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Le commerce électronique bientôt en Algérie

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  • Le commerce électronique bientôt en Algérie


    Dimanche 15 Mars 2009 -- Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Hamid Bessalah, a annoncé dimanche ?* Alger que le service de commerce électronique sera lancé en avril prochain. S’exprimant en marge du séminaire sur "la contribution des nouveaux services de la poste ?* l’amélioration de la qualité de la vie des citoyens" organisé par Algérie poste, le ministre a indiqué que le lancement de ce nouveau service se fera dans le cadre d’un séminaire qui sera organisé du 17 au 19 mai en coopération avec l’entreprise MEDITEC. Cette opération (e-commerce) se fera, selon le ministre, en collaboration avec le ministère du Commerce. Le commerce électronique ou le e-commerce est un service facilitant la tache au citoyen afin d’effectuer ses achats via internet.

  • #2

    Lundi 16 Mars 2009 -- Le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (TIC), M Hamid Bessalah a annoncé hier que pas moins de 10 000 autres TPE (terminaux de paiement électroniques) seront installés durant cette année 2009 ?* travers l'Algérie. L'installation qui sera généralisée au fur et ?* mesure, permettra désormais aux citoyens de régler, du moins en théorie, leurs achats, payer une note d'hôtel ou de restaurant grâce ?* cette carte magnétique. M.Bessalah précise que le service de commerce électronique (achat par Internet) sera lancé ?* partir de mai prochain, ?* l'occasion la tenue, (du 17 au 19 mai) d'un séminaire en coopération avec l'entreprise MEDITEC. Cette opération (e-commerce) se fera, selon le ministre, en collaboration avec le ministère du Commerce.

    Intervenant en marge d'un séminaire organisé par Algérie Poste ?* l'hôtel El Aurassi ?* Alger sous le thème «La contribution des nouveaux services de la poste ?* l'amélioration de la qualité de vie des citoyens, le ministre qui souligne que la poste joue un rôle social irremplaçable, a assuré que la « réhabilitation des mécanismes d'Algérie Poste conduira au développement socio-économique du pays». Ainsi, selon lui, le service et la qualité de service seront beaucoup améliorés durant le prochain plan quinquennal, particulièrement après la signature hier du «contrat de performance entre l'état et Algérie Poste» qui sera, a-t-il ajouté une sorte de «tableau de bord» pour l'entreprise Algérie Poste. Le contrat paraphé par le PDG d'Algérie Poste et le ministre de la Poste et des TIC, permettra ?* l'Etat d'intervenir directement dans cette entreprise en lui facilitant notamment l'accès ?* des infrastructures mais aussi ?* travers le financement de certains «services universels», indique t-on.

    Il faut noter qu'Algérie Poste, l'année dernière, a réalisé un chiffre d'affaire de 25 milliards de DA et a pu étendre son réseau postal ?* quelque 3310 bureaux de poste dont 3190 informatisés. Le nombre de titulaires de compte CCP a atteint 11 millions alors que le fonds manipulé durant la même année (2008) est de l'ordre de 24 mille milliards de Dinars, souligne-t-on ?* Algérie Poste pour qui la modernisation de ses services a apporté ses fruits, notamment en ce qui concerne leur mode de fonctionnement et leur organisation. L'acquisition, en 2008 par les services d'Algérie Poste d'une machine de tri automatique ainsi que 500 machines ?* affranchir et la localisation d'une cinquantaine de points postaux ?* créer ?* travers l'Algérie, entre dans le cadre de cette modernisation, estime-t-on encore en ajoutant que durant cette année les services financiers postaux ont procédé également ?* l'ouverture des comptes CP, au lancement de l'opération de changement d'adresses ainsi qu'au lancement du virement interbancaire ?* partir des bureaux de poste avec la personnalisation et le déploiement de quelque 5,8 millions de cartes de retrait ?* travers le territoire national.

    Dans le cadre de la réforme engagée par Algérie Poste, cette dernière et dans le but d'améliorer sa productivité, a procédé ?* l'extension des systèmes centraux, ?* l'acquisition de 1500 PC et 250 serveurs, de 1000 TPE et de 400 GAB (guichets automatiques de billets), au déploiement du système de personnalisation des cartes monétiques, l'acquisition de 4000 imprimantes guichets ainsi qu'?* l'extension de la plate-forme IP, ce qui place ainsi Algérie Poste parmi les entreprises les plus avancées en matière d'utilisation des TIC, souligne-t-on dans une note distribuée ?* la presse.

    Le même document fait état par ailleurs de la distribution en 2008 de plus de 5 millions de cartes de retrait attribuées aux détenteurs de comptes CCP, soit un taux de 47%. Il reste que l'utilisation de cette carte par ses détenteurs n'a pas dépassé les 31%. Algérie Poste ne donne pas les raisons de ce peu d'engouement pour les cartes de retrait mais promet, pour y remédier, d'engager des «actions de sensibilisation plus efficaces». Interrogé sur la mauvaise qualité de service dont se plaignent les citoyens dans les bureaux de poste et les queues interminables observées malgré toutes les réformes et les moyens mis ?* la disposition de cette entreprise publique, le ministre avoue que le réseau d'Algérie Poste n'est pas tout ?* fait performant mais promet cependant des jours meilleurs, dans le futur.

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    • #3

      March 16, 2009 -- Algeria will soon launch nationwide service for electronic commercial transactions, ICT Minister Hamid Bessalah announced Sunday (March 15th) in Algiers, El Watan reported. Details on the e-commerce initiative to facilitate online purchases will be unveiled in mid-May.

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      • #4

        Lundi 11 Mai 2009 -- Le paiement par Internet de transactions commerciales au moyen de la carte ?* puce interbancaire (CIB) sera lancé en Algérie ?* partir de juillet 2009, a annoncé hier la Société d’automatisation des transactions interbancaires et de monétique (Satim). Première du genre en Algérie, cette opération «permettra d’introduire un nouveau mode de paiement en Algérie et de diversifier les moyens immatériels de règlement universels, sachant que le nombre d’internautes augmente de manière significative d’année en année et que l’Internet est devenu un canal incontournable pour les grandes enseignes, et ce partout dans le monde», explique la Satim dans un communiqué. Ce nouveau service offert aux clients détenteurs de la carte CIB, qui permet déj?* d’effectuer le retrait d’espèces sur Distributeur automatique de billets (DAB) et le paiement électronique sur Terminal de paiement électronique (TPE) auprès des commerçants, sera disponible ?* la faveur d’une plate-forme de paiement dédiée au e-commerce mise en place par la Satim. De même, un pilote technique et commercial sera lancé au courant de ce trimestre en étroite collaboration avec une entreprise ?* grand réseau et une banque publique. Opérateur technique interbancaire en Algérie, la Satim sera l’interface entre le commerçant et le porteur de la carte CIB ?* travers la plate-forme e-commerce.

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        • #5

          Lundi 11 Mai 2009 --Le paiement par Internet sera possible dès le mois de juillet 2009 pour les clients détenteurs de la carte ?* puce interbancaire (CIB). Ainsi, la Société d’automatisation des transactions interbancaires et de monétique (Satim) met en place un nouveau service au profit des détenteurs de la CIB. Cette carte permet déj?* d’effectuer des retraits d’espèces sur les distributeurs automatiques de billets (DAB) et le paiement électronique sur le terminal de paiement électronique (TPE). Un pilote technique et commercial sera lancé au courant de ce trimestre, avec la collaboration d’une entreprise ?* grand réseau et d’une banque publique. En attendant des informations complémentaires de la Satim, on évoqué la participation du Crédit populaire d’Algérie (CPA) pour l’aspect commercial et d’un opérateur de téléphonie mobile, avec lequel les négociations sont avancées, pour le volet technique. Cela étant, les porteurs de la carte et les commerçants pourront régler leurs transactions via une plate-forme virtuelle e-commerce mise en place par la Satim. Le traitement de la transaction est sécurisé, assure-t-on, avec authentification du porteur de la carte. Et l’opérateur technique interbancaire indique que «la sécurisation des transactions sera similaire ?* celle utilisée par les grands organismes de paiement internationaux pour contrecarrer les différentes formes de tentative de fraude ou de piratage». Selon la Satim, cette opération, «la première du genre sur le territoire national», s’assigne comme objectif «d’introduire de nouveaux modes de paiement en Algérie et de diversifier ces moyens immatériels universels, sachant que le nombre d’internautes augmente de manière significative d’année en année et qu’Internet est devenu un canal incontournable pour les grandes enseignes, partout dans le monde».

          Une opération pertinente, mais…

          Cela même si cet objectif reste quelque peu irréalisable d’autant que la capacité ?* prévenir la cybercriminalité reste problématique. Et ce, d’autant que la contrefaçon de logiciels informatiques prend de l’ampleur et que le net suscite une attitude prudente de la part des utilisateurs, une méfiance quant ?* la sécurité de leurs données personnelles. Au-del?* du fait que l’utilisation du chèque reste encore problématique, d’autant que les détenteurs de comptes bancaires attendent des mois, voire plus d’une année, pour pouvoir renouveler leurs carnets de chèques, le développement de la monétique et des systèmes de paiement modernes reste encore bridé en Algérie. En fait, cette opération de paiement virtuel dépend de trois facteurs : l’existence sur le net d’un contenu commercial, l’existence de moyens de sécurisation, traçabilité et conservation des transactions, ainsi que l’engouement des clients, tant particuliers que les entreprises et autres grands comptes ?* s’identifier sur le réseau virtuel et ?* acheter ou vendre sur Internet. Mais aussi la disponibilité des TPE au niveau des surfaces commerciales et des services, même si la Satim avait prévu, dès 2008, l’installation de plus de 2 000 TPE ?* travers le territoire national, voire plus du double dès la fin 2009. En notant également que plus de 400 000 cartes CIB et plus de 50 000 cartes gold sont en circulation, avec une prévision de 850 000 cartes CIB ?* la fin 2009. Si plus de 600 DAB sont exploités actuellement au niveau des agences bancaires, soit un taux de disponibilité de l’ordre de 90%, les prévisions attendues pour fin 2009 font état de 720 opérationnels.

          À propos de la Satim

          La Société d’automatisation des transactions interbancaires et de monétique (Satim) est une filiale de 8 banques algériennes (BADR, BDL, BEA, BNA, CPA, CNEP, CNMA et Al Baraka). L’activité principale de la Satim porte sur le développement et la gestion d’un système monétique interbancaire basé sur l’utilisation d’un réseau de transmission de données et la personnalisation des cartes ?* puce.

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          • #6

            May 11, 2009 -- Beginning in July, Algeria will enable internet payment of business transactions using bank cards (CIB), state-owned automated inter-bank transaction company SATIM announced on Sunday (May 10th). According to Technology Minister Hamid Bessalah, Algeria's e-commerce initiative calls for some 10,000 electronic payment terminals to be installed across Algeria in 2009, Le Quotidien d'Oran reported.

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            • #7

              Mardi 19 Mai 2009 -- L’Algérie se dotera bientôt d’un arsenal juridique et législatif qui permettra d’encadrer le commerce électronique ou e-commerce. C’est ce qu’a laissé entendre, hier, Hamid Bessalah, ministre de la poste et des technologies de la communication en marge de l’ouverture officielle du Salon international sur les technologies de l’information (MED-IT), organisé au Palais de la culture ?* Alger. « Il y a un texte en cours de préparation pour améliorer l’environnement du e-commerce », a-t-il précisé, en estimant que la révision de la loi sur les télécommunications sera présentée au gouvernement avant l’automne prochain.

              Selon lui, cette révision vise le renforcement du cadre législatif afin de permettre la protection et la sécurisation des données et des transactions en ligne. M. Bessalah, pour rappel, avait souligné, dimanche dernier, que le service de commerce électronique sera lancé en avril prochain. El Hachemi Djaâboub, ministre du Commerce, a rappelé pour sa part la nécessité d’une mise en place d’un encadrement juridique relatif au e-commerce. « Il faut faire appel aux experts pour l’élaboration des textes juridiques afin de sécuriser les transactions en ligne.

              La mise en place du e-commerce devrait être aussi accompagnée d’un cadre législatif », dira-t-il non sans préciser que le e-commerce « peut présenter des inconvénients si des mesures de régulation et de contrôle ne sont pas mises en place ». M. Djaâboub, qui note l’utilité de définir les mécanismes et les lois dans le cas d’éventuels différends, souligne que la sécurisation de cette activité commerciale électronique concerne de nombreux départements ministériels. Par ailleurs, de nombreux exposants que nous avons pu approcher soulignent « le retard accusé par l’Algérie dans la mise en place du commerce électronique. Il y a tout un environnement juridique et législatif ?* mettre en place. Dans ce cas, les pays voisins ont pris une longueur d’avance », résume un membre de l’Association algérienne des technologies de l’information (AITA).

              Georges Ayoub, directeur des ventes ?* Delta-Bank, fournisseur de prestations basées sur une technologie de pointe, soutient que les banques algériennes devraient « se mettre ?* niveau » pour un meilleur usage du e-banking. Un visiteur, mordu des TIC, nous a confié son amertume : « Avant de parler du e-commerce, le gouvernement devrait mettre au service des familles algériennes des PC abordables et une connexion internet de qualité. Mais après l’échec du projet Ousratic et le dernier épisode opposant Algérie Télécom ?* l’Epaad, on n’est pas sortis de l’auberge ! ». Il y a lieu de remarquer que ce salon, qui s’étalera jusqu’au 20 mai, a enregistré la participation de 150 sociétés d’Algérie, Tunisie, Maroc et France. Les organisateurs prévoient plus d’une centaine de conférences et des rendez-vous d’affaires entre les exposants.

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              • #8
                Rosa Mansouri :


                Mardi 19 Mai 2009 -- Alors que les échéances fixées arriveront ?* terme juillet 2009 prochain, le lancement de la vente par Internet en Algérie, le e-commerce, continue d’alimenter l’actualité de ces derniers jours. Le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la Communication, M. Hamid Bessalah, a annoncé, hier, ?* l’ouverture du salon des technologies de l'information Med-IT2009, la modification de la loi sur les télécommunications, qui est déj?* en cours d'élaboration. Le projet de loi sera proposé au gouvernement avant l'automne, a affirmé le ministre. C’est effectivement une nécessité absolue pour mettre en place l’arsenal juridique et organisationnel d’accompagnement de l’introduction des nouvelles technologies, car il s’agit de la sécurité financière des consommateurs. Le ministre a également évoqué la nécessité de mettre ?* niveau toutes les infrastructures des télécommunications, d’améliorer la fibre optique et d’accélérer l’accès au haut débit. Ce sont l?* des conditions incontournables pour le fonctionnement de la vente sur Internet. Le ministre du Commerce, El-Hachemi Djaâboub, présent ?* ce salon, a soutenu, de son côté, que «les nouvelles mesures de sécurité impliquent l’ensemble des départements ministériels ». C’est pourquoi, il plaide pour la création de brigades multisectorielles pour mettre en place des dispositifs visant ?* garantir la sécurité des transactions et le payement en ligne.

                Par ailleurs, M. Bensalah a touché du doigt la formation en technologie de l’information, dont le nombre, dit-il, est très insuffisant, avec aussi l’amer constat de voir que 50% des ingénieurs en informatique formés en Algérie ont quitté le pays. Il est temps, selon lui, de recenser les besoins dans le domaine et de former en conséquence. Tout comme le département chargé des TIC a pris la décision de former des femmes instruites qui n’ont pas la chance de travailler, ?* l’utilisation de l’outil informatique, et ce, en perspective du développement de la vente via le net. Une convention a été signée avec le ministère de la Formation professionnelle pour l’utilisation de ses centres en dehors des heures de l’enseignement. Le ministre Bensalah envisage également de donner un nouveau sort pour la télémédecine, considérant que c’est le moyen efficace de faire bénéficier les zones rurales des compétences existantes dans les grands hôpitaux nationaux et étrangers. Revenant toujours ?* l’utilisation de la signature électronique, le ministre a insisté sur l’importance de créer un mécanisme de contrôle et de protection de celle-ci. Evoquant la stratégie E- Algérie 2013, le ministre a souligné qu’entre 500 ?* 600 actions et projets sont ?* réaliser dans ce cadre et que l’administration publique a recensé près de 400 services ?* fournir au citoyen en ligne.

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                • #9

                  Dimanche 24 Mai 2009 -- Inauguré cette année par le ministre de la Poste et des TIC, Hamid Bessalah, et le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, la sixième édition du Salon des technologies de l’information Med-IT2009, qui s’est tenu du 18 au 20 mai, a été placée sous le thème “Développer l'e-commerce en Algérie”, thème central autour duquel des conférences, des débats et des discussions ont été tenues durant les trois jours qu’a duré la manifestation. D’ailleurs, dès le discours d’ouverture, le ministre du secteur, M. Hamid Bessalah, a annoncé que dans cette optique la loi 2000-03, fixant les règles relatives ?* la poste et aux télécommunications, sera modifiée. Sans pour autant préciser les aspects sur lesquels porteront ces modifications, il a affirmé que cette révision est “une priorité cette année pour le secteur”, en ajoutant qu’avant “l’automne prochain, le texte modifié sera proposé au gouvernement”. La révision du cadre juridique répond aux exigences dictées par le besoin de développer une économie numérique en Algérie et d’édifier une société de l’information dans lesquelles le e-commerce, notamment, ne sera pas simplement une vague notion. Le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, a également abondé dans ce sens en soulignant l’intérêt que revêt le cadre juridique et organisationnel qui doit être mis en place pour encadrer le service e-commerce que l’Algérie entend développer. Soutenant que “les nouvelles mesures de sécurité impliquent l’ensemble des départements ministériels”, il a plaidé pour la création de “brigades multisectorielles pour mettre en place des dispositifs visant ?* garantir la sécurité des transactions et le paiement en ligne”. Cependant, le constat établi par les spécialistes est sans appel. Le développement du commerce en ligne en Algérie est freiné par le retard du pays dans l’utilisation d’internet et les systèmes de paiement. Et si la réforme en cours du système bancaire devrait apporter des solutions ?* la sécurisation des systèmes de paiement, il restera fatalement la problématique du retard dans l’utilisation d’internet induite par le manque d’infrastructures capables d’assurer le haut débit et la couverture maximale du territoire. Actuellement, l'on a recensé très peu de véritables sites de e-commerce en Algérie, capables d'effectuer des transactions de paiement en ligne. Le marché du e-commerce se limite donc en Algérie ?* des achats effectués par des étrangers munis d'une carte bancaire internationale. Quand on a un petit nombre d’internautes et que le e-commerce ne représente encore rien, il est difficile de parler de e-commerce. En effet, développer le commerce en ligne en Algérie avec un taux de pénétration Internet autour de 12 % et un nombre d’internautes d’?* peine 3,5 millions s’avère difficile. En 2009, il y a ?* peine 200 000 abonnés ?* l’ADSL alors que nos voisins tunisiens sont 2 millions. La toile DZ ne compte que 7 000 sites contre plus de 16 000 en Tunisie. Des centaines de nos institutions étatiques ne disposent pas d’une connexion ?* l’internet ?* haut débit. Même si l’on parle de l’opération Ousratic 2, qui maintient les mêmes objectifs de 6 millions de PC ?* l’horizon 2015, l’échec d’Ousratic 1 pour mauvaise gouvernance de l’opération reste toujours dans les mémoires. Dans ce domaine, le tableau est peu reluisant. Dans un rapport sur les TIC, l’Algérie a été classée par le Forum économique mondial ?* la 108e place sur 138 pays répertoriés, soit un recul de 20 places comparé au rapport de l’année passée. Le marché du e-Commerce devra engranger quelque 13 000 milliards de dollars dans le monde d'ici 2012. En Algérie, il tarde ?* trouver ses marques.

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                  • #10
                    Merouane Mokdad :


                    Dimanche 10 Janvier 2010 -- La Société d’automatisation des transactions interbancaires et de monétique (SATIM) a remporté un contrat avec la firme internationale Visa pour l’introduction des cartes du même nom en Algérie. L’annonce a été faite, dimanche matin, par Hadj Allalou, directeur général de la Satim, ?* la Chaîne III de la radio nationale. « Après une période d’essais techniques et de certification, les cartes Visa seront disponibles en Algérie au plus tard, juillet 2010. Mais, pour la réussite de l’opération, il faut une adhésion des banques », a-t-il indiqué. Selon lui, le Crédit Populaire d’Algérie (CPA), la Banque de développement local (BDL) et la Banque extérieur d’Algérie (BEA) ont déj?* signé avec la firme Visa. Ce n’est pas le cas des autres banques comme la BADR ou la BNA. « Les banques étrangères qui activent en Algérie sont déj?* liés ?* Visa ou Master Card ?* travers leurs maisons mères », a-t-il indiqué. Par ailleurs, le responsable de la SATIM a annoncé le lancement prochain du paiement par internet de billets d’Air Algérie et d’une carte de paiement carburant grâce ?* un contrat avec Naftal. La SATIM aspire ?* lancer le e-commerce en Algérie. Enfin, Hadj Allalou a regretté le manque de Distributeur automatique de billet (DAB) en Algérie. « Il existe 1.300 DAB ?* travers le pays. C’est très peu », a-t-il dit.

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                    • #11

                      Lundi 11 Janvier 2010 -- Le paiement bancaire de certains services par Internet sera opérationnel cette année. C’est ?* partir de février que le coup d’envoi de cette opération d’envergure sera donné, en commençant par le paiement des billets d’Air Algérie. Ce mode de paiement sera ensuite étendu progressivement selon un calendrier établi et annoncé par le directeur général de la Société d’automatisation des transactions interbancaires et monétaires (SATIM), M. El-Hadj Alouane. Cette opération concernera, dans une deuxième étape, le paiement de l’abonnement ADSL que commercialise l’opérateur public Algérie Télécom, a encore fait savoir M. Alouane, lors de son passage hier ?* la radio nationale Chaîne III. Ce genre de paiement sera-t-il sécurisé ? N’y a-t-il pas de risque pour le détenteur d’un compte ? Non, selon le directeur général de la SATIM. «Il n’y a pas de risque, le détenteur du compte est normalement le seul ?* avoir son mot de passe. Nous sommes confiants que cela marchera très bien et qu’il n’y aura aucun problème. Le système est fiable et sécurisé. La plate-forme entièrement sécurisée ?* travers des informations cryptées et un code d’accès personnel est prête pour accueillir ces transactions», a-t-il répondu. D’autres services pourront aussi être payés par Internet et, pour ce faire, la SATIM est en négociation avec les entreprises qui les commercialisent. Longtemps attendue, la carte de paiement électronique des carburants dans les stations de service de Naftal fera également son entrée cette année, normalement durant le premier trimestre. L’année 2010 verra également le renforcement du paiement électronique via les cartes interbancaires, appelées les cartes CIB. Pour ce faire, de nouveaux distributeurs automatiques de billets (DAB) seront installés ?* travers le territoire national. Actuellement, il en existe environ 1 500. «Ce qui sembler peu, mais cela est proportionnel au nombre de cartes CIB mises sur le marché national», a expliqué M. Alouane, ajoutant que le nombre de DAB augmentera en même temps que le nombre de cartes CIB en circulation.

                      La carte Visa ?* partir de juillet

                      La carte Visa pour les transactions internationales sera normalement mise sur le marché et opérationnelle en Algérie durant l’été prochain, selon M. Alouane. «C’est vrai que cela a pris du temps, car il faut s’assurer que le système est totalement fiable. Il y a une multitude de détails ?* mettre en place et de tests avant de lancer ce genre de cartes. Donc, la carte Visa sera disponible une fois que nous aurons franchi toutes les étapes nécessaires, dont le test final qui est toujours demandé par la maison mère», a affirmé ce responsable. Certaines banques nationales publiques ont déj?* adhéré au projet de la carte Visa. Dans ce sens, M. Alouane a annoncé que la SATIM a déj?* signé une convention avec la Banque de développement local (BDL) pour l’utilisation de la carte Visa ?* partir du mois de juillet prochain. Ont également adhéré ?* ce projet la BEA Banque, en signalant que la Banque extérieure d’Algérie (BEA) a adhéré ?* ce projet la BEA (Banque extérieure d’Algérie) et le CPA (Crédit populaire d’Algérie). Les autres banques devraient normalement suivre. À propos des banques étrangères installées en Algérie, M. Alouane a indiqué que celles-ci sont déj?* reliées ?* Visa via leur maison mère.

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                      • #12

                        Jeudi 1 Avril 2010 -- «Nous sommes des infopreneurs, entendez par l?* des entrepreneurs dans le domaine de l'information cybernétique, qui ont un seul souhait : celui d'investir dans des petites entreprises commerciales en ligne. Nous sollicitons pour ce faire les pouvoirs publics de nous aider aux fins d'une exploitation judicieuse et profitable des réseaux de l'Internet, un marché tout ?* fait vierge pour le moment en Algérie». Tel est le souhait formulé par des représentants d'une douzaine de jeunes Constantinois (diplômés en informatique ou autodidactes) qui se sont déplacés au siège de notre rédaction, et qui précisent: «certains d'entre nous disposent des capacités d'investissement dans le marketing électronique d'affiliation. Une activité d'infoprenariat encore méconnue en Algérie, mais qui néanmoins n'a aucun secret pour nous». Nos visiteurs disent être «conventionnés avec une des deux institutions universelles de garantie du commerce virtuel, la «Paypal» (américaine). Nous y jouissons d'un «statut vérifié» qui assure confidentialité et traçabilité, en nous acquittant des frais d'abonnement de 07 euros/mois, montant que nous honorons par une carte Visa de paiement international établie par des banques locales».

                        Pour l'instant, le créneau commercial on-line de ceux qui ont pu financer de leur propre poche cette activité, est réduit ?* l'achat-vente des «e-books» de spécialités comme les livres virtuels dont «nous achetons les scripts afin de pouvoir les céder en toute légalité, moyennant un modeste pourcentage, ?* des internautes qui disposent du même moyen financier d'affranchissement, des logiciels, des packs de formation accélérée sur la Toile, l'élaboration des sites et «facebooks», et la gestion des bases de données informatiques, un marché qui ne dépasse guère le montant de 60 euros nous concernant». Et de préciser qu'en «aucun cas, il ne s'agit l?* d'un quelconque transfert d'argent qui est régi par des lois, ça nous le savons parfaitement». Ces «marketeurs» comme ils se qualifient disent dans le même sillage «que seul l'établissement d'un registre de commerce pourrait permettre ?* notre activité de prospérer, puisque cela ouvrirait droit ?* une demande de crédit ANSEJ». Selon leurs dires, avec cette activité «nous passerons du stade tellement éculé des cybercafés ?* celui, plus développé et rentable, de prestations de services domiciliées».

                        Contacté ?* ce propos, un responsable de la chambre de commerce de la wilaya de Constantine affirme «que cette activité n'est pas répertoriée, du moins pour l'instant, au niveau du centre national du registre de commerce. Par conséquent, aucune suite favorable ne peut être réservée ?* cette fin». Du côté de l'ANSEJ, l'on affirme «qu'en tant qu'organisme de crédit qui supervise le soutien et de la promotion de l'emploi des jeunes, celui-ci s'occupe de l'étude en commission du dossier d'habilitation présenté par les demandeurs. Et cela, quel que soit le créneau d'activité y afférent. Ainsi, n'importe quel jeune qui dispose des documents légaux et certifiés, n'a qu'?* les présenter et attendre la réponse, suite aux délais impartis selon la réglementation en vigueur.» Pour terminer, un enseignant universitaire ?* Constantine, spécialiste en économie informatique, consulté ?* cet égard, explique, «ces jeunes ne sont pas au bout de leur galère. Puisque en la matière l'Algérie est très en retard.»

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                        • #13

                          كشفت غرفة التجارة والصناعة الفيتنامية، أن العديد من المؤسسات الفيتنامية تريد تطوير مبادلاتها مع عدد من الدول الإفريقية وعلى رأسها الجزائر وهذا عبر التجارة الإلكترونية، حيث تعتبر هذه الشركات أن الجزائر من الأسواق الواعدة في إفريقيا من أجل تطوير التجارة الإلكترونية.

                          أوضحت الغرفة في بيان لها أن لقاء نظم مؤخرا في الفيتنام مع عدد من مؤسسات التصدير كان فرصة لاكتشاف الاهتمام الكبير الذي توليه هذه الأخيرة للسوق الإفريقية، خاصة الجزائر وجنوب إفريقيا ومصر وغانا. ومما زاد من اهتمام المؤسسات بالسوق الإفريقية، حسب بيان للغرفة، قيمة الصادرات الفيتنامية نحو القارة السمراء والتي قدرت في 2009 بأكثر من 56,1 مليار دولار. وتريد هذه المؤسسات استغلال التسهيلات التي منحتها الحكومة الفيتنامية مؤخرا للتجارة الإلكترونية من أجل الرفع من قيمة صادراتها نحو البلدان الإفريقية، كما تريد كذلك الاستفادة من التطورات الحاصلة في بعض البلدان الإفريقية في مجال التجارة الإلكترونية لتحقيق أرباح إضافية.

                          وإن ستتمكن العديد من المؤسسات من الرفع من مبادلاتها مع عدد من البلدان الإفريقية باستغلال التجارة الإلكترونية، إلا أنها ستواجه مشاكل مع الجزائر بسبب التأخر الكبير في تطوير التكنولوجيات الحديثة المتعلقة بالتجارة الإلكترونية، خاصة في ظل الغياب شبه التام لبطاقات الدفع الإلكترونية.

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                          • #14

                            أفاد مصدر حكومي لـ''الخبر'' أن الرئيس عبد العزيز بوتفليقة أصدر تعليمة لوزير التجارة مصطفى بن بادة بالشروع في إعداد دراسة جدوى اقتصادية لمشروع السجل التجاري الإلكتروني، منعا لحدوث التزوير في المحررات المتعلقة به والنشاطات المرخص لها بواسطته، بالإضافة إلى إعداد مرسوم تنفيذي يحدد مدة صلاحية السجل التجاري بمدة عقد كراء المحل التجاري أو المقر الاجتماعي للشركات.

                            وأوضح المصدر نفسه بأن القرار جاء بعد جلسة التقييم التي خص بها بوتفليقة وزيره للتجارة الأسبوع الماضي، حيث تضمن العرض عدم ارتقاء الطريقة المعتمدة في استخراج وإصدار وثيقة السجل التجاري وكذا الأشخاص الطبيعيين والمعنويين الذين يتقدمون لممارسة النشاط التجاري.

                            وتابع المصدر نفسه بأن القرار يأتي متماشيا مع ما تضمنه قانون المالية التكميلي لسنة 2010 الذي نص صراحة على إعادة تنظيم السجل التجاري، من خلال إبطال كل التسجيلات والقيود على مستوى المركز الوطني للسجل التجاري، التي قام أصحابها بتغيير عناوينهم الأصلية من دون إخطار المركز مثلما تقتضي ذلك الممارسة القانونية للنشاط. كما نص الحكم الصادر في قانون المالية التكميلي بالتشديد على تعزيز محاربة مختلف أشكال الغش الاقتصادي، خاصة التنصيص على إجراءات تقوي محاربة أشكال الغش في الصفقات الدولية وإدراج في هذا الصدد عقوبات أشد صرامة على تزوير الفواتير أو تضخيمها، بالإضافة إلى سن فترة محددة لصلاحية السجل التجاري في بعض النشاطات، ذات الطابع الاستراتيجي أو تلك التي تتسبب ممارساتها الخاطئة في أضرار للاقتصاد الوطني.

                            وينتظر وفقا لهذا القرار أن تقوم مصالح وزارة التجارة، وعلى رأسها مركز السجل التجاري، بتنبيه التجار العاديين وأصحاب الشركات إلى ضرورة التقيد بمدة عقد الكراء في عملية القيد في السجل التجاري، وأن أي تجاوز لمدة صلاحيته يعرض المخالفين لعقوبات سيتضمنها المرسوم التنفيذي المرتقب صدوره مع حلول السنة القادمة.

                            وفي هذا الصدد، كشف نفس المصدر بأن وزارة التجارة ستعكف على إعداد مرسوم تنفيذي يحدد الفترة المحددة لصلاحية السجل التجاري، وأيضا تخويل أعوان الرقابة صلاحية سحب السجل التجاري لفترة مؤقتة عقابا على انتهاك التشريع المعمول به.

                            وجاء هذا القرار خلال عملية التقييم التي مست العمليات التي تمت مباشرتها في إطار تطهير التجارة الخارجية بتحديد عدد هام من المستوردين ''غير الشرفاء الذين كانوا محل متابعات قضائية، مع منعهم من ممارسة نشاطات لها علاقة بالتجارة الخارجية''.

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                            • #15
                              Hamid Guemache :


                              Jeudi 7 Avril 2011 -- Face ?* l’aggravation de la crise de liquidités dans les bureaux de poste, le gouvernement entend accélérer la mise en place du système de paiement électronique. Les banques se préparent en effet ?* généraliser le système de paiement électronique direct et ?* introduire le paiement électronique ?* distance par Internet avant 2013, a appris TSA auprès du délégué général de l’association des banques et établissements financiers (Abef), Abderahmane Benkhalfa. Après avoir développé le retrait électronique via les distributeurs automatiques de billets de banque (DAB), les banques s’attaquent ?* la généralisation du paiement électronique, encore ?* l’état expérimental en Algérie qui compte seulement 3.000 terminaux de paiement électronique (TPE). «Durant les deux prochaines années, nos efforts seront concentrés essentiellement sur le paiement électronique direct et le paiement ?* distance sécurisé», explique M. Benkhalfa. Les banques multiplient les préparatifs pour la mise en place des installations techniques nécessaires ?* la généralisation du paiement électronique direct ou ?* distance. Des opérations pilotes devraient être lancées cette année, notamment avec Air Algérie qui cherche ?* introduire l’achat et le paiement des billets d’avions par Internet. «Il sera possible aux voyageurs algériens d’acheter en Algérie des billets d’avions par Internet», explique M. Benkhalfa. «Nous allons développer le paiement électronique sans contact physique. Le vendeur et l’acheteur, chacun chez soi, peuvent conclure une transaction commerciale, ?* distance et en toute sécurité», ajoute‑t‑il. L’introduction du paiement électronique ?* distance permettrait le développement des transactions commerciales sur Internet, jusque‑l?* inexistantes en Algérie. Pour généraliser le paiement électronique, la tâche des banques n’est pas facile. Il faudrait doubler le nombre de TPE et surtout trouver des commerçants qui accepteraient d’être payés par carte de paiement bancaire au lieu du cash. Or, le mode de paiement électronique assure la transparence et la traçabilité des transactions commerciales et rendrait difficile la fraude sur la déclaration du chiffre d’affaires.

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