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Des négociations pour l’implantation d’un groupe automobile étranger en Algérie :

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  • #46

    PARIS, February 9, 2010 (Reuters) -- French carmaker Renault is poised to announce the construction of a car factory in Algeria, French newspaper Le Monde reported in its Wednesday edition. A spokesman for Renault said no discussions had been concluded in Algeria but said the group is observing what is going on in a number of countries. Le Monde said Renault would build the factory at Rouiba on the outskirts of the capital Algiers and would assemble the Logan and Sandero models, sold under the Dacia marque, as well as the Symbol, currently built in Turkey. To conform with Algerian regulations, Renault would have a 49 percent stake in the venture, partnering with state-owned SNVI, although the French manufacturer would run the site. Le Monde said Renault wanted to set up the factory to consolidate its number one position in the local car market. It sold 17,000 Dacia-badged vehicles and 39,000 Renaults last year, giving it almost a quarter of the market. "It couldn't maintain this level without a local investment," the paper quoted a diplomat as saying. The project has yet to get the green light from Algerian authorities but would help the country's ambition to build up an automobile industry, Le Monde said.

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    • #47

      Mercredi 10 Février 2010 -- Le groupe Renault devrait annoncer prochainement la construction d’une usine * Rouiba, en partenariat avec la SNVI, pour la production annuelle de 50.000 véhicules. Le groupe français de l’automobile Renault a fini par se rendre * l’évidence que l’Algérie est devenue un pays * prendre en compte dans ses prévisions futures. Les dirigeants du groupe ont compris aussi que le marché algérien recèle d’énormes potentialités pour l’exclure de ses plans stratégiques, surtout après l’énorme bourde relative * la délocalisation de l’usine de montage de véhicules au Maroc. Le groupe Renault devrait annoncer prochainement la construction d’une usine * Rouiba. L’investissement devrait s’élever * plusieurs dizaines de millions d’euros. Renault s’associerait par ailleurs avec la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) et prendrait 49 % du capital de la future société mixte comme l’exige la loi algérienne sur les investissements étrangers. L’usine produirait environ 50 000 voitures par an, destinées au marché local, et aurait pour vocation d’assembler trois modèles de véhicules : la Logan, la Sandero de la marque Dacia et la berline Symbol. Le management sera toutefois assuré par le groupe français. Avant son lancement, le projet devra toutefois avoir le feu vert du Conseil national de l’investissement. Le groupe français, * travers ce projet, cherche * consolider sa position de leader sur le marché algérien. Mais pas seulement, car en choisissant d’implanter sa première usine africaine * Tanger au Maroc, le groupe français s’était attiré les critiques des milieux économiques et politiques en Algérie. Ce choix a été régulièrement dénoncé par les Algériens lors des réunions bilatérales avec les Français. Ce projet industriel ne se serait pas concrétisé s’il n’y avait pas eu l’implication directe des deux gouvernements. En effet, la possibilité de créer en Algérie des unités de montage de voitures dans le cadre d’un partenariat entre investisseurs algériens et français a été évoquée récemment par l’ambassadeur de France * Alger, Xavier Driencourt. Le diplomate avait souligné, en présence de concessionnaires locaux représentant des constructeurs automobiles français, que «cette activité pourrait venir en appoint de celles déj* en cours, liées * la commercialisation et * la formation dans le secteur automobile». L’Algérie, qui a tranché définitivement pour le secteur de l’automobile * travers le montage de véhicules comme option stratégique, est bien décidée en revanche * se doter de sa propre industrie automobile. Le projet tel que défendu par le gouvernement prévoit un taux d’intégration de 15 % de composants fabriqués sur place avant d’arriver * 40 % après 5 ans. L’Algérie avait entamé, depuis trois ans, des contacts avec plusieurs grandes entreprises étrangères afin de trouver un partenaire pour la mise en place d’une entreprise publique d’industrie automobile, notamment le montage de véhicules. Le marché algérien est le deuxième plus grand * l’échelle africaine après celui de l’Afrique du Sud, avec 91 % de concessionnaires étrangers et l’existence de 200 sous-traitants considérés comme essentiels pour la réussite d’une telle industrie.

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      • #48

        Jeudi 11 Février 2010 -- Le directeur général délégué de Renault Patrick Pelata a confirmé que le constructeur automobile avait "un projet" d'usine en Algérie, ajoutant que ce n'était "pas conclu", jeudi en marge de la présentation des résultats du groupe. "C'est un projet, ce n'est pas conclu", a déclaré M. Pelata * des journalistes. "C'est bien avancé, mais ce n'est pas conclu" et "tant qu'une négociation n'est pas conclue, il n'y a rien * dire", a ajouté M. Pelata. L'usine viserait * produire "une grande partie de ce que l'on vend" en Algérie, a-t-il précisé. Il a expliqué que l'objectif était d'éviter les taxes élevées d'importation qui existent en Algérie, et que Renault, qui réalise 25% de part de marché dans le pays, a "des volumes suffisants pour faire une usine". "Ce n'est pas pour faire des réexports", a-t-il dit.

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        • #49

          Paris, February 11, 2010 (Dow Jones) -- Renault SA confirmed Thursday that it's working on a plan to build a vehicle assembly plant in Algeria as a way to avoid high import duties. "It's just a project. Nothing has been concluded," Renault Chief Operating Officer Patrick Pelata told journalists on the sidelines of a presentation of Renault's 2009 results. However, "the discussions are well advanced," he said. Building an assembly plant isn't a viable option for most car makers because their sales volumes in Algeria don't warrant such an investment. "But we have 25% of the market," Pelata said. The cars won't be exported from Algeria, he said. According to a recent French press report, Renault wants to build a plant on the outskirts of the capital Algiers to assemble its Sandero and Logan low-budget, no-frills cars. The report said Renault would have a 49% stake in the venture alongside state-owned SNVI, and would have operational control of the facility. Renault sold 56,000 vehicles in Algeria last year, including 39,000 cars bearing the Renault badge and 17,000 Logans and Sanderos made by its Romanian subsidiary Dacia.

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          • #50
            Hakim Arous :


            Dimanche 14 Février 2010 -- Aabar Investments tiendra, mardi 16 février, une réunion de son conseil d’administration, a annoncé le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi dans un communiqué. Parmi les dossiers * l’odore du jour figure le projet d'investissement dans la production automobile en Algérie, selon le communiqué. Le 10 août 2009, Aabar Investments avait annoncé la signature d’un accord avec le gouvernement algérien dans le domaine automobile. Le projet concerne la création d'une joint venture avec cinq firmes allemandes pour produire 10.000 véhicules par an en Algérie.

            L’allemand Daimler, dont Aabar Investments est actionnaire, est associé au projet ainsi que la firme allemande MAN Ferrostaal et les ministères algériens de l'Industrie et de la Défense, selon le communiqué. MAN Ferrostaal va diriger le projet qui implique outre Daimler, Rheinmetall, le fabricant de moteurs Deutz et MTU Aero Engines Holding. Le montant de l'investissement d'Aabar n'a pas été révélé. Trois sites de production sont prévus pour accueillir le projet : * Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine. Certains seront créés et d'autres installés dans d'anciennes usines qui seront modernisées. La production de camions et de voitures pourrait démarrer dans les prochains mois. Une partie pourrait servir * équiper l'armée algérienne.

            Le projet automobile de Aabar Investments est le second dans le domaine avec celui de Renault. Jeudi dernier, le constructeur français a confirmé qu’il avait un projet d’usine en Algérie. Selon le journal français Le Monde, Renault devrait annoncer prochainement l’implantation d’une usine automobile * Rouiba, dans la banlieue-est d’Alger. La future usine du constructeur automobile français va assembler trois modèles de véhicules : la Logan, la Sandro et la Symbol. Le montant de l’investissement « dépassera plusieurs dizaines de millions d’euros », selon la même source.

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            • #51
              Sonia Lyes :


              Lundi 15 Février 2010 -- La première voiture algérienne pourrait ne pas voir le jour bientôt. Aabar Investments a annoncé hier la tenue, mardi 16 février, d’une réunion de son conseil d’administration qui sera consacré en partie * son projet d’usine automobile en Algérie. Selon nos informations, le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi devrait annoncer le report ou le gel du projet d'investissement dans la production automobile en Algérie. La Cause ? Les difficultés financières auxquelles sont confrontés actuellement les fonds d’investissements publics d’Abu Dhabi, dont Aabar. « Les fonds d’Abu Dhabi devront sauver Dubaï de la faillite. Ils ont besoin de mobiliser 60 milliards de dollars * court terme puis au moins 300 milliards plus tard », explique notre source. Ces mêmes fonds devront également continuer * financer les projets locaux de développement. Un effort financier considérable * l’origine de l’abandon de nombreux projets d’investissements * l’étranger. « Même les projets de taille modeste passent * la trappe », affirme notre source.

              Le 10 août 2009, Aabar Investments avait annoncé la signature d’un accord avec le gouvernement algérien dans le domaine automobile. Le projet concerne la création d'une joint venture avec cinq firmes allemandes pour produire 10.000 véhicules par an en Algérie. Initialement, la production de camions et voitures devait démarrer en 2010, selon le communiqué. Une partie des véhicules produits en Algérie devait être destinée * l’armée. Pour sa part, Carlos Ghosn, PDG de Renault, s’est refusé dimanche * fournir une indication concernant la date de lancement du projet du constructeur en Algérie. S’exprimant * Dubaï, M. Ghosn s’est contenté de confirmer l’intérêt de son groupe pour le projet sans donner de précision sur les délais.

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              • #52
                Rafik Tadjer :


                Mardi 16 Février 2010 -- Le Conseil d’administration de Aabar Investments s’est réuni, mardi 16 novembre, * Abu Dhabi, aux Emirats arabes unis. Parmi les dossiers qui étaient * l’ordre du jour de la réunion figure le projet d'investissement dans la production automobile en Algérie. Le Conseil a donné son accord pour une participation minoritaire de 24,5% pour la construction de la première usine sur les trois prévues. Les autres partenaires du projet seront le gouvernement algérien et cinq firmes allemandes : Ferrostaal, Rheinmetall, Daimler, Deutz et MTU. Le montant de l’investissement ainsi que les délais de réalisation pour cette première usine n’ont pas été précisés. De même que le nom du site qui l’accueillera n’est pas connu. Trois sites de production sont prévus pour accueillir le projet : * Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine. Certains seront créés et d'autres installés dans d'anciennes usines qui seront modernisées.

                Le 10 août 2009, Aabar Investments avait annoncé la signature d’un accord avec le gouvernement algérien dans le domaine automobile. Le projet concerne la création d'une joint venture avec cinq firmes allemandes pour produire 10.000 véhicules par an en Algérie. Une partie de la production sera destinée * l’armée nationale. Le projet automobile de Aabar Investments est le second dans le domaine avec celui de Renault. Jeudi dernier, le constructeur français a confirmé qu’il avait un projet d’usine en Algérie. Selon le journal français Le Monde, Renault devrait annoncer prochainement l’implantation d’une usine automobile * Rouiba, dans la banlieue-est d’Alger. La future usine du constructeur automobile français va assembler trois modèles de véhicules : la Logan, la Sandro et la Symbol. Le montant de l’investissement « dépassera plusieurs dizaines de millions d’euros », selon la même source.

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                • #53

                  February 16, 2010 (Bloomberg) -- Aabar Investments PJSC, the Abu Dhabi fund that is the biggest shareholder in Daimler AG, said it’s board approved investing in Herrenknecht Tunnel-Boring International LLC. Aabar will hold 51 percent in the joint venture. The board also approved an investment in a joint venture with Ferrostaal and the Algerian government, according to a statement on the company Web site today.

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                  • #54
                    Sonia Lyes :


                    Lundi 22 Février 2010 -- Le projet d’usine automobile de Renault en Algérie ne devrait pas être annoncé dans l'immédiat. « Renault possède un projet d’usine de montage automobile en Algérie pour y produire notamment des utilitaires destinés au marché algérien, mais le constructeur conditionne son implantation * la fin de la confusion actuelle », explique * TSA une source proche du dossier. Renault souhaite en effet avoir des garanties fiscales et juridiques en Algérie. « Il y a une confusion totale concernant les investissements en Algérie actuellement. Et puis il y a les relations algéro-françaises qui ne facilitent pas les choses », ajoute notre source. La décision d’implanter une usine de montage automobile en Algérie a été prise l’été dernier au cours d’un déjeuner * Paris entre Hamid Temmar, ministre de l’Industrie, et Carlos Ghosn, PDG de Renault. Yazid Sabeg, homme d’affaires d’origine algérienne et actuel commissaire * l’Intégration en France, a été * l’origine de cette rencontre. Depuis, le projet est entouré de la plus grande discrétion. Le constructeur français et le gouvernement algérien continuent de garder le silence. Renault a certes reconnu l'existence de discussions avec Alger sur cette usine mais sans donner de détails sur le montant exact de l'investissement. Ce qui est sûr c'est qu'il s'agira d'une usine de montage, un projet qui aura peu de conséquences pour l'économie algérienne. « Dans une usine de montage, seuls les ouvriers directement employés par l’usine sont concernés», explique un économiste. « Un tel projet va profiter davantage * Renault qu'aux Algériens. Ce constructeur va se contenter de faire le montage et de profiter d'un éventuel retour du crédit automobile pour les voitures fabriquées en Algérie », ajoute le même économiste.

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                    • #55

                      March 3, 2010 (Bloomberg) -- Aabar Investments PJSC, the Abu Dhabi-based fund that is the biggest shareholder in Daimler AG, signed an accord with Algeria’s government to form a joint venture that will manufacture automotive products in the country. “The joint venture company is the first of three companies that will be set up between the parties,” the company said in a statement on its Web site today. “Aabar’s stake in the joint venture company is 24.5 percent of the company’s capital for which Aabar’s initial capital contribution is approximately 4 million euros.”

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                      • #56

                        ABU DHABI, March 3, 2010 (Reuters) -- Abu Dhabi's Aabar Investments, the largest shareholder of Daimler, said it signed an agreement with Algeria for a joint venture to manufacture automotive products in the north African country. Aabar will hold a 24.5 percent stake in the joint venture and its initial capital contribution is about 4 million euros ($5.46 million), Aabar said on its website. Aabar signed the agreement with the Algerian government and other parties, the website said, without naming the other parties. "The joint venture company is the first of three companies that will be set up between the parties," it said, without giving further details.

                        In August, Aabar said it planned to set up vehicle and engine manufacturing plants in Algeria with five German firms including Daimler, that would be led by truck manufacturer MAN Ferrostaal and produce up to 10,000 cars and trucks a year. Aabar is an investment company controlled by the International Petroleum Investment Company (IPIC), which is wholly owned by the government of Abu Dhabi. IPIC is one of the investment vehicles used by the Abu Dhabi government to invest oil income. Abu Dhabi pumps most of the oil produced by the United Arab Emirates, the world's third-largest oil exporter.

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                        • #57
                          Hakim Arous :


                          Jeudi 4 Mars 2010 -- L'accord de partenariat entre le gouvernement algérien et Aabar pour la construction d'une usine de montage automobile en Algérie a été finalisé, a annoncé le fonds d'investissement émirati dans un communiqué. Aabar possèdera 24,5% du capital de la première usine de ce projet. On connaît désormais le montant de la participation du fonds au capital de la joint venture, qui s'élèvera * 4 millions d'euros. Aabar ne fournit aucune indication concernant le montant de l’investissement ni sur la date de lancement de l’usine. Cet accord porte au final sur la construction de trois usines de montage de 10.000 véhicules en partenariat entre le gouvernement algérien, Aabar et cinq firmes allemandes; Ferrostaal, Rheinmetall, Daimler, Deutz et MTU. Les trois sites retenus sont * Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine.« Nous pensons que cette joint venture et les deux qui vont suivre faciliteront le développement d'autres opportunités entre les deux parties (ndlr: l'Algérie et Aabar) », a commenté Khadem Al Qubaisi, pdg de Aabar.

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                          • #58

                            Lundi 26 Avril 2010 -- Il semble que les conflits politiques existant entre l'Algérie et la France se répercutent sur le climat des affaires. En effet, selon une source bien informée, les pouvoirs publics ont émis des réserves sur tous les projets des entreprises françaises souhaitant investir sur le marché algérien, en cours d'étude au niveau de l'instance chargée de l'étude des dossiers d'investissements. Il ya lieu de citer, entre autres, le projet portant sur la réalisation d'une usine de montage de la marque au losange, Renault, inscrit parmi les priorités du gouvernement pour les quelques dernières années. Dans le même sillage, le gouvernement a fait énormément d'efforts afin de convaincre le constructeur d'automobiles français * élire domicile * son usine de montage en Algérie, au lieu du Maroc. Selon une source officielle, «le gouvernement ne voit aucun intérêt dans la poursuite du débat autour de ce projet», ajoutant «qu'il est tributaire aux positions françaises sur des questions politiques».

                            Il ya lieu de rappeler que le constructeur français, Renault, «espérait obtenir l'accord des pouvoirs publics, suite sa demande relative * l'assemblage de trois types différents destinés * la classe moyenne, en partenariat avec la Société nationale des véhicules industriels, SNVI, de Rouiba, conformément aux nouvelles mesures économiques incluses dans la LFC 2009. En fait, parmi les réserves émises par le gouvernement, selon notre source, celle relative * la réalisation d'une usine par Renault au Maroc, en partenariat avec Nissan, considérée en étant l'une des plus grandes dans le monde, avec un capital d'investissement initial estimé * 600 millions d'euros, et une capacité de production de 200 mille unités / an. Par contre, le projet destiné pour l'Algérie est d'une capacité de production de 50 mille unités / an, alors que le marché automobile national nécessite un montant d'investissement de 3.5 milliards de dollars, soit 250 mille voitures / an, selon les statistiques de 2009.

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                            • #59

                              تلقي الخلافات بين الجزائر وفرنسا بظلالها على مناخ الأعمال والصفقات بشكل كبير جدا، وآخر الأخبار المؤكدة تشير إلى أن السلطات العمومية قررت التحفظ على كافة المشاريع الفرنسية التي هي قيد الدراسة من طرف جهاز الاستثمار أو تلك لم يتم إيداعها. ومن ذلك مشروع مصنع السيارات الفرنسية ''رونو'' الذي كان من بين أولويات الحكومة في الفترة الماضية، وبذلت جهودا كبيرة من أجل إقناع الصانع الفرنسي بإقامة مصنعه في السوق الجزائري بدل منافسها المغربي.

                              كشف مصدر رسمي لـ''الخبر''، طلب عدم ذكر اسمه، أن ''الحكومة لا ترى جدوى في الوقت الراهن من الاستمرار في النقاش حول هذا المشروع وترهن إحراز أي تقدم فيه بموقف السلطات الفرنسية من القضايا السياسية العالقة''. ولا يخفي المصدر ذاته إمكانية انسحاب هذا الموقف على الشركات الأجنبية الأخرى، حيث تجسد ذلك ميدانيا من خلال رفض وزارة العمل والتشغيل والضمان الاجتماعي تجديد أذونات العمل لعدة مشاريع مملوكة لأجانب غربيين وحتى عرب مما اضطر الشركات المعنية إلى عدم استقدام عمال جدد والاكتفاء بالإبقاء على ما هو موجود حتى وإن كانت طريقة عملهم غير قانونية.

                              إلى غاية هنا، كان الصانع الفرنسي ''رونو'' يتطلع لصدور موافقة السلطات العمومية على طلبه المتضمن بناء مصنع لإنتاج ثلاثة طرازات من منتجاته الموجهة للطبقة المتوسطة، بواسطة عقد شراكة مع الشركة الوطنية للسيارات الصناعية في رويبة على أساس الشروط الاقتصادية والاستثمارية الجديدة الواردة في قانون المالية التكميلي .2009
                              ويبرر المصدر ''عدم تحمس'' الجزائر لهذا المشروع، قائلا: ''كنا ننتظر منهم ذلك قبل أن يحوّلوا المشروع إلى المغرب في سنة ,''2007 خاصة بعد أن عرف نشاط المصنع المذكور ركودا بسبب تداعيات الأزمة المالية العالمية وإعلان عدة شركات أوروبية انسحابها من السوق المغربية للانتقال إلى أسواق أكثر أمانا وربحية. ومن ذلك ما حدث مع شركة تليفونيكا البرتغالية في مجال الهاتف النقال عندما باعت حصتها لشركات مغربية، أو شركة مواقف السيارات الفرنسية ''سابا'' التي فازت بصفقة مشروع موقف رئيسي في باريس ما دفعها إلى التنازل عن حصتها في الشركة المغربية.

                              ومن التحفظات التي ساقها المصدر أن مصنع رونو في المغرب المملوك للشركة ''رونو-نيسان'' والحكومة المغربية والمتواجد في مدينة طنجة يعتبر من أكبر مصانعها في العالم من حيث حجم استثمار قدر بـ600 مليون أورو، وقدرة إنتاجية بـ200 ألف سيارة، على أن توجه منتجاته إلى أسواق شمال إفريقيا والشرق الأوسط. بينما تشير الورقة التقنية لمشروع مصنع رونو في الجزائر إلى حوالي 50 ألف سيارة سنويا فقط، علما بأن قيمة سوق السيارات الوطني يقدر بـ5, 3 دولار وبحجم لا يقل عن 250 ألف سيارة سنويا، حسب إحصائيات سنة .2009
                              ويشار إلى أن المبادلات الاقتصادية والتجارية بين الجزائر وفرنسا تعرضت لصدمة قوية بفعل حزمة الإجراءات التي أصدرتها الحكومة في قانون المالية التكميلي 2009 وثبتتها ميزانية السنة الجارية، ما أربك نشاط عدة قطاعات في فرنسا ولا سيما الموانئ ومصانع صناعة السيارات والمنتجات الغذائية والصناعية، التي تمثل 57 في المائة من حجم الصادرات الفرنسية إلى الجزائر.

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                              • #60

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