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Des négociations pour l’implantation d’un groupe automobile étranger en Algérie :

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    Hamid Guemache :


    Lundi 3 Janvier 2011 -- Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, a révélé dimanche 2 septembre, l’existence de discussions avec Volkswagen pour l’implantation d’une usine automobile en Algérie. Le ministre n’a pas fourni les détails de ce projet qui est en concurrence avec celui du français Renault. Selon une source proche du dossier, le projet détaillé de Volkswagen a été présenté en octobre dernier au gouvernement algérien. Une délégation du groupe allemand, composée de neuf hauts cadres et menée par Christof Spathelf, Vice-président de Volkswagen en charge de la production mondiale, avait séjourné * Alger où elle a eu des entretiens avec Mohamed Benmaradi. Une deuxième rencontre a eu lieu entre les deux parties, début décembre en Allemagne * l’occasion de la visite officielle du président Bouteflika * Berlin. Une troisième rencontre est prévue courant janvier. Elle aura probablement lieu en Allemagne. Mais la date n’a pas encore été fixée.

    Volkswagen propose de mener son projet en trois phases. Une première concerne une production de 70.000 véhicules par an, destinée essentiellement au marché algérien. La seconde phase prévoit de porter cette capacité * 100.000 véhicules par an. Une troisième phase prévoit un développement des capacités pour l’exportation. Le projet prévoit la production de voitures Polo et Polo Classic. Dans une seconde étape, l’usine produira également des véhicules utilitaires. Volkswagen s’engage * atteindre un taux d’intégration local de 40% au bout de 30 mois. En fait, ce chiffre correspond aux exigences de la Zale (Zone arabe de libre échange) dont fait partie l’Algérie. Pour pouvoir exporter ses produits au sein de la Zale, le producteur doit attester que son produit est fabriqué avec une intégration de 40% de valeur ajoutée nationale. Le constructeur allemand s’est engagé * soutenir les PME algériennes qui vont participer * l’intégration, via notamment des programmes de formation. Car, au-del* du marché algérien – le deuxième en Afrique, avec 200.000 véhicules vendus par an – Volkswagen, déj* présent en Afrique du Sud, est intéressé par les marchés d’Afrique du Nord, d’Afrique australe et de pays arabes via la Zale.

    Si le projet aboutit, Volkswagen détiendra 49% de l’usine de montage en Algérie. Les 51% restants seront répartis entre l’Etat, via le FNI (Fonds national d’investissement) et Sovac, une entreprise privée, représentant exclusif de Volkswagen en Algérie depuis plusieurs années. Le projet représente un investissement de 150 millions de dollars pour le constructeur allemand. Les responsables de Volkswagen ont exclu d’implanter leur future usine * Rouiba, sur le site la SNVI, * l’est d’Alger. Pour eux, un tel site n’est pas «adapté». Le groupe a émis le souhait d’obtenir un terrain situé non loin d’un port. Le gouvernement algérien, qui négocie également avec Renault, n’a toujours pas fait connaître sa réponse. «Les Allemands comme les Français veulent aller très vite. Nous prenons un peu de temps pour examiner tous les aspects», a expliqué Mohamed Benmeradi. L’Algérie est en concurrence avec l’Arabie saoudite pour accueillir l’usine Volkswagen.

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  • Guest 123
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    Merouane Mokdad :


    Dimanche 2 Janvier 2011 -- Le constructeur allemand Volkswagen veut investir dans l’automobile en Algérie. «Dans sa stratégie industrielle, Volkswagen se propose même de considérer l’Algérie comme un pied d’appui pour le marché africain. Il insiste beaucoup pour venir. Nous avons eu avec lui des échanges préliminaires intéressants dans le domaine du véhicule, de la sous‑traitance et du développement autour de ces projets d’un tissu de PME», a annoncé, dimanche 2 janvier, Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements au Forum d’El Moudjahid * Alger. Prudent, le ministre a indiqué qu’il est prématuré d’évoquer la concrétisation de projets automobiles en Algérie. «Les Allemands comme les Français veulent aller très vite. Nous prenons un peu de temps pour examiner tous les aspects», a-t-il noté.

    Revenant sur le dossier Renault, il a indiqué que le constructeur français montre de l’intérêt pour investir depuis trois ou quatre ans. «Un premier dossier a été déposé. Mais, l’investisseur Renault n’a pas satisfait les attentes. Le dossier, dans sa première configuration, a été rejeté par le gouvernement. Depuis six mois, Renault est revenu avec de nouvelles propositions», a précisé le ministre. Renault a, selon lui, examiné les demandes algériennes. «Nous attendons de l’investissement mais pas pour avoir juste une usine de montage de véhicules que nous importons. Il est vrai que le montage fera transférer une part de la valeur ajoutée, laquelle sera crée en Algérie, mais ce n’est pas ce qui est attendu», a-t-il relevé.

    Mohamed Benmeradi a expliqué que Renault voulait, dans un premier temps, venir en Algérie uniquement avec son label et ses licences sans engager d’investissements dans le capital. «Sur cette question, Renault a fait de nouvelles propositions qui nous paraissent intéressantes. Sur le volume de production, il a proposé une usine de 75 000 véhicules avec une gamme variée de quatre véhicules», a-t-il révélé. Il a indiqué que dans le premier dossier le constructeur français avait proposé une usine de 50.000 véhicules avec une gamme de deux véhicules.

    «Renault a accepté notre condition relative * un taux d’intégration plus important avec des engagements pour que ce taux augmente au fur et * mesure de la réalisation de l’investissement. Il a également accepté que nous puissions être associés * la commercialisation. Nous pensons qu’aujourd’hui, le dossier de Renault est plus acceptable», a déclaré M. Benmeradi. Selon lui, un comité de travail, composé de représentants des ministères, de la SNVI et de la Fédération des industries mécaniques de l’UGTA est chargé de suivre le dossier et de mener les discussions avec Renault et les autres partenaires.

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  • Guest 123
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    Riyad Hamadi :


    Jeudi 23 Décembre 2010 -- Renault et le gouvernement poursuivent leurs discussions pour l’implantation d’une usine de montage de la marque au losange en Algérie. Le ministre de l’Industrie, Mohamed Benmeradi, a déclaré jeudi que «ces discussions sont toujours en cours». Les deux parties tiendront «une rencontre * la mi-janvier 2011» sur le dossier, a-t-il ajouté. M. Benmeradi a souligné, dans une déclaration * l'APS en marge d'une séance plénière au Conseil de la Nation dédiée aux questions orales, qu' «il y a eu les premières manifestations de la volonté des Français de reprendre les négociations avec nous. Nous en sommes au stade d'échanges d'informations». «C'est un dossier qui est * l'étude. Renault est en train de préparer des dossiers pour répondre * un certain nombre de nos interrogations», a-t-il précisé.

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  • Guest 123
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    ALGIERS, November 25, 2010 (Reuters) -- French carmaker Renault is in talks to build a plant in Algeria, reviving a stalled plan to tap growing demand, local media reported an Algerian minister as saying on Thursday. Renault plans to produce 75,000 cars per year from 2012 for the north African country, Algerian Industry and Investment Promotion Minister Mohamed Benmeradi was quoted as saying by several newspapers. "The discussions concern the creation, in the first stage, of an assembly plant, which will be followed in a second stage by vehicle manufacturing," El Watan newspaper cited him as saying. "Renault has offered to supply its (locally assembled) vehicles to the Algerian market by 2012." Benmeradi made the comments on Wednesday before a meeting with former French Prime Minister Jean-Pierre Raffarin who was visiting Algiers in his capacity as President Nicolas Sarkozy's special envoy.

    Renault and the Algerian government have been in discussions over a factory for several years. In February, Renault Chief Operating Office Patrick Pelata said talks were "well advanced". Since then, the talks have stalled. Algerian government sources said this year officials were not happy with the amount Renault planned to invest, felt local partners were not sufficiently involved, and wanted the factory to export vehicles if it had surplus capacity. El Watan quoted Raffarin as saying Renault has "changed the scale of its project and redefined a number of characteristics."

    Renault operates a car plant in neighbouring Morocco and is building a second production complex there. Algeria imported 67,791 vehicles in the first half of this year, according to official figures. Renault says it sold 56,089 vehicles in Algeria in 2009 and has a 23.5 percent market share. Energy exporter Algeria, in an attempt to improve its trade balance, has imposed tough restrictions on vehicle imports including a ban on consumer credit for buying cars. As part of a shift towards economic nationalism, it has introduced a 49 percent ceiling on foreign ownership of businesses registered there.

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  • Guest 123
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    Mercredi 24 Novembre 2010 -- Renault cherche * installer une usine de montage en Algérie. C'est du moins ce qu'affirme mercredi * Alger le ministre de l'Industrie et de la promotion de l'Investissement, Mohamed Benmeradi, selon lequel Renault "va s'impliquer davantage (en Algérie) avec des investissements directs". "Les détails de l'investissement ne sont pas encore arrêtés, mais le principe retenu lors des discussions entre les deux parties est d'arriver * produire 75.000 véhicules particuliers par an pour trois ou quatre modèles'', a-t-il déclaré le ministre. Ce dernier a précisé au passage que les discussions portent sur " la création dans une première étape d'une usine de montage, qui sera suivie dans une seconde étape par la fabrication de véhicules avec un taux d'intégration de l'industrie nationale de 40% étalée sur quatre ans". ''Si les négociations aboutissent, l'usine sera implantée sur les sites de la SNVI'', a révélé encore Benmeradi, qui a indiqué que Renault s'est proposé de ''livrer ses véhicules au marché algérien d'ici * 2012''. Mais, "nous sommes loin de parvenir * un accord, nous allons poursuivre aujourd'hui les négociations sur ce dossier", a-t-il néanmoins nuancé dans une déclaration reprise mercredi par l'APS.

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  • Guest 123
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    Mercredi 27 Octobre 2010 -- La "décision définitive" d'installer une usine Renault en Algérie "n'a pas encore été prise", mais "on en discute toujours", a déclaré mercredi * l'AFP Carlos Ghosn, le président directeur exécutif de l'Alliance Renault-Nissan. "La décision définitive (d'installer une usine Renault en Algérie) n'a pas encore été prise, mais on en débat, on en discute toujours", a indiqué M. Ghosn en marge du Forum Economique Mondial sur la région MENA, du 26 au 28 octobre * Marrakech. "C'est une possibilité et au sein de Renault, on en discute, on en débat. Il ne s'agit donc pas d'un retard. La décision définitive n'a tout simplement pas été prise", selon M. Ghosn. En février, le directeur général délégué de Renault Patrick Pelata avait déclaré que le constructeur automobile avait "un projet" d'usine en Algérie, en indiquant que ce n'était "pas conclu".

    Carlos Ghosn a également souligné que la date de mise en exploitation de l'usine en construction * Tanger, au nord du Maroc, "commencera au plus tard en 2012", et qu'il "s'agit d'un projet d'un milliard d'euros". "Nous voulons atteindre une production de 400.000 voitures * Tanger, dont 80% destinées au marché extérieur, notamment européen", selon M. Ghosn. Le Forum économique mondial sur la région MENA * réunit * Marrakech plus de 1.000 leaders économiques et politiques, de la société civile et des médias de 62 pays sous le thème +Sens, résilience et prospérité", selon les organisateurs.

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  • Guest 123
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    أبدى رئيس لجنة المانجمينت أورو متوسط لشركة رونو، خلال ندوة صحفية نشطها أمس بتيزي وزو، استعداده للدخول في مفاوضات مع السلطات الجزائرية حول إنشاء مصنع لصناعة السيارات بالجزائر الذي من المنتظر أن يتم قريبا-حسبه- مع إشارته إلى أن السيارات المسوّقة بالجزائر تحمل نصف المواصفات كتلك التي تباع بأوروبا.

    قال جاك شوفي رئيس لجنة المناجمينت أورو متوسط لشركة رونو، أنه لا يمكن حاليا الحديث عن مشروع بناء مصنع لتركيب السيارات بالجزائر، ''كون الحوار مع السلطات الجزائرية معطل'' دون تقديم توضيحات أكثر حول طبيعة العراقيل والصعوبات التي تحول دون تجسيد هذا المشروع.

    وأوضح مسؤول عملاق السيارات الفرنسية بأن مسؤولي الشركة ''مستعدون للدخول في مفاوضات مع السلطات الجزائرية حول مشروع تركيب السيارات''. وأضاف: ''أظن إن ذلك سيتم قريبا''. وفيما يخص نوعية السيارات المسوقة ببلادنا أشار منشط اللقاء مع الصحفيين، إن سيارات رونو المسوقة بالجزائر هي نفسها التي تباع بالدول الأوروبية.

    من جهته، أشار السيد ستيفان قالوستيان، المدير العام لرونو الجزائر، أن شركة رونو حققت نسبة مبيعات معتبرة لسيارتها بالجزائر، حيث أن مؤسسته تستحوذ على 30 بالمائة من سوق السيارات ببلادنا، وأن توقيف عملية منح القروض لشراء السيارات لم تؤثر كثيرا على سيارات رونو، حيث تم بيع حسب المصدر نفسه لغاية نهاية شهر أوت المنصرم 52 752 سيارة على مستوى التراب الوطني أي تم تحقيق زيادة بـ 30 نقطة.

    وبخصوص قطع الغيار المقلدة يرى مدير عام رونو الجزائر، إن الإجراءات المتخذة من قبل السلطات الجزائرية لمراقبة عمليات استيراد قطع الغيار ''قد أتت بثمارها وهذا في صالح الشركات وكذا زبائنها''.

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  • Guest 123
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    Sonia Lyes :


    Dimanche 26 Septembre 2010 -- Le constructeur automobile français a bien présenté au début de l’année un projet d’implantation d’une usine automobile * Rouiba, dans la banlieue est d’Alger. Mais le projet, défendu par Hamid Temmar, n’a pas franchi l’étape du Conseil national de l’investissement (CNI). La cause ? Selon nos informations, le montage financier présenté par Renault n’a pas eu le feu vert du gouvernement. En effet, le constructeur français a proposé d’investir 20 millions d’euros dans le projet dans lequel il détiendrait 49%, comme le prévoit la loi algérienne sur les investissements étrangers. Dans ce montage, la part de l’Etat algérien, constituée d’un apport financier mais également de l’assiette foncière et de diverses facilités fiscales et financières, s’élevait * 130 millions d’euros. Pour le gouvernement algérien, un tel montage était inacceptable. Les négociations entre les deux parties se poursuivent. Renault va présenter prochainement de nouvelles propositions.

    La Société nationale des véhicules industriels (SNVI) sera le partenaire de Renault dans le projet. Le management sera toutefois assuré par le groupe français. La future usine du constructeur automobile français va assembler trois modèles de véhicules : la Logan, la Sandro et la Symbol. Elle produira quelques 50.000 véhicules par an, tous destinés au marché algérien. En 2009, le groupe français a vendu 56.000 véhicules en Algérie : 39.000 sous la marque Renault et 17.000 sous le logo Dacia, sa filiale. Grâce * ces ventes, Renault est le numéro un du secteur en Algérie. Le groupe français, * travers ce projet, cherche * consolider sa position de leader sur le marché algérien. Mais pas seulement : en choisissant d’implanter sa première usine africaine * Tanger au Maroc, le groupe français s’était attiré les critiques des milieux économiques et politiques en Algérie. Ce choix a été régulièrement dénoncé par les Algériens lors des réunions bilatérales avec les Français.

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  • Guest 123
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  • Guest 123
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    تلقي الخلافات بين الجزائر وفرنسا بظلالها على مناخ الأعمال والصفقات بشكل كبير جدا، وآخر الأخبار المؤكدة تشير إلى أن السلطات العمومية قررت التحفظ على كافة المشاريع الفرنسية التي هي قيد الدراسة من طرف جهاز الاستثمار أو تلك لم يتم إيداعها. ومن ذلك مشروع مصنع السيارات الفرنسية ''رونو'' الذي كان من بين أولويات الحكومة في الفترة الماضية، وبذلت جهودا كبيرة من أجل إقناع الصانع الفرنسي بإقامة مصنعه في السوق الجزائري بدل منافسها المغربي.

    كشف مصدر رسمي لـ''الخبر''، طلب عدم ذكر اسمه، أن ''الحكومة لا ترى جدوى في الوقت الراهن من الاستمرار في النقاش حول هذا المشروع وترهن إحراز أي تقدم فيه بموقف السلطات الفرنسية من القضايا السياسية العالقة''. ولا يخفي المصدر ذاته إمكانية انسحاب هذا الموقف على الشركات الأجنبية الأخرى، حيث تجسد ذلك ميدانيا من خلال رفض وزارة العمل والتشغيل والضمان الاجتماعي تجديد أذونات العمل لعدة مشاريع مملوكة لأجانب غربيين وحتى عرب مما اضطر الشركات المعنية إلى عدم استقدام عمال جدد والاكتفاء بالإبقاء على ما هو موجود حتى وإن كانت طريقة عملهم غير قانونية.

    إلى غاية هنا، كان الصانع الفرنسي ''رونو'' يتطلع لصدور موافقة السلطات العمومية على طلبه المتضمن بناء مصنع لإنتاج ثلاثة طرازات من منتجاته الموجهة للطبقة المتوسطة، بواسطة عقد شراكة مع الشركة الوطنية للسيارات الصناعية في رويبة على أساس الشروط الاقتصادية والاستثمارية الجديدة الواردة في قانون المالية التكميلي .2009
    ويبرر المصدر ''عدم تحمس'' الجزائر لهذا المشروع، قائلا: ''كنا ننتظر منهم ذلك قبل أن يحوّلوا المشروع إلى المغرب في سنة ,''2007 خاصة بعد أن عرف نشاط المصنع المذكور ركودا بسبب تداعيات الأزمة المالية العالمية وإعلان عدة شركات أوروبية انسحابها من السوق المغربية للانتقال إلى أسواق أكثر أمانا وربحية. ومن ذلك ما حدث مع شركة تليفونيكا البرتغالية في مجال الهاتف النقال عندما باعت حصتها لشركات مغربية، أو شركة مواقف السيارات الفرنسية ''سابا'' التي فازت بصفقة مشروع موقف رئيسي في باريس ما دفعها إلى التنازل عن حصتها في الشركة المغربية.

    ومن التحفظات التي ساقها المصدر أن مصنع رونو في المغرب المملوك للشركة ''رونو-نيسان'' والحكومة المغربية والمتواجد في مدينة طنجة يعتبر من أكبر مصانعها في العالم من حيث حجم استثمار قدر بـ600 مليون أورو، وقدرة إنتاجية بـ200 ألف سيارة، على أن توجه منتجاته إلى أسواق شمال إفريقيا والشرق الأوسط. بينما تشير الورقة التقنية لمشروع مصنع رونو في الجزائر إلى حوالي 50 ألف سيارة سنويا فقط، علما بأن قيمة سوق السيارات الوطني يقدر بـ5, 3 دولار وبحجم لا يقل عن 250 ألف سيارة سنويا، حسب إحصائيات سنة .2009
    ويشار إلى أن المبادلات الاقتصادية والتجارية بين الجزائر وفرنسا تعرضت لصدمة قوية بفعل حزمة الإجراءات التي أصدرتها الحكومة في قانون المالية التكميلي 2009 وثبتتها ميزانية السنة الجارية، ما أربك نشاط عدة قطاعات في فرنسا ولا سيما الموانئ ومصانع صناعة السيارات والمنتجات الغذائية والصناعية، التي تمثل 57 في المائة من حجم الصادرات الفرنسية إلى الجزائر.

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  • Guest 123
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    Lundi 26 Avril 2010 -- Il semble que les conflits politiques existant entre l'Algérie et la France se répercutent sur le climat des affaires. En effet, selon une source bien informée, les pouvoirs publics ont émis des réserves sur tous les projets des entreprises françaises souhaitant investir sur le marché algérien, en cours d'étude au niveau de l'instance chargée de l'étude des dossiers d'investissements. Il ya lieu de citer, entre autres, le projet portant sur la réalisation d'une usine de montage de la marque au losange, Renault, inscrit parmi les priorités du gouvernement pour les quelques dernières années. Dans le même sillage, le gouvernement a fait énormément d'efforts afin de convaincre le constructeur d'automobiles français ?* élire domicile ?* son usine de montage en Algérie, au lieu du Maroc. Selon une source officielle, «le gouvernement ne voit aucun intérêt dans la poursuite du débat autour de ce projet», ajoutant «qu'il est tributaire aux positions françaises sur des questions politiques».

    Il ya lieu de rappeler que le constructeur français, Renault, «espérait obtenir l'accord des pouvoirs publics, suite sa demande relative ?* l'assemblage de trois types différents destinés ?* la classe moyenne, en partenariat avec la Société nationale des véhicules industriels, SNVI, de Rouiba, conformément aux nouvelles mesures économiques incluses dans la LFC 2009. En fait, parmi les réserves émises par le gouvernement, selon notre source, celle relative ?* la réalisation d'une usine par Renault au Maroc, en partenariat avec Nissan, considérée en étant l'une des plus grandes dans le monde, avec un capital d'investissement initial estimé ?* 600 millions d'euros, et une capacité de production de 200 mille unités / an. Par contre, le projet destiné pour l'Algérie est d'une capacité de production de 50 mille unités / an, alors que le marché automobile national nécessite un montant d'investissement de 3.5 milliards de dollars, soit 250 mille voitures / an, selon les statistiques de 2009.

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  • Guest 123
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    Hakim Arous :


    Jeudi 4 Mars 2010 -- L'accord de partenariat entre le gouvernement algérien et Aabar pour la construction d'une usine de montage automobile en Algérie a été finalisé, a annoncé le fonds d'investissement émirati dans un communiqué. Aabar possèdera 24,5% du capital de la première usine de ce projet. On connaît désormais le montant de la participation du fonds au capital de la joint venture, qui s'élèvera ?* 4 millions d'euros. Aabar ne fournit aucune indication concernant le montant de l’investissement ni sur la date de lancement de l’usine. Cet accord porte au final sur la construction de trois usines de montage de 10.000 véhicules en partenariat entre le gouvernement algérien, Aabar et cinq firmes allemandes; Ferrostaal, Rheinmetall, Daimler, Deutz et MTU. Les trois sites retenus sont ?* Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine.« Nous pensons que cette joint venture et les deux qui vont suivre faciliteront le développement d'autres opportunités entre les deux parties (ndlr: l'Algérie et Aabar) », a commenté Khadem Al Qubaisi, pdg de Aabar.

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  • Guest 123
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    ABU DHABI, March 3, 2010 (Reuters) -- Abu Dhabi's Aabar Investments, the largest shareholder of Daimler, said it signed an agreement with Algeria for a joint venture to manufacture automotive products in the north African country. Aabar will hold a 24.5 percent stake in the joint venture and its initial capital contribution is about 4 million euros ($5.46 million), Aabar said on its website. Aabar signed the agreement with the Algerian government and other parties, the website said, without naming the other parties. "The joint venture company is the first of three companies that will be set up between the parties," it said, without giving further details.

    In August, Aabar said it planned to set up vehicle and engine manufacturing plants in Algeria with five German firms including Daimler, that would be led by truck manufacturer MAN Ferrostaal and produce up to 10,000 cars and trucks a year. Aabar is an investment company controlled by the International Petroleum Investment Company (IPIC), which is wholly owned by the government of Abu Dhabi. IPIC is one of the investment vehicles used by the Abu Dhabi government to invest oil income. Abu Dhabi pumps most of the oil produced by the United Arab Emirates, the world's third-largest oil exporter.

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  • Guest 123
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    March 3, 2010 (Bloomberg) -- Aabar Investments PJSC, the Abu Dhabi-based fund that is the biggest shareholder in Daimler AG, signed an accord with Algeria’s government to form a joint venture that will manufacture automotive products in the country. “The joint venture company is the first of three companies that will be set up between the parties,” the company said in a statement on its Web site today. “Aabar’s stake in the joint venture company is 24.5 percent of the company’s capital for which Aabar’s initial capital contribution is approximately 4 million euros.”

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  • Guest 123
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    Sonia Lyes :


    Lundi 22 Février 2010 -- Le projet d’usine automobile de Renault en Algérie ne devrait pas être annoncé dans l'immédiat. « Renault possède un projet d’usine de montage automobile en Algérie pour y produire notamment des utilitaires destinés au marché algérien, mais le constructeur conditionne son implantation ?* la fin de la confusion actuelle », explique ?* TSA une source proche du dossier. Renault souhaite en effet avoir des garanties fiscales et juridiques en Algérie. « Il y a une confusion totale concernant les investissements en Algérie actuellement. Et puis il y a les relations algéro-françaises qui ne facilitent pas les choses », ajoute notre source. La décision d’implanter une usine de montage automobile en Algérie a été prise l’été dernier au cours d’un déjeuner ?* Paris entre Hamid Temmar, ministre de l’Industrie, et Carlos Ghosn, PDG de Renault. Yazid Sabeg, homme d’affaires d’origine algérienne et actuel commissaire ?* l’Intégration en France, a été ?* l’origine de cette rencontre. Depuis, le projet est entouré de la plus grande discrétion. Le constructeur français et le gouvernement algérien continuent de garder le silence. Renault a certes reconnu l'existence de discussions avec Alger sur cette usine mais sans donner de détails sur le montant exact de l'investissement. Ce qui est sûr c'est qu'il s'agira d'une usine de montage, un projet qui aura peu de conséquences pour l'économie algérienne. « Dans une usine de montage, seuls les ouvriers directement employés par l’usine sont concernés», explique un économiste. « Un tel projet va profiter davantage ?* Renault qu'aux Algériens. Ce constructeur va se contenter de faire le montage et de profiter d'un éventuel retour du crédit automobile pour les voitures fabriquées en Algérie », ajoute le même économiste.

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