonnes de sucre, appartenant ?* un importateur algérien, jusqu’?* ce qu’?* la fin de l’enquête sur ce que ces services ont qualifié de « dépassements enregistrés dans cette affaire ». Les mêmes sources ont ajouté ?* El Khabar que cette affaire a été caractérisée par plusieurs dépassements et se sont demandées comment on a effectué la visite et les analyses de cette marchandise avant même qu’elle ne soit déchargée au niveau du port. Nos sources ont également révélé une autre contradiction dans cette affaire, ?* savoir la soumission des dossiers des quatre bateaux ?* un seul inspecteur au lieu de les soumettre ?* quatre inspecteurs différents.

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                            • #15

                              Mercredi 28 janvier 2009 -- La direction générale des Douanes a décidé officiellement l’imposition de plus de 31. 4 milliards de centimes des taxes et des droits de douanes ?* un importateur de près de 20 milles tonnes de sucre au port d’Oran. Selon le directeur régional des douanes d’Oran, M. Haddad, ce dernier n’ouvre pas droit aux franchises douanières dont bénéficient les importateurs dans le cadre du système de quotas du sucre réservé ?* l’Algérie par l’Union Européenne. Le même responsable a affirmé ?* El Khabar que la décision de l’imposition des taxes et droits douaniers, estimés ?* 314 millions de dinars, sur la société d’importation, a été prise après consultation de toutes les données disponibles au niveau du CNIS (centre national de l’informatique et des statistiques) appartenant ?* la Douane. Ce dernier a révélé que le dépôt des documents d’importation des 20 milles tonnes de sucre au niveau du port d’Oran a été effectué après épuisement de 150 milles tonnes de sucre destinées ?* l’Algérie dans un accord de coopération avec l’Union Européenne au niveau de tous les ports. L’orateur a indiqué aussi que la société concernée a importé le sucre sur trois bateaux dont le chargement variait entre 5 et 10 milles tonnes.

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