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Des négociations pour l’implantation d’un groupe automobile étranger en Algérie :

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  • Des négociations pour l’implantation d’un groupe automobile étranger en Algérie :


    Jeudi 29 Mai 2008 -- L'Algérie négocie actuellement avec un groupe étranger l'installation d'une usine de construction automobile, en partenariat avec un Algérien, a annoncé jeudi le ministre de l'Industrie et de la Promotion des Investissements Abdelhamid Temmar. La négociation porte notamment sur le taux de participation du partenaire algérien et le nombre d'emplois, a indiqué M. Temmar ?* la presse en marge d'une réunion du Sénat, sans donner le nom des candidats en lice. "Ils seront connus dans les deux ?* trois mois ?* venir", a-t-il dit.

    M. Temmar a indiqué que le projet prévoit ?* moyen terme un taux d'intégration de 40% des composantes du véhicule fabriquées sur place. Le parc automobile algérien a enregistré ces dernières années une augmentation constante. Fin 2007, il comptait deux millions de voitures légères, 57.000 véhicules utilitaires et 54.000 camions. Les importations de véhicules ont atteint 3 milliards de dollars en 2007. Le marché algérien est le deuxième plus grand marché africain après l'Afrique du Sud, selon M. Temmar.

    Les noms de plusieurs constructeurs mondiaux, dont des Français, des Italiens et des Asiatiques - circulent ?* Alger pour la construction d'une telle usine, alors que Renault-Nissan a récemment opté pour un investissement d'un milliard d'euros pour s'intaller au Maroc, dans la zone du nouveau port de Tanger.

  • Guest 123
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    Merouane Mokdad :


    Jeudi 2 Juin 2011 -- «Des discussions sont en cours avec Renault et il y a des avancées. Une rencontre est prévue ce mois de juin et on espère arriver * un accord. Accord qui devrait permettre la mise en œuvre d’un projet. Il y aussi d’autres constructeurs qui se manifestent. Je ne peux préciser les noms pour l’instant», a déclaré Mokhtar Chahboub, PDG de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), invité ce jeudi 2 juin de la Chaîne III de la radio nationale. M. Chahboub a indiqué que la démarche est globale en ce sens qu’elle concerne autant les constructeurs automobiles que les PME devant assurer la sous‑traitance. Le projet Renault porte, selon lui, sur la construction de 50.000 véhicules par an. «Ce projet devra être dimensionné pour répondre * un besoin de 150.000 véhicules en deux phases. La partie algérienne doit prendre en charge l’investissement de base. L’investissement capacitaire spécifique devra être partagé au prorata de la participation des uns et des autres», a‑t‑il indiqué sans confirmer le chiffre d’un milliard d’euros d’investissements déj* annoncé pour la future usine Renault. Il a indiqué que l’Algérie aura, dans tous les cas, 51% de cette usine. Idem pour les autres projets. «Nous voulons profiter du savoir‑faire. Ce qui est exigé c'est que les produits fabriqués soient au label des constructeurs. Il est prévu que les mêmes modèles qui sont distribués de par le monde soient produits en Algérie et, c’est notre souhait, soient réexportés * travers les réseaux des constructeurs», a‑t‑il noté. Il est important, * ses yeux, d’apprendre * améliorer la conception dans l’industrie automobile tout en précisant que la technologie s’achète.

    Les projets de l’allemand Mercedes

    En plus d’une contribution * la fabrication de camions et d’autobus, le constructeur allemand Mercedes va, selon lui, être partie prenante dans un projet de véhicules tous terrains et de véhicules utilitaires de type militaire * Tiaret. Il a précisé que pour ce projet, des accords ont déj* été signés. «Le partenariat est en train d’être maturé avec Daimler Benz et le fonds d’investissement Aabar pour engager le processus d’évolution des capacités pour les porter * 16.500 véhicules vers 2016 avec un taux d’intégration de 50%. Cette quantité est l’équivalent du besoin national en véhicule d’un tonnage allant de 6,6 * 38 de poids total roulant», a‑t‑il précisé. Il a estimé le besoin global en tous types de véhicules industriels * 30.000 unités par an. «Ce que nous prenons en charge est le créneau le plus porteur et le plus stratégique des véhicules de 6,6 * 38 tonnes. On revient * un produit de qualité. La clientèle nationale revient aussi * la SNVI. C’est un élément positif», a‑t‑il relevé. M. Chahboub a souligné qu’il est important de doter les administrations publiques, le ministère de la Défense et les entreprises publiques de moyens lourds. D’après le patron de la SNVI, il est prévu la construction 1.000 autobus de transport urbain avec l’autorisation de Mercedes. «Ces bus au standing international vont équiper les entreprises publiques de transport urbain. Ce bus sera cédé entre 10 * 12 millions de dinars. Le même autobus acquis auprès d’entreprises européennes est vendu * plus de 25 millions de dinars», a‑t‑il noté. La SNVI a bénéficié d’un programme de restructuration estimé * 12,4 milliards de dinars adopté par le Conseil des participations de l’État (CPE). Le programme de réhabilitation est, selon lui, axé sur les capacités installées et les infrastructures de base. «Le lourd endettement structurel que nous avions relève désormais du passé. L’assainissement a été effectif et nous avons retraité nos bilans. L’entreprise est équilibrée et nous avons d’ambitieux programmes de développement en cours», a‑t‑il dit. L’endettement de la SNVI était de l’ordre de 60 milliards de dinars. «36 milliards de dinars étaient dus aux agios que les banques prélevaient sur la SNVI», a précisé Mokhtar Chahboub.

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  • Guest 123
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    Hamid Guemache :


    Jeudi 26 Mai 2011 -- Le ministère de l’Industrie veut reprendre les discussions avec Volkswagen sur le projet du groupe allemand d’implanter une usine automobile en Algérie. Selon nos informations, une délégation du département de Mohamed Benmeradi est attendue le 2 juin prochain en Allemagne pour une visite de deux jours. Cette délégation devait se rendre chez Volkswagen en janvier dernier, mais la visite a été * maintes reprises reportée pour des raisons obscures. Le ministère de l’Industrie a envoyé un courrier * la firme de Wolfsburg pour organiser cette rencontre afin de relancer les discussions entamées en octobre dernier sur l’implantation d’une usine de véhicules de la marque allemande en Algérie. La décision du ministère de l’Industrie de rouvrir le dossier de ce projet intervient après la visite effectuée il y a quelques jours en Allemagne par le ministre marocain de l’Industrie Ahmed Réda Chami. «Il (le ministre marocain, ndlr) est allé lui‑même solliciter un entretien avec les responsables de Volkswagen qui l’ont reçu et écouté. Il leur a proposé de venir implanter leur usine au Maroc. Il a vanté les avantages de la zone franche de Tanger où Renault fabrique déj* des Logan», explique * TSA une source proche du dossier. Le Maroc ambitionne de faire de Tanger une plate‑forme industrielle de dimension internationale. Pour y arriver, le Royaume multiplie les initiatives en direction des investisseurs étrangers. La visite du ministre marocain chez Volkswagen est un signal politique en faveur du groupe allemand qui cherche un pays en Afrique du nord pour implanter une usine de véhicules afin de profiter des avantages de la Zone arabe de libre échange (Zale).

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  • Guest 123
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    Sonia Lyes :


    Mercredi 25 Mai 2011 -- Après le constructeur français Renault et l’allemand Volkswagen, c’est au tour des constructeurs automobiles sud-coréens de s’intéresser au marché algérien. Selon le ministre de l’Industrie, de la PME et de la promotion de l’investissement, les constructeurs automobiles coréens sont «très intéressés» par la construction de véhicules en Algérie. «Les Coréens sont très intéressés par la création d'une usine de fabrication de véhicules en Algérie, ils veulent seulement que nous revoyons le cadre législatif», a affirmé ce mercredi M.Benmeradi, interrogé par la presse en marge de la 8ème session de la Task force algéro-coréenne. «Les responsables coréens ont proposé d'envoyer une délégation pour identifier les possibilités de monter une usine de fabrication de véhicules en Algérie», a-t-il dit. Ssangyong, Daewoo, Kia et Hyundai sont parmi les marques de voitures sud-coréennes qui sont déj* présentes sur le marché algérien. Evoquant les négociations avec le constructeur français Renault, il a réitéré qu'elles «avancent très bien sur un bon nombre de questions», précisant toutefois qu’il «reste seulement l'aspect commercial» des négociations * achever. Quant aux négociations avec le constructeur allemand, Benmeradi a indiqué «qu'une délégation algérienne se rendra prochainement en Allemagne pour visiter les usines du groupe automobile Volkswagen et établir une feuille de route des négociations entre les deux parties».

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  • Guest 123
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    Merouane Mokdad :


    Dimanche 15 Mai 2011 -- Une délégation du groupe automobile français Renault sera * Alger * partir du lundi 17 mai 2011 pour relancer les négociations sur la future usine de montage de véhicules en Algérie. L’annonce a été faite ce dimanche 15 mai * l’APN par Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie, des PME et de la promotion des investissements, en marge d’un débat sur la coopération économique algéro‑française organisé par le groupe parlementaire d’amitié Algérie‑France. «Renault est un dossier lourd. Il s’agit de 8.000 emplois directs et 20.000 emplois indirects * créer. Nous avons réussi * avoir jusque-l* 50% du taux d’intégration des véhicules Renault qui seront fabriqués en Algérie. Pour les moteurs, le sujet est toujours en négociation. Idem pour la commercialisation. L’Algérie veut que cette activité soit prise en charge par les Algériens. Ce n’est pas l’avis de la partie française», a‑t‑il indiqué.

    Début mai, Jean-Pierre Raffarin, chargé de suivre le dossier de la coopération économique algéro‑française, a indiqué, dans une interview * la revue New African, que le dossier Renault en Algérie est «complexe», sans donner plus de détails. Jean-Pierre Raffarin sera * Alger fin mai pour deux journées de partenariat algéro‑français. Il sera accompagné par Eric Besson, ministre français chargé de l’Industrie, de l’énergie et de l’économie numérique. Selon Mohamed Benmeradi, 150 PME françaises seront présentes lors de ce forum. «Il est possible que de nouveaux projets soient annoncés après ces journées», a‑t‑il indiqué. Contrairement aux grandes entreprises, les PME françaises peuvent, selon lui, s’adapter * la réglementation algérienne relative * l’investissement (règle du 51/49).

    Mohamed Benmeradi a estimé que les Fançais ont senti la perte de terrain en Algérie en raison, notamment, de la présence, de plus en plus concrète, de l’investissement allemand. «D’ici 2015, l’Algérie envisage de produire 13.000 camions de marque Mercedes * Rouiba et 25.000 tracteurs * Constantine», a‑t‑il dit pour illustrer son propos. Revenant sur le lancement du métro d’Alger, il a indiqué que la première tranche sera livrée le 31 octobre 2011. Il appuie en quelque sorte les déclarations de son homologue des transports Amar Tou. «Des médiateurs ont été désignés des deux côtés, français et algérien, pour trouver un terrain d’entente après un désaccord financier en raison des retards accumulés dans l’achèvement des travaux», a‑t‑il déclaré sans autres précisions.

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  • Guest 123
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    Sonia Lyes :


    Jeudi 12 Mai 2011 -- Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie, de la PME et de la promotion de l’investissement est optimiste concernant un accord avec le constructeur français Renault d’ici la prochaine rentrée sociale. «Rien ne coince avec Renault, les négociations avancent très bien, on ne va sûrement pas conclure un accord en mai, ce genre de négociations nécessitant au moins une année dans tous les pays du monde (...) mais c'est sûr que nous allons arriver * un accord dans les prochains mois», a‑t‑il affirmé * des journalistes qui l’interrogeaient en marge d’une séance plénière de l’APN consacrée aux questions orales. «Nous espérons arriver * un préaccord en mai. Nos équipes vont ensuite travailler sur un pacte des actionnaires, qui prendra trois ou quatre mois encore», a‑t‑il ajouté. Selon le ministre, la partie française a accepté l’idée d’une fabrication locale des carrosseries mais pas celle des moteurs. «Pour le moment, Renault n'a pas accepté, estimant que son usine ne peut être rentable qu'avec une production supérieure * 300.000 moteurs», a‑t‑il dit, ajoutant que «les négociations sur ce sujet et sur les autres aspects, économique et commercial, continuent tout de même». À la question de savoir si la règle 49/50 contestée par les investisseurs entravait les négociations, M. Benmeradi a indiqué que la réussite de la conclusion des accords importants dans le domaine de la mécanique avec des firmes allemandes comme Mercedes ou Liebherr a encouragé d'autres entreprises européennes * accepter sereinement cette règle. Enfin, * propos des dossiers appelés * être discutés les 30 et 31 mai * Alger avec Jean‑Pierre Raffarin, le ministre a assuré que sur douze dossiers concernés huit sont totalement réglés, parmi lesquels figure celui de Alverre (Algérie‑verre), qui doit être cédé * un groupe français, la signature de l’accord étant prévue pour ces jours‑ci.

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  • Guest 123
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    Hamid Guemache :


    Mardi 12 Avril 2011 -- Les représentants de Volkswagen et Renault, lundi soir au cours d’une émission de Canal Algérie, ont réaffirmé la volonté des deux constructeurs d’investir dans la production de voitures en Algérie. «Volkswagen a présenté un projet d’implantation d’une usine de production d’une capacité de 100.000 voitures par an, avec six modèles», a déclaré Mourad Eulmi, PDG de Sovac, représentant en Algérie du groupe allemand. Le directeur général de Renault Algérie, Stéphane Galoustian, a expliqué que les négociations pour l’implantation d’une usine de fabrication de voitures étaient toujours en cours avec le gouvernement algérien.

    Pour sa part, Mokhtar Chahboub, PDG de la SNVI, représentant du ministère de l’Industrie, a réaffirmé la volonté des pouvoirs publics d’attirer des investisseurs dans l’automobile, mais il n’a donné aucune date pour la sortie d’usine de la première voiture «Made in Algeria». «Pour fabriquer cette voiture, il faut un délai de 18 mois après la signature du contrat avec le constructeur», a‑t‑il expliqué.

    Pour la signature de contrat, aucune date n’a été avancée. Les négociations se poursuivent et semblent s’éterniser. Avec Renault, les discussions durent depuis trois ans. «Avec Volkswagen, une seule séance de travail a été tenue», a indiqué M. Eulmi. «Il y a une opportunité qui se présente pour l’Algérie, il ne faut pas la rater», a‑t‑il remarqué. Autrement dit, les constructeurs aujourd’hui intéressés par le marché algérien risquent de changer d’avis demain si les négociations s’éternisent. Sur ce dossier, le gouvernement algérien semble ne pas savoir ce qu’il cherche. «Il y a une feuille de route pour l’investissement dans l’automobile. Les choses évoluent très positivement et rapidement», a répliqué M. Chahboub. Cette feuille de route n’a pas été communiquée aux constructeurs intéressés par l’investissement en Algérie. Le président de l’Association des concessionnaires automobiles, Mohamed Bairi, a déploré l’opacité qui entoure le dossier de l’investissement dans l’automobile en Algérie.

    Pourtant, le temps ne joue pas en faveur de l’Algérie, en concurrence avec d’autres pays arabes et africains qui cherchent * attirer des investissements dans la fabrication de voitures. «Volkswagen veut devenir numéro un mondial en 2018. Il a identifié le Maghreb comme une zone potentielle pour implanter une nouvelle usine de voitures. En apprenant la nouvelle, j’ai dit * Volkswagen que l’Algérie présente beaucoup d’avantages», a‑t‑il dit. «Le coût du travail dans notre pays est équivalent * celui de la Russie et de l’Inde», a‑t‑il poursuivi.

    L’autre atout de l’Algérie : son marché domestique (300.000 véhicules par an) et surtout la possibilité pour le constructeur allemand d’exporter vers les pays de la Zone arabe de libre échange (Zale), a expliqué M. Eulmi. «Pour exporter dans la Zale, il faut un taux d’intégration de 40%. Volkswagen veut réaliser une usine de fabrication et non de montage», a‑t‑il insisté. Quels seront les modèles que les constructeurs allemand et français fabriqueront en Algérie ? «On peut par exemple fabriquer le pickup en Algérie où le marché est estimé * 60.000 véhicules par an. En fait tout dépend des besoins de l’économie nationale», a expliqué le PDG de Sovac.

    Le patron de Renault Algérie n’a pas voulu donner de détails sur le projet de la marque au losange. «Nous avons signé un accord de confidentialité avec le gouvernement sur le dossier», a‑t‑il justifié. Le PDG de la SNVI a précisé que le gouvernement exige un taux d’intégration de 50%, des véhicules de qualité, répondant aux normes de sécurité, et commercialisés avec le label du groupe. Il a expliqué que les projets seront implantés sur des sites vierges, dans des bassins d’emplois.

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  • Guest 123
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    Sonia Lyes :


    Mardi 29 Mars 2011 -- Le Ministre de l’Industrie, de la PME et de la promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi a admis ce mardi 29 mars, qu’il reste «énormément de questions * régler» dans les négociations pour la conclusion de l’accord sur l’implantation de l’usine Renault en Algérie. «Nous avons encore énormément de questions * régler. Les négociations dans le cadre des partenariats industriels prennent des fois 6 * 8 mois pour aboutir * de premiers accords qui seront ensuite finalisés dans des mémorandums plus précis», a-t-il déclaré sur la radio Chaine III. Toutefois, le projet semble avancer dans le bon sens. «Avec Renault, nous avons bien avancé ; ça ne veut pas dire que nous sommes arrivés * un accord, mais en tout cas nous parlons de modèles techniques, de commercialisation, de gamme et de la nature de l'investissement». Dans ce cadre, il a annoncé la réunion dans les prochains jours * Alger des groupes de travail installés * cet effet pour tenter de «rapprocher leurs visions». Lui aussi est attendu * Paris dans les prochaines semaines. Interrogé sur les négociations avec le constructeur Volkswagen, M. Benmeradi a indiqué que la partie algérienne attend la «réaction des Allemands * la fiche technique contenant notre requête». Il a annoncé par ailleurs des projets de partenariats avec des entreprises allemandes pour la fabrication de machines agricoles. M. Benmeradi n’a fourni aucun détail sur ces projets. Il y a quelques jours, un accord a été conclu avec le constructeur Daimler pour la fabrication de camions au profit de l’ANP. Les premiers engins sont attendus pour 2013.

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  • Guest 123
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    Samir Allam :


    Vendredi 25 Mars 2011 -- Mohamed Benmeradi, ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement, effectuera le 19 avril une visite de travail de trois jours ?* Paris. Selon une source diplomatique interrogée par TSA, M. Benmeradi répond ?* une invitation de Jean‑Pierre Raffarin, son vis‑?*‑vis dans la gestion de la relance de la coopération économique algéro‑française. À Paris, M. Benmeradi rencontrera Eric Besson, ministre auprès de la ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, chargé de l'Industrie, de l'Énergie et de l'Économie numérique et Pierre Lellouche, secrétaire d’état au commerce extérieur. Il sera également reçu par Xavier Musca, secrétaire général de l’Élysée. À Paris, Mohamed Benmeradi aura également des entretiens avec des industriels et des chefs d’entreprises français, notamment Renault. Le constructeur automobile français négocie actuellement l’implantation d’une usine de montage en Algérie. Mais les négociations trainent en longueur. Renault souhaiterait obtenir des garanties sur plusieurs aspects, juridiques et financiers. Mais la partie française est optimiste quant ?* l’issue des négociations.

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  • Guest 123
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    March 23, 2011 -- On March 22, 2011, Daimler AG , the Algerian government, and Aabar Investments PJS signed a memorandum of understanding with regard to the assembly of trucks and buses. The project encompasses the supply of vehicle parts to Algeria for local assembly in Rouiba. Daimler will provide technology and supply parts and components on a contractual basis. The Abu Dhabi-based company Aabar Investments PJS and the Algerian government will establish a joint venture in Rouiba, Algeria, that will be responsible for the operational management of the vehicle assembly facility. Peter Alexander Trettin, the Daimler executive responsible for the sale of Mercedes-Benz vehicles in Central and Eastern Europe, as well as Africa and Asia said: “We are strengthening our presence in North Africa and exploiting the Algerian market’s growth potential for vehicles of all kinds. The project also helps us to make a positive contribution to Algeria’s economic development. In this way, Daimler is creating new jobs in Algeria and safeguarding jobs at our German plants.” Daimler and Aabar had already signed an initial memorandum of understanding with the Algerian government on July 28, 2009. In line with this agreement, Daimler will supply modules to an assembly plant in Tiaret, Algeria, for the production of Sprinters, Unimogs, and G-Class vehicles. Through its projects in Algeria, Daimler is supporting the economic cooperation between Germany and Algeria that was agreed on in the protocol of the first German-Algerian Joint Economic Commission, which was signed on March 9, 2011 by the German and Algerian governments. In this context, a training program will be carried out in cooperation with the Algerian government and Aabar in line with Germany’s work-study training system. Aabar owns a 9 percent share in Daimler AG , which makes it the company's largest individual shareholder. For Daimler and its major shareholder Aabar, the activities in Algeria constitute another joint project for promoting close cooperation.

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  • Guest 123
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    Riyad Hamadi :


    Mardi 22 Mars 2011 -- L’armée algérienne renforce son partenariat avec le groupe allemand Daimler qui produit les véhicules et camions de marque Mercedes. Le ministère de la Défense nationale et le ministère de l'Industrie, de la Petite et Moyenne entreprise et de la Promotion de l'investissement, ont procédé en effet ce mardi 22 mars ?* Alger avec le Fonds d'investissement Aabar d'Abu Dhabi (Emirats arabes unis) et le groupe allemand Daimler, ?* la signature d'un protocole d'accord de partenariat industriel et commercial pour la modernisation et l'extension de la plate-forme de production de véhicules industriels de la SNVI ?* Rouiba près d’Alger. Le ministère de la Défense, Daimler et Aabar ont déj?* signé un accord pour la production de véhicules militaires destinés ?* l’armée sur le site de l’usine automobile de Tiaret. Les parties signataires de ce protocole ont convenu de créer, dès cette année une société commune algéro-émiratie. Cette société, dès les premières années, et après remise ?* niveau des installations devra produire 8.500 véhicules industriels/an de tout type et de marque et label Mercedes-Benz. L'objectif est d'atteindre 16.500 véhicules/an cinq ans plus tard. Ce partenariat sera accompagné d'une action soutenue d'intégration locale, notamment ?* travers la production des moteurs nécessaires ?* ces véhicules par le complexe de Oued Homimine, situé ?* Constantine, ainsi que la relance du réseau national de sous-traitance. L'Aabar possède 9% des parts de Daimler, ce qui en fait le principal actionnaire.

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  • Guest 123
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    Hamid Guemache :


    Lundi 14 Mars 2011 -- Le match que se livrent, depuis plusieurs mois, Renault et Volkswagen pour implanter une usine automobile en Algérie n’est pas encore terminé. Selon nos informations, le gouvernement n’a pas encore tranché entre les deux projets. Lors de la dernière visite de Jean‑Pierre Raffarin ?* Alger, le ministre de l’Industrie Mohamed Benmeradi avait annoncé que les discussions avec le constructeur français étaient bien avancées, contrairement ?* celles avec les Allemands. Les pourparlers avec Volkswagen n’ont en effet toujours pas repris depuis la visite en octobre dernier ?* Alger d’une délégation du constructeur allemand. Une délégation algérienne devait se rendre en Allemagne en janvier pour poursuivre les négociations mais cette visite a été reportée sine die. Le dossier Renault a été en revanche largement évoqué lors de la visite, les 20 et 21 février, de Jean‑Pierre Raffarin ?* Alger. Mais aucune avancée concrète n’a été réalisée, selon nos sources. Le ministre Benmeradi a d'ailleurs été rappelé ?* l'ordre par le Premier ministre sur le dossier. Ahmed Ouyahia lui a reproché d'avoir trop parlé et de s’être avancé sur le dossier Renault. En fait, «la partie algérienne a fait des contre‑propositions pour le projet Renault», explique un proche du dossier. Elle attend une réponse. Le gouvernement cherche ?* attirer un constructeur automobile qui implantera une usine de fabrication avec un taux d’intégration locale de plus de 40%.

    Des économistes interrogés par TSA ne comprennent pas pourquoi le gouvernement ne valide pas les deux projets en même temps. «Les hésitations du gouvernement ?* donner son accord ?* ces investisseurs risquent de coûter cher ?* l’Algérie. Les retards dans la prise de décision vont finir par lasser les deux constructeurs qui iront chercher un autre pays de la zone Afrique du nord et Moyen‑Orient. La première victime, ca sera l’emploi des jeunes», explique un économiste. En effet, Renault et Volkswagen cherchent ?* investir en Algérie pour satisfaire la demande locale (200.000 véhicules par an), mais surtout pour exporter vers les pays de la zone arabe de libre échange (Zale). «Nous avons un gouvernement incapable de prendre des décisions rapides pour capter les investisseurs potentiels», ajoute le même économiste. Outre l’indécision, le ministère de l’Industrie manque de compétences dans le domaine de l’automobile pour négocier rapidement et efficacement avec de grands constructeurs. Renault et Volkswagen disposent de compétences et sont bien rodés dans les négociations avec les pays émergents. En face, l’administration algérienne est incompétente et démobilisée pour défendre les intérêts du pays. Dans ce contexte, l’Algérie a peu des chances de se doter d’une industrie automobile, alors que le Maroc a réussi ?* attirer un investissement de Renault d’un milliard d’euros dans la fabrication de Logan.

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  • Guest 123
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    Ali Idir :


    Samedi 19 Février 2011 -- Le gouvernement a-t-il tranché entre les projets de Renault et Volkswagen ? Le ministre de l’Industrie Mohamed Benmeradi a annoncé samedi 19 février que les négociations avec Renault pour l'implantation d'une usine en Algérie étaient arrivées ?* un stade avancé. Il a expliqué que les négociations avec Volkswagen pour l’implantation d’une autre usine de voitures en Algérie étaient moins «avancées». Ces déclarations interviennent ?* la veille de l'arrivée ?* Alger de l'envoyé spécial français, l'ancien premier ministre Jean‑Pierre Raffarin, pour une visite de deux jours. Comprendre : le projet de Renault, bien avancé, a beaucoup plus de chances d’aboutir que celui de Volkswagen avec qui les négociations avancent moins vite. En réalité, les discussions avec le constructeur allemand sont ?* l’arrêt. Selon une source proche du dossier, une délégation du ministère de l’Industrie devait rencontrer des responsables du constructeur allemand en janvier dernier. Mais, pour des raisons inconnues, la rencontre n’a pas eu lieu. «Les Algériens n’ont ni reporté, ni expliqué aux Allemands les raisons de la non‑tenue de cette réunion. Tout se déroule dans l’opacité totale. Le ministère ne communique pas», déplore notre source. Le ministre n’a donné de détails ni sur le projet industriel de Renault ni sur celui de Volkswagen. Le marché algérien de 200.000 véhicules par an n’est pas suffisamment grand pour absorber la production de deux géants européens de l’automobile. L’Algérie doit donc faire un choix.

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  • Guest 123
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    Hamid Guemache :


    Jeudi 20 Janvier 2011 -- Les deux projets d’investissement dans l’automobile présentés fin 2010 au gouvernement par Renault et Volkswagen avancent lentement en raison de la crise sociale qui affecte le pays depuis les émeutes contre la cherté de la vie, vécues par le pays du 6 au 10 janvier. Le gouvernement est occupé entièrement ?* gérer cette crise pour éviter une éventuelle contagion de la révolution tunisienne au moment où des citoyens multiplient les tentatives d’immolation par le feu. Selon nos informations, le gouvernement devait créer début janvier une commission chargée d’étudier les deux projets de construction d’usine de voitures pour les valider ensemble ou choisir l’un des deux. Cette commission n’a pas été encore créée en raison de la situation sociale qui prévaut actuellement dans le pays, affirme un proche du dossier. Les discussions entre le gouvernement et les deux constructeurs n’ont pas encore repris alors qu’une délégation algérienne doit se rendre courant janvier en Allemagne pour poursuivre les négociations avec Volkswagen. Le constructeur allemand a présenté en octobre dernier au gouvernement un projet de construction d’une usine de voitures en Algérie d’une capacité initiale de 75.000 unités par an, avec un taux d’intégration de 40%. Renault a également présenté un projet de fabrication de véhicules en Algérie. Le gouvernement doit étudier rapidement les deux projets et donner sa réponse s’il ne veut pas risquer de voir les deux constructeurs opter pour un autre pays pour réaliser leurs investissements.

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  • Guest 123
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    Hakim Arous :


    Lundi 10 Janvier 2011 -- Le projet d'installation d'une usine Renault en Algérie avance. C'est ce qu'a confirmé le directeur général adjoint et directeur commercial de Renault, Jérome Stoll ce lundi 10 janvier lors de l'annonce des résultats 2010 du groupe français. «Nous avons des discussions avec le gouvernement algérien et nous espérons avancer en 2011», a-t-il déclaré, précisant que le marché algérien «compte beaucoup pour le groupe», rapporte le site économique Leboursier.com. Ce projet de première usine de Renault dans le pays porte sur une capacité de 75.000 véhicules de quatre modèles différents qui seraient principalement destinés au marché local.

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