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Le marché du véhicule d'occasion en Algérie :

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  • #16

    Samedi 17 Juillet 2010 -- Le marché des véhicules d’occasion a repris du poil de la bête après le coup d’arrêt donné en juillet 2009 au crédit * la consommation pour l’achat de véhicules neufs. L’activité des souks hebdomadaires a repris de plus belle au grand bonheur des smasria qui, généralement, prennent de petites marges sur des voitures achetées * l’intérieur du pays, comme ceux de Mesra (Mostaganem) et Sidi Aïssa (M’sila) où l’état des voitures est excellent et les prix intéressants, selon les spécialisés de ce business. Le marché des véhicules d’occasion en Algérie s’est accéléré en juillet 2009 après l’application de la loi de finances complémentaire 2009, qui avait mis un terme au crédit * la consommation pour l’acquisition de voitures neuves. Du coup, des centaines de dossiers d’achat ont été mis de côté au grand désespoir des adeptes du leasing automobile. Au marché de Tidjelabine (Boumerdès), l’activité bat son plein. Le souk draine des revendeurs des wilayas de Tizi Ouzou, d’Alger, de Boumerdès, de Bouira et même de Blida et de Bordj Bou Arréridj. Une centaine de voitures changent de mains. Pour les services des impôts, la plus-value est de plusieurs centaines de millions de dinars par mois. «Tidjelabine est un bon marché, car les gens y viennent pour acheter, et les vendeurs proposent des voitures en bon état, bien entretenues et * des prix plus ou moins raisonnables», affirme Amar. Contrairement au souk de Tidjelabine qui grouille de monde, au grand marché hebdomadaire de Boufarik, * 30 km au sud d’Alger, il n’y a pas foule en ces jours de grosses chaleurs, juste des rabatteurs et quelques intrépides louvoyant entre deux berlines, en quête d’une bonne occasion. «À Boufarik, il faut venir tôt pour chasser la bonne affaire», lance de sa voiture Ali, accoudé nonchalamment * la portière. «Le marché est calme, il n’y a pas beaucoup d’acheteurs en ce moment», ajoute-t-il.

    La LFC 2009 a été annoncée et appliquée * la fin de juillet et, au mois d’août déj*, les prix des voitures d’occasion avaient grimpé de plus de 5 %. Globalement, les petites berlines de marques européennes de moins de trois ans d’âge sont passées d’un prix moyen oscillant entre 900.000 et 950.000 dinars * 1.000.000 de dinars et plus. Quant aux petites asiatiques, leurs prix restent dans la fourchette des 600.000 dinars. Les prix des berlines et des grosses cylindrées ont été dopées également par un recul assez prononcé des importations. Au premier trimestre 2010, 63.674 véhicules ont été importés par les 36 concessionnaires présents en Algérie contre 68.303 * la même période de 2009. Cette basse de 6,78 % a permis de réduire la facture des importations des véhicules qui est passée * 67,808 milliards de dinars (303 millions de dollars), contre 71,228 milliards de dinars (404 millions de dollars) au cours de la même période de 2009. La vente de véhicules neufs en Algérie s’est repliée de 23,64 % en 2009 par rapport * 2008, selon les statistiques des Douanes algériennes.

    L’Algérie, avec 3,9 millions de véhicules, possède le deuxième parc le plus important d’Afrique après l’Afrique du Sud. La suppression du crédit automobile, qui a contrarié les concessionnaires au début, n’en a pas moins intéressé d’autres pour des investissements orientés vers le montage sur site en Algérie. Des contrats de partenariat sont actuellement en cours d’étude, mais il n’y a rien de concret pour le moment, du moins sur le plan officiel, a affirmé un agent d’assurances * l’APS. «Avant tout, il faut organiser le marché de l’occasion, car il n’y a pas vraiment un marché de l’argus en Algérie, juste des repères pour juger de la valeur d’une voiture en bon état de moins de deux ans d’âge qu’il faut garantir et assurer avec des primes calculées presque * perte», estime un agent d’assurances avant de préciser : «Aujourd’hui, face * un marché automobile désorganisé et peu réglementé, la valeur d’un véhicule assuré est calculée selon le prix d’achat déclaré par l’assuré, alors qu’auparavant la valeur était calculée selon la cylindrée du véhicule». Et, en 2010, le marché se rétrécit après le «boom» de l’année 2008 et, dans une moindre mesure, celui de 2009. L’Algérie a importé 269.018 véhicules en 2009 contre 352.315 en 2008, alors que les importations en valeur ont baissé de 286,9 milliards de dinars en 2008 * 277,3 milliards en 2009.

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    • #17

      Dimanche 22 Mai 2011 -- La présence quasi permanente et remarquée des policiers au niveau du marché informel de voitures d'occasion de Bastié sur le 2ème périphérique a été cette fois dissuasive et, depuis plus d'une semaine, les habitants de ce quartier se disent enfin soulagés par cette mesure, étant donné que l'activité a débordé et a même eu des incidences sur la circulation sur cette artère * grand flux de véhicules. Durant plusieurs années et en dépit de l'installation d'une plaque interdisant sur ce terre-plein toute activité commerciale, les courtiers ont en fait un territoire libéré notamment suite * la fermeture de l'autre marché informel des Castors, * proximité du quartier de l'Hippodrome. Le marché informel de Bastié spécialisé avant pour les voitures anciennes accueillait quotidiennement des véhicules relativement récents et cela a été la raison pour laquelle l'espace s'est avéré réduit. Pour les courtiers et les habitués des lieux, cet espace offre beaucoup plus des commodités de proximité, contrairement au marché réglementaire de Benfréha qui se tient que les jours fériés et qui est considéré excentré par rapport * la demande. Aussi, la tenue tous les après-midi de ce souk aux teufs-teufs a amené des marchands ambulants de fruits * venir s'installer * proximité, au grand dam des riverains. Cependant, les habitants de ce quartier craignent le retour progressif du marché une fois les policiers partis et estiment que la solution finale réside dans le lancement immédiat des travaux d'alignement qui concernent cette artère et qui permettront d'une part de faciliter la circulation avec l'élargissement de la voie carrossable et de l'autre de rétrécir le terre-plein et en faire un trottoir que seuls les piétons pourront emprunter. L'autre point noir de cette zone est le taux de fréquentation de l'alvéole réalisée pour les bus de ligne B qui relie Es-Seddikia aux Amandiers dans le but de ne pas entraver la circulation automobile. Force est de constater que certains conducteurs de bus ne voient pas encore d'utilité l'alvéole pouvant contenir deux bus, préférant effectuer leur arrêt en pleine circulation ou encore, et c'est plus grave, empiètent sur le trottoir.

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