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Le Forum des chefs d'entreprises (FCE) :

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  • #31

    Samedi 3 Avril 2010 -- Le Président du Forum des Chefs d’Entreprises (FCE), M. Réda Hamiani, a manifesté son étonnement quant au retard mis par le gouvernement et le ministère des Finances pour répondre aux demandes officielles et les remarques relatives aux nouvelles mesures contenues dans la loi de finances complémentaires (LFC 2009), transmises par bureau exécutif. Selon le même interlocuteur, la LFC 2009 n’est pas dans l’intérêt des chefs d’entreprises locaux, et elle ne fait que les affaiblir. En marge d’une visite effectuée en compagnie d’un group d’industriels au groupe Ben Amar, spécialisé dans la production de pattes et les conserveries, situé dans la wilaya de Guelma, M. Hamiani a exprimé son inquiétude suite aux décisions relatives ?* l’investissement des entreprises étrangères en Algérie, prises par le gouvernement, puisqu’elles ne sont pas dans leur intérêt et sont susceptibles se semer le doute. Dans le même sillage, M. Hamiani a saisi cette occasion pour appeler le gouvernement ?* œuvrer pour mettre en place un plan national ayant pou but l’allègement des charges fiscales auxquelles sont soumis les industriels locaux, tout en l’exhortant ?* évité le recours ?* la promulgation périodique de lois et d’instructions. Cette situation est préjudiciable aux producteurs locaux, notamment en ce qui concerne les nouvelles lois relatives ?* l’importation, soutient-t-il, revendiquant leur révision, en raison des difficultés rencontrées par les industriels en matière d’approvisionnement en matière premières ?* partir de l’étranger. À cet égard, le président du Forum des chefs d’entreprises a incité les autorités compétentes ?* sanctionner les industriels qui violent les lois en vigueur, notamment ceux impliqués dans des affaires de vente de matériel utilisé et importé de l’étranger, ?* l’instar de ceux versant dans l’importation des déchets ferreux et non ferreux.

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    • #32

      Mercredi 7 Avril 2010 -- Le Forum des Chefs d’Entreprise organise une rencontre-débat sur le thème : « Quel avenir pour l’entreprise algérienne ? », le mardi 13 avril 2010 ?* l’hôtel Aurassi ?* 9h00. Cette manifestation économique sera une occasion pour les entreprises mais aussi ?* tous les acteurs de la scène économique algériennes (associations professionnelles, universitaires, journalistes, …) d’ouvrir le débat le plus large possible sur la politique économique.

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      • #33

        Mercredi 14 Avril 2010 -- Illisibilité, blocage et inquiétudes pour l’avenir. Tel est le constat fait par le Forum des chefs d’entreprise (FCE) ?* l’issue de la rencontre débat organisée hier ?* l’hôtel Aurassi d’Alger sous le thème «Quel avenir pour l’entreprise algérienne ?». Ce constat a été établi 9 mois après l’entrée en vigueur des dispositions de la loi de finances complémentaire 2009 reconduites dans le cadre de la loi de finances 2010. Dans son allocution d’ouverture, le président du FCE, Réda Hamiani, a regretté «ce sentiment d’instabilité qui résulte du fait de remettre ?* chaque fois sur le métier des législations ou des réglementations dont on ne commence ?* mesurer les implications ou les difficultés qu’une fois entrées en vigueur». Il a ainsi appelé, au nom du FCE qu’il préside, ?* la concertation et ?* «un dialogue économique franc, sérieux et sans concession avec les autorités publiques». Car, pour lui, «la prise en compte du point de vue des acteurs économiques et des entreprises est une nécessité absolue si nous voulons réellement permettre au pays […] de rattraper ses retards de compétitivité».

        M. Hamiani a indiqué que le FCE ira ?* «ce dialogue avec une ligne directrice principale très simple et très claire : mettre l’entreprise au centre de la politique économique nationale». S’agissant du cadre légal de cette concertation avec les pouvoirs publics, M. Hamiani a affirmé, dans une déclaration ?* la presse en marge de l’évènement, que le FCE n’exclut pas l’éventualité d’intégrer la tripartite mais sous conditions. «Nous sommes attentifs ?* l’évolution de la tripartite et, au sein de notre organisation, une bonne majorité s’est déclarée pour la participation», a-t-il dit en précisant toutefois que l’AG du FCE n’a encore rien décidé. «S’il y a une politique qui consiste ?* poser les vraies questions, la tripartite ne nous fait pas peur. Et puis, une tripartite tous les deux ans ne nous convainc pas. Il faut que la concertation se fasse tout le temps. Pas forcément avec les politiques mais avec les ministères et les autres départements économiques. Si la tripartite s’organise pour prendre en charge les vrais débats tels que nous les exposons, bien sûr que nous y participerons», a-t-il ajouté.

        Il faudrait relever que les avis exprimés par Réda Hamiani ont été largement partagés par les chefs d’entreprise présents. Mieux, la tonalité des critiques de certains intervenants au sujet des dernières mesures gouvernementales sont montées d’un cran. C’est le cas, ?* titre d’exemple, d’Omar Ramdane, prédécesseur de M. Hamiani ?* la tête du FCE, dont le constat a donné froid au dos, pour reprendre les termes d’un de ses collègues. Commentant les nouvelles mesures relatives ?* l’investissement et ?* l’importation notamment, M. Ramdane a dit : «Je suis inquiet pour mes activités et pour l’avenir du pays. Aujourd’hui, c’est l’illisibilité sur le plan économique, voire le blocage total. Je ne possède plus les éléments de gestion de mon entreprise. Après l’avalanche des mesures prises dernièrement, nous ne savons plus de quoi sera fait demain.»

        Cependant, le constat alarmant établi par le FCE a été tempéré par certains intervenants. Ainsi, le délégué général de l’ABEF, Abderahmane Benkhalfa, a, tout en reconnaissant certaines insuffisances ?* l’origine de l’inquiétude légitime des chefs d’entreprise, exprimé son désaccord sur certains points. «Ce qui donne du baume au cœur est que l’épargne ne recule pas», a-t-il relevé tout en soulignant que «l’Etat ne peut pas bonifier tout et n’importe quoi». En tous cas, comme l’a affirmé un entrepreneur, il faut arrêter de verser dans le pessimisme et faire comme «le réaliste qui réajuste ses voiles» au lieu de se lamenter sur l’absence ou la mauvaise direction du vent.

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        • #34
          Rafik Tadjer :


          Mercredi 21 Avril 2010 -- À peine entré en vigueur, le décret du 10 mars sur les importations en franchise de droits de douane fait déj?* de nombreux mécontents parmi les chefs d’entreprises. Le Forum des chefs d’entreprises (FCE), dans un communiqué publié mercredi 21 avril, affirme être « assailli depuis quelques jours par des appels de détresse lancés par des chefs d’entreprises suite ?* la mise en application immédiate des dispositions » du décret. Selon l’organisation patronale, le décret est appliqué ?* toutes les opérations d’importations concernées par les franchises de droits de douane, y compris celles effectuées avant la publication du décret. « La licence d’importation en franchise est exigée par les services douaniers pour des commandes effectuées par des producteurs bien longtemps avant que cette nouvelle réglementation ne soit portée ?* leur connaissance », selon le FCE.

          Autre problème directement lié ?* l’entrée en vigueur de la nouvelle mesure : les services administratifs des Directions de commerce de wilayas ne sont pas préparés pour répondre ?* la forte demande de licences d’importation. « La situation devient donc de plus en plus préoccupante sur le terrain pour les producteurs dont les matières premières sont bloquées au port dans l’attente d’une licence statistique dont la délivrance pourrait durer jusqu’?* un mois. Tous ces retards leur occasionnent d’importants surcoûts, aggravés par les pénalités financières que les services douaniers appliquent ?* toute marchandise dont le délai d’enlèvement dépasse les vingt et un jours », souligne le FCE. Dans ce contexte, le FCE « lance un appel solennel aux autorités publiques pour le gel des dispositions de ce décret ; la mise en place éventuelle d’un instrument de suivi statistique des importations pourra être réalisée ?* travers des procédures beaucoup plus simples ».

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          • #35

            Jeudi 22 Avril 2010 -- La mise en application du décret exécutif n°10-89 du 10 mars dernier qui fixe les modalités de suivi des importations sous franchise des droits de douane dans le cadre des accords de libre-échange provoque des angoisses dans les milieux patronaux. Le Forum des chefs d'entreprises (FCE) a rendu public, hier, un communiqué dans lequel il se dit ?* cet effet «assailli depuis quelques jours par des appels de détresse lancés par des chefs d'entreprises suite ?* la mise en application immédiate des dispositions du décret fixant les modalités de suivi des importations en franchise de droits de douane». Il appelle au gel de la mise en application de ce décret et ?* la mise en place «d'un instrument de suivi statistique des importations (qui) pourra être réalisée ?* travers des procédures beaucoup plus simples». La suggestion du patronat est une réponse ?* la thèse officielle qui justifie l'institution de la licence d'importation par des besoins d'informations statistiques. Le décret en question stipule en effet que la «demande de franchise de droits de douane constitue une licence statistique aux fins de suivi des importations». Elle n'en institue pas moins l'obligation de constituer un dossier (facture pro forma, copies du registre du commerce, identifiant fiscal, etc.) ?* déposer au niveau de la direction de commerce de la wilaya concernée, laquelle délivrera dans un délai de 30 jours une licence d'importation exigible dans les formalités de dédouanement.

            Le FCE constate qu'il y a une extraordinaire célérité ?* mettre en application le décret alors que les directions de commerce au niveau de nombreuses wilayas ne sont pas encore prêtes ?* accueillir le flux des demandes. L'organisation patronale note que le texte «qui vient ?* peine d'être publié au Journal officiel a été mis en œuvre sans désemparer et commence donc ?* être appliqué y compris aux opérations en cours de dédouanement au niveau des enceintes portuaires et aéroportuaires». Selon le FCE, plusieurs opérateurs n'arrivent pas ?* faire sortir leurs marchandises des ports alors que leurs marchandises avaient été commandées et payées bien avant la promulgation du décret. Les chefs d'entreprises s'insurgent d'ailleurs contre l'application ?* effet rétroactif du décret et soulignent que «la licence d'importation en franchise est exigée par les services douaniers pour des commandes effectuées par des producteurs bien longtemps avant que cette nouvelle réglementation ne soit portée ?* leur connaissance».

            Surcoûts aggravés

            D'autre part, le FCE constate que les administrations, en l'occurrence les directions de commerce au niveau des wilayas, «ne sont pas suffisamment préparées pour réceptionner dans des conditions acceptables le flot important des demandes de licence dont le nombre a été manifestement sous-estimé, en particulier dans certaines wilayas (Alger, Blida, Sétif, Oran, etc.) ?* forte densité économique». Pour le FCE, la «situation devient de plus en plus préoccupante sur le terrain pour les producteurs dont les matières premières sont bloquées au port, dans l'attente d'une licence statistique dont la délivrance pourrait durer jusqu'?* un mois». Il note que ces retards occasionnent «d'importants surcoûts, aggravés par les pénalités financières que les services douaniers appliquent ?* toute marchandise dont le délai d'enlèvement dépasse les vingt et un (21) jours». Pour rappel, le Forum des chefs d'entreprises a contesté avec vigueur la politique économique du gouvernement, le 13 avril dernier, ?* l'occasion d'une journée sur l'avenir de l'entreprise algérienne.

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            • #36

              Mardi 4 Mai 2010 -- Le patron du FCE, Reda Hamiani, persiste et signe dans sa critique de la politique économique du gouvernement malgré les attaques en «défaut de patriotisme» dont il a fait l'objet de la part de la porte-parole du PT (Parti des travailleurs). Dans un entretien ?* paraître cette semaine dans l'hebdomadaire Les Afriques, Hamiani, regrette une «forme d'autisme» de la part des pouvoirs publics qui se manifeste par un refus de concertation. Aujourd'hui, estime-t-il, «avec le cumul du Credoc, le certificat de garantie et le visa statistique, les procédures sont suffocantes. L'administration n'est plus du tout dans le temps des affaires». L'ancien ministre des PME estime que le FCE n'est pas dans une logique de «rapport de force» mais cherche surtout ?* convaincre et fonctionne comme un Think Tank. Il considère qu'il est néanmoins dans l'obligation de donner de la voix dès lors que les mesures prises par le gouvernement, «sans concertation», ont une «répercussion directe sur le fonctionnement des entreprises». Pour lui, la «correction» de la politique économique aurait eu du «sens» si elle avait été accompagnée de mesures en faveur des producteurs. Or, le gouvernement n'a pas fait dans la distinction. «Les producteurs souffrent de la lourdeur de l'appareil d'approvisionnement. Ils sont désorientés, exaspérés. La confiance est largement effritée. Nous avons des remontées de partout : c'est le ras-le-bol». Selon lui, la règle des 51/49% en matière d'investissement introduite par le gouvernement était «fondamentalement bonne» car elle fait travailler des partenaires algériens. Cependant, une concertation avec le FCE aurait permis d'éviter que la généralisation de la mesure ?* tous les secteurs ne la rende contreproductive. «L'Algérie a besoin de maintenir de l'attractivité et l'effet d'annonce maximale des 51% agit comme un repoussoir pour les étrangers».

              Une idée féconde, une application contreproductive

              Pour Selon Hamiani, il y a un étonnant paradoxe ?* n'imposer que 30% de capital national dans le commerce et l'imposer ?* 51% dans l'investissement industriel étranger. A la limite, il était possible d'imposer 100% de capital algérien pour le commerce car l'on n'a pas besoin de «savoir-faire» pour vendre des voitures. «Par contre dans l'industrie oui, nous avons besoin des IDE. Il aurait fallu inverser les mesures : imposer seulement 30% de capital national dans l'investissement industriel étranger et 51% ou plus dans le commerce». Les choix, non concertés, du gouvernement font de l'Algérie le pays le moins attractif du Maghreb «alors que dans l'approche l'idée d'introduire des partenaires algériens dans les IDE était féconde». La «correction» de la politique économique introduite avec la LFC 2009 n'a pas donné lieu ?* une explication et ne s'est pas accompagnée d'un marketing politique. L'Algérie qui pendant des années a œuvré ?* travers le discours de ses responsables ?* démontrer qu'elle était ouverte aux investisseurs étrangers a «en peu de temps, totalement brouillé l'image d'un pays ouvert» constate Reda Hamiani. «Le résultat est l?*, plus personne ne vient», note le patron du FCE en soulignant que son organisation œuvre ?* convaincre les partenaires étrangers que «détenir en Algérie 49% du capital équivaut, compte tenu de la configuration de marché, ?* en détenir 100% ailleurs… Nous avons besoin des IDE et au FCE, nous continuons ?* travailler pour les attirer».

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              • #37
                Riyad Hamadi :


                Mardi 4 Mai 2010 -- Une quinzaine d'entreprises publiques ont quitté le FCE depuis mercredi dernier. Pour Réda Hamiani, président de l'organisation patronale, ces démissions sont liées ?* ses récentes critiques de la nouvelle politique économique du gouvernement.

                Une quinzaine d’entreprises publiques a quitté le FCE depuis mercredi dernier. Quelle est votre réaction ?

                En effet, un certain nombre d'entreprises publiques comme Air Algérie, SNVI ou Socothyd, ont démissionné du Forum. On le déplore et on le regrette, mais on l'accepte. Nous sommes très respectueux des décisions prises. Avec le temps, nous avons fini par ne plus faire de différence entre le public et le privé au sein de notre organisation.

                Pourquoi les entreprises publiques ont-elles quitté le FCE ?

                Nous ne connaissons pas encore exactement les raisons de ces démissions, mais nous supposons qu'elles sont liées ?* nos prises de positions sur la nouvelle politique du gouvernement. Nous avons adopté une attitude raisonnable en confirmant la position du Forum sur l'avenir de l'entreprise algérienne. Cette position n'a peut être pas été comprise. Nous avons voulu nous asseoir autour d'une table avec nos responsables économiques pour discuter des allègements des procédures et opérer le distinguo entre importateurs et producteurs créateurs de richesses et d'emplois. Nous nous attendions ?* des signes positifs pour rendre plus fluide les échanges avec nos partenaires étrangers.

                Allez-vous revoir votre position sur la nouvelle politique du gouvernement ?

                D'abord, nous confirmons que nos portes restent ouvertes aux entreprises publiques démissionnaires. Le FCE est dans son rôle de donner son avis sur la nouvelle politique économique du gouvernement. Je ne pense pas avoir dépassé mes prérogatives. Nous avons attiré l'attention du gouvernement sur l'alourdissement de notre économie alors qu'on pouvait faire mieux. Nous ne sommes pas dans l'opposition. Nous ne souhaitons pas non plus alimenter la polémique. Mais il faudrait qu'on se prépare ?* l'après pétrole et ?* la mondialisation. Armer nos entreprises pour qu'elles puissent créer de la richesse. nous allons continuer notre travail pour que le dialogue avec les autorités soit plus serein et plus constructif sur les enjeux économiques, l'avenir de l'entreprise algérienne et le positionnement de notre pays ?* l'international.

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                • #38
                  Ali Idir :


                  Samedi 8 Mai 2010 -- Le retrait des patrons du secteur public du Forum des chefs d’entreprises (FCE) menace t-il l’avenir de la plus importante organisation patronale en Algérie ? Selon nos informations, des tractations sont en pour la création d’une nouvelle organisation de patrons sur le modèle du FCE. La présidence de ce patronat composée de groupes privés et publics devra être confiée ?* un patron du secteur privé, selon nos sources. Des contacts sont entrepris avec des chefs d’entreprises du secteur privé pour les convaincre d’adhérer ?* la future organisation patronale qui aurait la bénédiction de la présidence de la République. « J’ai été contacté, mais j’ai posé des conditions. Si c’est pour créer un patronat pour tuer le FCE, je ne marche pas », affirme ?* TSA, le PDG d’un groupe privé.

                  Parmi les initiateurs du projet figurent notamment Abdelouahid Bouabdallah, PDG d’Air Algérie, et les patrons du privé proches du gouvernement. Le PDG d’Air Algérie a été premier patron du public qui a déposé mercredi dernier sa démission du FCE, en signe de soutien au gouvernement, après les critiques formulées publiquement par Réda Hamiani sur les nouvelles mesures économiques. Il a été suivi par plusieurs autres chefs d’entreprises publiques. Le retrait massif des patrons du public a fait perdre au FCE une partie de sa force. L’association de Réda Hamiani regroupe en effet les plus grands patrons du pays. Il est notamment le seul interlocuteur du Medef, le patronat français. Pour certains chefs d’entreprises, le départ massif des patrons du public du FCE, va « porter préjudice » ?* l’association patronale qui se retrouverait « sans aucune influence » sur la scène économique nationale.

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                  • #39
                    Ali Idir :


                    Mercredi 12 Mai 2010 -- Le retrait massif des patrons publics du Forum des chefs d’entreprises (FCE) continue de susciter des inquiétudes dans les milieux d’affaires nationaux. Un groupe d’une vingtaine patrons issus du privé s’apprête ?* lancer une initiative dès la semaine prochaine pour sauver de la disparition la plus importante organisation patronale du pays, a appris TSA, mercredi 12 mai, de source proche du «groupe des 20». «Ce groupe est constitué de dix patrons de l’ouest, cinq du centre et cinq de l’est du pays. Il compte faire un coup d’éclat dès la semaine prochaine», explique la même source. Une quinzaine d’entreprises publiques a quitté le FCE pour protester contre les critiques de son président Réda Hamiani contre la nouvelle politique économique du gouvernement. Ces démissions ont fragilisé et affaibli le FCE qui était l’un des interlocuteurs privilégiés des pouvoirs publics. «Le groupe des 20 considère que les canaux de communication sont rompus avec le gouvernement et qu’il faudrait les renouer rapidement», estime la même source.

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                    • #40
                      Ali Idir :


                      Jeudi 20 Mai 2010 -- Le FCE maintient sa ligne en dépit de la démission des chefs d’entreprises du secteur public. Dans une lettre adressée mercredi 19 mai aux adhérents, son président Réda Hamiani a écrit : « en dépit de cet événement regrettable, nous ne dévierons pas de la ligne qui a été la notre et nous continuerons ?* persévérer dans nos efforts au bénéfice de l’entreprise algérienne, lieu de création de la richesse et fondement d’une économie forte et moderne. La décision de maintenir le cap de la revendication a été prise le 12 mai lors de la réunion du Conseil exécutif et de celui de l’orientation stratégique", a-t-il expliqué. « Nous devons continuer ?* mobiliser toute notre énergie pour assurer la croissance de notre économie en affirmant, ?* la fois, notre solidarité et notre engagement ?* relever les défis de l’heure », a ajouté M. Hamiani. Dans sa lettre, le président du FCE a qualifié la décision des patrons du public « d’inattendue ». « Elle n’a été motivée par aucun incident particulier ni par aucun événement spécifique lié ?* la vie quotidienne du Forum des chefs d’entreprises », a-t-il ajouté. M. Hamiani a invité ses adhérents ?* débattre de ce sujet lors de l’assemblée générale ordinaire de son association prévue en juin prochain. Une quinzaine de chefs d’entreprises du secteur public ont démissionné du FCE en signe de protestation après les critiques de Réda Hamiani ?* l’égard de la nouvelle politique du gouvernement.

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                      • #41
                        Hakim Arous :


                        Mardi 25 Mai 2010 -- Les entrepreneurs algériens sont satisfaits du programme quinquennal d'investissement annoncé, lundi 24 mai, en Conseil des ministres par le président Bouteflika. Le Forum des Chefs d'entreprises (FCE) « adhère totalement ?* l'option stratégique qui fonde ce plan», explique-t-il dans un communiqué paru mardi 25 mai. L'organisation de Reda Hamiani, salue notamment le fait que le plan annoncer va dans le sens d'une « valorisation de nos capacités productives (…) par la mobilisation des ressources nationales » et «la création de conditions propices au développement de nouvelles entreprises ». « Nous appelions de tous nos vœux en effet la démarche forte qui vient d’être engagée par ce nouveau Plan Quinquennal dont nous nous réjouissons parce qu’il répond très fortement ?* nos attentes et ?* nos préoccupations », ajoute le FCE. Pour l'organisation patronale, les mesures les plus satisfaisantes sont celles ?* destination du développement agricole, de promotion des PME par la création de zones industrielles, la facilitation de l'accès au crédit bancaire, notamment dans le secteur énergétique, l'accentuation de la préférence nationale dans l'octroi de contrats publics. Le FCE salue également les efforts annoncés dans l'insertion professionnelle des jeunes diplômés et l'aide ?* la recherche scientifique. Et il appelle les entreprises algériennes ?* se « mobiliser » pour que ce plan permette de « libérer le potentiel de notre économie».

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                        • #42

                          أطلقت الحكومة رصاصة الرحمة على منتدى رؤساء المؤسسات برئاسة رضا حمياني، وقررت دعم إنشاء ناد جديد لرجال الأعمال خلفا له، أوكلت مهمة الإشراف عليه للممثل الشخصي للرئيس .

                          على وقع اتهام بـ ''استغراق بعض من أعضائه البارزين في فضائح فساد وتهريب''، جاء قرار إحالة منتدى رؤساء المؤسسات على التقاعد، بعد أن اتخذت علاقته مع الحكومة منحى مضطربا بداية من 13 أفريل الماضي، وتحديدا بعد أن خرج المنتدى برئاسة رجل الأعمال رضا حمياني عن صمته محتجا على استمرار العمل بإجراءات قانون المالية التكميلي 2009، التي أدرجت قيود جديدة على نشاط الاستيراد بشكل خاص. ولتفادي تكرار ما حدث مع المنتدى، أوعز الرئيس عبد العزيز بوتفليقة إلى مقربيه بإلزامية معالجة الأمر، فاهتدى محيطه إلى الإقتناع بفكرة إنشاء منتدى جديد تحت اسم نادي المتعاملين الاقتصاديين الجزائريين، تمنح له كافة المساعدات وتفتح أمامه كل الأبواب ليصير في وقت قياسي أهم شريك للحكومة في المجال الاقتصادي والاجتماعي. وتطلّب الأمر عدة جلسات بين موظفين برئاسة الجمهورية ورجال أعمال معروفين، وتمت الاتصالات بشكل فردي وجماعي داخل الوطن وخارجه لحشد أكبر عدد ممكن من المنخرطين في التنظيم الجديد، وهو ما حدث الأحد الماضي بمقر حزب الأفالان في العاصمة وبحضور130من رجال الأعمال، بعد أن تلقوا دعوات من رئاسة الجمهورية تخطرهم بأنه تم إسناد مهمة الإشراف على المنتدى الجديد ''للممثل الشخصي لرئيس الجمهورية عبد العزيز بلخادم''، وتقرر ''تخصيص مقر مكوّن من ثمانية طوابق بقلب العاصمة لإيوائه مكاتب هذا التنظيم الجديد ستتم تهيئته على حساب خزينة الأفالان''. وتقول مصادر على صلة بالموضوع لـ''الخبر'': ''قرار الاستغناء عن خدمات منتدى رؤساء المؤسسات اتخذ من طرف السلطات العليا في الدولة، بعد ملاحظة تحوله من قوة اقتراح اقتصادية ومهنية إلى مدافع عن مصالح أجنبية ومنتقد لسياسة داخلية وضعت لحماية المصلحة الوطنية البحتة.''

                          وتروي نفس المصادر أن أحمد أويحيى الوزير الأول عقد اجتماعا لحكومته للنظر في مصير العلاقة التي سوف تربط الجهاز التنفيذي مع منتدى رضا حمياني، فكان أول قرار اتخذ وصادق عليه الوزراء الذين حضروا الاجتماع، انسحاب الشركات العمومية الأعضاء في المنتدى كإجراء أولي قبل الانتقال إلى الخطوة الموالية، وهي التفكير في مظلة بديلة بعد انهيار جسر الثقة الذي كان قائما إلى غاية ندوة 13 أفريل الماضي، والتي انتظمت تحت عنوان ''أي مستقبل للمؤسسة الجزائرية؟''. ومما قاله حمياني ولم يعجب الحكومة، أنه من الضروري وضع المؤسسة في قلب السياسة الاقتصادية الوطنية لتحقيق أهداف التنمية. معتبرا أن النمو الاقتصادي والاجتماعي مرتبطان أساسا بالمؤسسة التي تعد ''ركنا أساسيا'' يحمل جهد سياسة اقتصادية واجتماعية بكاملها والتي ينبغي أن تتطور في ''بيئة نقية ومنسجمة''.

                          وفي نفس الندوة، دعا الرئيس الشرفي والسيناتور عمر رمضان إلى الحوار والتشاور بين الإدراة الاقتصادية (الحكومة) ورؤساء المؤسسات'' مما جعله يستقبل عمر رمضان بسيل من العتاب من زملائه في مجلس الأمة ومن الحكومة أيضا، وشعر بأنه وقع فريسة لـ''طيبته'' التي استغلها ''أعضاء مؤثرون في المنتدى يخضعون لتحقيقات من طرف أجهزة الأمن ومفتشية المالية في قضية سوناطراك''.

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                          • #43
                            Riyad Hamadi :


                            Dimanche 6 Juin 2010 -- Initialement prévue le 3 juin, le Forum des chefs d'entreprises (FCE) tiendra son assemblée générale ordinaire le 17 juin prochain. Au menu, les amendements des statust et du règlement intérieur de l'organisation patronale. Au total neuf statuts seront proposés ?* l'amendement aux membres de l'AG qui doivent se prononcer également sur la modification de l'article 1er du règlement intérieur sur les modalités et conditions d'adhésion, la perte de la qualité de membre et les droits et obligations des adhérents. Pour les statuts, parmi les nouveautés figurent la "suppression de la référence aux membres fondateurs, qui ne se justifie plus du fait que l’association est constituée depuis une décennie et qu’elle comporte beaucoup d’adhérents, la représentation du membre par un collaborateur, sans droit de vote et le détail de la procédure de convocation du Conseil exécutif (CE) et prévoit l’intérim en cas d’absence temporaire du Président". La tenue de l'AG de la plus importante organisation patronale du pays aura lieu dans un contexte difficile marqué notamment par la création le 30 mai dernier ?* Alger du Club des hommes d'affaires et opérateurs économiques algériens. De nombreux adhérents du FCE ont déj?* rejoint ce Club paraîné par le FLN.

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                            • #44
                              Riyad Hamadi :


                              Lundi 7 Juin 2010 -- L’indice de confiance des chefs d’entreprises algériens a reculé de 2 points en mai (-3) par rapport au mois d’avril où il affichait une valeur de moins un (-1), selon le baromètre du Forum des chefs d’entreprises (FCE) publié lundi. Le recul de cet indice est dû notamment ?* la baisse des commandes des clients et ?* la hausse des prix d’achat des intrants. Selon le baromètre du Forum des chefs d’entreprises, seulement 8% des patrons sondés ont déclaré avoir enregistré une hausse de leurs commandes alors que 49% ont enregistré une baisse par rapport au niveau normal en pareille période. Près de la moitié (45%) des chefs d’entreprises sondés par le FCE ont fait état de l’augmentation des prix d’achat des matières premières et des fournitures. Le reste se répartit entre 50% de stabilité des prix et seulement 5% ont affirmé que les prix des matières premières ont baissé durant la période allant d’avril ?* mai. La hausse des prix des matières premières conjuguée ?* la baisse des commandes a pesé sur l’emploi dans l’entreprise. Durant les trois derniers mois, deux chefs d’entreprises sur trois (64% des réponses) ont maintenu les effectifs de leurs personnels, un chef d’entreprise sur 4 (28% des réponses) a libéré du personnel et seuls 8% ont dû en recruter. La crise de confiance touche tous les secteurs d’activité, ?* l’exception de celui des services qui a affiché en mai une progression de son indicateur de 10 points par rapport ?* avril. Pour les autres secteurs, l’enquête a enregistré un recul de 19 points pour le BTPH, 7 points pour les autres industries et 4 points pour les industries agroalimentaires.

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                              • #45
                                Riyad Hamadi :


                                Vendredi 11 Juin 2010 -- Le Forum des chefs d’entreprises (FCE) a décidé de reporter son assemblée générale. Initialement prévue le 17 juin elle aura lieu le 7 octobre prochain. La plus importante organisation patronale du pays a informé, jeudi 10 juin, ses adhérents de cette décision. Le président du FCE, Réda Hamiani a expliqué que ce report est dû ?* la demande exprimée par des membres de son organisation. «De nombreux membres ont en effet demandé instamment ce report en liaison, notamment, avec le besoin exprimé d’une meilleure visibilité quant aux nouvelles perspectives ouvertes par le programme d’investissement quinquennal qui vient d’être rendu public par les pouvoirs publics», a écrit M. Hamiani. Il a ajouté que «le contexte lié aux événements sportifs (Mondial, ndlr) que notre pays connaîtra dans les prochains jours est apparu comme non propice ?* la tenue dans l’immédiat de notre Assemblée générale». Le FCE veut ainsi éviter une absence massive des membres de l’AG d’autant que l’Algérie disputera son deuxième match du premier tour vendredi prochain contre l’Angleterre.

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