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Des négociations pour l’implantation d’un groupe automobile étranger en Algérie :

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  • #16

    Mercredi 28 janvier 2009 -- L'Algérie semble finalement pencher vers l'option de la production automobile et non pas le montage et la sous-traitance. Selon le ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, M. Hamid Temmar, des négociations pour la création d'usines de production sont actuellement en cours avec des opérateurs chinois, iraniens et le constructeur français Renault. Ce changement de cap s'appuie sur une stratégie globale concernant les véhicules industriels en tenant compte du cadre national économique de l'investissement, mais aussi du coût du véhicule qui doit être * la portée du pouvoir d'achat des Algériens. D'où la récente décision de geler des projets de montage de véhicules en Algérie annoncés l'année dernière. Une décision de gel motivée par un soucis de «réorganiser» ce segment, mais surtout par l'objectif d'arriver * un coût du véhicule produit localement inférieur * celui importé.

    C'est ce qu'a déclaré hier * Biskra le ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, avant d'expliquer que le traitement de ce dossier est mené dans le cadre d'une «stratégie globale concernant les véhicules industriels en tenant compte du cadre national économique de l'investissement». Répondant * l'interrogation d'un investisseur, M. Temmar a indiqué que l'étude du dossier a été «finalisée au niveau du département de l'Industrie» et les pouvoirs publics préparent une mouture pour organiser ce segment, a-t-il encore précisé, avant de souligner que l'Etat veut aller vers «la production et non pas le montage et la sous-traitance». Le coût du véhicule * produire en Algérie «sera inférieur * celui importé», a encore indiqué M. Temmar, affirmant que cela sert l'intérêt du citoyen dont le pouvoir d'achat est limité et présente l'avantage d'une main-d'oeuvre locale en termes de création d'emplois.

    Toute décision sur ce dossier tiendra d'abord compte de la «protection du consommateur et des intérêts du pays d'une manière générale», a poursuivi le ministre. «L'Algérie mène sur ce dossier des négociations avec des opérateurs chinois, iraniens et le constructeur français Renault», a souligné M. Temmar, précisant enfin que l'Etat «ne freine pas les initiatives d'investissement mais, au contraire, oeuvre sérieusement * les encourager». A noter que les Chinois mais aussi des Iraniens portent un grand intérêt * investir en Algérie dans le montage automobile. Ce fut le cas de la compagnie iranienne de fabrication de véhicules Khodrou, qui a déj* ouvert une représentation commerciale en Algérie, avec comme ambition la mise en place d'une usine de montage de véhicules. Les Chinois, notamment les patrons de l'industrie automobile, ont effectué plusieurs visites en Algérie et ont même annoncé la signature de plusieurs contrats avec des partenaires algériens pour la mise sur pied d'usines de montage de véhicules. Il était question du montage de véhicules de tourisme, de véhicules tout-terrain, de camions et de bus.

    Mais après examen des dossiers introduits, il s'est avéré que la démarche des concessionnaires et le plan d'implantation des nouvelles infrastructures ne correspondaient pas aux critères du cahier des charges qui régule le marché des véhicules en Algérie. Des sources proches du dossier avaient souligné que les autorités algériennes n'ont pas voulu cautionner cette initiative car la qualité des véhicules qui sortiraient de ces usines pourrait être remise en cause. Ce qui peut porter préjudice * l'image de l'industrie algérienne et compromettre l'aboutissement d'importants projets futurs. Le gouvernement a fini par mettre une croix sur les projets d'investissement relatifs au montage de voitures, en prenant des mesures strictes pour les arrêter. C'est ce qui explique l'adoption d'une nouvelle stratégie oeuvrant * la création d'une grande société nationale chargée de la construction automobile.

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    • #17

      Jeudi 29 janvier 2009 -- Le partenariat dans le montage de véhicules n’intéresse apparemment plus l’Algérie qui aspire plutôt * installer des usines de production de voitures. L’Etat Algérien veut aller vers «la production (de véhicules) et non pas le montage et la sous-traitance». C’est par cet argument que le ministre de l’Industrie, Abdelhamid Temmar, a justifié sa décision de geler tous les projets de montage de véhicules en Algérie. La déclaration du ministre, rapportée par l’APS, ne précisait pas si la mesure concernait les projets en cours ou ceux qui sont déj* entrés en production, * l’image du groupe Fandi Motors qui a déj* mis sur le marché des bus montés * Mohammedia * Alger. M. Temmar a expliqué, en outre, vouloir «réorganiser» ce segment dans le cadre d’une «stratégie globale concernant les véhicules industriels» et dont l’étude du dossier, a-t-il souligné, a été «finalisée» au niveau de son département. Le ministre avance d’autres arguments relatifs au coût du véhicule, * la protection du consommateur et des intérêts du pays ou encore la création d’emplois.

      Cependant, le revirement de la position du gouvernement sur cette question a surpris plus d’un. Il y a * peine un mois, le 3 décembre 2008, le département de M. Temmar avait parrainé la signature d’un contrat entre le Groupe Mazouz Trade (GMT) et la compagnie chinoise Shaanxi automobile LTD pour l’installation * Sétif d’une unité de montage d’une capacité de production de 19 000 véhicules/an. Le même jour et en présence des représentants du ministère, un autre contrat du même genre a été signé entre le groupe Fandi Motors et un autre groupe chinois, Changhe auto LTD, pour le montage de véhicules touristiques. Une autre usine de montage de bus et de camions, en partenariat entre Nagos et un autre groupe chinois, est achevée * 80 % * Biskra. Hier, aucun élément n’a pu être recueilli par le Jeune Indépendant auprès des parties concernées. Des cadres algériens, joints par téléphone, ont préféré garder leur réserve en l’absence de leurs responsables respectifs. Du côté du ministère de l’Industrie, le chargé de communication, M. Abderrahmani, joint également au téléphone, a indiqué n’avoir «aucun détail ni commentaire * fournir sur cette question», nous renvoyant aux déclarations du ministre.

      Mais les raisons encore inconnues de cette décision ouvrent la voie * toutes les interrogations. Certains n’ont pas hésité * évoquer un «travail de lobbying de la part des constructeurs européens, notamment français qui redoutent un raz-de-marée des constructeurs chinois qui les évinceraient du marché algérien, jusque-l* leur chasse gardée». Ces propos ne seraient peut-être pas dénués de tout fondement, sachant que M. Temmar a précisé dans la même déclaration que «l’Algérie mène sur ce dossier des négociations avec des opérateurs chinois, iraniens et le constructeur français Renault». Une nouveauté en ce qui concerne le dernier nommé, Renault, qui selon des indiscrétions de presse, penserait sérieusement au transfert de son usine de montage en Algérie après l’échec de cette option au Maroc.

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      • #18
        Sonia Lyes :


        Samedi 21 Février 2009 -- Le président du conseil d'affaires algéro-américain, Smail Chikhoune, a exprimé, samedi 21 février, son souhait de voir s'installer en Algérie le constructeur automobile Chrysler. « Nous souhaitons vivement qu'il vienne en Algérie » a-t-il dit. Selon M. Chikhoune, qui s'exprimait devant des opérateurs américains et algériens réunis * Alger, il existe « énormément d'opportunités d'affaires » entre les deux pays.

        Dans ce contexte, Smail Chikhoune a annoncé qu'une rencontre aura lieu la semaine prochaine * Seattle aux Etats-Unis entre les investisseurs américains et leurs homologues algériens « pour sceller des contrats d'affaires ». Un contrat dans le domaine de la cimenterie devrait être signé et le groupe pharmaceutique King Pharma « prospecte également les opportunités d'investissement en Algérie ». Une société chargée de l'exploitation d'une ferme avec 1000 vaches laitières devrait également voir le jour.

        Présent * la rencontre, le ministre de l'industrie et de la promotion de l'investissement Hamid Temmar a promis des facilitations aux Américains. « On envisage d'attirer les investissements américains * travers des avantages qui ne se limitent pas uniquement au niveau des impôts et des diminutions de taxes mais également, en portant des exceptions * la loi sur la concurrence, la facilitation de l'acquisition de terrains ainsi que l'accès * long terme et la garantie de la fourniture d'énergie », a indiqué M. Temmar dans son intervention.

        Le ministre a également plaidé en faveur de l'emploi des compétences locales et défendu la récente directive d'Ouyahia sur les investissements étrangers. « Nous avons des projets spécifiques et il sera question de l'utilisation des ressources nationales * des prix administrés. C'est le gouvernement qui aura la part majoritaire et les projets seront discutés au cas par cas ».

        Pour sa part, le ministre de l'énergie et des mines, Chakib Khelil, a rappelé les nombreux projets ouverts aux investissements américains, * l'image des gazoducs Galsi et Medgaz ou encore la centrale hybride (gaz-solaire) de Hassi R'mel. Selon lui, l'Algérie a besoin d'un tissu de PME et PMI intégrées, de l'engineering, de compétences et de coaching.

        Les entreprises américaines comme General Electric, Novi industries, Hydro3, Advance International, Exxon Mobil et plusieurs hommes d'affaires algériens dont le patron de Cevital, Issad Rebrab, ainsi que Redha Hemiani, patron du FCE, Lachemi Siagh, PDG du cabinet Stratégica, le PDG de l'ANDI ont pris part * la rencontre en compagnie de l'ambassadeur des Etats-Unis * Alger, David Pearce.

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        • #19

          February 22, 2009 -- Algeria hopes to attract investment by US automaker Chrysler, Tout sur l'Algérie quoted Algerian-American Affairs President Ismail Chikhoune as saying Saturday (February 21st) in Algiers. Speaking at a meeting of Algerian and U.S. business leaders, Chikoune said Algerian and American investors will meet next week in Seattle, USA "to seal business contracts" for a cement plant, a pharmaceutical company and a large dairy cow operation in Algeria, while Minister of Industry and Investment Promotion Hamid Temmar told forum attendees about tax rates, land purchase deals and other incentives for American companies. The new U.S. administration plans to reinforce its economic and commercial ties with Algeria, Echourouk quoted US ambassador to Algeria David Pearce as saying. Both countries have reportedly reached a final agreement to open a direct air route between Algiers and New York before the end of 2009.

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          • #20

            Algiers, March 17, 2009 -- The Chief executive officer of Algeria's National Company of Industrial Vehicles, Mokhtar Chahboub, has said the country can produce its own cars in five years.

            Chahboub said during at a meeting with local contractors that some conditions should be fulfilled before reaching the objective - producing cars locally.

            He said Algerian Small and Medium Bisinesses (SMBs) should first provide 15 per cent of the components of these vehicles, the batteries, windscreens and pneumatics, which are products that could be provided locally with other components like the seats.

            Chahboub said the local subcontractors should benefit from facilities to acquire plots of land and bank loans to develop their activities.

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            • #21

              ALGIERS, July 22, 2009 (Reuters) - Algeria's government has started negotiations with several international automakers to build the first car factory in the North African country, a minister said on Wednesday. "We are in talks with major international carmakers. The results will be known soon," Industry and Investment Promotion Minister Abdelhamid Temmar told reporters.

              "We will have completed the negotiations before October or November." Temmar did not name the firms involved in the negotiations. Media reported last year that Renault was working on plans for a plant in Algeria, but the company announced plans to built the factory in neighbouring Morocco instead.

              Algeria imported 153,292 vehicles in the first half of 2009, down from 171,277 in the same period last year, according to customs data. The OPEC-member nation of 35 million has been struggling to diversify its economy away from oil and gas, which account for about 97 percent of exports. But despite government promises to implement economic reforms and improve the business climate, non-oil foreign investment lags behind Algeria's neighbours.

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              • #22

                Jeudi 23 Juillet 2009 -- La fabrication de voitures en Algérie sera pour bientôt, a affirmé, hier * Alger, le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Abdelhamid Temmar. Le ministre a notamment indiqué * la presse, en marge de l’université d’été de la communauté nationale * l’étranger, que « les négociations avec des grandes firmes étrangères sont en cours pour la fabrication de voitures en Algérie ». « Il ne s’agit pas de montage de véhicules, mais de la fabrication de voitures algériennes », a-t-il précisé, ajoutant que « les accords avec des partenaires étrangers seront conclus avant la fin octobre de l’année en cours ».

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                • #23

                  August 10, 2009 (Bloomberg) -- Aabar Investments PJSC, an Abu Dhabi government-backed investor, said it will work with MAN Ferrostaal AG, Daimler AG and three other German manufacturers to develop vehicle and engine factories in Algeria. The group intends to assemble as many as 10,000 cars and trucks a year as Algeria builds its industrial base, Aabar said in a statement today after signing an agreement with the North African country. MAN Ferrostaal will lead the group, which includes Deutz AG, MTU Aero Engines Holding AG and Rheinmetall AG, Aabar said. Some of the companies will provide licenses and intellectual property to the venture, the investment firm said. Assembly is expected to start in 2010 after plants are built or modernized in Tiaret, Ain Smara and Oued Hamimine. Aabar bought a 9.1 percent stake in Daimler in March, making it the Stuttgart, Germany-based carmaker’s biggest shareholder. Aabar’s largest stakeholder, the Abu Dhabi government-owned International Petroleum Investment Co., owns 70 percent of MAN Ferrostaal.

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                  • #24

                    August 10, 2009 (afrol News) -- Algeria could become Africa's major production plant for German vehicles and engines following the signing of a major deal that will involve at least five German plants. The signing between the United Arab Emirates investment, Aabar and German companies will see three manufacturing plants being constructed in Algeria for the production of vehicles and engines on the basis of German licences.

                    The Algerian Prime Minister announced that the Abu Dhabi investment company Aabar and the Algerian Ministries of Defence and Industry have concluded a memorandum of understanding with five German companies relating to the construction and operation of manufacturing plants in the country.

                    “Aabar are delighted to be working with the Algerian government and some of Germany’s leading technology companies on this exciting new venture. With this important investment, Aabar continues to develop opportunities through our partnership with Daimler,” said Khadem Al Qubaisi, Aabar’s Chairman.

                    The statement released by the company said it is intended that MAN Ferrostaal will carry out the entire project as general contractor. According to Aarbar, the company is expected to modernise and build production facilities in Tiaret, Ain Smara and Oued Hamimine. "After this, assembly equipment for the manufacture of vehicles and engines is to be installed. It is envisaged that MAN Ferrostaal will subsequently manage their operation in joint venture companies which have yet to be established," the statement said.

                    Daimler, Deutz, MTU Friedrichshafen and Rheinmetall are all said to be involved in the project as technology partners, providing licences and proprietary rights, as well as parts sets for the manufacture of the vehicles and engines that are supplied from Germany.

                    "With the support of these partners, it is intended that the portion of local production in Algeria can be gradually increased over time, for example by identifying and using domestic suppliers. Specific products to be manufactured are the Sprinter, Unimog, G-Class and other all-wheel drive vehicles as well as engines," the Aabar statement said.

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                    • #25

                      DUBAI, August 10, 2009 -- United Arab Emirates' Aabar Investments said Monday it signed a deal with Algeria and five German companies including MAN Ferrostaal and Daimler AG to make all-terrain vehicles and trucks in North Africa. The agreement will eventually create a joint venture company between Aabar and German plant builder MAN Ferrostaal to operate the car plants in Algeria, MAN Ferrostaal said in a separate statement. The Algerian venture will make up to 10,000 vehicles and trucks a year, with work expected to start in 2010. Aabar bought a stake in German carmaker Daimler earlier this year. Neither company gave a value for the deal and Aabar chairman Khadem Al Qubaisi declined to comment when called. Algeria's Ministries of Defense and Industry, which signed the deal, didn't return calls for comment. Aabar and MAN Ferrostaal are both majority-owned by the Abu Dhabi government's International Petroleum Investment Co., or IPIC, which invests the emirate's oil wealth. MAN Ferrostaal will build three vehicle and engine manufacturing plants and modernize others - in Tiaret, Ain Smara and Oued Hamimine - while four other German firms will provide parts and licenses for the vehicles. Daimler, Deutz AG, MTU, and Rheinmetall will act as technology partners in the deal, providing licenses and intellectual property, Aabar said. "It is intended that the portion of local production in Algeria can be gradually increased over time, for example by identifying and using domestic suppliers," MAN Ferrostaal said. "The products which have been identified for potential manufacturing include Sprinter, Unimog, G-Type and other four wheel drive vehicles and engines," Aabar said. Mercedes-Benz, a unit of Daimler, produces a range of Unimog trucks, which are multipurpose four-wheel drive trucks vehicles for off-road purposes and as military vehicles. "Aabar continues to develop opportunities through our partnership with Daimler," Aabar chairman Al Qubaisi said in the statement. Aabar became the biggest shareholder in Daimler in March when it bought a 9.1% stake in the company and said it would pursue joint projects. In July, Aabar bought 40% of Daimler's stake in electric car start-up Tesla Motors. It also bought in July a 32% stake in Virgin Group's space travel unit Virgin Galactic and said it would create the world's first commercial spaceline with Virgin. Initially created to invest in oil and gas, Aabar has become a diversified investment vehicle for the Abu Dhabi government. It is majority-owned by IPIC, which owns 70% of MAN Ferrostaal.

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                      • #26

                        Mardi 11 Août 2009 -- Le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi, Aabar Investments, s'est associé avec cinq firmes allemandes pour produire jusqu'* 10.000 véhicules par an en Algérie, rapporte mardi la presse. L'accord, qui inclut le gouvernement algérien, est le dernier d'une série d'investissements d'Aabar, qui avait pris en mars 9,5% dans le groupe automobile allemand Daimler et fin juillet 32% des parts de Virgin Galactic, une compagnie spécialisée dans le tourisme spatial appartenant * Virgin Group du milliardaire britannique Richard Branson. Selon le quotidien The National d'Abou Dhabi, qui cite un communiqué d'Aabar, Daimler est associé au projet ainsi que la firme allemande MAN Ferrostaal et les ministères algériens de l'Industrie et de la Défense. Une compagnie soeur d'Aabar, l'International Petroleum Investment Company (IPIC), contrôle 70% de MAN Ferrostaal, ajoute le journal. MAN Ferrostaal va diriger le projet qui implique outre Daimler, Rheinmetall, le fabricant de moteurs Deutz et MTU Aero Engines Holding, ajoute le journal, selon lequel le montant de l'investissement d'Aabar n'a pas été révélé. Trois sites de production sont prévus. Certains seront créés et d'autres installés dans d'anciennes usines qui seront modernisées. La production de camions et de voitures doit démarrer dès l'année prochaine et une partie pourrait servir * équiper l'armée algérienne.

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                        • #27

                          Mercredi 12 Août 2009 -- Le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi, Aabar Investments, a conclu un accord avec le gouvernement algérien et cinq firmes allemandes pour produire jusqu'* 10.000 véhicules par an en Algérie. La nouvelle annoncée, hier, dans un communiqué d'Aabar Investments est de nature * réjouir le gouvernement algérien. Celui-ci, fâché avec les importations et particulièrement celles des véhicules, trouve enfin le «bon exemple» * donner: des entreprises qui investissent et qui prennent un marché pratiquement garanti et apportent une contrepartie sérieuse. Si la rumeur qu'un grand constructeur automobile européen serait prêt * s'engager en Algérie avec la nouvelle formule 51-49%, se confirmait, l'effet sera important. Les pouvoirs publics qui subissent des vives critiques au sujet d'un retour au dirigisme pourraient ainsi signifier aux autres constructeurs automobiles la «bonne voie» * suivre. Même si cette «bonne voie» a tardé * s'imposer * un pouvoir qui n'a fait pendant des années que professer la religion des IDE en ouvrant allègrement le marché algérien. L'accord conclu avec Aabar est sans doute l'un des meilleurs jamais obtenu dans ce domaine. Et il conforte les autorités qui veulent signifier aux constructeurs automobiles que le temps des largesses est fini. Et que l'accès au marché dépend d'un engagement substantiel dans l'économie algérienne.

                          Les allemandes se placent

                          L'annonce d'Aabar Investments correspond bien au souhait, vains jusqu'* présent, des pouvoirs publics de favoriser une production qui permet de créer des emplois tout en répondant * des besoins locaux - dont ceux de l'armée - en voitures et camions. Le fait que ces investisseurs s'engagent en dépit de l'image extérieure, peu réjouissante de l'Algérie, est donc un bon signe. Il est intéressant de noter qu'Aabar a pris en mars dernier une participation de 9,1% dans le groupe automobile allemand Daimler. Dans cet accord dans lequel les ministères de l'Industrie et de la Défense sont associés, Aabar draine plusieurs entreprises allemandes. Outre Daimler, on retrouve la firme allemande MAN Ferrostaal, qui est contrôlée * 70% par la maison mère, d'Aabar, l'International Petroleum Investment Company (IPIC). Il y a également Rheinmetall, le fabricant de moteurs Deutz et MTU Aero Engines Holding. Les travaux pourraient commencer en 2010 après la modernisation et le développement d'usines * Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine. Selon un journal d'Abou Dhabi, l'accord prévoit la création de trois joint-ventures dont l'une produira des véhicules militaires Mercedes. Le coût de l'investissement pourrait être de 720 millions de dollars, selon le journal Al-Rouaya Al Iqtissadia, citant le président d'Aabar, Khadem Al Qubaisi. Celui-ci, contacté par les agences de presse après l'annonce de la nouvelle, s'est abstenu de confirmer ou d'infirmer le chiffre. Brigitte Bertam, porte-parole de Daimler, a expliqué qu'au début, le gouvernement algérien sera le «client» et relève que son objectif est de créer des emplois. On a donc attendu Emaar avec ses mirifiques projets de près de 30 milliards de dollars, on a eu Aabar. Avec des ambitions plus modestes mais assurément plus sérieuses.

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                          • #28

                            August 13, 2009 (PANA) -- The Algerian Ministry of Defence and the Emirate group Aabar have signed an agreement to manufacture military vehicles according to a report by a body of the National Popular Army (ANP) published in the El Djeich newspaper.

                            Koubeissi Khadem, Chairman of the Board of Directors of Aabar, quoted by the Arab newspaper in its latest issue, said the contract totalled US$ 720 million, a share of which will be pumped into the Tiaret plant in the centre of the country. The Tiaret complex will spend 120 million euros to produce 10,000 vehicles in two years, while armored engines will also be produced at a cost of 200 million euros. The site, taken back by the army following a decision by President Abdelaziz Bouteflika in July, was expected to host, for about 20 years, the project of the assembly line of FIAT which never materialised.

                            The public investment funding of the Emirate of Abu Dhabi, Aabar Investments, partnered with five German companies is projected to produce about 10,000 vehicles per year. Director of Military Industries, Colonel Rachid Chouaki signed the agreement with the representatives of the Emirate and German companies. The German companies, Man Ferrostaal, Daimler, Deutz MTU and Rheinmetall will handle the engineering aspects of the project. To deliver on these projects, three joint stock companies have been created by Algerian, German and Emirate groups.

                            Besides the Tiaret complex, two other plants located in Constantine in the east were invited by the new partners of Algeria to manufacture light and armoured vehicles. The Ministry of Industry is also involved in the project through the National Company of Commercial Vehicles (SNVI), which already manufactures trucks and buses in Rouiba, 30 km east of Algiers.

                            It is expected that these partnerships will boost the sub-contracting sector in Algeria, which generates four million euros, through SNVI's activities. Algeria plans to adopt a policy of industrial clusters, aimed at gathering industries of the same purpose in the same place. This is also advocated by the Union of Professionals in the Automobile and Engineering Industry, its chairman, Brahim Bendras, said in an interview. Algeria has not yet embarked on the assembly of cars, despite contacts with Iranian, Korean and Chinese manufacturers.

                            The CEO of Man Ferrostaal, Mathias Michels and the officer in charge of the logistics of the armed forces of the United Arab Emirates, General Fares Mohamed Ahmed Mezroui in July attended the signing ceremony of the agreement in Algiers, along with the Deputy Minister in the Ministry of Defence, Abdelmalek Guenaizia.

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                            • #29
                              Docteur Abderrahmane Mebtoul, Mercredi 26 Août 2009 :


                              Suite * l’interview récente (mi août 2009) de plusieurs membres du gouvernement qui viennent d’affirmer justifiant la suppression du crédit * la consommation je cite « l’Algérie aura pour bientôt une voiture * 100% algérienne avec une intégration presque totale », information répercutée par l’agence de presse officielle APS sans analyse. Cela ne va pas sans rappeler les déclarations fracassantes des officiels * la télévision publique ENTV qui en quatre années nous ont annoncé successivement une voiture italienne avec Fiat au site de Tiaret, puis une voiture iranienne, puis une voiture chinoise, puis une voiture française, puis une voiture allemande, dernièrement une voiture sud coréenne et maintenant on nous annonce une voiture * 100% algérienne. Je voudrai et c’est me semble t-il le souhait de l’immense majorité des Algériens, croire Messieurs les membres du gouvernement. Mais n’étant pas spécialiste dans ce domaine, le plus grand ignorant n’est-il pas celui qui prétend tout savoir, j’ai demandé * plusieurs de mes amis algériens et étrangers de m’éclairer et ce afin d’éclairer, * mon tour, l’opinion algérienne, objet de cette modeste contribution.

                              La Thèse : Constat sur le plan international, un marche oligoplistique de production de voitures

                              1. Partant du constat, bien que la situation est évolutive, que le marché de voitures est un marché oligopolistique, fonction du pouvoir d’achat, des infrastructures et de la possibilité de substitution d’autres modes de transport notamment le collectif spécifique * chaque pays selon sa politique de transport, ayant connu depuis la crise d’octobre 2008 d’importants bouleversements, les fusions succédant aux rachats et aux prises de participation diverses et * l’heure actuelle, les plus grandes multinationales sont General Motors malgré sa restructuration récente, Volkswagen et Nissan, qui depuis son alliance avec le constructeur français Renault, Chrysler, FIAT, Honda, Mitsubishi et Mazda et que les six premiers constructeurs mondiaux qui, tous, ont une capacité de production supérieure * quatre millions de véhicules, représentent 61 pour cent du marché mondial de l’automobile, suivi des sociétés sud coréennes Hyundai, Daewoo, Kia, Ssang Young et Samsung ont rejoint les rangs des constructeurs indépendants, capables de financer, de concevoir et de produire leurs propres véhicules et que les sociétés européennes multinationales sont les plus importants fabricants de pièces détachées et les plus grands constructeurs de camions, parmi lesquels Mercedes-Benz et Volvo. Dans le reste du monde, la plupart des constructeurs automobiles sont des filiales de constructeurs américains, japonais et européens. Dans des pays comme la Malaisie, la Chine et l’Inde, la production sont gérées par des sociétés locales, mais toujours avec l’appui de grands groupes étrangers.

                              2. Que nous observons deux tendances opposées qui sont en train de se produire en même temps: la localisation de la production sur certaines zones géographiques et sur certains pays et la délocalisation ; et pour ce qui est de la localisation de la production automobile mondiale, elle se concentre régionalement sur trois zones: l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie. De plus, sur chacune d’entre elles la fabrication est localisée sur certains pays; ainsi, en Europe, les principaux fabricants sont l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l’Italie, appartenant tous * l’Union Européenne. En Amérique du Nord, la production se concentre majoritairement sur les États- Unis, et en Asie elle se trouve au Japon et en Corée du Sud et que pour les exportations mondiales d’automobiles, la concentration est encore plus élevée, puisqu’elle est limitée principalement * deux zones: l’Europe et l’Asie . Et que un futur proche avec la perte de compétitivité de certains pays au profit de certains pays émergents (Russie ,Inde, Chine, Brésil) nous devrions assister * la réorganisation de la production mondiale de véhicules en rapport avec les niveaux de formation des effectifs des usines et avec la recherche que réalisent les entreprises automobiles et en toute évidence, les usines qui se maintiendront sur chaque pays seront les plus compétitives, les priorités des dirigeants des constructeurs automobiles étant donc : technologie et innovation, (robotisation,)s urtout au Japon dont le coût de la main d’œuvre est dix fois environ supérieur * celui de la Chine, éthique et gouvernement d’entreprise, approche collaborative, meilleures stratégies de succès, environnement et mondialisation.

                              3. Que le nombre de voitures en circulation sur la planète pourrait atteindre 1 milliard d'ici 2010, contre 900 millions d’unités en 2007, les experts du Fond Monétaire International (FMI) prévoyant un parc mondial de 2,9 milliards de voitures particulières * l'horizon 2050, cette vision partant de l’hypothèse d’une élévation du revenu des ménages surtout des pays émergents la population comme la Russie, l'Inde ou la Chine représentant des marchés * fort potentiel pour l'industrie automobile devant assister * une renversement de tendance des ratios actuels où on dénombre 600 voitures pour 1 000 habitants pour l’union européenne, cette proportion étant de 200 pour 1000 en Russie et de seulement 27 pour 1000 en Chine, et qu’au sein du parc automobile mondial, près de 70% seraient dus aux pays actuellement peu motorisés comme la Chine ou l'Inde. Toujours selon cette étude, le continent asiatique (Japon, Chine, Inde essentiellement) devrait représenter 23% de la production mondiale automobile * l'échéance de 2011 pour une production annuelle approchant 80 millions d’unités contre 72 millions moyenne 2007/2008 et 42 millions d’unités en 2002. Et que selon Global Automotive Financial Review de PricewaterhouseCoopers, dans une étude, certes avant la crise mondiale d’octobre 2008, mais qui peut être un indicateur de tendance lourde, étude couvrant 16 constructeurs et 22 équipementiers d’envergure mondiale, dont 18 ont réalisé plus de 10 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2006, le Mexique étant le seul marché d’Amérique du Nord caractérisé par une forte croissance de la demande, plus de 3 milliards de dollars ayant été investis entre 2005/2006 et les exportations ayant dépassé 1,5 million de véhicules près de 500 000 unités de plus que les ventes internes. Et que les usines nippones, connues pour leur qualité et leur flexibilité, stimulées en outre par une forte demande étrangère, aurait produit en moyenne 2007/2008 un total de 10,7 millions de véhicules contre 10,5 millions de véhicules aux USA se concentrant sur un segment clef de la promotion de la voiture, l'importance au design grâce aux grands de bureau de style spécialisés.

                              4. Des perspectives technologiques futures tenant compte du nouveau défi écologique, (voitures hybrides, électriques ) tenant compte du nouveau modèle de consommation énergétique qui se met lentement en place, la crise d’octobre 2008 préfigurant d’importants bouleversements géo stratégiques et économiques, la Chine étant en passe de devenir le leader mondial des voitures propres toutes catégories profitant ainsi au premier chef des plans de relance "verts" des Etats-Unis, de l'Europe et du Japon. Encore que selon le patron de Mazda, il faudra nuancer devant donner la priorité, * court terme, * l’optimalisation du fonctionnement des moteurs * essence et diesel, avec une réduction de 20/30% horizon 2011, de la consommation, car pour les voitures électriques, les ressources en lithium pour les fameuses batteries lithium-ion sont limitées et que les moteurs électriques nécessitent des aimants que l’on fabrique aussi avec des métaux rares, un marché de 70/80 millions de véhicules par an ne pouvant absorber de gros volumes en voitures électriques et que pendant encore dix ans, les moteurs classiques devraient rester majoritaires. D’autres spécialistes ne partageant ce point de vue, les nanotechnologies (la recherche dans l’infiniment petit) pouvant révolutionner le stockage de l’énergie devant explorer parallèlement le flex fuel et de penser * l’hydrogène, l’avenir appartenant au moteur alimenté par de l’hydrogène gazeux. Quel est donc l’avenir de notre planète où selon certains analystes, la taille du marché automobile chinois, sans parler de l’Inde, si l’on reste dans l’actuel modèle de consommation, devrait être multipliée par dix horizon 2030 se traduisant par une hausse vertigineuse de dégagement de CO2, alors que la Chine a déj* dépassé les USA comme principal pays producteur de gaz * effet de serre?

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                              • #30
                                continued.....

                                L'Antithèse : Constat local du marché algerien de voitures, un marché instable fonction du pouvoir d'achat

                                1. Tenant compte du constat que la majorité de la société algérienne est irriguée par la rente des hydrocarbures (plus de 75% des recettes fiscales) dont l’évolution des cours déterminent fondamentalement le pouvoir d’achat des Algériens.

                                2. Tenant compte que depuis 2005/2006, les marques françaises Peugeot et Renault se sont vues reléguées respectivement aux 3e et 4e rangs, au profit des deux constructeurs asiatiques, Hyundai et Toyota, respectivement, en 1re et 2e positions, véhicules particuliers et utilitaires confondus, Hyundai, Kia et Chevrolet s’accaparant * elles trois 30 % du total du marché, les marques françaises Renault-Dacia, Peugeot et Citroën environ 26 %, les marques japonaises avec près de 22 %, mais avec une percée en progression des marques chinoises telles que Chana, Hafei, Foryota dont les parts s’élèveraient * environ 10 % du marché, que la part des marques allemandes BMW et Mercedes a un peu plus de 6 % du marché, les autres marques dont l’italienne Fiat, l’indienne Maruti se partageant moins de 4 % de parts de marché restant.

                                3. Que faute d’unités industrielles spécialisées, la plus grande part des pièces de rechange (parties et accessoires de véhicules automobiles) est importée, et qu’en 2007, ces importations s’étant élevées selon le Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) * plus de 275,91 millions de dollars enregistrant une hausse de 65,33 % par rapport * 2006, mais avec la dominance des contrefaçons grâce * la sphère informelle dominante en Algérie, produit de la bureaucratie centrale et locale, décourageant tout investissement durable, pratiques contraires aux règles de l’OMC, et toujours selon les statistiques du Centre national de prévention et de sécurité routière, les accidents liés aux défaillances du véhicule sont * l’origine de 6 % des accidents enregistrés en 2007 (défaillances mécaniques, mauvaise qualité des pneumatiques, problèmes liés au freinage...)

                                4. Que le parc automobile en Algérie avec ces 3,9 millions de véhicules (statistiques officielle de 2008 dont plus de 60% véhicules de touristes, avec une répartition spatiale déséquilibrée, Alger arrive en tête avec plus de (23,9%) du parc, suivie respectivement de Blida (6,2%) Oran : Constantine (3,5%) et Bejaia (3,3%), l’Algérie ayant donc dépassé les 4 millions pour 2009, possédant le deuxième parc le plus important d’Afrique après l’Afrique du Sud et le premier rang des pays maghrébins connaissant certes un rajeunissement, bien que l’âge moyen du parc reste cependant élevé: 77 % des véhicules ont plus de 10 ans d’âge (dans ce cas avec la prépondérance des marques françaises) et seulement 17 % ont moins de 5 ans d’âge, la participation des banques avec le crédit-véhicule qui vient d’être supprimé ayant participé pour une large part * cette démocratisation de la voiture, notamment au profit des couches moyennes .

                                5. Que les importations de véhicules ont atteint 2,7 milliards de dollars en 2007, plus de 3 milliards de dollars en 2008 avec plus de 200.000 unités, toutes catégories confondues (poids lourds et légers y compris ceux destinés * l’administration et pas seulement aux particuliers), contre 2,2 milliards de dollars de l’année 2006.

                                6. Tenant compte de certaines normes internationales récentes dont le coût est fonction des gammes donc de la structuration des revenus et du modèle de consommation par couches sociales (voiture de moins de 600.000 dinars TTC pour les bas revenus, de 1.000.000 dinars pour les revenus moyens et au del* de 2.000.000 dinars pour les revenus élevés). À titre d’exemple Honda a prévu pur 2009/2010, un investissement de 630 millions de dollars (429 millions d’euros) pour une production de 200.000 unités, employant 2000 travailleurs, par contre Suzuki 1,7 milliard de dollars (0,86 milliard d’euros) pour 260.000 unités. Du constructeur Renault-Nissan qui a projeté d’investir 600 millions d'euros près de Tanger, au nord du Maroc, pour créer une usine capable d'assembler 400 000 unités par an, dont viendront s'ajouter les investissements spécifiques aux véhicules qui seront assemblés dans ce site, qui seront compris entre 200 et 400 millions d'euros donc dépassant le milliard d'euros ( plus de 1,4 milliard de dollars), projet rentrant dans le cadre de l’internationalisation de cette firme, destiné pour une grande part * l’exportation,devant employer 6 000 personnes directement (en phase de croisière) et 30 000 emplois indirects avec des coûts de mains d'œuvre équivalents * ceux de la Roumanie, * savoir presque huit fois moins élevés qu'en France, des formations spécialisées de marocains étant prévus par le constructeur.

                                7. Tenant compte du PIB évalué en Algérie * plus de 7400 USD mais étant un agrégat global qui doit être affiné pour toute étude marché fiable. Car le marché automobile dépend du pouvoir d’achat de la majorité de la population et non d’une minorité qui peut facilement importer. Or depuis fin 2006, l’inflation est de retour et la détérioration du pouvoir d’achat de la majorité est persistante.

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