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Algerian small business is the most fragile around the Mediterranean basin

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  • Algerian small business is the most fragile around the Mediterranean basin


    January 23, 2008 -- Algerian businesses are at risk because of the free trade agreement with the European Union, business leaders said at a forum in Algiers on January 19th. Looking at the future of Algerian small and medium-sized enterprises (SMEs) in light of the association agreement with the EU and the prospect of Algeria joining the World Trade Organisation, Zaïm Bensaci, President of the National Advisory Council for the Promotion of SMEs said the country's 300,000 small and medium-sized businesses are "the most fragile in the Mediterranean region".

    Bensaci added that the government will have to devote "between 1 and 2% of GNP" to help these enterprises improve their performance.

    Professionals attending the SME forum pointed out that while the government has introduced measures and mechanisms to assist their enterprises, the results have remained disappointing.

    Algerian SMEs, they said, unlike those in Tunisia or Morocco, have benefited little from the catch-up programmes included in the association agreement with the European Union. To prepare Algerian small businesses to face competition as the economy opened up, a fund included in the agreement granted 40 million euros. However, the programme reached few companies, tended to come to the assistance of businesses already "in good shape" and had no real direction, said the SME council chief.

    To remedy these shortcomings, the government has set up an agency to develop SMEs and make them competitive. A new development plan will be drawn up, Bensaci said, adding that "plans for a bank specialising in company finance or a mutual fund whose shareholders will be SMEs should soon see the light of day." The national programme is targeting more than 5,000 SMEs in 2008 and the next European support programme will cover some 500 Algerian companies.

    Algerian business has to cope with a number of constraints which hamper operations: the presence of considerable counterfeit goods in the market, bureaucratic red tape and difficulties in accessing bank finance. Business leaders agreed that there is a "deficit of human resources" and weaknesses in SMEs' ability to innovate.

    Sid Ali Abdellaoui, an expert with Euro-Maghreb-Consulting, suggested small and medium-sized businesses should contribute financially to the catch-up programme as well as improve their use of information and communication technologies.

    The free trade agreement with the EU has already taken a toll on Algeria, with current losses running at 600 million dollars per year, said National Association of Algerian Exporters Vice-President Ali Bey Nasri.

    The creation of the free-trade zone in 2017 and complete removal of the tariff structure will cost Algeria $3 billion, he warned.
    Last edited by Guest 123; 8th April 2009, 18:48. Reason: Picture link fixed

  • #2

    Dimanche 27 janvier 2008 -- Le ministre de la Petite et Moyenne entreprises et de l’Artisanat, M. Mustapha Benbada, propose de revoir la définition de la PME afin d’élargir le secteur * d’autres activités et services comme la santé, l’agriculture et la justice.

    Le ministre se déclare, par ailleurs, favorable * la création d’une banque pour les petites et moyennes entreprises. «La définition de la PME par la loi algérienne de 2002 est inspirée des recommandations européennes en matière d’effectifs et de finances.

    Mais, en réalité, il n’y a pas de définition standard et unique de la PME, car celle-ci devrait refléter les dimensions économiques, sociales et culturelles de chaque pays», a-t-il estimé, hier * Alger, en marge de l’atelier international sur les fondements du système de statistiques relatif * la démographie de la PME.

    Le ministre a affirmé qu’il y a de nombreuses activités qui répondent aux critères des PME en matière de nombre d’employés et de chiffre d’affaires. Il a cité * ce titre les cliniques médicales, les laboratoires d’analyses, les exploitations agricoles communes et les professions réglementées (cabinets d’avocats, notaires, huissiers, agences de voyages, agences immobilières…) qui devraient pourtant bénéficier du statut de PME et de programmes de formation en gestion et en management.

    Le ministre a évoqué, par ailleurs, la défaillance du système d’information et de statistiques du secteur de la PME, qui constitue une entrave au développement du secteur. «Bon nombre d’entreprises continuent d’éprouver des difficultés pour se mettre sur la voie de la compétitivité, mais elles ne sont toujours pas identifiées, faute d’un système d’information efficient», a-t-il déclaré.

    Pour améliorer le système actuel de statistiques, relatif * la démographie des PME, M. Benbada a souligné qu’il faudrait d’abord «comprendre le système actuel, cerner ses problèmes et définir ses limites». Parmi les points faibles de ce système, il a cité, entre autres, le manque de structure centralisatrice de données statistiques.

    Pour lui, les instruments actuellement disponibles ne permettent pas d’avoir des informations fiables sur la croissance réelle de la démographie de la PME et empêchent, par l* même, d’avoir une visibilité claire de l’évolution de l’entreprise algérienne.

    Le ministre a conclu, par ailleurs, que la mise en place d’un système d’information et de statistiques fiable permet non seulement le recensement de la population des PME, mais aussi la facilitation de «la prise de décision sur les opportunités d’investissements et le renforcement des ressources humaines».

    Interrogé sur la création d’une éventuelle banque pour la PME, le ministre a répondu qu’une telle institution financière répondrait mieux aux attentes et aux préoccupations des PME et serait mieux placée pour évaluer les risques.

    Mais cela ne signifie nullement que les PME ne devraient plus bénéficier de l’aide financière des autres banques.

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    • #3

      January 28, 2008 -- Some 200 Algerian companies and 35 Italian business managers will participate in a bilateral economic co-operation meeting on Monday (January 28th) and Tuesday in Algiers, APS reported. The meeting will focus on business opportunities for Small and Medium Enterprises (SMEs) in the pharmaceutical, plastics, mechanics and energy industries. SMEs and Crafts Industry Minister Mustapha Benbada is expected to attend.

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      • #4

        Mardi 29 Janvier 2008 -- C’est désormais officiel, les PME publiques et privées, qui souffrent de charges financières telles que les dettes non performantes, verront leur problème pris en charge incessamment. Le ministère des PME/PMI vient d’obtenir le feu vert pour approfondir davantage l’étude de ce lourd dossier. Le département de M. Mustapha Benbada aura donc * présenter ses propositions dans ce sens au gouvernement. Les solutions possibles seront arrêtées au cas par cas. Une chose est certaine, ne seront concernées par cette mesure que les entreprises qui ont un marché et disposant de capacités de se développer.

        Le ministre a reçu une centaine de requêtes de la part de sociétés victimes de cette situation. Mais le nombre peut être triplé, voire quadruplé, car d’innombrables PME en pâtissent. Selon le ministère, l’enveloppe globale des PME privées endettées auprès des banques est estimée * plus de 317 milliards de DA. Devant un tel constat, ces PME se trouvent dans l’impossibilité de continuer * exercer leurs activités. La tutelle s’attelle donc * aider ces entreprises en utilisant les voies et moyens qui leur permettent de reprendre leurs parts de marché dont la concurrence devient de plus en plus rude.

        Dans ce cadre, des partenariats de diverses natures, des forums d’affaires, des foires et expositions, des relations commerciales avec des étrangers sont prévus au profit de ces PME. C’est le cas de la coopération algéro-italienne qui encourage toujours ce genre de rencontres. Un forum d’affaires entre des chefs d’entreprise algériens et leurs homologues italiens a été organisé hier * Alger. Une quarantaine d’entrepreneurs italiens ont fait le voyage * la recherche d’opportunités de partenariat. Ce sont des opérateurs qui activent dans les secteurs de l’industrie plastique, mécanique, pharmaceutique, l’électroménager, services financiers, matériel agricole…

        317 milliards de DA de créances non performantes

        “Il a été mis en évidence, l’importance de l’intensification des échanges de délégation d’hommes d’affaires et des rencontres économiques qui favoriseront la connaissance du climat, des conditions et des opportunités d’affaires dans notre pays”, souligne M. Benbada. Dans une première opération d’identification, il a été enregistré quelque 400 projets que les PME algériennes se proposent de soumettre * leurs homologues italiens.

        Ce sont des opportunités réelles de partenariat qui seront discutées au cours de pas moins de 600 rencontres bilatérales programmées entre 200 entreprises algériennes et la quarantaine venue d’Italie. Les Algériens, faut-il le préciser, apprécient la technologie italienne, d’autant plus que l’outil de production fabriqué en Italie occupe une place prépondérante dans la fabrication de produits en Algérie, notamment pour le secteur de l’agroalimentaire. Pour une meilleure efficacité de ces relations, une commission technique chargée de préparer ces projets de partenariat a été installée. Une vingtaine de projets pilotes ont été d’ores et déj* été identifiés.

        L’action la plus urgente tracée est de trouver le mode opératoire pour le financement de ces projets. Cette initiative vient * point nommé car les échanges commerciaux entre les deux pays, dont le volume a atteint plus de 10 milliards de dollars en 2007, connaissent une évolution remarquable. L’Algérie a importé d’Italie des biens d’équipements industriels pour plus d’un milliard de dollar. Les importations de demi-produits italiens ont été évaluées * 900 000 dollars.

        Investissements italiens : un stock de près de 150 millions de dollars

        L’Italie demeure ainsi le deuxième fournisseur de notre pays avec environ 2,3 milliards de dollars, soit une hausse de plus de 27% par rapport * 2006. Ce pays est également le second client de l’Algérie avec près de 9 milliards de dollars. Sur une enveloppe globale de 21 milliards de dollars d’investissements directs étrangers (IDE) enregistrés auprès de l’Agence nationale de développement des investissements (Andi), pour les années 2008, 2009, 2010, l’Italie est parmi les pays les plus présents. Les investissements italiens déclarés * l’Andi durant la période 2000 * 2007 représentent, selon le ministre, 31 projets d’une valeur de 10,4 milliards de DA permettant la création de 1 417 postes d’emploi.

        Douze projets sont en investissement direct d’un montant de 5,3 milliards de DA. Dix-neuf autres sont en partenariat pour une valeur de 5,1 milliards de DA. Ces projets sont lancés dans les secteurs de la sidérurgie, la métallurgie, l’agroalimentaire, le bâtiment, les travaux publics et les services aux entreprises. Pour cela, un accord-cadre de coopération financière a été signé entre la Finalep et la société financière italienne Simest dans le but de soutenir les projets de partenariat et de joint-venture entre les PME des deux pays.

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        • #5

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          • #6

            Jeudi 31 janvier 2008 -- Le président directeur général de la caisse de garantie des prêts d’investissement PME, M. Amar Daoudi, invité de Fatour Essabah, a révélé que la caisse compte, cette année, offrir les garanties nécessaires afin de financer au moins 300 projets de petites et moyennes entreprises. Une enveloppe de 9 milliards de dinars a été affectée comme seuil minimum.

            Selon le même responsable, le nombre de projets dont le financement sera garanti cette année s’est multiplié par dix comparé * l’année dernière, où le financement de seulement 30 dossiers avait été garanti, avec une valeur de 740 millions de dinars. Sur les 300 projets de PME, 180 seront consacrés * la création de PME et 120 autres au développement des entreprises du secteur.

            D’un autre côté, M. Amar Daoudi a assuré que les banques algériennes n’ont pas encore assimilé le rôle des garanties offertes par la caisse afin de faciliter le financement des petites et moyennes entreprises, or la caisse partage les risques de non-remboursement des crédits auprès des banques, en remboursant 80 % de la valeur du crédit pour les projets de création d’entreprise et 60 % s’il s’agit du développement des petites et moyennes entreprises.

            Le remboursement des prêts s’effectue dans un délai d’un mois au maximum

            Le P-DG de la caisse de garantie des prêts d’investissement PME a assuré que les garanties offertes par la caisse sont les meilleures sur la place financière, indiquant que les avantages offerts gardent leur importance, comparé * ce qui est en vigueur dans d’autres pays comme la Tunisie, le Maroc et la France.

            Selon M. Amar Daoudi, la caisse rembourse le prêt en une seule traite dans un délai ne dépassant pas un mois, après s’être assurée de la faillite de l’entreprise bénéficiant du crédit. Dans ce contexte, la caisse a remboursé les crédits impayés par deux entreprises, * hauteur de 700 000 dinars.

            En ce qui concerne les taux d’intérêt pratiqués par la caisse, M. Amar Daoudi a indiqué qu’il était faible comparé aux autres pays, vu qu’il est estimé * 0,5 %, alors que ce taux atteint 2 % chez l’instance chargée de la même mission que la caisse de garantie des prêts d’investissement des PME.

            Par ailleurs, M. Amar Daoudi a assuré qu’on ne peut parler de croissance économique sans recourir aux crédits, qui doivent être accompagnés de fortes garanties.

            La plupart des PME algériennes sont familiales et renfermées sur elles-mêmes

            M. Amar Daoudi a indiqué que les propriétaires des PME algériennes * caractère familial peuvent difficilement envisager la privatisation de leur entreprise, et traiter avec un autre partenaire afin de faire face aux difficultés financières, c’est pourquoi ils préfèrent recourir aux banques pour obtenir des crédits.

            Dans le même contexte, M. Daoudi a assuré que ces entreprises sont soumises * la loi de décembre 2001 qui a fixé la dimension et la nature des petites et moyennes entreprises, indiquant que les PME sont renfermées sur elles-mêmes et manquent d’ouverture.

            M. Daoudi a également considéré que la difficulté évoquée par les opérateurs afin d’obtenir le financement bancaire n’est pas un cas général, car le banquier fait face également * de nombreux défis, étant donné qu’il y a un manque de données spécifiques au marché et aux dossiers présentés qui ne remplissent pas toutes les conditions, notamment pour ce qui est de la transparence des données et des informations. Par conséquent, il y a une grande difficulté * évaluer le degré de risque relatif au crédit, ce qui conduit au refus du dossier par précaution.

            Les banques étrangères pratiquent une politique de discrimination dans les financements des PME

            Le P-DG de la caisse de garantie des crédits d’investissement PME a indiqué que les filiales des banques étrangères agréées en Algérie adoptent une politique discriminatoire dans le soutien et le financement des petites et moyennes entreprises, dans la mesure où elles s’abstiennent de financer la période de création des entreprises, et préfèrent financer les projets de développement des PME. Les banques étrangères pensent que la phase de création des entreprises comporte de grands risques, c’est pourquoi elles se focalisent davantage sur la période d’exploitation et de développement des entreprises se trouvant sur le marché, et qui présentent des bilans détaillés et précis, et réalisent en plus des profits.

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            • #7

              Lundi 4 Février 2008 -- La décision prise par le gouvernement de traiter la dette des PME au cas par cas est jugée pertinente dans les milieux économiques, en ce qu’elle vise * appuyer la relance des entreprises présentant des perspectives de développement sérieuses et dignes d’intérêt.

              Pour rappel, les PME éligibles au dispositif envisagé font partie de celles qui ont eu * contracter des crédits bancaires dans les années 1990 pour financer des investissements * caractère productif. Ces crédits ont été affectés par une dévaluation du dinar extrêmement préjudiciable aux entreprises, du fait de son impact sur les charges financières.

              Divers mécanismes ont dû alors être mis en œuvre par les autorités pour une prise en charge de la perte de change subie par les opérateurs, et un réaménagement des encours de dettes via des opérations de rééchelonnement * des taux bonifiés.

              Les instruments en question ont cependant très vite fini par montrer leurs limites, notamment faute d’avoir été relayés par les restructurations organisationnelles et managériales qu’ils étaients supposés impliquer dans les entreprises.

              Dès lors, on peut se demander si les concepteurs du nouveau mode de traitement de la dette des PME ont pris en compte les conditions * l’origine de l’échec des démarches déj* testées dans ce domaine, soit en application des instructions du ministère des Finances, comme en 1994, soit directement par les banques en vertu de leurs prérogatives.

              Un recul critique par rapport * cette expérience permettrait d’éviter bien des écueils, tant dans les procédures d’étude des dossiers que dans l’anticipation des retombées économiques liées aux nouvelles modalités arrêtées par les pouvoirs publics.

              Etant précisé qu’un autre ratage en la matière ne serait ni dans l’intérêt des PME ni dans celui de l’Etat, soucieux de l’utilisation rationnelle des deniers publics. S’agissant de l’éligibilité au nouveau processus de traitement de la dette et de ses modalités d’application, on relève que les critères correspondants, énoncés * titre préliminaire par les autorités, sont sommaires et globaux ; ils devraient être définis d’une manière précise pour éviter toute pratique discriminatoire.

              La rigueur est de mise, car toutes les PME sont potentiellement en position de tirer argument de ce qui pourrait être considéré comme un précédent pour revendiquer un traitement égalitaire, si, bien entendu, le principe d’équité n’est pas scrupuleusement observé.

              Chacun sait, au surplus, que tous les opérateurs privés ont eu * pâtir des dépréciations successives du dinar, ce qui impose objectivité et sens du discernement dans la définition et l’exécution des conditions appelées * fonder la recevabilité des dossiers, en particulier au regard des objectifs économiques et de la viabilité des entreprises.

              Par ailleurs, il est tout aussi important de ne laisser planer aucun doute sur la nature réelle et les finalités de l’opération, et ce afin qu’il n’y ait pas d’amalgame avec les notions de moratoire, d’effacement de dette ou d’amnistie financière.

              Définir les contreparties Au plan stratégique, le soutien aux PME gagnerait * s’appuyer sur un cadre relationnel banque-entreprise assaini et rénové, de sorte que le dispositif visé puisse avoir la portée partenariale qui a toujours manqué aux techniques similaires tentées par le passé.

              Il faut, par conséquent, fonder cette relation sur la confiance et la transparence, ce qui signifie que le suivi des facilités (annulation d’agios, réduction de taux d’intérêt, consolidation préférentielle…) que l’Etat prévoit d’accorder * travers le nouveau dispositif devrait pouvoir se déployer dans la concertation.

              Ce suivi porterait utilement sur les contreparties escomptées en termes de mise * niveau, de relance de l’activité, d’embauche, de formation, de performance. La réussite de la «restructuration» de la dette des PME dépendra, en grande partie, du rôle que l’Etat assignera * ce titre aux institutions concernées (banques publiques, ministère de la PME, ministère des Finances), * la coordination de leur action et au niveau qualitatif de la supervision de l’opération dans sa double dimension technique et économique.

              L’allègement des engagements bancaires des PME décidé par les pouvoirs publics ne devrait pas, en d’autres termes, être appréhendé comme un simple dispositif financier de plus assimilable * ceux qui l’ont précédé ni être perçu dans sa seule ponctualité.

              On ne peut honnêtement dissocier la volonté de l’Etat de traiter inventivement la dette des PME d’une problématique des crédits qui impose aujourd’hui d’autres formes de management par rapport * la solvabilité de l’entreprise, * la sécurité financière, * la destination du financement, * l’évaluation des risques.

              La relation banque-entreprise, pendant longtemps axée sur une gestion administrative de facilités financières et de rééchelonnements * répétition, est appelée * être profondément remodelée * la lumière des impératifs de prévention eux-mêmes déterminés par les mutations de l’économie nationale et des relations internationales.

              Sur le plan pratique, et en référence * cette exigence, il importe de veiller * ce que le nouveau dispositif financier ne soit ni dénaturé ni instrumentalisé ; il s’agit d’en soustraire l’application aux interférences de toutes sortes, faute de quoi ses objectifs fondamentaux risquent d’être contrariés voire sabordés.

              L’atténuation de la contrainte financière des entreprises, dont on sait qu’elle s’inscrit dans l’optique d’une gestion dynamique des surliquidités, ne sera profitable * l’économie que si les organes habilités de l’Etat comme ceux des banques publiques assument pleinement leur mission de contrôle.

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              • #8

                Samedi 9 Février 2008 -- A l’image des grandes entreprises d’Etat, les PME publiques se portent mal. L'évolution de l'emploi au sein de ces petites et moyennes entreprises illustrent leurs difficultés croissantes par rapport * leurs concurrentes privées. Entre 2006 et 2007, les PME publiques ont en effet licencié, sous différentes formes, plus de 20.000 employés.

                Selon des chiffres fournis par le Forum des chefs d'entreprises (FCE), le nombre d'employés dans les PME publiques est passé de 70 241 personnes durant le premier semestre 2006 * 59 925 salariés durant les six premiers mois de 2007. Dans le même temps, les PME privées ont recruté près de 4 000 personnes. Le nombre de salariés employés par le privé est en effet passé de 924 746 personnes * 978 060 personnes, selon la même source.

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                • #9

                  Samedi 9 février 2008 -- Des sources concordantes ont révélé * El Khabar que le groupe de travail chargé d’étudier le dossier de l’assainissement des PME en difficultés a décidé d’exclure du programme d’assainissement celles qui rencontrent des problèmes financiers suite * la mauvaise gestion et * la corruption. Cependant, les entreprises victimes d’un mauvais climat économique ou de terrorisme durant les années 90, vont en bénéficier.

                  Une source du ministère des Finances a révélé que le groupe de travail chargé du dossier, composé de représentants et d’experts du ministère des Finances et celui des PME et des banques, a commencé son travail, la semaine dernière.

                  Ces experts ont accepté d’aider les PME en difficultés financières suite aux dettes accumulées, dues * l’entourage économique inadéquat, ou * l’anéantissement de leurs capacités de production, suite aux attaques terroristes durant les années 90.

                  Ces aides financières ne seront accordées qu’aux entreprises travaillant dans des secteurs caractérisés par une forte concurrence, * l’instar des industries alimentaires, la construction et les services, et ayant des capacités de réussite et de continuité.

                  Le ministère des PME a annoncé que les dettes des entreprises qui sont sous sa tutelle ont dépassé 700 milliards de dinars depuis le début des années 90. Ces dettes sont dues en partie aux pertes de changes, * l’accumulation des devises suite aux transactions bancaires commerciales, et * la situation économique et sécuritaire de l’Algérie durant la même période.

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                  • #10

                    Mardi 12 février 2008 -- Mustapha Benbada, ministre de la Petite et Moyenne entreprise et de l’Artisanat, a présenté des propositions afin de régler une partie des dettes des petites et moyennes entreprises, indiquant que la masse de crédits inefficients du secteur privé a été estimée * 393,7 milliards de dinars sur un total de 713.8 milliards de dinars soit un taux de 55,15 %.

                    Le ministre des PME et de l’artisanat, invité de Fatour Essabah, a indiqué que le chiffre le plus proche de la réalité est estimé * 393, 7 milliards de dinars pour le secteur privé sur un total de 731,8 milliards pour les deux secteurs, tout en indiquant que le secteur des PME a bénéficié d’opérations d’assainissement. Il a ajouté « il est fréquent que les crédits accordés aux petites et moyennes entreprises comportent de plus grands risques ».

                    Le ministère a présenté des propositions afin de traiter une partie des dettes d’autant plus que « le dossier s’est accumulé depuis 2003 et je me suis senti responsable au regard des plaintes qui nous sont parvenues, dont la plupart sont objectives, car les dettes accumulées sont nées dans des circonstances exceptionnelles ».

                    Il a précisé « nous avons décidé d’étudier les dossiers cas par cas, et nous avons lié les opérations de soutien * l’obligation de mise * niveau des entreprises ».

                    Le nombre des petites et moyennes entreprises
                    avoisine les 300 000 et elles emploient plus d’un million de personnes

                    Le ministre a fait remarquer que les petites et moyennes entreprises ne représentent pas un secteur spécifique, mais qu’il s’agit d’un secteur horizontal qui a bénéficié des dispositions et des avantages encourageants inclus dans les systèmes de soutien et d’accompagnement.

                    M. Benbada a indiqué que la période incluse entre 1999 et 2007 a été déterminante dans le domaine de la promotion et du développement des entreprises, et suite * la parution de la loi d’orientation pour la promotion des entreprises en 2001 le taux de création d’entreprises a augmenté de 86, 57 %. Le nombre des entreprises jusqu’en 2007 est estimé * environs 297 599 entreprises contre 270 545 en 2006. Le nombre d’employés a atteint plus de 1,04 million de personnes contre 1,03 million en 2006. La contribution du secteur privé au produit national brut est estimée * environs 78,4 % avec un taux de croissance de 86, 5 % entre 1999 et 2007.

                    Meda sera lancé prochainement avec 40 millions d’euros

                    Le ministre de la petite et moyenne entreprise et de l’Artisanat, Mustapha Benbada, a révélé le lancement officiel du programme européen de mise * niveau des petites et moyennes et entreprises Meda 2, car il a récemment reçu le feu vert du ministère des Affaires étrangères afin de relancer le projet avec un coût de 40 millions d’euros.

                    Benbada a précisé que le programme Meda 2 sera lancé dans les prochains jours, et qu’il se focalisera cette fois-ci sur les petites et moyennes entreprises spécialisées dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. Le programme sera géré par le ministère des PME et de l’Artisanat, avec la collaboration du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication.

                    La BNA a réservé cette année 70 milliards de dinars pour les PME

                    M. Benbada a révélé que la Banque Nationale d’Algérie (BNA) a alloué une enveloppe financière de 70 milliards de dinars, cette année, pour l’octroyer sous forme de crédits aux petites et moyennes entreprises algériennes, comme il a évoqué le projet de création d’une banque publique d’investissement qui est actuellement * l’étude au niveau du Gouvernement, au moment où des banques d’investissement du Golf ont présenté de nouvelles demandes pour ouvrir des branches en Algérie.

                    Par ailleurs, le ministre a assuré que le gouvernement est sur le point d’étudier la création d’une banque d’investissement qui garantisse l’octroi de crédit sur le long terme.

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                    • #11

                      February 15, 2008 -- In an effort to tackle widespread unemployment among the country's young people, the Algerian government will finance 5,000 small and medium-sized enterprises, Minister of National Solidarity Djamel Ould Abbes said on Wednesday (February 13th). As part of the $80 billion public spending programme aimed at improving infrastructure, stimulating economic growth and reducing unemployment, the financing will be used to create employment mainly for university and technical institute graduates in 2008.

                      Abbes said the program has "enabled the creation of 35,000 jobs for university graduates and 95,000 others within the framework of pre-employment contracts". Government statistics placed Algeria's unemployment rate at 12.3% at the end of 2006.

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                      • #12

                        Samedi 23 Février 2008 -- Moins de 50 % des petites et moyennes entreprises algériennes utilisent les nouvelles technologies de l’information et de la communication, selon les premiers résultats d’une étude élaborée par le Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (CREAD). Selon ces résultats, dont le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Boudjemâa Haïchour, a donné quelques indications avant-hier au Club excellence management, «le taux de pénétration des TIC au sein des petites et moyennes entreprises atteint 44,66 %».

                        Ces entreprises sont implantées, selon lui, majoritairement «dans des pôles * fort potentiel technologique que sont les espaces de Bordj Bou Arréridj, Sétif, Béjaïa, Tlemcen et Sidi Bel Abbès, ainsi que dans les grandes villes». C’est ainsi que, selon le CREAD, l’indice global de pénétration des TIC n’est que de 13,94 % dans les petites villes, alors qu’il atteint 38,17 % * l’Ouest et 21,64 % * l’Est. Environ 53,10 % des PME utilisent l’Internet pour des pratiques commerciales courantes et 42,6 % des chefs d’entreprise estiment que les TIC sont indispensables pour améliorer la compétitivité de l’entreprise.

                        L’étude a porté précisément sur l’utilisation de la téléphone fixe et mobile, de l’outil informatique, de l’Internet, de l’accès * l’ADSL, des réseaux intranet et extranet et enfin des sites web et des portails. Il en est ressorti que les PME investissent très peu dans l’acquisition des TIC puisqu’elles n’engagent que 6,72 % de leurs ressources dans ce créneau. De même, les chiffres démontrent qu’* peine 28 % des ressources humaines dans ces entreprises sont formées aux TIC.

                        Les PME algériennes n’accordent donc pas autant d’intérêt * l’acquisition et * l’utilisation des nouvelles technologies dans leur activité qu’il le faudrait, ce qui explique d’ailleurs en partie leur manque de compétitivité et d’efficacité. Pourtant, a souligné M. Haïchour, les TIC ont «un impact profond» sur le potentiel de croissance économique et elles sont devenues «l’une des principales sources de la compétitivité et de la croissance des revenus». Selon lui, la diffusion des TIC dans les entreprises algériennes constitue «un enjeu majeur» pour le développement économique local et sectoriel, affirmant que l’un des enjeux majeurs dans l’édification de la société de l’information concerne l’insertion des entreprises dans l’économie numérique.

                        Selon les chercheurs du CREAD, l’utilisation optimale de l’outil informatique dans la gestion de l’entreprise permet de réduire les coûts et les délais de production ou de logistique. Les TIC apportent donc un gain de temps et de productivité et permettront d’augmenter la réactivité dans toutes les activités de l’entreprise : commerciale, achats, approvisionnements, services administratifs, fabrication, expédition, études. Elles permettent aussi de rivaliser grâce * la connaissance et de ne pas se laisser distancer par la concurrence.

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                        • #13

                          Samedi 23 Février 2008 -- East Invest, le Salon de la PME et de l’investissement, qui ciblera plusieurs objectifs, entre autres les perspectives d’investissement dans les créneaux les plus porteurs, les démarches administratives et les octrois des crédits bancaires nécessaires, aura lieu du 25 au 28 février 2008, * Annaba.

                          Organisé pour la première fois * Annaba, en raison de ses énormes potentialités de développement, East Invest se propose d’être un creuset d’où l’on pourra puiser toutes les réponses recherchées par les porteurs de projets. “Pour cela, indique son organisateur, il réunit en un même espace, les principaux acteurs et intervenants concernés par les différentes étapes d’un montage d’un projet d’investissement.”

                          En outre, il sera aussi proposé aux promoteurs des rencontres et des débats directs avec des représentant de grandes firmes, ainsi qu’une journée d’étude et des ateliers, qui seront animés par des professionnels autour de tout ce qui a trait * l’investissement. Ce Salon, qu’abritera le palais de la culture Mohamed-Boudiaf d’Annaba, est organisé en étroite collaboration avec la direction régionale de la PME et de l’artisanat de la wilaya, et sous le haut patronage du ministre de la PME et de l’Artisanat et du wali d’Annaba.

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                          • #14

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                            • #15

                              Dimanche 16 mars 2008 -- Selon les statistiques du ministère des Petites et moyennes entreprises, le nombre d’entreprises créées l’année dernière est estimé * 24 835 mille compagnies, alors que plus de 3 176 PME ont été liquidées.

                              Selon ces statistiques 14726 entreprises ont été créées dans la partie nord de l’Algérie et 1 755 autres entreprises ont été liquidées. Les hauts plateaux ont pris la deuxième place dans ce classement, avec la création de 7 683 entreprises et la liquidation de 935 autres.

                              Près de 294 entreprises sont restées actives * la fin de l’année dernière, contre environ 270 en 2006. Selon les statistiques du ministère, la plupart des PME activent dans le nord du pays. Elles ont été estimées * la fin de l’année dernière * environ 178 entreprises, tandis que les autres activent dans la région des hauts plateaux et le sud de l’Algérie.

                              Pour ce qui est des secteurs et activités des PME, la plupart de ces dernières sont dans le secteur de la construction et des travaux publics avec environ 9 548, puis le secteur du commerce avec près de 4 303 entreprises, le secteur des transports avec 2 235 entreprises, puis enfin le secteur des prestations par 2 176 entreprises.

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