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42e édition de la foire internationale d’Alger :

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  • #16

    May 31, 2009 -- Vietnamese handicraft products are being showcased at the 42nd international trade fair, which opened in Algiers on May 30. The six-day trade fair, themed “a suitable time for the emerging of a competitive economy” attracted the participation of 1,300 businesses from 40 countries and territories around the world. It is expected to draw about 500,000 visitors. The same day, an exhibition was held to promote the export products of Algiers, with the aim of expanding its market beyond its traditional products of oil and gas. On the occasion, many international experts attended a number of seminars on banking, insurance and taxation, aimed at promoting trade exchange among partners.

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    • #17
      Sonia Lyes :


      Dimanche 31 Mai 2009 -- L'ancien premier ministre français, Edith Cresson, est arrivée, samedi 30 mai, en Algérie pour une visite de trois jours, a indiqué dimanche l'ambassade de France * Alger dans un communiqué. Durant son séjour, Mme Cresson, actuellement présidente de la commission économique de l'association France Algérie, aura des entretiens avec de hauts responsables de l'Etat algérien.

      Mme Cresson est également attendue lundi * la Foire internationale d'Alger (FIA) qui a ouvert ses portes samedi. Elle visitera les pavillons français et algérien. Cette année, la participation française * la FIA est relativement faible par rapporta aux années précédentes, avec seulement 135 exposants contre 365 participants en 2006. Mais pour Mme Cresson, le nombre d'exposants français témoigne de l'intérêt toujours « très fort » des sociétés françaises, en particulier les PME, pour le marché algérien et de leur « désir de nouer des partenariats » avec des opérateurs algériens. Elle a affirmé en outre qu'au total ce sont 750 entreprises françaises qui participeront aux différentes expositions et manifestations professionnelles prévues en Algérie durant l'année 2009.

      En fait, en se contentant d'envoyer * la FIA Mme Cresson qui n'exerce aucune fonction officielle au sein du gouvernement français, Paris semble accorder une faible importance * la Foire internationale d'Alger. D'habitude, le gouvernement français dépêche un ministre pour visiter la plus importante manifestation économique en Algérie. Mais cette année, aucun responsable politique français en poste n'a fait le déplacement * Alger.

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      • #18

        Mercredi 3 Juin 2009 -- La forte présence des producteurs nationaux (447 entreprises) * la 42e édition de la Foire internationale d’Alger, organisée au siège de la Safex (Pins maritimes), ne saurait * elle seule éluder les difficultés dans lesquelles ils pataugent. Secteur informel, contrefaçon et concurrence déloyale sont, entre autres, autant de boulets empêchant le développement de ces entités économiques. « La contrefaçon nous fait beaucoup de mal », se désole, M. Mederres, responsable commercial chez BCR. Il estime que ce phénomène pèse lourdement sur leur entreprise. Les pertes de cette société sont de l’ordre de 50 milliards de centimes durant ces dernières années, précise-t-il, citant les derniers chiffres rendus publics par le PDG de BCR. Notre interlocuteur rappelle que la propagation de la contrefaçon porte un grand préjudice au Trésor public et pousse infailliblement les petites entreprises * disparaître. Ceci, ajoute-t-il, en dépit des efforts de sensibilisation et de formation engagés par BCR * l’endroit des douaniers et autres chaînes intervenant dans la lutte contre la contrefaçon. « On ne va pas jouer aux gendarmes. Que chacun fasse son travail. Il faut que les lois soient rigoureuses », plaide-t-il, en rappelant que les responsables de BCR avaient invité les pouvoirs publics * la création de juridictions spécialisées, * même de lutter efficacement contre les personnes qui inondent le marché national de divers produits contrefaits.

        M. Mederres cite, * titre d’exemple, la Chine, un pays d’où proviennent des produits qui ne répondent pas aux normes internationales. « Avec certains produits, il y a toujours risque de mort d’homme », prévient-il. En dépit de ces aléas, BCR, qui détient, selon les dires de ce responsable, environ 80% des parts de marché, arrive quand même * exporter ses produits vers la Tunisie. À présent, il est en train de tester un nouveau type de robinet d’eau, dans une perspective de contracter un partenariat avec les Espagnols. « On a lancé une étude du marché et on est en train de prospecter », dira-t-il. Venue participer au 1er Salon de l’exportation, la société Africafé, créée en 1975 par Fouad Hamdani, souffre également des conséquences de l’activité informelle. « Le phénomène de l’informel est destructeur. Il casse les prix », résume Kadaoui Ahmed Choukri, responsable commercial dans cette entreprise basée * Tlemcen. « On est confrontés * une concurrence déloyale qui porte préjudice * notre activité », ajoute-t-il, l’air impuissant. Selon lui, l’emprise de l’activité informelle sur la profession des torréfacteurs dépasse tout entendement. Les responsables de cette société ne veulent pas baisser les bras. Celle-ci a déj* réalisé deux opérations d’exportation de café vers la France et le Portugal. « C’est un premier test pour nous. On aimerait bien pénétrer le marché européen », souhaite-t-il, non sans estimer que les procédures au niveau des structures portuaires en Europe sont « sévères » en matière de contrôle de la qualité et de l’emballage. Africafé dispose des parts de marché importantes dans l’ouest de l’Algérie et a déj* entamé son expansion vers le centre et l’est du pays, souligne M. Choukri.

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        • #19

          Mercredi 3 Juin 2009 -- M. Mouloud Slimani, Directeur de la promotion et de la coopération de la Société Algérienne des Foires et des Expositions, « SAFEX », a indiqué que cette dernière réfléchit * de meilleures formules pour l’organisation de la foire internationale d’Alger. Ces Formules doivent correspondre au progrès enregistré, ces dernières années, notamment en terme de multiplication des salons et foires spécialisés. Le même responsable a expliqué * El Khabar que la Foire d’Alger, dans sa 42ème édition, a été caractérisée par l’organisation d’un deuxième salon qui a été consacré * l’exportation. La SAFEX veut s’adapter * un ensemble de changements que l’Algérie a connu, durant les dernières années, a-t-il expliqué, ajoutant qu’il y a nécessité d’encourager les entreprises * exporter. Pour ce qui est de la décision de l’annulation du concept de pays hôte, M. Slimani a indiqué qu’il a été nécessaire de mettre en place des mécanismes bien précis et * assurer plus de coordination et d’efficacité. Il a été donc décidé d’annuler, provisoirement, cette idée, jusqu’* ce qu’elle soit bien conçue.

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          • #20

            Mercredi 3 Juin 2009 -- La Foire internationale d’Alger continue d’attirer des centaines de firmes étrangères, principalement chinoises et européennes. Un indice du potentiel du marché algérien, gros consommateur de biens d’équipement, de produits alimentaires et d’intrants. Mais il n’est pas sûr que cette tendance dénote l’attractivité du pays en matière d’investissements. La plupart des entreprises étrangères présentes cherchent * placer leurs produits plutôt que de s’engager dans des partenariats industriels. D’autant que les pouvoirs publics ont pendant longtemps prôné le laisser-faire. On change aujourd’hui et tardivement les règles du jeu au nom d’un patriotisme économique, * la mode en ces temps de crise. Mais sans prendre de gants. Les effets des directives Ouyahia sont ainsi évoqués de façon récurrente par les partenaires étrangers. Nombre d’entre eux se plaignent de l’absence de texte, de clarifications, voire de décrets d’application empêchant une meilleure visibilité. D’aucuns suggèrent que l’état fasse le tri entre les sociétés étrangères qui sont l* pour le commerce uniquement et celles qui veulent s’engager durablement en Algérie. Ces dernières affirment qu’elles s’adapteront au nouveau cadre institutionnel, qu’elles ne quitteront pas le pays. Tout ce flou législatif, qui reflète l’insécurité juridique de l’investissement et constitue une contrainte au développement des IDE, pourrait nous éloigner de l’essentiel : la capacité des entreprises locales * soutenir la compétition * l’intérieur et * accéder aux marchés extérieurs. Sur ce point, le programme de mise * niveau, plus ambitieux, ainsi que la stratégie industrielle tardent * être mis en œuvre. En ce sens, la FIA, placée sous le thème du développement durable, a eu pour particularité d’abriter en parallèle un salon de l’exportation hors hydrocarbures. Le signal est clair : l’Algérie veut absolument diversifier son économie. Sur ce plan, le mode d’emploi n’est pas défini cependant avec une grande précision. Le terrain reste marécageux : lenteurs bureaucratiques qui empêchent de saisir les opportunités d’affaires, efforts insuffisants pour ancrer des traditions industrielles dans le pays. En dépit des multiples interpellations, l’entreprise n’est pas toujours au cœur des politiques publiques, d’où la forte dépendance * l’égard de l’extérieur. Faut-il in fine que la rente pétrolière s’assèche pour que nous saisissions les ressorts d’une économie où la matière grise devrait être mise en avant aux lieu et place des privilèges ?

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            • #21

              Mercredi 3 Juin 2009 -- Pour ce cru 2009, le choix du slogan qui est dans l’air du temps, “Ensemble pour une émergence économique durable,” n’a pu infléchir la tendance mondiale où les économies sont plongées. Ainsi, crise économique aidant, seuls 37 pays se présenteront sous pavillon officiel étranger, alors que la Grande-Bretagne, la Corée du Sud et le Liban seront représentés par des firmes * titre individuel. Dans le détail, l’Europe, respectant une tradition établie, se classe en tête des continents participants, avec 12 pays présents ; viennent ensuite * égalité les pays arabes, l’Asie et les Amériques avec, chacun, 8 pays et, enfin, pour fermer la marche, l’Afrique avec le Sénégal comme unique représentant du continent noir. La surface occupée par les stands étrangers est de 16 500 m2 environ, alors que les 390 stands algériens (321 privés et 69 publics) occupent 35 237 m2. À titre d’information, la superficie brute totale de l’exposition est de 67 217 m2. Selon les statistiques officielles fournies par la Safex au 23 mai 2009, la superficie occupée par les exposants étrangers a baissé depuis 2007, passant de 25 833 * 22 163 en 2008, puis * 16 354 en 2009. Le nombre d’entreprises participantes, qui s’élevait * 1 021 en 2007, n’était plus que de 811 (soit une régression de plus de 25%), avant de reprendre légèrement en 2009 avec 870 exposants prévus.

              Parmi les habitués, la France vient en tête avec 135 exposants, mais sur une superficie plus faible que celle des Italiens et leurs 79 entreprises (2 039 contre 2 488 m2). Autre habitué, l’Allemagne, avec 33 entreprises sur 1 580 m2, se classe * la 3e place. Chez les 8 pays arabes participant * la 42e FIA, le Maroc et la Tunisie se classent en tête avec, respectivement, 39 participants sur 1 400 m2 et 31 entreprises pour 996 m2. La Jordanie vient ensuite, suivie de loin par l’Égypte, la Palestine, la Libye et la Syrie. La Mauritanie clôt la liste avec un seul participant. Pour ce qui est des deux Amériques, les USA se classent en tête avec plus de 500 m2 de superficie occupée et 26 exposants, suivis par l’Argentine avec 33 stands pour 100 m2 et le Brésil et ses 10 exposants sur 150 m2 et Cuba et ses 17 stands sur 80 m2. Pour l’Asie, le nouveau poids lourd qui s’affirme mondialement est incontestablement la Chine avec 141 exposants sur une surface de 2 190 m2, dépassant la France pour cette année et démontrant la bonne santé de son économie, ainsi que l’ambition inaltérée de conquête de nouveaux marchés en Afrique et ailleurs. Viennent ensuite, loin derrière le géant, le Pakistan, l’Inde, l’Iran, l’Indonésie, le Viêt-nam, la Malaisie et le Japon qui n’occupe que 108 m2 pour 6 entreprises qui comptent exposer. Vient le Sénégal pour représenter l’Afrique subsaharienne avec ses 12 stands et ses 45 m2.

              Contrairement * l’année passée, où le Portugal tenait le rôle, il n’y aura pas de pays hôte d’honneur cette année, pour diverses raisons dont la moindre n’est pas l’absence de critères objectifs pour désigner le pays élu et la possibilité de faire des mécontents. C’est dans le but d’éviter des manifestations de jalousie ou des réactions négatives toujours possibles, en l’absence de critères indiscutables de désignation du pays hôte d’honneur, que la direction de la Safex a décidé de faire l’économie de cette désignation pour cette 42e FIA. La pratique qui consiste * nommer un pays hôte d’honneur est consacrée dans de nombreux pays organisateurs de foires internationales de renom. La 42e FIA, dont la thématique-slogan est, pour rappel, “Ensemble pour une émergence économique durable”, s’est dotée d’un premier salon de l’exportation qui bénéficie d’un pavillon complet qui, lui, est réservé, où se trouvent exposés uniquement des produits algériens, car l’idée majeure est de sortir de la mono-exportation d’hydrocarbures. C’est Algex qui co-organise ce 1er Salon de l’export, avec la FIA et le ministère du Commerce en tant que partenaires. Si les opérateurs économiques semblent montrer une volonté affirmée d’aller vers l’export, c’est, en revanche, les conditions du marché qui détermineront les résultats (normes, conditionnalités, barrières tarifaires et non tarifaires, etc.).

              Les secteurs les plus courus par la plupart des exposants étrangers sont représentés par les industries diverses et de transformation, “ce qui, selon M. Slimani, directeur de la promotion et de la coopération, répond assez bien aux besoins du marché algérien et du programme de développement de l’économie nationale”. En effet, de moins en moins de produits sont exposés en l’état. La nouvelle tendance de l’économie algérienne (et de l’économie planétaire) est révélée par un deuxième secteur, celui des services. Chose qui n’a pu échapper aux exposants étrangers. On trouvera tout ce qu’on voudra * la 42e FIA : ingénierie dans les BTPH, bureaux d’études et de suivi dans la gestion d’autoroutes, entre autres, et puis les TIC, jusqu’* plus soif. L’exemple des USA est, * ce titre, édifiant : sur les 26 entreprises présentes, 19 exercent dans les NTIC. Qui dit mieux ? Même l’Allemagne, qui n’a pas souhaité déroger * la tradition, se présentera avec ses produits destinés * l’industrie lourde et dédiera plus d’une dizaine aux TIC. Dans les services, il faudra s’attendre * trouver les, désormais, inévitables Ntic, les services aux transports internationaux, ingénierie énergie, la formation, les systèmes de navigation par GPS, la sécurité industrielle, les Tic mixés de vidéo multimédias, les 3 et 4 G. Les entreprises algériennes qui exposent sont conscientes que leur stand constitue, en même temps, la vitrine et le baromètre de l’économie du pays. Ainsi, le plus gros des exposants, soit 141 sur 390, s’est soucié des industries diverses et de transformation hors agroalimentaire (outillage, quincaillerie, construction, petite industrie).

              Enfin, il est utile de signaler que la France, traditionnellement première * la FIA, est désormais coiffée sur le poteau par la nouvelle venue, la Chine, alors que l’Italie conserve sa place suivie du… Maroc, encouragé par le CMPE (Centre marocain de promotion des exportations). Dans un pavillon (Sahel) entièrement consacré aux entreprises marocaines (39), on retrouve les nouvelles tendances de l’économie, avec l’exposition des industries diverses, loin des anciennes habitudes ancrées traditionnellement dans le tourisme. Voil* une première sans doute mais qui pourrait devenir un signe encourageant pour un Maghreb arabe * l’avenir plus serein. En tout cas, il est permis de rêver.

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              • #22

                Mercredi 3 Juin 2009 -- Du nouveau, * la Foire internationale d’Alger, le premier pays représenté n’est pas la France mais la Chine. Sur les 870 entreprises étrangères présentent * cette 42e édition, 141 sont chinoises. Pour Son Excellence l’ambassadeur de Chine, M. Liu Yuhe, le fait que son pays soit le plus représenté est la preuve de l’importance que le gouvernement chinois donne * l’Algérie sur les relations commerciales. Lors de son discours pour l’inauguration du pavillon chinois dimanche dernier, le vice-ministre chinois du Commerce, Zhong Zhang, a rappelé que l’objectif des entreprises chinoises pendant cette foire est de promouvoir et de propager les produits chinois, mais également de développer l’importation de produits algériens. À propos des dernières lois de notre gouvernement relatives * l’investissement, Zhong Zhong explique que “la Chine s’adaptera * toute nouvelle législation et continuera * investir ici, car c’est un marché très porteur”. Du point de vue des entrepreneurs, le ton demeure moins positif. Robert Sun, de l’entreprise Global Tradind of Shangai Co, reproche la législation qui change perpétuellement sans pour autant être bien informé.

                Même ton au pavillon France, Arnaud Borel, président de la société portant le même nom reproche que “la législation est toujours en train de changer, nous n’avons pas le temps de nous adapter qu’une autre est déj* l*. Sans être bien informé, par exemple, la loi sur l’investissement et l’apport du capital pour un partenaire * hauteur de 30%. À l’heure actuelle, je ne sais pas si c’est le cas pour une société créée avant 2009 comme la nôtre”. Catherine Deltreil, la représentante de la Chambre de commerce et d’industrie du Lot et Garonne, confirme cela. Autre changement dans la législation, la certification avec le document. “Je ne critique pas cette mesure. Seulement, nous ne savons pas quel document exact il faut fournir. De plus, cette loi est rétroactive et est passée du jour au lendemain sans nous prévenir. Du coup, des marchandises embarquées avant la date de la promulgation de la loi se sont trouvées bloquées au port d’Alger”. Sur ces changements, les plus pessimistes, * l’image de leur ambassadeur, sont les Américains. “Depuis un an, je trouve personnellement que la politique menée en Algérie n’aide pas * l’investissement. Les nouvelles lois sont pleines de confusions et d’aberration. De plus, il y a trop de bureaucratie”, déplore Faycal Liman de la société en forage pétrolière Nabors drilling international limited Algeria. Cependant sa société, qui entre en fin de contrat cet été, compte bien rester en Algérie car pour eux, cela reste un marché très porteur et d’avenir.

                Les plus satisfaits sont les Marocains, étant le pays le plus représenté du monde arabe avec 39 entreprises, ils sont contents de l’accord de libre-échange de la zone arabe qui facilite énormément l’importation de produits par la levée des taxes. Saïda Ibrahimi, responsable de la société de cosmétiques et de parfums, exporte ses produits depuis plusieurs années en Algérie pour les chaînes d’hôtel. Après avoir trouvé un investisseur algérien, l’entreprise marocaine s’attaque au commerce pour une plus grande distribution. Les produits pour bébé de cosmétiques bio et crème * base d’huile d’argan arrivent sur le marché algérien mais cette fois-ci par le secteur formel. “Certains de nos produits sont disponibles sur le marché mais passent par le secteur informel. Avec l’accord de libre-échange, nous avons doublé nos commandes et notre chiffre d’affaires. Les Algériens sont très intéressés par nos produits”, note-t-elle. Outre les investisseurs étrangers qui sont déj* présents sur le marché algérien, certains viennent pour étudier le marché sur de prochains secteurs. Bernard Baral, P-DG de la société Baral traiteur, souhaite prochainement importer ses plats préparés en Algérie. Il veut trouver un investisseur algérien. “C’est la première fois que je participe * la Foire internationale d’Alger. Je suis venu pour faire l’inspection des entreprises alimentaires et si elles sont conformes aux normes j’exporterai car j’ai un secteur de plats cuisinés avec des produits hallal et aussi dans le but d’établir un partenariat avec un investisseur algérien”, explique-t-il. Pour cela, comme beaucoup d’investisseurs étrangers, Bernard Borel compte aller faire un tour au premier Salon de l’export algérien et a prévu des rencontres.

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                • #23
                  Émilie Marche :


                  Mercredi 3 Juin 2009 -- L’innovation de la 42e Foire internationale d’Alger est la tenue du Salon algérien de l’export pour les entreprises hors hydrocarbures. Pour une fois ce secteur, très marginal en Algérie, qui ne représente que 2% des exportations est mis en avant. Des entreprises dans l’agroalimentaire, les prestations de service, l’artisanat, le transport et tous les autres secteurs sont représentés. En tout, ce sont 63 exposants. Le but est de valoriser ce secteur et l’aider * trouver des clients étrangers en vue de l’exportation de leurs produits. Au programme, rencontres, échanges par le B et B et séminaire thématique. Lors de son inauguration, le ministre du Commerce, Djaâboub El-Hachemi, s’est félicité de la tenue de ce tout nouveau salon en déclarant que “la promotion des exportations hors hydrocarbures s'est accompagnée de la mise en œuvre de mesures incitatives et de facilitations pour encourager cette activité économique”. C’est dans ce but qu’au cours du salon et ce, pendant les deux premiers jours, des rencontres d’affaires appelées “buisness to buisnness” ont été organisées. Le concept est très simple : pendant 15 minutes, un exposant et son client potentiel se rencontrent. Les rendez-vous sont programmés * l’avance par un logiciel pour classer et aussi * la demande de l’un ou de l’autre. 376 professionnels ont été inscrits * ces rencontres dont 112 étrangers. Exportateurs comme investisseurs étrangers se félicitent de cette initiative souvent réalisée dans les autres foires internationales. C’est un moyen facile d’établir le contact tout en allant vite. Les exportateurs présents * la recherche de clients * l’étranger sont très demandeurs.

                  À l’heure actuelle, il est très difficile pour eux de trouver un client. Chaque secteur a ses propres difficultés. Pour les dattes, les prix sont instables. Entre 2008 et 2009, le prix au kilo est passé de 40 dinars * 90. “Comment voulez-vous que l’on soit compétitif par rapport aux Tunisiens, nos concurrents directs, quand chez eux le prix ne change pas. Une augmentation de 2 * 3%, je peux comprendre mais de 110, ce n’est pas possible pour nous. Cette année, nous n’avons pas de clients alors que nous innovons une nouvelle gamme et que nous sommes aux normes. Nous sommes obligés de licencier notre personnel. J’attends beaucoup de ce salon pour trouver un client”, s’exclame cette manageuse dans une société de datte * Constantine. Même difficulté pour l’entreprise d’aluminium Algal +. Son président, Farik Dekar, qui veut exporter vers l’Europe, dénonce les lourdeurs administratives. Autre domaine, les pierres, Saïd Bencherif, consultant pour les entreprises de marbre BTL et Promaisse Carrière, regrette le non-soutien du gouvernement. “Depuis l’ouverture, nous n’avons vu que le ministre du Commerce. Normalement, nous aurions dû voir l’ensemble des ministres ou leur directeur pour un point de rencontre et d’échanges sur nos difficultés. Nous n’avons même pas un soutien moral alors que nous investissons de l’argent”.

                  Les entreprises demandent des conseils

                  Pour d’autres, le 1er salon demeure l’occasion de trouver de nouveaux clients comme le consortium algérien et français. Organisé sous forme de coopératives, il rassemble une quinzaine d’entreprises algériennes dans le domaine de l’agroalimentaire et autant d’entreprises françaises. Depuis un an, ils ont réussi * exporter une vingtaine de produits. “Nous cherchons * améliorer la qualité. Pendant ce salon, nous allons voir des fournisseurs pour nous faire connaître mais aussi des clients. C’est en coopérant toutes les entreprises que nous serons plus forts pour l’exportation”, explique Abdelkrim Sakhraoui, P-DG de la société de Trading et d’Investissement, un des investigateurs du projet. Un des secteurs qui semble marcher dans l’exportation hors hydrocarbures, les cabinets d’expertise. Lotfi Halfaui, du cabinet du même nom, travaille avec des grandes entreprises européennes comme EADS pour les conseils et l’expertise. L’un des avantages sur ce secteur par rapport aux autres demeure que les pays voisins comme la Tunisie ou le Maroc ne se sont pas développés et l’Algérie a de l’avance. Pour lui, le grand fléau des entreprises algériennes qui souhaitent exporter est lié aux problèmes qui ne se spécialisent pas sur un marché comme européen, arabe ou asiatique mais veulent tout simplement exporter alors que les demandes ne sont pas les mêmes suivant les endroits géographiques. Le deuxième, le problème des normes et de la certification. Dans ce deuxième cas, les entreprises algériennes font des efforts. Chakib Ismaïl Koudri, manager de la société de conseil Word Trade Center Algeria, note que les entreprises algériennes s’inscrivent * leur programme pour entrer dans les normes internationales. “Tout le monde a pris conscience de l’importance de la certification dans l’exportation hors hydrocarbures. Cependant, les sociétés privées attendent beaucoup trop de l’aide de l’État et ce dernier manque d’imagination constructive pour aider ce secteur. Il y a un manque de confiance réciproque”, insiste-t-il. Le premier salon se clôturera mercredi soir avec le trophée du meilleur exportateur hors hydrocarbures.

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                  • #24

                    Mercredi 3 Juin 2009 -- Après la journée de samedi consacrée * l’inauguration de la 42e Foire internationale d’Alger (FIA) par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, celle de dimanche a vu l’inauguration du Premier Salon algérien de l’exportation (Djazaïr Export) par le ministre du Commerce, M. Hachemi Djaâboub. Ce salon, dédié exclusivement * l’exportation des produits algériens hors hydrocarbures, organisé en marge de cette 42e édition de la FIA est chapeauté par l’Agence nationale pour la promotion du commerce extérieur (Algex). L’organisation de cet évènement parallèlement * la FIA n’est pas fortuite. Selon ses organisateurs, il constitue pour les entreprises algériennes exportatrices ou disposant d’un potentiel * l’export l’occasion de promouvoir leurs productions auprès des visiteurs et professionnels, notamment les étrangers. Par ailleurs, les organisateurs de ce salon ont préparé un riche programme d’animation économique. Outre les journées Business to Business (BtoB) prévues au niveau du pavillon Saoura, la salle de conférences Ali-Maâchi a abrité de nombreuses conférences thématiques, animées par des experts nationaux et internationaux. Ces conférences étaient destinées * apporter des réponses adéquates aux sollicitations des exportateurs sur des questions pratiques relatives aux régimes économiques douaniers * l’export, aux dispositions financières et fiscales ainsi qu’aux aspects bancaires et de financement des opérations des exportations.

                    Au vu du programme, l’évènement se voulait prometteur. Cependant, les différentes conférences organisées dimanche et lundi n’ont pas drainé beaucoup de monde. En effet, c’est dans une salle quasi vide que s’est tenue la première conférence sur les régimes douaniers animée par M. Abdelaziz Benyellès, consultant expert en douanes. Dans une présentation très exhaustive, l’expert a décortiqué les arcanes des régimes douaniers mais, butant sur la seule préoccupation soulevée par un exportateur de Béjaïa qui, faute d’autorisation, est dans l’impossibilité d’exporter ses produits (dattes) avec son propre camion, vers la France. L’expert en douanes, aidé pourtant par le directeur général de l’Algex, présent dans la salle, n’a pas pu expliquer * l’exportateur ni la pertinence du document réclamé par les services douaniers ni la procédure de son obtention. Cette situation a fait dire * l’exportateur que la promotion des exportations s’arrête au niveau du discours officiel. Lundi matin, les rares personnes présentes * la salle Ali-Maâchi ont eu droit * une conférence de haute facture sur la sécurisation financière des opérations d’exportation. Expert international de Formatex, M. Hubert Martini a décortiqué les différentes opérations financières d’exportation et la manière de les sécuriser. La salle de conférences a accueilli par la suite Mme Sonia Albarello, directrice exécutive d’Open Trade Gate de Suède. Il a été question, lors de cette conférence, du marché suédois et des opportunités qu’il offre aux produits algériens. Le cycle des conférences s’est poursuivi, hier, avec notamment celle du P-DG de la Cagex sur l’apport de l’assurance crédit dans le développement des exportations et celle de l’expert international, Lotfi Halfaoui, sur l’implémentation d’outils d’intelligence économique.

                    Djazaïr Export est voulu par ses initiateurs comme la vitrine des produits algériens destinés * l’exportation. Mais au-del* de cette vitrine, les opérateurs économiques s’accordent * dire que, malgré les grandes possibilités existantes, le développement des exportations hors hydrocarbures reste tributaire de la levée des entraves aux exportations des entreprises. Il est utile de préciser enfin que les exportations algériennes hors hydrocarbures, évaluées * 1,9 milliard de dollars, sont en deç* des ambitions malgré les efforts engagés par le pays depuis quelques années et, surtout, en dépit des accords internationaux passés dans le sens de l’encouragement * l’exportation. Elles sont constituées essentiellement de semi-produits, produits bruts et produits dérivés du pétrole.

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                    • #25

                      Mercredi 3 Juin 2009 -- Sur une superficie de 100 m2 et 15 stands, le pays de Soekarno a tenu * marquer sa présence * la 42e FIA. Les produits présentés sont des biens manufacturés de consommation courante, entre autres des cosmétiques, des matériaux de construction, de la verrerie, des produits de l’agriculture (café), des pneumatiques, des produits du bois et du matériel sportif. Mais pas seulement, puisque la Sufindo, une entreprise d’engineering et de normalisation, a tenu * proposer un procédé de confection de cartes inviolables destinées * la confection de cartes d’identité, passeports, cartes de paiement et de retrait bancaire, de sécurité sociale, etc. Ce procédé est proposé en diverses possibilités : une carte en plastique dur avec une puce incrustée et la photo du bénéficiaire, un numéro * 18 chiffres, un code barres et même l’empreinte digitale. Un processing rapide et léger : il suffit d’un lap top, d’un appareil photo numérique et d’un magasin distributeur de cartes en celluloïd. Le tout prend * peine un petit quart d’heure et le tour est joué : vous avez votre carte d’identité, votre permis, ou votre carte bancaire personnalisée, avec une empreinte magnétique en cas de besoin, codée qui plus est. Il s’agit de la technologie smart card, peu coûteuse, totalement réalisée en Indonésie. La plupart des pays avancés ont opté pour les cartes quasi indestructibles en plastique : qu’il s’agisse de pièces d’identité ou de cartes de retrait ou de paiement, de sécurité sociale ou de soin. Il serait peut-être temps que l’Algérie s’y mette enfin. Il s’agit d’acquérir un simple kit, léger et facile * faire fonctionner qui pourrait avantageusement équiper une APC, une daïra ou une wilaya, en offrant une économie de temps et d’argent et, * la limite, court-circuiter une bureaucratie envahissante, puisque les données personnelles concernant l’état civil des citoyens, devenues inviolables pourraient être emmagasinées et sauvegardées sur disque dur.

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                      • #26

                        Mercredi 3 Juin 2009 -- La participation des opérateurs économiques étrangers est-elle motivée par la recherche de partenaires algériens pour créer des richesses en Algérie ou obéit-elle * leur souci d’y écouler uniquement leurs produits ? Une visite dans des stands met en partie en relief le souci de ces entreprises qui se résume en un seul mot : business. Le groupe français Poly’Roto est spécialisé dans la plasturgie. Il produit des équipements pour chevaux, la sécurité routière, les incendies et constructions, des accessoires pour bâtiments, entre autres. Comme il installe des unités spécialisées dans ces produits. Responsable marketing de ce groupe, Mme Thouraya Chalouah relève que sa participation * la FIA a pour « objectif principal de trouver un distributeur pour écouler nos produits. » La société Borel France s’occupe des fournitures de pompage techniques ayant trait au secteur industriel dans son ensemble. La société française en question participe depuis 20 ans, selon son président Arnaud Borel, * la FIA comme elle a ouvert en 2000 une filiale en Algérie. « Pour nous, il s’agit d’un rendez-vous annuel avec nos clients, une occasion pour nous rencontrer. Nos produits sont connus et demandés en Algérie. Nous avons noué de nouveaux contacts pour écouler nos produits », indique-t-il.

                        Michal Chyla est responsable de l’agence polonaise Export-Import. Il est chargé par quatre entreprises de son pays qui travaillent dans les domaines de l’énergie électrique et du consommable médical de nouer * leur profit des contacts avec des opérateurs économiques algériens pour activer en Algérie. « C’est la première fois que nous participons * cette rencontre annuelle. Nous souhaitons introduire sur le marché économique algérien les quatre entreprises polonaises qui nous ont chargés de le faire. » , explique ce responsable. De son côté, Marek Chyla gère la société polonaise Kombi, qui s’occupe de la vente des pièces détachées et accessoires fabriqués par des entreprises de son pays pour automobiles et camions. « Nous représentons ces entreprises polonaises. Nous espérons rencontrer des importateurs, distributeurs ou concessionnaires algériens pour travailler avec ces entreprises. Nos pièces et accessoires sont de bonne qualité et leurs prix sont compétitifs. Nous avons noué des contacts avec des concessionnaires et importateurs algériens. Nous gardons l’espoir quant * leur aboutissement », explique le gestionnaire en question.

                        Côté Italie, Antonio Luigi Piccolo est responsable de Lilium Group, un bureau qui s’occupe des supports techniques et commerciaux pour petite et moyenne entreprises (PME-PMI). Il représente * cette occasion la société Scame qui s’investit dans les réparations de moteurs industriels * l’exemple des cimenteries, raffineries et la sidérurgie. Le travail de ce responsable * l’occasion de cette FIA, comme il le dit, consiste * trouver des partenaires algériens pour « leur proposer nos prestations. » Et de poursuivre : « Nous avons constaté un déficit en matière d’assistance dans ce genre de prestations en Algérie. Ce qui oblige les industriels algériens * envoyer au pays d’origine la machine qui tombe en panne pour réparation. Ce qui coûte beaucoup d’argent. De notre côté, nous assurons la prévention des pannes. Et quand une machine tombe en panne, nous la réparons en partie ou dans son ensemble sur place. Parmi d’autres entreprises italiennes, il est relevé la société Forni-Ficola, laquelle se consacre aux équipements pour briqueteries et fours artisanaux ». Son responsable, Flavio Bonato, voit qu’il existe de bonnes opportunités en Algérie pour activer et le « marché algérien restera intéressant ». Ainsi, ajoute la même voix, « nous souhaitons maintenir nos relations avec nos clients et poursuivre notre collaboration avec nos partenaires en matière de restructuration ou d’installation de nouvelles unités. Nous avons de nouveaux contacts pour travailler. »

                        Alliance Commodities fait partie des exposants brésiliens. Ce groupe est spécialisé dans le marketing touchant les produits laitiers et ingrédients brésiliens qu’il cherche * écouler sur le marché mondial. Présent dans 43 pays dont l’Algérie, il travaille avec 9 sociétés brésiliennes qu’il aide * exporter leurs produits. « Nous sommes présents sur le marché algérien depuis 6 ans. L’Algérie est notre plus important client parmi les pays où nous sommes présents. Ainsi, 65% de l’ensemble des exportations des sociétés brésiliennes avec qui nous travaillons vers les 43 pays où nous activons trouvent destination en Algérie », relève le directeur commercial d’Alliance Commodities, Marcos Goulart. « Avant, nous travaillions avec les opérateurs algériens par l’intermédiaire des tradings européens. Depuis 18 mois, nous traitons directement avec eux. En mars dernier, nous avons ouvert notre bureau * Alger. En ce moment, nous avons fait connaissance avec de nouveaux clients, secteurs public et privé confondus », précise le responsable du bureau d’Alger d’Alliance Commodities, Mme Anjos Célia.

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                        • #27

                          Jeudi 4 Juin 2009 -- La 42e édition de la Foire internationale d'Alger (FIA), qui ferme ses portes jeudi, a été marquée par une forte présence chinoise, la baisse de la participation française et la présence de nombreux opérateurs cherchant des distributeurs locaux, selon des chefs d'entreprises. Plus de 1.300 exposants dont 870 étrangers venus de 41 pays ont participé * cette foire de six jours.

                          La Chine, avec plus de 140 entreprises, a surclassé pour la première fois la France (135 sociétés) et l'Italie (79) tandis que l'Allemagne a aligné 33 exposants contre 26 pour les Etats-Unis, selon la Société algérienne des foires et expositions (Safex), organisatrice. La majorité des exposants étrangers sont venus * la foire pour trouver des distributeurs pour leurs produits en Algérie et aucun projet d'investissement étranger n'a été annoncé pour le moment. "Notre objectif est de trouver des distributeurs pour nos produits sur le marché algérien qui est très intéressant", a déclaré * l'AFP Marco Risso, directeur général de Komal, une PME italienne spécialisée dans la transformation de l'aluminium.

                          Même objectif pour la PME française BIHR spécialisée dans les produits destinés aux secteurs industriel et agricole. "Pour le moment, notre souhait est de trouver des partenaires locaux pour la distribution de nos produits", affirme Jean-Nicolas Gauthier, responsable commerce international de cette PME.

                          Près de 450 sociétés algériennes publiques ou privées étaient présentes * cette foire qui a attiré des centaines de milliers de visiteurs. Cette manifestation était couplée au premier Salon algérien de l'exportation destiné * la promotion des exportations hors hydrocarbures, qui s'est achevé mercredi avec l'attribution du trophée de l'exportateur algérien hors hydrocarbures de l'année 2008 * la société de production de verre plat MFG (Medeterean float glass). Filiale * 100% du premier groupe privé algérien par le chiffre d'affaires Cevital, MFG a exporté en 2008 pour 15 millions de dollars et compte porter ce chiffre * 40 millions de dollars en 2009, selon le président de Cevital, Issad Rebrab.

                          Les exportations algériennes hors hydrocarbures restent toutefois faibles * moins de deux milliards de dollars en 2008.

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                          • #28

                            June 4, 2009 -- Tunisia is taking part in the 42nd edition of the Algiers International Fair held on May 30-June 4, on the theme " Together for Sustainable Economic Development."

                            Algerian President Abdelaziz Bouteflika presided over the opening of this edition, with the attendance of several Algerian government members and the diplomatic corps accredited in Algiers. Tunisia is taking part in this edition with a 996-square-meter pavilion.

                            In addition to representatives of several economic structures in Algiers, such as the Exports Promotion Centre (CEPEX), The Tunisian National Tunisian Board (ONTT) and Tunisair, 31 Tunisian private companies are participating in this show.

                            They represent all production, services and international trade sectors, in particular handicrafts, tourism, transport services, petroleum equipment, textile, aesthetic products, public electrification, pneumatics, food pasta, batteries, building materials and other different industrial products.

                            The participation of Tunisian companies in the Algiers International Fair falls in line with the interest taken in the Algerian market given the opportunities it offers for selling Tunisian goods and services. Forty countries are taking part in this edition of Algiers International Fair.

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                            • #29

                              Samedi 6 Juin 2009 -- Onze contrats commerciaux et seize contrats de partenariat ont été conclus entre des entreprises algériennes et leurs homologues étrangères au cours de la 42e édition de la Foire internationale d’Alger (FIA), selon le directeur de la promotion et de la coopération * la Safex, Mouloud Slimani. «Ces contrats concernent divers domaines d’activité économique et commerciale», a-il indiqué avant-hier * l’occasion de la cérémonie de clôture de la FIA. S’appuyant sur les premières données tirées de 160 questionnaires, sur les 1 300 remis par la Safex aux exposants dans le cadre d’une étude, M. Slimani a déclaré que «994 contacts sérieux susceptibles d’aboutir * la signature de contrats ont été établis entre des opérateurs nationaux et étrangers». La FIA, qui s’est déroulée du 30 mai au 4 juin au Salon des expositions des Pins maritimes sous le thème «Un moment fort pour l’émergence d’une économie compétitive et performante», a été marquée par une forte participation étrangère et une affluence particulière du grand public et de professionnels. Pas moins de 1 300 entreprises dont 870 étrangères activant dans divers secteurs économiques ont pris part * cette manifestation économique annuelle. Les entreprises étrangères proviennent d’une quarantaine de pays, dont les principaux partenaires de l’Algérie comme la Chine, la France, l’Italie, l’Allemagne, les Etats-Unis et le Japon. La participation arabe a été dominée par le Maroc, présent * travers 39 sociétés, suivi de la Tunisie avec 31, la Jordanie avec 30 et l’Egypte avec 25 sociétés. Par ailleurs, le Sénégal était le seul représentant de l’Afrique, en dehors des pays d’Afrique du Nord. Quant * la participation nationale au cours de cette manifestation économique, elle a été dominée par le secteur privé avec 378 entreprises contre 69 pour le secteur public. Ces sociétés activent dans les secteurs de l’agroalimentaire, de l’énergie, de la chimie et pétrochimie, des matériels pour collectivités, des matériaux de construction, des industries électriques et électroniques, des textiles cuirs et ameublement, des services, la mécanique, la sidérurgie, de la métallurgie et l’artisanat.

                              La filiale de Cevital MFG remporte le trophée algérien de l’exportation

                              Le Salon algérien de l’exportation «Djazaïr export», premier du genre en Algérie, a été organisé en marge de la 42e FIA, dans le but de faire connaître la production hors hydrocarbures algérienne et de promouvoir son exportation vers l’étranger. À la clôture de ce Salon, le trophée algérien de l’exportation 2008 a été décerné * la société MFG (Mediterranean Float Glass). Filiale * 100 % de Cevital, la société MFG produit du verre plat depuis 2007 dans son usine basée * Larbâa, dans la wilaya de Blida, et en exporte 60 000 tonnes par an vers l’Europe, le Maghreb et l’Afrique. Le président de Cevital, Issad Rebrab, a précisé que MFG compte exporter 40 millions de dollars en 2009 contre 15 millions en 2008. Le groupe Cevital entend figurer dans les prochaines années parmi les dix premiers producteurs mondiaux de verre plat, avec une production annuelle de plus d’un million de tonnes, destinée essentiellement au secteur du bâtiment. Le groupe privé compte aussi réaliser des unités de transformation de verre pour produire du verre blindé, du verre feuilleté ainsi que le verre destiné aux automobiles, selon M. Rebrab.

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