Announcement

Collapse
No announcement yet.

Le marché des assurances en Algérie :

Collapse
X
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts

  • Le marché des assurances en Algérie :



    Algeria will be the second African country to have the French insurance company Cardif working on its soil, through the opening of a branch, so this company will be the first foreign insurance company that enters the Algerian market.....

    More.....

  • #2
    Le marché d'assurances en Algérie :

    In line with its continued development, AL Baraka Banking Group bought two Takaful (Islamic Insurance) covers, Public Offering of Securities and Directors and Officers Liability.

    These Takaful Policies cover the obligations, decisions and business practices, of the directors and officers which might have a direct or indirect influence on the Group's operations.

    The announcement release during a signing ceremony held at the Head Office of AL Baraka Banking Group in Manama. The ceremony was attended from Al Baraka Banking Group by Adnan Ahmed Yousif - CEO and Othman Ahmed Suliman - Deputy General Manager, from Solidarity by Sameer Ebrahim AL Wazzan - CEO, Rahul Misra - Head of Non Marine, and Bassel Hanbali - Head of Marketing; along with Essa Mohammed AL Rashid - GM/ Arab Insurance & Reinsurance Intermediaries (Abeer) and Mohammed Essa AL Mutawah - GM/ Al-Amin Bank.

    The Takaful Policies of the Public Offering of Securities and the Directors and Officers are considered vital for organizations operating Internationally, mainly in the banking and investment industry, as they reflect transparency and ensure the highest standards of executive management.

    The decision taken to have this cover, by Al Baraka Banking Group, reflects the Group's continues effort to apply all means of development and transparency in their national and international operations. Besides, Al Baraka Banking Group is considered as one of few institutions in the Arab world willingly to have this Takaful cover that strengthen the relationship with stakeholders.

    Solidarity, Takaful Company, offered this Takaful cover through the Group's insurance consultant, Arab intermediaries one of the official intermediaries in the Kingdom of Bahrain and the GCC.

    Bahrain based Al Baraka Banking Group has a wide geographical presence in the form of subsidiary banking units in 10 countries, which in turn have more than 200 branches. These banking units are Banque Al Baraka, Algeria; Al Amin Bank, Bahrain; Al Baraka Islamic Bank, Bahrain; The Egyptian Saudi Finance Bank, Egypt; Jordan Islamic Bank; Al Baraka Bank, Lebanon; Al Baraka Bank Ltd., South Africa; Al Baraka Bank, Sudan; Bank Ettamweel Al Saudi Al Tunisia, Tunisia; Al Baraka Turk Participation Bank, Turkey.

    On the other hand, Solidarity was established as one of the leading companies in the Arab world with US$ 100 million in paid up capital. The main purpose is to focus on providing Takaful products that comply with Islamic Sharia'h across the globe. Solidarity offers it family and general Takaful products in the GCC, Europe and Asia. Solidarity is one of the largest Takaful Companies in the world and has received a capital injection of US$ 175 million increasing their paid up to US$ 275 million and the authorized capital from US$ 300 million to US$ 500 million.

    For the first time in the Middle East Al Barakah Banking Group gets Takaful cover (Islamic Insurance) on the Public Offering of Securities

    Comment


    • #3
      La première compagnie d’assurance étrangère, branche de la BNP Paribas

      Comment


      • #4
        Salama Assurance Algérie : Takaful, l’assurance-vie conforme * la charia

        Lundi 30 avril 2007 -- Ce service d’assurance-vie commercialisé et répandu dans certains pays du Golfe et d’Asie est actuellement en vogue dans les pays du Sud asiatique et même en Europe. Il est en phase de se substituer aux produits classiques pour lesquels le consommateur musulman affiche souvent une certaine réticence.

        «Le Takaful est donc une autre présentation de l’assurance-vie en conformité avec les principes islamiques», selon M. Abdelhakim Hadjou, directeur du projet Takaful * Salama Assurance Algérie. En expliquant un peu plus la nouvelle prestation de service de sa compagnie, M.

        Hadjou déclare qu’elle comprend trois nouveaux produits d’assurance-vie : «Takaful épargne et prévoyance», «Takaful prévoyance» et «Takaful crédit». Ces produits offrent aux clients, premièrement, «la possibilité de constituer une épargne pour avoir, * l’âge de départ * la retraite, un capital retraite complémentaire».

        Ils lui offrent, en second lieu, «la protection de sa famille, en cas de décès naturel et/ou accidentel ou d’invalidité par l’attribution aux bénéficiaires, désignés au préalable par l’assuré, d’un capital fixé d’avance». Troisièmement, ils lui permettent d’ouvrir «droit * un capital en cas de déclenchement d’une maladie grave, ce qui est souvent exclu de la garantie par les assureurs classiques», selon le directeur du projet Takaful.

        Il souligne, par ailleurs, que les trois produits proposés par cette police d’assurances sont flexibles car ils sont conçus en trois options : minima, médium et optima. «Chacune offre une ou des garanties supplémentaires en fonction du besoin du client et surtout de ses capacités financières», explique-t-il.

        La société Salama Assurances Algérie, appelée précédemment El Baraka Oua Al Amane, est une filiale du groupe Salam Islamic Arab Insurance Company, qui est le principal fournisseur de garanties d’assurance et de réassurance reposant sur les principes de la charia dans le monde.

        Elle a été agréée par l’arrêté n° 46 du 2 juillet 2006 par le ministère des Finances.

        Comment


        • #5
          France's Sogecap invests in the Algerian insurance market


          Un responsable du secteur des assurances a indiqué hier * El Khabar que Sogecap, compagnie d’assurance vie du Groupe français Société Générale prépare un dossier de demande d’agrément en Algérie qui sera soumis ultérieurement au ministère des finances. Le domaine des assurances des personnes reste une destination privilégiée des compagnies étrangères après la promulgation de la nouvelle loi des assurances.

          La même source a mentionné que l’activité de cette nouvelle filiale sera lancée avant la fin de l’année en cours, en attendant la venue d’autres compagnies.

          Selon la même source, l’ensemble des compagnies ayant montré un intérêt particulier au secteur des assurances notamment l’assurance vie sont les compagnies françaises. A cet égard, il est prévu qu’une compagnie française ainsi que d’autres coopératives qui mènent * présent une étude du marché algérien soumettent une demande d’agrément * la tutelle.

          Le responsable a tenu * souligner que le taux des assurances des personnes a connu une amélioration durant l’année en cours, puisqu’il représente 10% du total des assurances alors qu’il ne dépassait guère les 2%.

          Ceci s’explique par l’engouement vers la souscription de contrats d’assurance voyage qui est désormais obligatoire dans la constitution d’un dossier pour l’obtention du visa, en plus de l’amélioration de l’assurance sur les crédits fonciers.

          Il est * noter que Sogecap, si elle obtient l’agrément, est la deuxième compagnie française après Cardif, filiale de BNP Paribas.

          Comment


          • #6
            Le groupe français d’assurance Groupama s’intéresse au marché algérien

            Dimanche 26 Août 2007 -- L’ouverture du marché algérien des assurances aux compagnies étrangères commence * susciter de l’intérêt. Groupama souhaite s’implanter dans des pays d’Afrique du Nord comme la Tunisie, l’Algérie et le Maroc, a déclaré hier son directeur général, Jean Azéma * l’agence Dow Jones Newswires. “On pèse nos risques, mais le potentiel y est”, a-t-il affirmé.

            Pour rappel, les modifications apportées * l’ordonnance 95-07 qui ont étendu la libéralisation en autorisant l’exercice des opérations d’assurance par des compagnies non résidentes, et la médiatisation qui les a accompagnées, jointes * une conjoncture financière des plus favorables, ont suscité une valse de délégations étrangères venues prospecter le marché. mais * ce jour, le seul projet en cours de concrétisation concerne les assurances de personnes. Il s’agit en fait de la compagnie française Cardif, filiale de la banque BNP Paribas, qui a obtenu l’autorisation de commercialisation en Algérie des contrats d’assurance de personnes.

            Dans les assurances dommages, en revanche, les manifestations d’intérêt sont tout aussi nombreuses que les hésitations.

            À signaler cependant le récent rachat de la Générale assurance méditerranéenne (GAM) par Emerging Markets Partnership (EMP) Africa. Patrick Gay, conseiller financier, dans un édito publié dans la dernière édition de Lumière d’Algérie, une publication de la mission économique de l’ambassade de France en Algérie, note que “dans le secteur des assurances, la perspective de résolution du contentieux avec les entreprises françaises, présentes avant l’Indépendance, devrait ouvrir la porte * de nouvelles implantations de grands acteurs et * la dynamisation d’une profession encore sous-développée”, rappel M. Masseret, expert en assurance.

            M. Laurent Millardet, directeur international de la compagnie française Macif Assurance, leader sur le marché français de l’assurance familiale, avait effectué en avril une visite de travail de quatre jours en Algérie, afin de préparer l’arrivée très attendue du président de la Macif. Dans une tribune, publiée sur le site Internet du Conseil national des assurances, le secrétaire permanent M. Abdelmadjid Messaoudi écrivait : “L’encadrement du marché, compris comme l’organisation institutionnelle des professionnels pour ériger des normes et les faire respecter, que ces normes soient réglementaire, conventionnelle ou déontologique, apparaît comme un facteur décisif dans l’attractivité du marché dans la mesure où il conditionne la compétitivité, au démarrage, des compagnies étrangères, aussi puissantes qu’elles puissent être”, en estimant que la mise * niveau des acteurs actuels du marché constitue aussi une condition de la pénétration des compagnies étrangères.

            Comment


            • #7
              Lundi 27 Aout 2007 -- Le groupe français d’assurance Groupama a manifesté son intérêt pour s’implanter dans les pays d’Afrique du Nord, dont l’Algérie. Dans un entretien accordé * l’agence américaine Dow Jones, son directeur général confirme l’intérêt de son groupe pour le marché algérien des assurances. Un intérêt qui s’inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie du groupe au Maghreb. «Incontestablement, ces pays de l’autre côté de la Méditerranée sont des pays qui nous intéressent», a déclaré M. Azema. Il n’a toutefois donné aucune indication sur la manière avec laquelle son groupe entend s’implanter en l’Algérie.

              Il faut dire que l’ouverture du marché algérien des assurances aux compagnies étrangères commence * susciter l’intérêt notamment des Français. D’ailleurs, Cardif, filiale de BNP Paribas Assurance, vient d’obtenir des autorités de contrôle les licences pour la commercialisation de contrats d’assurance de personnes en Algérie. Le Groupama, qui affiche son intérêt pour l’Algérie dispose d’une expérience sur des marchés en forte croissance telles la Grèce et la Turquie.

              Groupama, contraction de groupe des Assurances mutuelles agricoles, est une organisation professionnelle agricole qui exerce ses activités en France sous deux marques commerciales. Il s’agit de la marque Groupama distribuée par les Caisses régionales et de la marque Gan distribuée par des filiales. Au début du mois en cours, le groupe a fait une offre qui s’élève * 1 250 millions d’euros pour l’acquisition de 100% des actions de Nuova Tirrena (Italie) qui a été acceptée. La transaction porte sur toutes les activités actuelles de Nuova Tirrena, spécialiste de l’assurance non-vie en Italie avec une part de marché estimée * 1,9%. Cette opération traduit la volonté de Groupama de développer son activité * l’international en devenant un acteur de référence.

              Le chiffre d’affaires de Groupama, créé * la fin du XIXème siècle par le monde agricole, a atteint 14,2 milliards d’euros en 2006. Le groupe, qui compte désormais 11 millions de clients et plus de 30 000 collaborateurs * travers le monde, est présent dans 9 pays, principalement en Europe. Groupama entend se développer * l’international en capitalisant sur les meilleures pratiques et les savoir-faire. Son expertise lui permet d’exploiter les opportunités se présentant dans tous les secteurs de l’assurance. Ses ambitions et son axe stratégique sont clairs : combiner croissance et rentabilité pour accroître la valeur du Groupe et figurer parmi les 10 premières compagnies d’assurance en Europe.

              C’est pour cette raison que Groupama affiche son intérêt pour l’Afrique du Nord, notamment en Algérie, après que les pouvoirs publics eurent affiché leur volonté de libéraliser le secteur des assurances en offrant l’opportunité d’ouvertures des branches de compagnies étrangères. Un certain nombre de mesures ont été prises, notamment la création d’une caisse de garantie des assurés et l’installation d’une commission de supervision des assurances.

              Cette phase connaît, en outre, l’application du processus de privatisation. Il a été décidé ainsi l’ouverture du capital de la CAAR, spécialisée dans le risque industriel et les gros risques. La date et les modalités de mise sur le marché de cette compagnie, doyenne des sociétés d’assurance en Algérie, n’ont pas été indiquées par le gouvernement, mais l’opération devrait être lancée avant la fin de l’année en cours.

              Comment


              • #8
                Le marché d'assurances en Algérie

                Dimanche 23 septembre 2007 -- Une source responsable du secteur des assurances a confié * El Khabar que les compagnies d’assurances privées en Algérie ont accepté la participation des compagnies d’assurances étrangères dans leur capital, afin de renforcer leur présence sur le marché. Cette mesure vise * dépasser les difficultés financières enregistrées par ces compagnies durant ces dernières années, en particulier après la décision prise par le ministère des Finances, qui les a obligé * doubler leur capital social ou de l’ouvrir complètement.

                Selon cette source, l’opération de liquidation des compagnies d’assurances privées avait commencé avec la compagnie GAM Assurances (Générale des Assurances Méditerranéennes), qui a dernièrement cédé la majorité de son capital * une compagnie d’Assurances Américaine, alors que l’Algérienne des Assurances est actuellement en négociations avancées avec des compagnies Jordaniennes. Pour ce qui est de la Compagnie Internationale d’Assurances et de Réassurance CIAR, cette dernière avait négocié avec une compagnie Française et une autre compagnie du moyen orient, mais sans parvenir * une solution définitive.

                La même source a expliqué que si les compagnies d’Assurances privées sont arrivées * cette situation financière délicate, c’est parce qu’elles ne possèdent pas un capital financier suffisant, qui leur permette de pénétrer le marché des Assurances en Algérie. Pour ce qui est des compagnies publiques, le même responsable a affirmé que ces dernières pourraient avoir le même sort que celui des compagnies privées, si elles ne changeaient pas leur mode de gestion, surtout après l’adoption de la nouvelle loi sur les Assurances.

                Comment


                • #9

                  Samedi 12 janvier 2008 -- Les établissements bancaires et financiers se disent prêts * travailler en partenariat avec les compagnies d’assurances pour développer le secteur et capter plus de clientèle, mais * condition que l’activité des assurances leur soit profitable.

                  C’est ce qui ressort du séminaire banques-assurances qui a regroupé avant-hier les cadres des deux secteurs. Le directeur des assurances au ministère des Finances, M. Kamel Memari, a estimé que la distribution de produits d’assurances par les banques et les établissements financiers contribuera * booster le secteur des assurances en Algérie, notamment la branche assurance des personnes, qui ne représente actuellement que 5 * 6 % du marché national des assurances.

                  Au cours de cette rencontre, les deux parties ont longuement débattu le cadre réglementaire et juridique régissant la coopération entre les banquiers et les assureurs ainsi que la convention type entre les deux parties. Dans son intervention, ce responsable a axé sur le plan réglementaire et juridique régissant la coopération entre les banquiers et les assureurs, ainsi que sur la convention type liant les deux parties.

                  Il a rappelé, dans ce contexte, que la loi sur les assurances promulguée en 2006 autorisait la distribution par les banques et les établissements financiers de produits d’assurances. Deux textes d’application sont venus ensuite organiser cette entremise, a-t-il poursuivi.

                  «Il s’agit du décret exécutif de mai 2007 fixant les modalités et conditions de distribution des produits d’assurances par les banques, établissements financiers et assimilés et autres réseaux de distribution, et l’arrêté d’août 2007 fixant les produits d’assurances pouvant être distribués».

                  Selon le représentant du ministère des Finances, ces dispositifs permettront, entre autres, de densifier le réseau de distribution des assurances, d’améliorer le taux de couverture du marché des assurances, actuellement estimé * 1 200 agences d’assurances * travers le pays, et de capter la clientèle des banques, notamment les ménages.

                  «Ces nouvelles mesures devraient entrer en vigueur dans les prochains jours», a-t-il annoncé. Concernant la convention type banquiers-assureurs, le président de l’Union algérienne des sociétés d’assurances et de réassurances, M. Amara Latrous, a précisé qu‘il s’agissait d’une convention-cadre visant * définir les relations entre les deux parties dans le cadre de la distribution des produits d’assurances.

                  En vertu de cette convention, la compagnie d’assurances autorise la banque * conclure des contrats d’assurances en son nom et pour son compte. Les branches concernées par cette collaboration sont l’assurance-personnes, l’assurance-crédit, l’assurance-risques d’habitation et risques agricoles, a-t-il indiqué en affirmant que d‘autres branches pourraient être plus tard concernées telles que l’assurance-auto et l’assurance-incendies-accidents-risques divers (IARD).

                  Le contrat exclut, toutefois, l’assurance risques industriels et l’assurance-automobiles qui restent l’apanage des compagnies d’assurances car ce sont des risques difficiles * gérer, selon le directeur des assurances, M. Memari. Les banques plaident pour un partenariat gagnant-gagnant De leur côté, les banquiers considèrent que le taux actuel des bénéfices tirés des activités d’assurances devrait être revu * la hausse.

                  «Ces taux fixés actuellement entre 15 et 30 %, selon la nature du produit, sont estimés dérisoires comparativement aux investissements réalisés par les banques pour la distribution des produits d’assurances», a affirmé un représentant de CNEP-Banque.

                  Un avis partagé par certains assureurs «pragmatiques» tels que M. Réda Fedjighal, directeur de Cardif-El-Djazaïr, filiale assurance-vie du groupe bancaire français BNP. Ce responsable a déclaré en substance que les banques vont bouder l’activité des assurances si elles estiment que celle-ci n’est pas rentable pour elles.

                  En clair, l’activité des assurances génère des frais pour les banques. «Celles-ci intègrent l’activité des assurances dans leur système d’information, en plus des frais de marketing pour la vente et la distribution des produits d’assurances.

                  Si les compagnies d’assurances souhaitent que les banques augmentent l’activité des assurances, les frais de commission devraient être pris en considération, faute de quoi les banques se retirent du marché des assurances ou procèdent * la création de leur propre filiale d’assurance.

                  «Autant fixer le taux de participation d’une banque dans une compagnie d’assurances, de sorte que chaque partie trouve son compte», a-t-il déclaré en guise de conclusion.

                  Comment


                  • #10

                    Comment


                    • #11
                      Les compagnies d’assurance * l’assaut du marché de l’assurance des personnes


                      Dimanche 17 Février 2008 -- L'assurance-vie intéresse les compagnies d'assurances algériennes. Les sociétés d'assurance privées et publiques se préparent en effet * lancer des filiales spécialisées dans cette activité, très peu développée dans le pays. La CAAT, la SAA, Alliance Assurance, Trust Algeria, 2A (Algérienne des Assurances) sont en train de finaliser leurs projets dans l'assurance-vie, a appris toutsurlalgerie.com auprès de sources du secteur. La nouvelle loi sur les assurances oblige en effet les compagnies d'assurance * séparer l'activité assurance-vie des autres branches d'assurance. L'assurance-vie consiste * contracter une assurance supplémentaire (en plus de l'assurance classique et obligatoire) pour la retraite, le remboursement supplémentaire des frais médicaux, la formation, le décès, etc.

                      Toutefois, les assureurs ne se montrent pressés * lancer des produits d'assurance destinés aux personnes, faute de rentabilité suffisante. « La loi nous oblige * convertir en bons du Trésor la moitié du montant de l'assurance. Les bons du Trésor ont un taux d'intérêt de 0.40%, ce n'est pas intéressant et ce n'est pas rentable », explique le directeur d'une société d'assurance, qui a requis l’anonymat.

                      Les assureurs ont demandé au gouvernement de supprimer cette obligation en leur donnant par exemple la possibilité de placer de l'argent dans des secteurs plus rentables comme l'immobilier. « Nous attendons la réponse du gouvernement. La suppression de l'obligation de déposer la moitié du montant de l'assurance au Trésor va nous permettre de faire développer cette activité dans de bonnes conditions de rentabilité », explique le même directeur.

                      L'autre obstacle est lié au fait que l'assurance-vie reste un produit récent, peu connu des épargnants. Son développement bute enfin sur des problèmes culturels liés au fait que l'Algérien reste hermétique aux différentes formes d'épargnes, en dehors de l'épargne classique * la CNEP.

                      Comment


                      • #12
                        Sonia Lyes :


                        Lundi 18 février 2008 -- Comme nous le révélions en exclusivité dès le 27 décembre 2007, l’Algérie et la France sont parvenues, début décembre, * un accord qui met fin au contentieux entre les deux pays dans le domaine des assurances. Dans une déclaration * l’agence AFP, le ministre des Finances, Karim Djoudi, a confirmé la signature prochaine d’une convention entre Alger et Paris pour apurer ce contentieux qui date de l’indépendance algérienne.

                        Karim Djoudi doit se rendre en France pour assister * la signature de cette convention aux côtés de la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde. Sa visite devrait intervenir dans la seconde quinzaine du mois de mars, après les élections municipales françaises.

                        L’accord entre les deux pays a été conclu sans compensations financières pour aucune des deux parties. Il met fin * un contentieux complexe qui date de 1966 lorsque le gouvernement algérien avait demandé aux compagnies françaises d’assurances d’arrêter leurs activités en Algérie pour les confier * des entreprises algériennes.

                        L’accord, très attendu par la partie française, ouvre les portes du marché algérien des assurances aux grands groupes français. Axa, très intéressé par le marché algérien, a déj* entamé les premières démarches pour s’installer sur place. Il pourrait notamment se porter candidat * la privatisation de la compagnie algérienne CAAR que le gouvernement compte mettre en vente probablement en 2008. D’autres groupes d’assurances français pourraient aussi manifester très rapidement leur intérêt pour le marché algérien.

                        Comment


                        • #13
                          Sonia Lyes :


                          Mardi 26 Février 2008 -- Les projets de la compagnie CAAT dans le domaine de l’assurance vie se précisent. La société algérienne va s’allier au groupe espagnol Fiatc pour créer une filiale commune spécialisée dans l’assurance-vie et l’assurance santé, a annoncé un responsable de la société espagnole dont c’est le premier projet d’implantation au Maghreb. Selon des informations recueillies par toutsurlalgerie.com auprès de source du secteur, la CAAT était également en discussions pour ce projet avec le français Groupama. Ce dernier possède déj* des accords avec la CAAT dans les assurances voyages.

                          La nouvelle filiale entre Fiatc et la CAAT sera opérationnelle dès 2009, selon les prévisions du groupe espagnol qui annonce également un investissement initial de 2 millions d’euros dans le projet. «La loi de 2006 oblige les compagnies d’assurances * créer des filiales d’assurance aux personnes indépendantes de la maison mère. La CAAT opté pour un partenariat avec un groupe étranger pour profiter de son expérience et de son savoir-faire dans ce domaine peu développé en Algérie », explique une source proche du secteur.

                          L'assurance-vie intéresse aussi les autres compagnies d'assurances algériennes. Les sociétés d'assurance privées et publiques se préparent en effet * lancer des filiales spécialisées dans cette activité, très peu développée dans le pays. La SAA, Alliance Assurance, Trust Algeria, 2A (Algérienne des Assurances) sont en train de finaliser leurs projets dans l'assurance-vie. L'assurance-vie consiste * contracter une assurance supplémentaire (en plus de l'assurance classique et obligatoire) pour la retraite, le remboursement supplémentaire des frais médicaux, la formation, le décès, etc.

                          Comment


                          • #14

                            Samedi 1 Mars 2008 -- Une compagnie d’assurance algéro-espagnole spécialisée dans la branche de l’assurance vie et de la santé sera opérationnelle * partir de 2009, fruit d’un joint-venture entre la compagnie algérienne d’assurance CAAT et son homologue espagnole Fiatc Seguro.

                            Le président-directeur général de cette firme catalane, M. Joan Castells, a en effet annoncé cette semaine dans la presse espagnole que sa société va entamer une démarche d’internationalisation et a, dans ce cadre, choisi l’Algérie. «Cela fait longtemps que nous étudions la possibilité d’entrer dans un pays du Maghreb», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse dans laquelle il a annoncé les résultats financiers de son entreprise réalisés en 2007. Il a ajouté : «Nous avons choisi d’opérer en dehors de l’Espagne en nous associant * un partenaire local», et même s’il est question d’«un investissement d’* peine 2 millions d’euros, la société a préféré réaliser ce projet en priorité au lieu d’aller dans un pays européen».

                            Selon M. Castells, les négociations avec la CAAT sont «* un stade très avancé» et le protocole d’accord pour la constitution de ce joint-venture pourrait intervenir avant l’été. Toutefois, le patron de Fiatc Seguro n’a pas souhaité donner davantage de détails sur le contenu de ce partenariat, préférant attendre la finalisation de l’accord. Il a néanmoins précisé qu’il s’agira d’une «nouvelle entité qui sera spécialisée dans l’assurance vie et santé et dont le capital social sera réparti * parts égales (50 % - 50 %) entre les deux associés. Cette nouvelle société devrait être opérationnelle * partir de 2009».

                            L’assureur espagnol a donc choisi de s’allier * la CAAT pour développer des prestations dans une branche qui reste encore très peu développée en Algérie, malgré un potentiel avéré. En effet, si le secteur a réalisé en 2006 un chiffre d’affaires de plus de 46 milliards de dinars, la part de l’assurance des personnes reste plutôt modeste puisqu’elle ne représente que 6 % environ, alors qu’* l’échelle mondiale, elle est estimée * 55 % et a atteint même 90 % dans des pays comme l’Afrique du Sud.

                            De plus en plus de compagnies offrent des produits d’assurance des personnes, mais les clients restent encore réticents pour des considérations religieuses et culturelles. Il faut savoir que la dépense en assurance vie par habitant est de moins de 1 dollar en Algérie, alors que la moyenne mondiale se situe * plus de 270 dollars. Au moment où l’aspect religieux constitue un obstacle chez nous, dans d’autres pays musulmans, il n’en est rien. La part des assurances des personnes en Indonésie, en Malaisie et au Pakistan, par exemple, est de respectivement 49,2 %, 47,2 % et 45,4%. Ces pays émettent respectivement 45 fois, 100 fois et 13 fois plus de primes en assurance de personnes que l’Algérie.

                            Au niveau de la CAAT, l’assurance vie a pour objet de garantir le paiement des sommes assurées dans le cas où l’assuré serait victime d’accident tant au cours de sa vie professionnelle qu’en dehors de celle-ci. Si l’assuré décède des suites d’un accident, soit immédiatement soit dans un délai maximum d’un an * compter de l’accident, la compagnie verse le capital convenu aux bénéficiaires désignés par le défunt dans un contrat.

                            Comment


                            • #15

                              Comment

                              Working...
                              X