Announcement

Collapse
No announcement yet.

Le marché des parfums et cosmétiques en Algérie / Beauty products in Algeria

Collapse
X
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts

  • Le marché des parfums et cosmétiques en Algérie / Beauty products in Algeria


  • #2

    Mercredi 6 Février 2008 -- La dernière visite de travail ?* Oran de son Excellence l’ambassadeur de Turquie ?* Alger s’est concrétisée par d’importants contrats et plusieurs projets, dont la construction d’une usine de cosmétiques. En effet, dans le domaine pharmaceutique et parapharmaceutique, l’entreprise Farmasi et Hupharm ont signé un contrat pour la construction d’une usine au niveau de la zone industrielle sur une surface de 40 000 m2. Cette unité, en plus de la création d’emplois, fabriquera 600 produits de la gamme du géant du paramédical turc, Farmasi, dont le produit est très prisé dans plusieurs pays.

    Comment


    • #3

      Mercredi 13 février 2008 -- La visite de Son Excellence l’ambassadeur de Turquie ?* Oran a permis le renforcement des relations commerciales et économiques entre nos deux pays. Dans le domaine pharmaceutique, Monsieur l’ambassadeur de Turquie s’est réjoui de la signature d’un contrat de réalisation d’une usine de fabrication de cosmétiques dans la zone industrielle, sur une surface de 40 000 mètres carrés dont 20 000 seront couverts, entre le représentant du géant turc des cosmétiques, Farmazi, et le PDG de Hupharm.

      Cette unité, la première du genre ?* Oran, de par son importance et la gamme de produits qui y seront fabriqués, soit 600 produits de la gamme mère, distribue ses produits, très prisés, dans 83 pays. C’est en raison de la forte demande de sa production en Algérie qu’une unité de fabrication a été installée ?* Oran pour faire face ?* la demande et pourquoi pas exporter vers les pays africains. Hupharm, qui commercialise aussi la gamme «Bebe» ?* travers sa filiale Parafarmazi.Cos, participera ?* résorber une partie du chômage en contribuant ainsi ?* raffermir l’investissement ?* Oran et les bonnes relations qui existent depuis toujours entre la Turquie et l’Algérie.

      Comment


      • #4

        Samedi 23 Février 2008 -- Colgate Palmolive vient de lancer sur le marché algérien des cosmétiques sa dernière formule de soins et de beauté féminine, Palmolive Habba Saouda, ?* la nigelle (connue sous le nom de sanoudj). Il s’agit d’un nouveau shampoing révolutionnaire, aux multiples vertus selon sa composition et ses ingrédients naturels, qui nourrit les cheveux et les fortifie. Destiné aux cheveux ternes et foncés, ce shampoing est le fruit d’une longue recherche scientifique, voire historique, notamment concernant cet ingrédient magique utilisé ?* travers les temps. Très prisée dans l’Égypte antique, la nigelle a toujours constitué l’un des secrets de la beauté féminine depuis la nuit des temps. Présent en Algérie depuis 2004, Colgate Palmolive fabrique une gamme assez variée de produits cosmétiques, d’hygiène buccodentaire et d’entretien ménager. Soucieux de répondre aux attentes de sa clientèle, une série d’études a été effectuée afin de déterminer les besoins des consommateurs algériens. Du coup, le lancement de ce tout nouveau produit constitue un autre challenge pour le groupe Colgate Palmolive qui compte se déployer davantage sur un marché très concurrentiel que celui des cosmétiques.

        Comment


        • #5

          Mardi 26 février 2008 -- Un parfum sur deux vendus ?* Alger provient de la contrefaçon. Près de la moitié des produits cosmétiques commercialisés de la capitale en 2007 ne sont pas conformes aux normes requises, selon le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub. «Sur 500 échantillons analysés (par des laboratoires) en 2007, 238 sont non conformes aux normes requises, ce qui représente un taux de 48 % de produits contrefaits ou périmés», a souligné M. Djaâboub, hier ?* Alger lors de l'ouverture de la Journée d'étude sur les produits cosmétiques et d'hygiène corporelle et les produits toxiques, organisée par la direction du Commerce de la wilaya d'Alger.

          Le succès des cosmétiques contrefaits en Algérie est dû principalement aux prix bas de ces produits. En raison d'un faible pouvoir d'achat, les Algériens et les Algériennes ne sont pas en mesure d'acquérir des parfums d'origine souvent disponibles dans les magasins franchisés des grandes marques étrangères. «Nous avons constaté que le consommateur algérien se dirige vers les produits cosmétiques ?* bas prix en raison de la baisse du pouvoir d'achat», a indiqué ?* l'APS Ismaïl Benkaïdali, professeur au service dermatologie ?* Mustapha-Pacha. Président de la Société algérienne de dermatologie, le Pr Benkaïdali propose la création d'une institution de cosméto-vigilance pour lutter contre les produits cosmétiques contrefaits. Il s'explique: «Les prescripteurs, les ministères du Commerce, de la Santé et des Finances et les associations de consommateurs ont un rôle ?* jouer en matière de lutte contre la fraude. Les différentes parties doivent créer une institution de cosméto-vigilance ?* l'instar des pays d'Europe, en collaboration avec un laboratoire national de contrôle des cosmétiques. Nous sommes l?* pour protéger la santé des consommateurs. Nous pourrons, de ce fait, éviter ces réactions allergiques pouvant imputer le budget de la santé».

          Vendus sans aucun contrôle, les produits cosmétiques contrefaits ou imités constituent une menace pour la santé des citoyens. Les parfums de contrefaçon peuvent être ?* l'origine de plusieurs maladies. L'utilisation de shampoings contrefaits a par exemple provoqué chez certaines personnes d'importantes chutes de cheveux. «Il s'agit des dermites d'irritation, des eczémas et surtout des dermatoses par photo-sensibilisation aggravées par le soleil et certains facteurs d'environnement, comme les parfums, les teintures capillaires, les shampoings, les déodorants et les produits antirides», a ajouté le Pr Benkaïdali. «Certains produits contre l'acné sont vulgarisés et se vendent sans contrôle alors que nous disposons de spécialistes que les patients peuvent consulter. Certains produits ne répondent pas ?* la composition figurant sur l'étiquetage», a expliqué le président de la Société algérienne de dermatologie.

          Le nombre de victimes de l'utilisation des cosmétiques contrefaits ou imités ne cesse d'augmenter ces dernières années. «Nous recevons des cas catastrophiques. Ils sont victimes des produits écoulés sur les trottoirs sans aucun contrôle. Ces produits provoquent des réactions de toxidermies graves, généralisées ?* tout le corps, touchant généralement le visage, le cuir chevelu et le cou. En ce sens, des produits comme les anti-solaires ne doivent pas être considérés comme étant des produits de confort ou de luxe car ils sont ?* la limite entre le cosmétique et le médicament. Il s'agit, en fait, de photo-protecteurs devant être remboursés par la Sécurité sociale, car faisant partie de l'arsenal thérapeutique», a ajouté le Pr Benkaïdali qui a déploré l'absence des importateurs et des fabricants de cosmétiques ?* la Journée d'étude.

          Le ministre du Commerce a relevé, pour sa part, que le nombre d'opérateurs inscrits au Registre de commerce au niveau de la wilaya d'Alger et activant dans les cosmétiques dépasse les 1.200 importateurs, alors que les producteurs sont au nombre de 371.

          Pour ce qui est des produits toxiques qui constituent, a-t-il dit, un «danger», particulièrement les produits d'entretien, les batteries, la colle, la peinture et la teinture, le ministre a fait savoir que le nombre d'opérateurs activant dans ce créneau ?* Alger est de 2.210 dont 1.940 importateurs et 270 producteurs locaux. «Les pratiques commerciales et anarchiques auxquelles recourent les spéculateurs et les fraudeurs sont les principales causes de la prolifération des produits non conformes et périmés», a indiqué M. Djaâboub. «Nous refusons que l'Algérie devienne un dépotoir des produits périmés ou contrefaits», a-t-il affirmé.

          En plus de la faiblesse du pouvoir d'achat soulevée par le Pr Benkaïdali, la prolifération sur le marché algérien des produits cosmétiques contrefaits ou faussement imités profite aussi du manque d'agents de contrôle du ministère du Commerce et du manque de formation des douaniers. «Nous avons 180 agents pour 148.000 commerçants toutes activités confondues y compris celles relatives aux produits cosmétiques», a déploré le chef du service de contrôle et du contentieux au niveau de la direction du Commerce ?* la wilaya d'Alger, Malek Kemmache. «Les services des Douanes ont du mal ?* faire la différence entre les produits des marques authentiques et des marques imitées», a avoué Fadéla Ghodbane, de la sous-direction de la lutte contre la fraude des Douanes.

          Les Douanes algériennes ont saisi près de 900.000 produits contrefaits en 2006 et plus de 1,6 million de produits non conformes dont des cosmétiques en 2007, selon Fadéla Ghodbane. «Ces produits proviennent généralement des pays asiatiques», a-t-elle précisé. «Le nouvel organigramme des Douanes prévoit la mise en place d'une sous-direction de la lutte contre la fraude et la contrefaçon, précisant qu'elle (la sous-direction) dépendra directement de la direction des Renseignements douaniers», selon Mme Ghodbane.

          Pour mieux lutter contre la contrefaçon, les Douanes algériennes ont signé des conventions dans le domaine de l'expertise des produits avec des sociétés étrangères et algériennes spécialisées dans la lutte contre la fraude.

          Comment


          • #6

            Dimanche 9 Mars 2008 -- L’Oréal professionnel a comme devise : « Rêver, exceller et réussir... ensemble ! » C’est du moins ce qu’a tenu ?* préciser le coordinateur agent zone Afrique-Orient-Pacifique, Jérôme Gautier, lors d’une rencontre-débat, hier matin, en marge du 7e Jouvençal. L’Oréal est le leader sur le marché mondial en matière de coloration. Cette marque propose des produits ?* la technologie innovante, des collections de coloration inspirées des dernières tendances ainsi que des événements artistiques.

            Ainsi, ?* travers sa présence en Algérie, l’Oréal a mis tout en œuvre pour valoriser la profession de coiffeur en Algérie. Le conférencier a rappelé ?* l’assistance que l’objectif de cette première participation de la marque au Jouvençal est d’aller au-devant des professionnels de la coiffure pour leur donner un support qualitatif. En plus des produits haut de gamme qui sont proposés, les coiffeurs se doivent de suivre une formation assurée par deux encadreurs. Le stage en question se décline sous la forme de cursus de trois jours où les coiffeurs apprennent les techniques de la coloration et ?* fidéliser leur clientèle. Aider les coiffeurs ?* trouver le bon prix par rapport aux prestations est également un des créneaux de l’Oréal. En tout, pas moins de 170 personnes ont bénéficié de stages complets et complémentaires pour atteindre, justement, l’excellence.

            M. Gauthier s’est dit ravi de constater que la femme algérienne est coquette et a soif de beauté. « Les femmes sont demandeuses de bons produits. C’est pour le bien-être de toutes ces dames que nous devons garantir une efficacité et revaloriser la profession », dit-il sur un ton connaisseur. Après son implantation ?* Alger, la firme compte se développer ?* travers d’autres wilayas du pays. Il est ?* noter que l’engagement de l’Oréal, depuis dix ans, vis-?*-vis des femmes est de récompenser des chercheuses en leur octroyant un fonds d’aide conséquent pour leur études. De plus, la fondation « L’Oréal, Femmes du monde », accorde une importance primordiale aux arts plastiques. Des expositions individuelles sont parrainées annuellement.

            Comment


            • #7
              Nacima Chabani :


              Jeudi 13 Mars 2008 -- Après 35 ans d’absence, l’Oréal professionnel a réinvesti le marché national en 2005. Rencontré en marge du 7e Salon du Jouvençal qui s’est tenu la semaine dernière ?* Alger, le coordinateur agent des zones Afrique, Orient et Pacifique, Jérôme Gautier, nous explique cet intérêt pour l’Algérie, en s’attardant sur les grands axes de développement de la marque Oréal professionnel.

              L’Oréal professionnel a pour mission d’accompagner les coiffeurs dans le développement des services en salon. Sa devise est de rêver, d’exceller et de réussir ensemble...

              L’Oréal professionnel propose, effectivement, aux professionnels de rêver, d’exceller et de réussir ensemble. Rêver via les meilleurs technologies qui donnent naissance aux meilleurs services et rêver notamment grâce aux collections que nous proposons. A cet effet, nous proposons 2 collections de coloration chaque année : automne/ hiver et printemps/été. C’est une occasion pour les coiffeurs de se mettre ?* la page par rapport aux grandes tendances qui viennent de Paris, centre mondial de la mode. Notre vocation ?* l’Oréal, c’est de former des coiffeurs professionnels pour qu’ils soient capables de diagnostiquer auprès de leurs clientes ce dont elle ont besoin, de les faire parler sur leurs attentes. Ils doivent apporter un service personnalisé grâce ?* une technique performante. Nous avons formé ?* cet égard, ?* peu près 160 personnes en Algérie, l’année dernière.

              Justement, vous avez décidé de réinvestir le marché algérien en revalorisant la profession de coiffeur...

              Notre ambition, c’est aujourd’hui avec 100 salons partenaires qui référencent nos produits de qualité, de faire suivre ?* leur personnel tout un cursus de formation pour devenir de vrais coloristes. C’est ?* dire des gens qui savent discuter avec leurs clientes pour comprendre ce dont elles ont besoin. Nous ne passons pas par des grossistes. Nous vendons directement aux coiffeurs. Ceci pour justement protéger, entre autres, nos coiffeurs de la contrefaçon. Déontologiquement, nous avons des produits professionnels. Nous avons un centre de formation ?* Draria dans deux formateurs. En tout, nous avons formé plus d’une centaine de coiffeurs. Ces derniers suivent des modules de 3 jours avec différentes spécialités. L’objectif prioritaire en direction de l’Algérie, c’est avant tout de soutenir nos partenaires en les professionnalisant dans leur métier.

              Je pense qu’il y a vraiment une demande de la part des Algériennes. Il suffit d’observer les grands salons de coiffure qu’on trouve ?* Alger. Ils sont remplis de femmes qui ont des mèches, qui lissent leur cheveux avec de l’ x-tenso. Elles veulent soigner leurs cheveux. Les Algériennes sont très coquettes. Elles sont très bien renseignées, sans doute ?* cause de la proximité avec la France. Elles voyagent beaucoup, regardent la télévision. Elles lisent beaucoup. Nous sommes en face d’une population de femmes avisées et exigeantes. Elles demandent des produits et des services de qualité.Je pense qu’on peut avoir les meilleurs produits du monde mais si on fait de mauvais choix, forcément le résultat n’est pas ?* la hauteur des attentes. Si vous mettez, par exemple, un shampooing volumateur ?* une femme qui a déj?* une épaisse chevelure, elle ne sera pas satisfaite même si la formule est excellente. Mais l?* où nous faisons un effort particulier, c’est sur la coloration et l’enseignement de tout le métier de coloriste qui ne demande qu’?* être développer en Algérie. Je pense qu’on commence ?* avoir de bons coloristes.

              Quelles sont les nuances les plus prisées par la femme en générale et par la femme algérienne en particulier ?

              Il y a quelques années, la tendance était au rouge. Globalement aujourd’hui, ce sont les marrons froids et chauds qui sont en vogue. Au hit parade, ce sont souvent des duos et des trios de couleurs. On ne fait plus de couleurs uniformes. Cela permet de redonner une certaine naturel ?* la coiffure en apportant des contrastes. En Algérie, cela va être plutôt les blonds, les cendrés et les marrons qui sont prédominants. Cependant, les nuances les moins appréciées sont les cuivrés. C’est du moins ce que l’on constate. Peut-être est-ce lié au fait que pour se distinguer du henné, les femmes font une vraie coloration et non pas une teinture. Du coup, elle se démarque par rapport au cuivré. Spontanément, on pouvait penser que c’était quelque chose de très présent sur le marché algérien. En tout cas, le cuivré n’est pas apprécié par nos clientes algériennes.

              Quelles sont les marques de coloration les plus usitées chez Oréal professionnel ?

              Nous utilisons la marque de coloration « Majirel ». On dit que c’est l’absolu des soins, de couleur et de brillance. C’est une gamme complète de 8 familles de nuances. A l’intérieur, il y a tout un complexe technologique dont le Ionène G qui permet de renforcer la fibre au fur et ?* mesure des colorations. On peut citer également Richesse de diacolor qui est une marque de coloration sans ammoniac qui permet de réaliser en salon un service de traitement de brillance longue durée. L?*, on n’éclaircit pas les cheveux mais on apporte beaucoup de brillance sur un cheveu qui est déj?* éclairci. Sur un cheveu éclairci on peut révéler une couleur. Sur un cheveu foncé, on va plutôt apporter un léger reflet et couvrir les cheveux blancs. On peut citer également Platinium qui est la crème de décoloration qui respecte le capital lipidique du cheveu. A travers ces différentes marques de coloration ou d’éclaircissement, l’Oréal est ?* chaque fois obnubilé par la qualité du cheveu. On pense exactement comme pour une peinture. Le support est très important. Si vous n’avez pas une belle qualité de cheveu, vous ne pouvez pas avoir une belle couleur.

              Les hommes semblent de plus en plus prendre soin de leurs cheveux...

              Tout ?* fait, nous avons pour les hommes des produits qui marchent très bien, comme les produits pour le cuir chevelu, notamment l’anti-chute. Nous avons chez l’Oréal une molécule brevetée Laminéxille, qui est d’ailleurs issue de la pharmacie. Nous avons un autre service pour les hommes, qui se développe très rapidement en ce moment en Algérie, c’est l’x-Tenso : une crème de lissage des cheveux. Il est vrai que les hommes sont ?* la recherche de cheveux plus faciles ?* coiffer donc plus lisses. Avec des cheveux lisses, on peut faire des looks plus tranchés par rapport ?* un cheveu frisé qui va être plus flou. Nous avons vu que quelques clients développent ce service de manière assez impressionnante. Il est vrai qu’en Algérie, la femme est une très grande consommatrice.

              Mondialement, l’homme est un marché intéressant mais c’est un marché qui demande encore ?* être développé davantage. On constate qu’il se développe pour les soins de la peau. La couverture des cheveux des blancs n’est pas encore un énorme marché pour nous. Nous sommes en train de le développer.

              Pour le marché algérien, nous avons aujourd’hui des propositions qui permettent de répondre ?* ses propres besoins aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Dans l’esprit de l’Oréal professionnel, c’est la beauté de la femme qui est prioritaire dans notre développement, surtout sur le marché algérien se pose la question de la mixité des salons. Aujourd’hui, en clair et en termes de distribution, nous visons les salons pour femmes. Si des salons pour hommes de qualité et d’élite émergent, nous serions intéressés. Mais aujourd’hui, ils sont peu nombreux.

              Après la capitale, comptez-vous vous implanter dans d’autres wilayas du pays ?

              Pour l’instant, c’est un peu tôt pour en parler. Il y a beaucoup de difficultés sur le marché algérien. Nous sommes, certes, présents sur le grand Alger, mais il y a encore beaucoup de choses ?* faire. Nous pensons nous étendre sur Oran et peut-être sur Constantine.

              Quels sont les projets en perspective de l’Oréal professionnel pour 2008 ?

              L’objectif de l’Oréal, c’est de toujours aider les coiffeurs ?* se développer et ?* apporter des services nouveaux. Nous croyons ?* l’innovation . Je ne peux pas vous dévoiler tout notre plan d’action pour des raisons confidentielles. Nous avons toute une panoplie de nouveaux services internationaux et vers l’Algérie. Je peux vous promettre qu’il y aura beaucoup de nouveautés cette année et les années suivantes.

              Comment


              • #8
                Amina Azoune :


                Dimanche 23 Mars 2008 -- Depuis 1828, Guerlain se consacre aux femmes et ?* leur beauté. Deux nouveaux soins de Guerlain, sérum et crème riche, sont sur le marché algérien et plus précisément dans les boutiques Zohara. Il s’agit de la crème riche, pour un soin complet au confort suprême et du sérum, pour des bénéfices anti-âge complets et immédiats. Tous deux pour des femmes exigeantes, en quête d’excellence.

                Orchidée Impériale, crème riche, répond plus particulièrement aux besoins des peaux sèches, matures, ou celles que les conditions de vie ou climatiques ont fragilisées. Elle unit toutes les qualités de force, de protection, de densité, d’effet antirides, d’hydratation, d’éclat et d’uniformité d’une formule enrichie de l’extrait moléculaire orchidée impériale et d’un composant d’exception.
                Cette crème a tout pour séduire : une action globale anti-âge grâce ?* des formules enrichies de l’extrait moléculaire orchidée impériale, le plus précieux des extraits d’une fleur ?* la longévité exceptionnelle pour des résultats prodigieux. Une inimitable texture, aussi exquise au toucher qu’?* l’application. Un parfum incomparable de finesse et de distinction. Un design épuré et luxueux qui en fait une véritable œuvre de joaillerie.

                Pour ce qui est du sérum, dès l’application, la peau est immédiatement retendue, les imperfections de reliefs sont lissées. Grâce au pouvoir diffuseur optimal des actifs de ce véritable maillage moléculaire, les bénéfices anti-âge sont optimisés. Orchidée Impériale sérum a été précieusement formulé pour agir en étroite complémentarité avec Orchidée Impériale crème, fluide ou crème riche. Les tests cliniques ont montré les effets de cette précieuse association. Avec ces nouveaux soins, c’est un nouveau rituel anti-âge auquel Guerlain convie chaque femme : une intime cérémonie où opère, dans le plaisir du luxe, une étonnante alchimie.

                Nouveau soin culte des femmes éprises d’excellence, Orchidée Impériale n’a pas attendu plus de quelque mois pour prendre la tête des ventes des soins Guerlain dans le monde. Orchidée Impériale soin complet d’exception, douceur et luxe d’un pot bijou, la rondeur du pot de verre épais appelle le plaisir de la main. Sa transparence révèle un or évocateur d’un luxe qui ne connaît pas d’égal dans la préciosité. La simplicité du design résume la parfaite maîtrise de la création.

                Comment


                • #9

                  Lundi 7 avril 2008 -- Depuis quelque temps, des dizaines de marchands ambulants proposent une variété de produits cosmétiques douteux ?* des prix dérisoires et défiant toute concurrence. Les interminables files de charrettes et d'étals de fortune, installés au niveau du marché de M'dina Djedida et sur tout le trottoir jouxtant la cité Dar El-Hayat, qui proposent toute sortes de produits cosmétiques, sont prises d'assaut par la gent féminine ?* la recherche du produit le moins cher, sans se soucier de la qualité ni des retombées que peut engendrer l'utilisation de tels produits, exposés toute la journée au soleil et ?* la poussière.

                  Des rouges ?* lèvres ?* 10 dinars, des produits parapharmaceutiques et notamment des crèmes pour la peau de toutes sortes ?* 40 ou 50 dinars, des déodorants ?* 60 dinars, entre autres, des produits d'imitation ne portant généralement pas de notice sur la provenance et la composante ni le nom du fabriquant ou de l'importateur, sont ainsi écoulés ?* une clientèle de plus en plus nombreuse. Bien entendu, l'absence de tout indice identifiant la provenance de ces produits n'est pas faite pour faciliter la tâche ?* d'éventuelles victimes qui voudraient déposer plainte en cas de désagréments.

                  Pour bon nombre de revendeurs que nous avons approchés, la majeure partie de ces produits est importée de Chine, ?* l'instar des dizaines d'autres produits qui inondent le marché algérien. Ces produits, disponibles en grandes quantités, ne coûtent pas cher et s'écoulent facilement. « Les clientes, pour la majorité des jeunes filles, ne cherchent généralement pas ?* connaître la provenance du produit ou sa composante. Tout ce qui les intéresse, c'est le prix », indique un revendeur, qui affirme qu'il s'agit l?* d'un créneau porteur.

                  Hormis les descentes régulières et les saisies opérées par les services de police, ces revendeurs ne semblent pas inquiétés outre mesure. « De plus en plus de revendeurs ont opté pour ces produits, très prisés par la clientèle et faciles ?* transporter en cas d'opérations policières », souligne notre interlocuteur.

                  De leur côté, les commençants spécialisés dans les cosmétiques ne cessent d'interpeller les services concernés sur ce phénomène qui prend de plus en plus d'ampleur. « Il s'agit de produits dangereux qui peuvent avoir des effets néfastes sur la santé de leurs utilisateurs », affirme un commerçant de M'dina Djedida, qui ajoute ?* l'occasion que cette concurrence illégale se répercute négativement sur leurs chiffres d'affaires de plus en plus en baisse. « Il est devenu presque impossible aujourd'hui de vendre un produit de qualité lorsqu'on a en face le même produit imité et cédé ?* 10 dinars », signale notre interlocuteur, qui affirme qu'il s'agit l?* de produits incontrôlés dont personne ne connaît les composants ou l'usine où ils ont été fabriqués.

                  Face ?* la prolifération de ces revendeurs, les services de police maintiennent une pression permanente ces derniers jours. En effet, les espaces squattés par ces revendeurs au niveau du marché de M'dina Djedida et de ses environs ont été libérés et des agents de police placés ?* divers endroits pour annihiler toute tentative de retour des marchands, alors que de nombreuses charrettes ont été saisies. Néanmoins, et les expériences du passé l'ont prouvé, la majeure partie de ces revendeurs ne sont pas près d'abdiquer, n'attendant qu'une occasion pour réoccuper leurs espaces favoris, au grand dam des nombreux commerçants de produits cosmétiques.

                  Dernièrement, une vaste opération de contrôle du marché du cosmétique a été lancée par les éléments de la direction du commerce en coordination avec les services de la sûreté d'Oran ?* M'dina Djedida. Cette action, qui a ciblé les grossistes, les détaillants et les importateurs, a permis aux représentants de la brigade mixte de saisir pas moins de 300 millions de centimes de produits (déodorants, savons, shampoings, parfums et autres) pour défaut de facture. Ainsi, les inspecteurs du contrôle ont relevé un seul cas de défaut de registre de commerce et plusieurs procès-verbaux ont été dressés ?* l'encontre des contrevenants.

                  Cette action, qui va se poursuivre, va porter sur le contrôle de toutes les pratiques commerciales, notamment le respect de l'étiquette mentionnant la raison sociale et l'identité de l'opérateur, en plus de la durée de vie du produit et sa conformité. «Ce contrôle nous a permis de procéder ?* des prélèvements d'échantillons. Nous avons suspecté certains lots de cosmétiques, ce qui nous a incités ?* des prélèvements en vue d'analyse », avait déclaré un responsable de la direction du commerce. « Les résultats ont confirmé la non-conformité de ces produits », avait-il ajouté.

                  Par ailleurs, tout en mettant l'accent sur l'importance de cette opération, son impact sur la protection du consommateur et les pratiques commerciales anticoncurrentielles, notre source ajoute que cette opération va se poursuivre afin d'obliger tous les opérateurs exerçant dans le créneau ?* se conformer ?* la loi. Il s'agit de produits ayant un rapport direct avec la santé et l'hygiène corporelle, surtout si l'on tient compte que la contrefaçon dans le secteur du cosmétique bat son plein.

                  Comment


                  • #10
                    Amina Azoune :


                    Jeudi 10 avril 2008 -- Le 212 Splash et 212 Men Splash de Carolina Herrera est sur le marché algérien depuis novembre 2007, dans les boutiques Zohara parfums.

                    Comme chaque année, 212 surprend ses admirateurs grâce aux éditions estivales les plus novatrices et originales. 212 est la fragrance la plus moderne et la plus new-yorkaise du monde. Sa nouvelle édition limitée, 212 Splash, ne déroge pas ?* la règle. Les fragrances 212 Splash et 212 Men Splash se convertissent en un cocktail revitalisant qui vous permettra de vous échapper de la chaleur de la ville. 212 Men Splash conserve la virilité d’origine de 212 Men, associée ?* une touche pétillante et rafraîchissante.

                    Avec ses notes de menthe fraîche et de gingembre, la fragrance revitalise et anime les sens. Sa fraîcheur essentielle est nuancée par les notes aromatiques du santal et de l’encens qui créent, ainsi, une subtile sensualité. Avec ses notes fraîches, citriques et florales, 212 Splash est un mélange explosif pour les sens.Une fragrance qui affiche une incroyable personnalité alliant des ingrédients dynamisants comme le litchi aux douces notes de fond du bois de santal et du musc. Une fragrance urbaine et complète qui rafraîchit au maximum.

                    Le flacon de 212 Splash est inspiré d’une canette de boisson rafraîchissante. La sensation de fraîcheur et d’effervescence émanant de l’ouverture de votre boisson préférée se reflète dans le design des deux nouvelles fragrances. La 100 ml de 212 Men Splash coûte 6 175 DA alors que la 60 ml de 212 splash est ?* 5 577 DA. Cette fragrance, au plaisir incomparable pour les cinq sens qu’elle offre, vaut son prix.

                    Comment


                    • #11

                      Samedi 12 avril 2008 -- Un dépôt clandestin servant ?* l'entreposage et ?* la vente de produits cosmétiques a été démantelé, en fin de semaine, dans le quartier de M'dina Jdida par les éléments de sûreté d'Oran, en étroite collaboration avec les inspecteurs chargés du contrôle relevant de la direction du Commerce.

                      En effet, c'est ?* la suite d'informations parvenues aux services concernés faisant état de l'existence d'un dépôt clandestin de vente de produits cosmétiques que le contrôle a été enclenché. Sur les lieux, les éléments de la brigade mixte ont découvert que le propriétaire de la marchandise exerçait sans registre de commerce et n'avait aucune facture attestant l'achat ou la vente des produits commercialisés. Ainsi, les inspecteurs ont procédé ?* la saisie de près de 400 millions de centimes d'articles, notamment des shampoings, des crèmes, des déodorants et autres produits corporels, apprend-on de source proche de la commission de contrôle.

                      Par ailleurs, une proposition de fermeture du dépôt a été prononcée par les agents du contrôle pour exercice illégal de l'activité. Selon les éléments de la brigade, cette action a donné lieu ?* des prélèvements d'échantillons sur l'ensemble des produits mis ?* la vente. Ceux-ci ont été transmis au laboratoire de la qualité. Une procédure qui permet de s'assurer de la qualité et de la conformité de ces produits dont l'enjeu est de taille pour la peau et le corps.

                      Notons, par ailleurs, qu'en plus de la saisie de la marchandise, des poursuites judiciaires ont été lancées ?* l'encontre de son propriétaire et les résultats d'analyses sont en cours afin de se prononcer sur la qualité de ces produits cosmétiques. Rappelons qu'une affaire de saisie similaire soit plus de 300 millions de centimes de produits a été opérée, il y a deux semaines dans le quartier de M'dina Jdida et ce, pour défaut de facturation.

                      Comment


                      • #12

                        Dimanche 25 mai 2008 -- Autant de produits d’imitation ne portant généralement pas de notice indiquant leur provenance. Depuis quelques temps, des dizaines de marchands ambulants proposent une variété de produits cosmétiques ?* des prix défiant toute concurrence. D’interminables files de charrettes et d’étals de fortune, installés au niveau du marché de M’dina J’dida et sur tout le trottoir jouxtant la cité Dar El Hayat, proposent toute sorte de produits cosmétiques. Ils sont pris d’assaut par la gente féminine ?* la recherche du produit le moins cher, sans se soucier de la qualité, ni des retombées que peut engendrer l’utilisation de tels produits qui ne sont pas contrôlés. Des rouges ?* lèvres ?* 10 Da, des produits para-pharmaceutiques, notamment des crèmes pour la peau, de toute sorte ?* 40 ou 50 DA, des désodorisants ?* 60 ou 80 DA, etc. Autant de produits d’imitation ne portant généralement pas de notice indiquant la provenance, ni la composante, encore moins le nom du fabriquant ou de l’importateur sont ainsi écoulés ?* une clientèle de plus en plus nombreuse. Bien entendu, l’absence de tout indice identifiant la provenance de ces produits n‘est pas faite pour faciliter la tâche ?* d’éventuelles victimes qui voudraient déposer plainte, en cas de désagréments. Ces produits, disponibles en grande quantité, ne coûtent pas cher et s’écoulent facilement.

                        « Les clientes, des jeunes filles pour la majorité, ne cherchent généralement pas ?* connaître la composante du produit. Tout ce qui les intéresse c’est le prix », indique un revendeur qui affirme qu’il s’agit l?* d’un créneau porteur. Hormis les « descentes » sporadiques et les saisies opérées par les services de police, ces revendeurs ne semblent pas inquiétés outre mesure. « De plus en plus de revendeurs ont opté pour ces produits, très prisés par la clientèle et faciles ?* sauver en cas d’opérations policières », souligne notre interlocuteur. De leur côté, les commençants de cosmétiques ne cessent d’interpeller les services concernés sur ce phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur. « Il s’agit de produits dangereux qui peuvent avoir des effets néfastes sur la santé de leurs utilisateurs », affirme un commerçant de M’dina J’dida, qui ajoute ?* l’occasion que cette concurrence illégale et déloyale se répercute négativement sur leur chiffre d’affaires qui ne cesse de baisser. « Il est devenu presque impossible aujourd’hui d’écouler un produit de qualité lorsqu’en face, le même produit imité est cédé ?* 10 DA », signale notre interlocuteur qui affirme qu’il s’agit l?* de produit incontrôlés dont personne ne connaît les composants.

                        Comment


                        • #13

                          Mercredi 18 Juin 2008 -- Les entreprises nationales des parfums et cosmétiques, dont une bonne partie a été créée vers les années 1990, se sont frayées un chemin vers le marché extérieur, mais ont du mal ?* se positionner sur le marché intérieur, et ce en raison du commerce illicite. «Nous fabriquons 1 200 produits entre parfums, déodorants et produits de soins et nous sommes très satisfaits des ventes que nous réalisons ?* l’étranger, mais nous ne pouvons pas en dire autant des ventes que nous réalisons sur le marché local», a affirmé au Jeune Indépendant M. Mohamed Hakim Boughadou, gérant de Sopalux, société des parfums et cosmétiques. Cette entreprise exporte généralement vers les pays de l’Europe de l’Est tels la Russie, le Bulgarie et la Pologne et vers la Libye. Mais, paradoxalement, ces entreprises trouvent des difficultés ?* écouler leur marchandise sur le marché national en raison des produits contrefaits qui inondent le marché parallèle. «Ces produits portent généralement le nom de marques très connues et l’imitation est tellement parfaite qu’il est difficile de faire la différence entre le vrai et le toc», regrette cet industriel, qui affirme que l’imitation s’étend également aux produits locaux. «Parmi les 1 200 produits fabriqués par nos laboratoires, nous avons dénombré 50 produits touchés par la contrefaçon», a-t-il regretté en affirmant avoir déposé plainte auprès du ministère du Commerce sans résultat. Ce sont des produits importés généralement de Chine et qui ne répondent pas aux normes de santé et de sécurité. La société Miss Flowers, dont l’usine est établie ?* Bordj Bou Arréridj, est devant le même dilemme. Son gérant regrette que les vrais investisseurs soient concurrencés sur leur propre terrain par des commerçants déloyaux. Les industriels des parfums et produits cosmétiques importent généralement la matière première, notamment les huiles essentielles, pour les parfums de France et d’Espagne, et la conditionnent dans leurs propres laboratoires. «Une industrie qui permet de créer des emplois tout en faisant le transfert du savoir-faire», assure le gérant de cette entreprise, M. Bouéna Boualem.

                          Comment


                          • #14

                            Mercredi 13 Août 2008 -- Des déodorants proposés ?* 150, 100, voire 80 DA, des crèmes solaires ?* 200 DA, des solutions hydratantes ?* 300 DA, des parfums ?* moins de 300 DA... La liste est encore longue pour énumérer tous les produits cosmétiques vendus sur la voie publique. Détrompez-vous, il ne s’agit pas de prix «discountés». Ce sont des produits cosmétiques contrefaits mais soigneusement estampillés aux marques internationales. Leurs équivalents, ?* la griffe authentique, se vendent dans des boutiques spécialisées ?* leur juste prix qui peut atteindre cinq, voire quinze fois plus. Cela dissuade, bien entendu, plus d’une personne ?* se rabattre sur le commerce informel. Les prix sont ?* la portée des petites bourses, mais, attention, avertissent les médecins, ces produits de beauté peuvent s’avérer hautement dangereux.

                            Importés ou fabriqués dans des ateliers clandestins, en certains endroits de la vaste Algérie, les cosmétiques contrefaits peuvent provoquer même le cancer. «Il n’est pas dans notre intention de créer la panique, mais il vaudrait mieux éviter ces produits», avertit au Jeune Indépendant le docteur Djamel Eddine Oulmane, médecin et président de l’Association Pro-image qui milite pour la promotion et l’éducation médicales. Notre interlocuteur ne se limite pas uniquement ?* incriminer les déodorants et autres crèmes pour la peau d’origine douteuse. Le scientifique met en garde aussi contre les produits censés être non contrefaits, c’est-?*-dire toute la panoplie cosmétologique destinée ?* l’entretien de la beauté humaine.

                            «Il est aujourd’hui établi que les produits dits de beauté contiennent des molécules chimiques nuisibles pour la santé comme le benzène, l’aluminium, en somme les hydrocarbures polycycliques», indique Dr Oulmane, soulignant que la présence de ces molécules néfastes sont couramment introduits dans les processus de fabrication en Europe. «La marchandise s’avère déj?* dangereuse ?* sa source, c’est-?*-dire lorsqu’elle est produite dans des laboratoires dûment contrôlés en Europe même. Que dire alors du produit importé en Algérie ?» s’interroge cet acteur du mouvement associatif. Pour le Dr Oulmane, il n’est pas impossible que l’Algérie soit le «réceptacle tout indiqué» de certaines marques étrangères qui seraient enclines ?* différencier le marché européen du marché algérien. «On nous a habitués ?* recevoir de la marchandise qui ne ressemble pas toujours au produit commercialisé chez eux», relève encore le Dr Oulmane, faisant allusion aux grandes marques qui écoulent leurs produits en Algérie par le biais de la franchise.

                            Contrefait ou pas, le produit cosmétique est, dans certains cas, ?* éviter en ce sens qu’il renferme beaucoup de composants dangereux. Les propos du spécialiste sont d’ailleurs corroborés par des magazines de santé qui ont une audience internationale. Les déodorants ?* sticks ou vaporisateurs sont dangereux pour la santé. Ils contiennent de l’aluminium chlorohydrate qui est cancérigène. «Une étude sur le site biogassendi prouve que l’aluminium est en partie ?* l’origine de la maladie d’Alzheimer et du cancer du sein», avertit un consommateur repris par un site spécialisé dans la prévention médicale. «Les femmes s’appliquent le produit directement sur la peau, et c’est encore plus dangereux après une épilation car le produit pénètre plus rapidement. Je ne veux pas vous faire peur, mais il faudrait se passer de ces mixtures ?* base de composants mortels. Tous les déodorants, sans exception, contiennent de l’aluminium», s’affole l’internaute qui s’est adressé ?* un forum dédié ?* ce sujet tout en déplorant l’absence d’associations de consommateurs. Les spécialistes, sans être alarmistes, recommandent toutefois le recours ?* des produits naturels, comme l’argile, le miel ou tout simplement revenir au bon vieux savon de Marseille.

                            Comment


                            • #15

                              Samedi 16 Août 2008 -- Beaucoup de citoyens, alléchés par les prix plus qu'abordables des produits de la contrefaçon, sont grugés par des marchands peu scrupuleux de la santé de leurs clients, passant outre toutes considérations et ne cherchant qu'a écouler ce qu'il y a sur leurs étals, faits de bric et de broc. Le plus souvent, les victimes de ces escroqueries appartiennent ?* la gent féminine, particulièrement, qui « paye » le prix fort.

                              Proportionnellement ?* leur commerce florissant, qui attire un nombre important de clients, certains endroits de ce négoce, au niveau de la vieille ville, sont le théâtre d'arnaques dont le nombre ne cesse d'aller crescendo. Les vendeurs ?* la sauvette des produits contrefaits, pour faire prendre ?* l'hameçon les citoyens crédules, proposent une large gamme de faux produits de grandes marques.

                              « Cela fait son effet sur les clients attirés surtout par les prix défiant toute concurrence », explique un habitué de ce genre de négoce. Il poursuit «pour rentabiliser leur commerce frauduleux, ces marchands sans foi ni loi n'hésitent pas ?* recourir ?* des supercheries les plus invraisemblables comme, par exemple, vider les flacons de shampooing, de gel douche et autres de leurs contenus et le remplacer par un produit bon marché et de qualité nettement inférieure ».

                              Ainsi, jeudi passé, ?* place de « Rahbet-Essouf » qui est, avec ses rues et ruelles adjacentes, l'endroit privilégié de ce commerce informel versé dans la vente des produits cosmétiques, une algarade, mettant aux prises une femme d'un certain âge et des vendeurs ?* la sauvette, a eu lieu avec cris, larmes, etc.

                              La femme, qui ne décolérait pas, tentait de dissuader les clientes potentielles, debout devant les étals, de procéder ?* des achats, justifiant son geste par le fait qu'elle en a souffert dans sa chair, dans un passé récent. D'après ses propos, encore qu'un peu incohérents, « ce n'est qu'au moment du bain qu'elle a pu s'apercevoir de l'arnaque et regretter son achat car, précise-t-elle, bien qu'ayant utilisé la moitié du flacon, aucune mousse n'est apparue sur les cheveux lesquels sont vite devenus plus gras et emmêlés». Le «désastre», dira-t-elle, c'est, quelques jours après, un début de chute de cheveux.

                              L'acheteuse, au moment de l'acquisition de ce produit, n'y a vu que du feu, bernée par un conditionnement ne laissant transparaître aucune manipulation du produit en question. Selon d'autres femmes utilisatrices, qui se sont mises ?* parler, « d'autres font encore plus fort en matière d'arnaque, notamment, ceux qui mettent en vente des produits de beauté non conservés, voire périmés, qui vont du fond de teint au mascara et au brillant de lèvres. Dès les premières applications, « bonjour les dégâts », disent elles, avec l'apparition de rougeurs et d'éruptions cutanées sur le visage ». Le revers de fortune s'en trouve, ainsi, doublé d'un problème de dermatologie.

                              Les services de la DCP, contactés par nos soins, indiquent par le biais du sous-directeur chargé de la répression des fraudes, M. Ghoumazi, que le commerce des cosmétiques est réglementé par la délivrance d'un récépissé de dépôt d'un dossier d'importation ou de production. Il doit indiquer notamment, l'origine du produit, les noms du producteur et de l'importateur, les dates de fabrication et de péremption, ainsi que la liste des composants utilisés.

                              Ce contrôle s'effectue en amont, par les services de la direction du commerce au niveau des ports du pays. En ce qui concerne les contrôles ?* posteriori sur le terrain, ils ne peuvent se faire que dans les commerces réguliers. En ce qui concerne ce cas bien précis, le ou les clients, victimes de ce genre d'arnaque, doit déposer plainte. C'est grâce ?* celle-ci que la marchandise peut être saisie avec le concours de la police et son origine identifiée. Sinon, cela relève des services de la police qui interdit ce genre de commerce illicite.

                              Comment

                              Working...
                              X