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Algeria's hotel sector

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  • Algeria's hotel sector

    ALGIERS, May 20, 2007 (Thomson Financial) - Algeria is looking for international hotel operators to run the two best-known hotels in the capital Algiers under renewable 30-year contracts, the government said.

    The investment promotion ministry is seeking expressions of interest by June 11 on running the El-Djazair, a relic of the French colonial era still popularly known under its original name, the St George, and the more contemporary El-Aurassi.

    Ownership of the properties would remain in the hands of the Algerian government, which has been undertaking a broad privatisation of the economy of north Africa's biggest country.


  • #2
    ALGIERS, May 21, 2007 - Algeria is looking for international hotel operators to run the two best-known hotels in the capital Algiers under renewable 30-year contracts, the government said.

    Those interested in running the El-Djazair, a relic of the French colonial era still popularly known under its original name, the St George, and the more contemporary El-Aurassi have until June 11 to express interest.

    Ownership of the properties would remain in the hands of the Algerian government, which has been undertaking a broad privatisation of the economy of north Africa’s biggest country.

    The El-Djazair, with 296 rooms, sits high over Algiers, and boasts a guest list that has included British World War II leader Winston Churchill, General Dwight D. Eisenhower and author Rudyard Kipling.

    The El-Aurassi boasts 455 rooms, many of them with panoramic views over downtown Algiers and the Mediterranean Sea.

    It also rises above the headquarters of the Algerian government - one of three targets hit by suicide bombers on April 11 that left 30 dead and 220 injured, in an attack claimed by Al-Qaeda’s branch in north Africa.

    Both hotels are popular with foreign visitors, although recent guests agree they could do with a face-lift.

    The investment promotion ministry, which is inviting the tenders, said bidders should have a track record in running top-end hotels, including at least two five-star properties in cities with more than 500,000 inhabitants.

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    • #3

      La fédération des travailleurs du tourisme a déclaré qu’elle n’a reçu aucune information sur la décision de louer les hôtels El Djazaïr et El Aurassi et de privatiser leur gestion, mais elle a cependant affirmé qu’elle n’hésitera pas * prendre les dispositions règlementaires en cas d’infraction de la convention collective.

      La fédération a considéré la location des deux hôtels pour trente ans renouvelables, au lieu de leur vente, comme « naturelle », vu qu’elle entre dans le cadre du programme qui a été tracé et approuvé par toutes les parties, c’est ce qu’a affirmé le représentant de la fédération, Azira Mohamed, qui a déclaré * El Khabar que son organisation syndicale n’a reçu jusqu’* présent aucune information * ce sujet. Dans le même contexte, Il a indiqué que la fédération attend toujours les rapports des filières syndicales des hôtels El Djazaïr et El Aurassi, mais il a exclu, en revanche, que l’opération s’effectue au détriment des travailleurs, au regard de la convention collective qui a été signée, « et en cas d’infraction ou d’annulation de la convention, nous interviendrons dans le cadre de la loi ».

      Rappelons que le ministère des Participations et de la Promotion des investissements avait lancé, * travers les différents médias, un appel d’offres international afin de conclure le marché relatif * la location et la gestion, pour trente ans renouvelables, d’un des deux hôtels ou des deux * la fois.

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      • #4

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        • #5
          Ils demandent l’intervention du président de la République :

          Dimanche 17 juin 2007 -- «Non * la privatisation et non * la concession.» C’est l* le message que veulent transmettre les 611 travailleurs de l’hôtel El Djazaïr ex-St George, dont les représentants se sont réunis hier pour lancer un appel au président de la République. Pour que le plus ancien hôtel du pays, considéré comme un «patrimoine culturel national» soit préservé. Les syndicalistes, qui ont exposé leurs «désarroi et désapprobation face * la décision brutale et plus que surprenante prise par le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements» de mettre en concession la gestion de leur établissement, ont tenu * préciser que ce dernier est loin d’être en difficulté financière.

          Lors de son intervention, la secrétaire générale du syndicat, Mme Nacera Haddouche, est revenue, avec précision, sur les bénéfices et le chiffre d’affaires des trois derniers exercices. De 881,3 millions de dinars en 2004, le chiffre d’affaires est passé * 1 092,2 millions de dinars en 2006. Quant aux bénéfices, ils sont passés de 154,5 millions DA * 250,9 millions DA durant cette même période. «Nous avons eu droit * une prime de rendement collectif de 43 000 DA, cette année. Nous avons eu droit * deux augmentations de salaires au cours de la même année. Ce qui confirme la bonne santé de notre établissement», ont affirmé les travailleurs de l’hôtel qui refusent catégoriquement une «gérance étrangère» d’El Djazaïr.

          Le secrétaire de l’Union locale de l’UGTA, M. Djeddi Youcef, s’est, pour sa part, indigné de la procédure du ministère «qui n’a pas jugé utile d’informer au moins le partenaire social de sa décision. Un ministre peut-il se réveiller un matin et décider unilatéralement de mettre en concession un établissement ? Ce n’est pas normal !». Il a tenu * rappeler que les travailleurs s’étaient déj* opposés auparavant * la décision de vente de l’hôtel El Djazaïr : «On nous parle aujourd’hui de concession. C’est exactement la même chose et nous refusons que cet établissement légendaire soit cédé * des étrangers qui n’accorderont pas d’importance * sa valeur historique.»

          Pour étayer son idée, l’orateur donnera des exemples de concession de certains établissements : «Mazafran n’a plus le caractère d’un hôtel respectable. Quant * l’hôtel Sofitel, il est bien tenu grâce * la main-d’œuvre qui est dans sa totalité algérienne. Ce n’est sûrement pas uniquement la gestion du P-DG qui offre cette réussite. Nous refusons de céder notre patrimoine juste pour lui accrocher un label !»

          D’autres syndicalistes sont revenus sur le programme de rénovation et d’investissement décidé et assuré sur les propres fonds de l’hôtel et qui a permis de l’aligner sur les normes les standards internationaux fixés pour un hôtel de type 5 étoiles : «Nous avons atteint un niveau de rentabilité dépassant le seuil de 75%, engendrant un chiffre d’affaires de plus d’un milliard de dinars et engrangeant un bénéfice net de plus de 250 millions de dinars pour l’exercice 2006. Nous avons un taux d’occupation annuel de plus de 70%, et notre évaluation des statistiques mensuelles est de plus de 10%.»

          Ces chiffres ne semblent pas convaincre le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements qui a lancé, la semaine dernière, * travers la presse, un appel * manifestation d’intérêt pour la mise en location-gérance des deux établissements hôteliers de catégorie 5 étoiles, * savoir El Djazaïr et El Aurassi. Cette décision, du moins surprenante après la déclaration de l’ex-ministre du Tourisme, lors de son passage au forum de l’ENTV, selon laquelle les hôtels emblématiques d’Alger, en l’occurrence El Djazaïr et El Aurassi ne sont pas privatisables, invite des exploitants hôteliers de réputation internationale * manifester leur intérêt pour participer * la procédure d’appel d’offres international en vue de la conclusion de contrats de location-gérance, d’une durée de 30 ans, de ces deux hôtels dans un premier temps.

          Pour le déroulement de cette opération, le département de M. Temmar a donné mandat * la Société de gestion des participations de l’Etat, tourisme et hôtellerie (SGP GESTOUR). Les entreprises intéressées devaient déposer leurs offres avant le 11 juin dernier. Les manifestations d’intérêt devront confirmer que les soumissionnaires ont le statut soit d’exploitant hôtelier défini comme actif dans le domaine de l’hôtellerie de luxe soit d'exploitant de deux établissements hôteliers de catégorie 5 étoiles dans au moins une métropole. Ce qui exclut de fait le collectif des travailleurs, dans le cas où ce dernier se manifesterait comme candidat * cet appel d’offres. La finalisation de l’opération de concession est prévue pour le mois d’octobre de l’année en cours. Les syndicalistes ont décidé de rester solidaires pour défendre leur outil de travail.

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          • #6
            Dimanche 24 juin 2007 -- Une source gouvernementale a indiqué * El Khabar que la compagnie Rotana des hôtels Emiratis a proposé ses services au Gouvernement afin d’entrer dans le processus de privatisation de l’hôtel Aurassi.

            La même source a indiqué que les responsables de la compagnie Rotana ont discuté de l’entrée dans le processus de privatisation de l’Aurassi et ce lors de rencontres qu’ils ont récemment eu en Algérie avec des responsables algériens * leur tête le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et le Chef du Gouvernement Abdelaziz Belkhadem.

            La compagnie Emirati souhaite bénéficier de la privatisation de la gestion de l’Aurassi pour 30 années, comme proposé par le ministère de l’Investissement, afin de réaliser un développement dans la région du Maghreb arabe après avoir fondé de grands espoirs sur le marché algérien.

            Le président du Conseil d’Administration du groupe Naser Nouis est venu en Algérie la semaine dernière dans le cadre d’une visite d’investisseurs Emiratis avec la chambre de commerce de Abu Dhabi, ce dernier a visité deux hôtels, l’Aurassi et El Djazair, avant de s’entretenir avec des membres du gouvernement algérien et le président Bouteflika sur la possibilité de pénétrer le marché algérien * travers l’hôtel Aurassi.

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            • #7
              Samedi 24 Novembre 2007 -- La chaîne hôtelière Assafir, déj* présente en Algérie dans le secteur, serait intéressée par l’hôtel El-Djazaïr (ex-Saint-George). Son patron se trouve actuellement * Alger pour des discussions avec des responsables algériens. Il faut souligner qu’ El-Djazaïr fait partie de la liste des établissements hôteliers * privatiser. Sauf que les offres exprimées sont loin de refléter la valeur réelle de ce joyau de l’hôtellerie algérienne avec son style mauresque.

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              • #8
                Algeria's hotel sector


                Lundi 26 novembre 2007 -- Le groupe français Accor et l’homme d’affaires algérien Djilali Mehri ont-ils mis fin * leur partenariat en Algérie ? Publiée jeudi dernier par la lettre Maghreb Confidentiel, l’information sur un divorce entre les deux parties a été reprise depuis par plusieurs journaux algériens. Mais «Accor et le groupe Mehri poursuivent leur collaboration dans des conditions normales», affirme une porte-parole du groupe Accor, interrogée par toutsurlalgerie.com. Les deux groupes sont associés dans le cadre de la joint-venture SIEHA, détenue * parité (50/50).

                «Nous avons actuellement cinq hôtels en construction et dix nouveaux projets vont voir le jour en 2008. Nous avons identifié les sites et nous sommes en attente des autorisations nécessaires pour lancer officiellement les nouveaux projets », souligne la porte-parole. A Constantine, un hôtel Ibis et un Novotel d’une capacité de 280 chambres sont actuellement en construction sur un site du centre-ville. Ils devraient ouvrir début 2009, selon Accor. A Alger, l’hôtel Ibis de 150 chambres, situé * proximité de l’aéroport devrait être inauguré * la fin 2008. L’Ibis d’Oran, d’une capacité de 150 chambres, verra également le jour * la fin de l’année prochaine. Enfin, la ville de Tlemcen accueillera un Ibis de 125 chambres dont les travaux de construction devraient commencer dès le début de l’année 2008. Tous ces projets sont gérés par la société SIEHA.

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                • #9
                  Lundi 3 Décembre 2007 -- Dans un communiqué rendu public, la direction générale du groupe Accor en Algérie confirme que la société SIEHA, joint-venture entre le groupe Mehri, est en plein développement suivant le plan initialement tracé. En ce qui concerne la réalisation d’un réseau d’hôtels économiques sous l’enseigne «Ibis», * présent quatre hôtels sont en cours de réalisation, * savoir un Ibis et un Novotel * Constantine, Oran et Alger. Les travaux de l’Ibis de Tlemcen seront entamés au début de 2008. Notons que 10 autres projets identifiés sont en cours de finalisation.

                  Sur les 36 agglomérations qui seront touchées par ces investissements hôteliers, le groupe Mehri avait dégagé une première sélection des dix plus grandes villes d’Algérie, dont Alger, bien sûr, Oran, Constantine, Mostaganem, Mascara. Pour ce qui est de la capitale, les assiettes de terrain ont été acquises, au niveau de Dar El Beïda. L’Ibis, qui sera installé aux environs de l’aéroport, s’adresse aux bourses moyennes, et sa clientèle viendra des petites et moyennes entreprises. A Constantine, le groupe vient de racheter le seul et grand terrain encore disponible au centre-ville, d’une superficie de 6 000 m2. L’établissement, un Ibis également, comprendra 300 chambres, dont 140 en 5 étoiles et 160 en 4 étoiles. Quant * Oran, le groupe s’est montré plus entreprenant puisqu’il envisage de construire, dans les parages de l’hôtel Sheraton, un ensemble hôtelier de deux établissements, un Ibis 3 étoiles et un Novotel 5 étoiles haut de gamme de 130 chambres. Les établissements hôteliers internationaux ont affiché, également, un intérêt particulier pour notre pays.

                  Pour rappel, l’objectif de l’Algérie pour 2015 est d’accueillir 2,5 millions de touristes. Puisque 1,5 million d’Algériens se rendent * l’étranger, principalement en Tunisie (47%) et en France (25%), alors que les entrées sont estimées * 1,637 million de personnes, dont 70% d’Algériens établis * l’étranger. Notons que les investisseurs français activent en étroite collaboration avec la direction des relations économiques extérieures. Aussi, ils entretiennent des contacts réguliers avec UBI/France ou Centre français du commerce extérieur (CFCE), avec le comité français des manifestations économiques * l’étranger. Ces organismes qui œuvrent pour la promotion des échanges avec l’étranger ne sont pas représentés dans notre pays. En revanche, pour le développement des entreprises françaises en Algérie, l’ambassade de France * Alger envisage d’installer un délégué des affaires économiques qui sera chargé des relations avec les régions de l’intérieur de l’Algérie.

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                  • #10
                    Mardi 4 Décembre 2007 -- Nouveau rebondissement dans l'affaire «Hayat Regency». Le Crédit populaire algérien (CPA) a décidé de vendre aux enchères cet hôtel de grand standing, situé * Oran. L'avis de vente aux enchères, démarche confiée * un huissier de justice, sera rendu public par voie de presse aujourd'hui, a-t-on appris auprès d'une source proche de cette banque publique.

                    Le CPA, qui a participé au financement de ce complexe hôtelier, affirme se prévaloir d'«une ordonnance de saisie et de vente aux enchères, prononcée, le 4 avril 2007, par le président du tribunal d'Oran (Es-Seddikia), enregistrée sur le registre d'index 1.813/2007».

                    La séance de vente est prévue, selon l'avis de l'huissier de justice, le 30 décembre 2007, au tribunal d'Es-Seddikia, * partir de 9h. Les enchères s'ouvriront avec une mise * prix de 3.023.940.076 DA, selon le même avis qui invite les intéressés * retirer le cahier des charges auprès de l'huissier de justice mandaté, précisant que l'hôtel sera cédé au mieux-disant.

                    Contactés, hier, par nos soins, le propriétaire de l'hôtel Hadj Mokhtar Mahieddine et son conseil maître Nouar Mohamed se sont dit étonnés de cette démarche du CPA qu'ils qualifient d'«illégale». Pour l'avocat Me Nouar, «cette démarche (la vente aux enchères) est illégale, nous allons faire appel dès la parution de l'avis y afférent pour l'annuler».

                    Sollicités par nos soins pour avoir plus de détails sur cette affaire, son contexte juridique en premier lieu, les responsables de l'agence Khémisti d'Oran du CPA, agence qui se charge de ce dossier, ont fait preuve d'une grande réserve, argumentant que seule la cellule de communication près la direction générale du CPA, * Alger, est habilité * communiquer avec la presse.

                    Nous avons essayé, hier * plusieurs reprises, de joindre la cellule de communication du CPA pour avoir plus d'information * ce sujet, mais en vain. Le directeur de l'agence et la responsable chargée des contentieux ont néanmoins confirmé qu'une procédure de vente aux enchères de l'hôtel «Hayat Regency» a été déclenchée par le CPA, par le biais d'un huissier de justice.

                    Cependant, selon l'avocat du propriétaire de «Hayat Regency», «la décision de justice sur laquelle le CPA assoit sa démarche de mettre aux enchères ce bien immobilier est venue après une injonction de payer, rendue par le tribunal d'Es-Sénia, le 7 mars 2007, obligeant le créancier du CPA, le propriétaire de l'hôtel, * payer * cette banque la somme de 165.289.904 DA». Et l'avocat de Hadj Mokhtar d'ajouter: «Cependant, dès que l'injonction de payer nous a été notifiée, nous avons introduit une opposition * cette ordonnance auprès du même tribunal d'Es-Sénia. Nous avons obtenu gain de cause puisque l'ordonnance a été annulée par décision du tribunal d'Es-Sénia, le 23 octobre 2007, enrôlée sous le numéro 07/0902, répertoriée sur le registre index 07/2142. Suite * cela, le CPA a introduit un appel auprès de la chambre commerciale près la cour d'Oran et l'affaire a été renvoyée, ce dimanche (avant-hier), au 16 décembre en cours».

                    Ce nouvel épisode du feuilleton «Hayat Régency» vient quelques jours après la condamnation du «repreneur déchu» de l'hôtel, l'Italien Mario Roncaly, par le tribunal d'Es-Sénia, * 5 ans de prison ferme par défaut et une amende de 500 millions de DA. Mario Roncaly, patron du groupe italien Beta Soluzioni Tecnologiche, qui avait racheté l'hôtel en juin 2006, fait l'objet d'un mandat d'arrêt pour émission de chèque sans provisions d'un montant de 500 millions de DA, représentant 10% du prix de l'hôtel.

                    «Hayat Regency», un complexe hôtelier qui s'étend sur 10.000 m², situé * Cité Djamel, dans la périphérie est d'Oran, a été réalisé par un montage financier entre son propriétaire (2.292.623.481 DA) et le CPA (2.707.376.518 DA). Le CPA a recouvré une partie de ses dettes qui sont aujourd'hui de l'ordre de 16 milliards de DA.

                    Notons que cet hôtel R 8, comprend 300 chambres, 21 suites, une suite présidentielle de 300 m2, 3 restaurants, 3 salles de conférences, une résidence VIP de grand standing, une cité de 14 bungalows ainsi que plusieurs infrastructures de détente dont une piscine et 3 cours de tennis.

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                    • #11
                      Lundi 10 décembre 2007 -- La privatisation des deux établissements hôteliers, * savoir El-Aurassi et El-Djazaïr, n’est nullement nécessaire. C’est ce qu’a indiqué, hier, le patron de la Centrale syndicale, en marge de la rencontre nationale sur la stratégie industrielle. «Nous sommes contre leur privatisation car ce sont deux entreprises rentables. De plus, l’hôtel Saint-George est un patrimoine national», a déclaré Abdelmadjid Sidi Saïd.

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                      • #12

                        January 12, 2008 -- Echorouk newspaper quoted well-informed sources as saying that a Syrian real-estate tycoon of Palestinian origin, Athmane Al Aidi is poised to take over the management of the 5-star El Djazair hotel - formerly the Saint George - located on the heights of the Algerian capital Algiers.

                        Athmane Al Aidi, who is a prominent businessman on the Arab scene, owns several 5-star hotels and other resort facilities in Syria and elsewhere in the Middle-east region.

                        The Syrian businessman, whose fortune is said to exceed 500 million dollars, has put forth the best offer to date for the management, on a rental basis, of the El Djazair hotel.

                        The same sources indicated in this respect that Al Aidi’s offer meets all the required specifications laid down by the relevant Authorities.

                        The Algerian tourism Ministry in charge of the file has opted for the renting of the Algiers El Aurassi and El Djazair hotels for the benefit of private investors for a renewable 30-year period, instead of the all-out privatisation of the two hotels as initially planned.

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                        • #13

                          Lundi 14 Janvier 2008 -- Les employés de l’hôtel Essalam de Skikda viennent de décider, * travers leurs représentants syndicaux, de « dégeler le mouvement de grève » auquel ils avaient appelé au mois d’avril 2007 et de « déposer une plainte contre Gestour pour n’avoir pas respecté les clauses du PV de réunion qui a sanctionné la réunion tenue le 28 avril 2006 ». C’est en résumé l’essentiel du communiqué rendu public dans l’après-midi d’hier par le syndicat d’entreprise.

                          Le communiqué élaboré après une réunion extraordinaire tenue hier * l’hôtel en présence des cadres syndicaux des différentes sections dépendant de l’EGT Est revient sur la rencontre tenue samedi dernier * Constantine au niveau de l’entreprise mère EGT Est. Lors de cette rencontre, selon le communiqué, l’EGT Est aurait explicitement fait part au partenaire social de la décision prise par les pouvoirs publics (ministère de l’Industrie et Gestour) d’accélérer la cession et de permettre au nouveau propriétaire de disposer de l’hôtel sans pour autant clarifier la situation conflictuelle qui demeurait en suspens, * savoir le droit de départ volontaire réclamé par l’ensemble des employés.

                          Le communiqué revient * cet effet sur la réunion tenue en présence des responsables de Gestour le 28 avril 2007 et qui avait été conclue par un PV où Gestour conditionnait la venue du nouveau propriétaire par le règlement équitable de la situation des travailleurs. Une décision qu’elle avait dans le temps prise suite aux menaces de grève lancées par ses principaux hôtels de l’est du pays.

                          Le communiqué fait part également de la tenue dans les prochains jours d’assemblées générales de l’ensemble des hôtels de I’EGT Est pour décider de reprendre le mot d’ordre de grève lancé au mois d’avril 2007 et qui avait été gelé suite * la réunion tenue le même mois avec le patron de Gestour. Les représentants syndicaux, en se déclarant prêts au dialogue, annoncent la création d’une commission devant prendre attache avec le ministère pour porter les doléances des travailleurs et garantir leurs intérêts.

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                          • #14

                            Mardi 15 Janvier 2008 -- Une première dans les annales du paysage économique national et des affaires publiques, le collectif des travailleurs de l’hôtel de droit public Essalem, 4 étoiles, situé * Skikda, vient de décider d’ester en justice le holding Gestour en charge de la gestion du portefeuille du secteur touristique public.

                            Cette décision, prise dimanche dernier * l’issue d’une AG des sections syndicales des hôtels de la chaîne EGT-Est, est accompagnée de la relance du dernier préavis de grève, gelée en avril dernier. Le collectif des travailleurs reproche, selon les termes du procès-verbal de l’assemblée, * Gestour et au ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements (MPII), de procéder * la cession des actifs de leur unité hôtelière au nouvel acquéreur, sans leur verser les indemnités de départ volontaire comme conditionné par l’accord du 28 avril 2007 signé entre Gestour, le syndicat et la direction de l’EGT-Est.

                            En effet, selon nos sources syndicales, Gestour, sur la base de la procédure de validation réalisée par le MPII, vient d’instruire l’EGT-Est pour mettre en exécution la cession de l’hôtel Essalem. Selon la même source, “pour le MPII, l’EGT-Est doit céder l’hôtel dans les meilleurs délais, et le nouvel acquéreur est tenu de maintenir l’ensemble du personnel en attendant une hypothétique décision du CPE, une fois que le dossier lui sera soumis”.

                            Contactés par nos soins, plusieurs cadres syndicaux de la chaîne se disent scandalisés par ce qu’ils considèrent une volte-face des pouvoirs publics. “Dans l’accord du 28 avril dernier, signé pour désamorcer un conflit collectif de travail, né une semaine auparavant, il est stipulé textuellement de relancer le dossier des indemnisations pour déterminer la source de financement, de préférence sur le produit de cession, et de lier la signature des contrats de cession aux règlements d’indemnisation des travailleurs concernés”, explique l’un d’eux.

                            Contacté par nos soins, le P-DG de l’EGT a reconnu l’existence d’un tel accord et “le droit de chaque partie, dont les travailleurs, de défendre ses intérêts dans le respect de la réglementation”. “L’agent fiduciaire de l’État bailleur de fonds, en accord avec les pouvoirs publics, doit trouver une source de financement pour ces indemnisations autres que celles puisées dans les fonds propres de l’EGT. Cette dernière alternative privera des centaines d’employés des autres hôtels de leurs salaires”.

                            En effet, selon certaines indiscrétions, le montant de ces indemnités dépasserait 9 milliards de centimes pour les trois hôtels en cession, Essalem, Chelia et Bougaroun. Toujours selon M. Lakehal Ayat, “l’actuel conflit tire sa source dans l’incohérence qui a caractérisé le traitement de certains dossiers ; quelque part on n’a pas anticipé une impasse qui allait survenir”. Sans aller dans le détail, il conclut en appelant “les travailleurs * continuer * discuter, tout en assumant leurs droits protégés par les textes en vigueur et * veiller, le cas échéant, sur le service minimum notamment pour le cas d’Essalem qui est une véritable institution de service public”.

                            Financièrement parlant, parce que l’acquéreur s’est engagé * maintenir les effectifs pour une durée d’au moins 5 ans, il a bénéficié d’importants avantages pécuniaires dans le calcul du prix. Avantages accordés par le CPE afin de ne pas faire de la privatisation une opération de licenciement mais, pourquoi pas, une autre source de création de nouveaux emplois. Or, voil* qu’en cours de route, une fois le prix de cession arrêté, la convention de branches, qui règle les relations de travail, offre aux travailleurs des entreprises * privatiser la possibilité d’une indemnisation pour le départ volontaire. Comme pour compliquer davantage les choses, la plupart des employés sont pour cette option.

                            “Qu’ils nous indemnisent, on n’a rien * faire de leurs hôtels !” lance l’un d’eux. Le courroux de ce dernier n’est pas fortuit. Il est le résultat de l’échec de l’opération de privatisation du premier hôtel de la chaîne, El-Hidab de Sétif en l’occurrence. Le nouvel acquéreur, a cessé, selon notre interlocuteur, de s’acquitter des annuités sans perdre ses droits. L’état dans lequel de trouve l’hôtel Orient, un autre établissement appartenant * l’EGT Annaba et cédé dans des conditions chaotiques, n’est pas, lui aussi, pour encourager les professionnels du secteur * continuer l’aventure avec les nouveaux propriétaires.

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                            • #15

                              Samedi 19 Janvier 2008 -- Près de neuf mois après le dernier accord qui a tenté d’apaiser la tension sociale au sein du secteur hôtelier public, les employés sont obligés de recourir * la menace de la grève pour amener les pouvoirs publics * respecter leurs engagements. Essalem de Skikda, le Panoramic et Cirta de Constantine, Hammam Guergour de Sétif, Bougaroun de Collo, Chelia de Batna et, enfin, les Hammadites de Béjaïa, relevant de la chaîne hôtelière publique EGT Est, seront en grève * partir du 1er février prochain.

                              Ce sont les travailleurs de l’hôtel Essalem, un 4 étoiles situé * Skikda, qui ont ouvert le bal en déposant un préavis de grève de quinze jours. Celui-ci, selon un communiqué transmis * notre rédaction, a pris effet depuis le 15 janvier dernier.

                              En effet, le collectif des salariés de l’hôtel a décidé, * l’issue d’une assemblée générale tenue le 13 janvier dernier, de relancer leur dernier préavis de grève qui, rappelons-le, a été gelé en avril 2007. Ils demandent l’application de la clause n°5 relative * l’indemnité de départ volontaire contenue dans les dispositions de l’accord signé, le 28 avril 2007, entre la direction de l’EGT-Est, le syndicat et Gestour.

                              Par ailleurs, les travailleurs des hôtels Bougaroun de Collo, Cirta et Panoramic de Constantine, Hammam Guergour de Sétif, Chelia de Batna et les Hammadites de Béjaïa, * travers des assemblées générales extraordinaires, se sont joints au même d’ordre de débrayage. Une action qui se veut “un soutien total aux travailleurs de l'hôtel Essalem dans les actions qu'ils auront * entreprendre”, selon un communiqué remis * Liberté.

                              Pour rappel, ce conflit collectif de travail est né * la suite d’une cacophonie qui règne dans la conduite des opérations de privatisation des hôtels publics. En plus de l’absence d’objectifs clairs, la responsabilité de mener * bien l’opération dans le respect des intérêts de chaque partie est diluée entre plusieurs institutions dont le MPII, Gestour et les différentes EGT.

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