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Eau : Un plan de 20 milliards de dollars pour les cinq prochaines années

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  • #61
    January 31, 2011:


    Governments in Tunisia, Egypt, Algeria, Morocco and Yemen have faced protests in recent weeks, part fuelled by rising food costs. Unfortunately, this is a trend that looks set to continue and probably escalate over the next two decades. The rise of the middle classes in emerging markets, coupled with a soaring world population, underpin an increase in the price of basics such as wheat, corn and sugar. But the situation is going to be made much worse by the scarcity of water – the most important commodity there is. "Water remains a more problematic commodity than food and fuel: though cheap in its natural state, it is expensive to process and expensive to transport, especially in the quantities necessary for agriculture," according to a report from a Washington-based think tank released last month. "Past water shortages have been temporary or small-scaled; future groundwater depletion will be massive and effectively permanent." The Centre for Strategic and International Studies (CSIS) study looked at water as a strategic resource in the Middle East – the most water-scarce region on Earth. It argued that the real wild card for political and social unrest in the region is not war, terrorism, or revolution – it is water. "Current patterns of water use accurately reflect the fact that water is free or nearly so, and its supplies are unlimited," CSIS says. "Without some sort of water tariff that at least covers the economic cost of producing water – and more ideally covers the social cost of using water – it is hard to imagine that patterns of use will change much."

    The "green revolution" of the 1980s and 1990s made it possible for nations in the region to sustain agriculture and feed its growing population. However, governments have been putting all their efforts into maintaining supply rather than reducing demand. "The Middle East's green revolution has created a situation in which agriculture now accounts for between 65% and 90% of national water consumption across the region," CSIS said. "But much of the water that agriculture uses comes from underground aquifers that cannot be replenished." Water is being taken from underground aquifers more quickly than they can recharge. This means the water supply is shrinking – and in some cases becomes too salty to use for either agriculture or drinking. Quite simply, demand has to be curbed by increasing the price but rising prices can spark the type of social unrest we have seen over the past few weeks.

    Yemen has the second-fastest population growth of any country on Earth. It also has very little water. In fact, the country's capital Sana'a is expected to have exhausted its underground aquifers within just six years. Four times as much water is taken out of its river basin as enters it through precipitation each year, so Sana'a is expected to be the world's first capital city to completely run out of water. Along with reducing demand, desalination will be the key to solving the region's problems – but at a very large cost. It is an extremely energy intensive process – one which a country like Yemen may be unable to afford. "Most of Yemen's population lives at elevations of more than a mile above sea level, making pumping desalinated drinking water prohibitively expensive," CSIS said. "Even without pumping costs, desalination would be a heavy burden on a country with a per capita income of less than $900 a year, and with rapidly vanishing oil resources." The report concludes that nuclear power generation, which gives off a significant amount of heat, could provide the solution. Nuclear desalination is not a new idea. A reactor at Aktau in Kazakhstan on the shore of the Caspian Sea successfully produced up to 135 megawatts of electricity and 80,000 cubic metres of drinking water a day between 1972 and 1999, when it was closed at the end of the reactor's life. Water has also been desalinated using nuclear reactors in India and Japan. But with new nuclear plants costing in excess of £1.5 billion, counties like Yemen just need to find a way to afford them.

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    • #62
      Merouane Mokdad :


      Mercredi 2 Février 2011 -- «Nous sommes actuellement en déficit en matière de réserves hydriques. Nous n’avons pas pu reconstituer les réserves il y a deux ans. Les pluies n’ont pas été suffisantes pour avoir les ruissellements dans les oueds. En 2010, l’année était équilibrée», a déclaré Messaoud Terra, directeur de l’alimentation en eau potable au ministère des Ressources en eau, invité mercredi de la chaîne III de la radio nationale. Les réserves actuelles sont de 3,4 milliards de mètres cube contre 3,8 milliards de mètres cube en 2010. Cinq barrages ont été fermés réduisant le nombre global ?* 67. La mauvaise distribution de l’eau souterraine dans le Sud est liée, selon lui, ?* des problèmes techniques. «Pour l’Ouest du pays, la situation est équilibrée. Nous n’avons pas de problèmes. À l’Est, il y a des difficultés avec le barrage de Ain Dhaya qui alimente Souk Ahras, Tébessa, Ain El Beidha et Oum El Bouaghi. La situation est critique. Nous allons par conséquent mobiliser le maximum d’eau souterraine pour passer convenablement l’été», a‑t‑il dit. Il a confirmé l’engagement d’une expertise internationale pour améliorer la distribution de l’eau dans les grandes villes. «À Alger, on constate une certaine satisfaction. Le H24 doit être pérennisé dans la capitale. Pour les autres villes, nous sommes au stade du démarrage. On va faire des audits d’étape. En fonction des résultats de ces audits, on fera des améliorations», a-t-il promis. Il a reconnu que la distribution de l’eau H24 n’est pas encore nationale. «70% de la population reçoit de l’eau quotidiennement. Nous avons 100.000 km de canalisations au niveau national. Notre prochaine bataille est de lutter contre les fuites en améliorant la maintenance du réseau. 43 wilayas sont déj?* programmées pour les cinq années ?* venir. Et l’État a déj?* engagé 30 milliards de dinars comme première étape», a‑t‑il dit. L’évaluation de la gestion déléguée des eaux d’Alger, d’Annaba, de Constantine et d’Oran est, selon lui, en cours. «Et bientôt, on aura les résultats pour Alger. Nous sommes clients et nous exigeons la qualité de service et les améliorations de ces opérations. Pour Oran, nous voulons que les autres communes soient alimentées correctement et qu’Annaba soit servie comme Alger», a‑t‑il annoncé. Interrogé sur la gestion de l’allemand Gelsen Wasser ?* Annaba et El Tarf et de la Marseillaise des eaux ?* Constantine, Messaoud Terra a estimé qu’il faut attendre les résultats des audits. «Mais s’il faut aller vers la résiliation des contrats, on ira vers cela. Nous avons un contrat qui nous lie. Il y a des obligations pour chaque partie. Chacun doit faire son travail», a‑t‑il souligné.

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      • #63
        Ali Idir :


        Vendredi 4 Février 2011 -- Le bureau d’études canadien RSW a obtenu le contrat d’assistance technique et de surveillance des travaux du projet de transfert des eaux Boussiaba‑Beni Haroun dans les wilayas de Jijel et Mila pour un montant de 384 millions de dinars dans les ressources en eau en Algérie, a annoncé jeudi 3 février l’Agence nationale des barrages et transferts (ANBT). Le délai d’intervention de RSW est fixé ?* 40 mois. Le contrat attribué provisoirement doit être validé par la Commission nationale des marchés publics. En cas d’avis défavorable de la part de cette commission, le contrat sera annulé et l’appel d’offres relancé.

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        • #64

          Jeudi 17 Février 2011 -- Un projet d'irrigation de la plaine du plateau d'El-Asnam (Bouira) et de la vallée du Sahel, ?* cheval entre les préfectures de Bouira et Bejaia, sera lancé avant la fin du premier semestre 2011, a annoncé jeudi un haut responsable algérien. Ce projet, destiné ?* irriguer un périmètre de quelque 9.000 hectares, fonctionnera ?* partir des eaux des barrages de Tichy-Haft (Bejaïa) et de Tilesdit (Bouira), selon le directeur général de l'Office national d'irrigation et de drainage (ONID), cité par l'agence APS qui ne l'identifie pas. Ce projet implique la mise en place d'un système hydraulique spécialisé intégrant les équipements inhérents ?* l'adduction et la distribution d'eau, l'installation de stations de pompage et réservoirs ainsi que des travaux connexes dont la protection des berges contre les crues, a-t-il expliqué. Cela devrait permettre une production agricole accrue de plus de 120.000 tonnes notamment de céréales, légumes secs, cultures fourragères et maraîchères contre 30.000 actuellement, selon la même source. 8.300 emplois seront créés. Selon le directeur de wilaya des services hydrauliques, il existe dans la wilaya de Bejaia 13 aires d'irrigation d'une superficie de 6.400 hectares et qui nécessitent toutes une réhabilitation. L'étude technique du projet, dont les délais de réalisation sont fixés ?* 26 mois, a été élaborée par un groupement de bureaux algéro-français, indique encore l'APS.

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          • #65

            Samedi 12 Mars 2011 -- La première partie du projet de transfert d'eau In-Salah-Tamanrasset, sur une distance de 750 km, sera mise en service mardi par le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, a-t-on appris auprès du ministère. Au cours d'une visite de travail ?* la wilaya de Tamanrasset (Sud algérien), le ministre devait inspecter les réalisations du système de transfert des eaux de In-Salah vers Tamanrasset et mettra en service la première partie de ce mégaprojet, précise la même source. Cette première partie du projet permettra de transférer quotidiennement 50.000 m3 d'In-Salah vers Tamanrasset. M. Sellal avait affirmé, ?* plusieurs occasions, que cette première tranche du projet sera "bel et bien" réceptionnée en mars 2011 et permettra d'alimenter les populations de la wilaya de Tamanrasset en eau potable. Le ministre ne manquait pas de rappeler dans ses déclarations que ce projet stratégique s'inscrivait dans le sillage de la politique de l'Etat pour le développement des régions du Sud et des Hauts Plateaux. D'un coût global de 190 milliards de DA le projet, une fois achevé, aura une capacité de transfert de 100.000 m3/jour.

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            • #66
              Riyad Hamadi :


              Mardi 15 Mars 2011 -- L’eau de nappe d’In Salah coule depuis ce mardi 15 mars dans les robinets de Tamanrasset. Le méga projet de transfert d'eau entre ces deux villes du sud du pays, dont le coût global est de 197 milliards de dinars (2,6 milliards de dollars), a été mis en service mardi par le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. Ce transfert consiste ?* approvisionner en eau potable la ville de Tamanrasset ?* partir d’In Salah sur une distance de plus de 700 km. Avec un potentiel de plus de 45.000 milliards de mètres cubes (m3), la nappe d'In Salah peut largement couvrir les besoins en eau potable de toute la région de Tamanrasset pour les cinq ?* six siècles prochains ?* raison d'une consommation annuelle de cinq milliards de m3. Les besoins actuels des 337.400 habitants de la ville de Tamanrasset et ses environs ne dépassent pas les 25.000 m3/jour pour une capacité initiale de 50.000 m3/jour appelée ?* doubler ?* l'horizon 2030, selon les données techniques du projet.

              Les ressources en eau nécessaires ?* la satisfaction de ces besoins sont mobilisées au niveau de deux champs de captage situés ?* 70 km au nord de la ville d’In Salah. Un troisième champ sera délimité pour une éventuelle mobilisation complémentaire. Le projet est composé aussi d'un réservoir terminal d'une capacité de 50.000 m3 destiné ?* stocker les eaux mobilisées ?* partir des forages des champs captants. Six stations de pompage ont été mises en place le long du tracé des conduites et une station de déminéralisation d'une capacité de 100.000 m3 par jour a été réalisée pour réduire le taux de salinité des eaux. La réalisation de cette infrastructure a été confiée ?* deux groupements d'entreprises : CGC‑SIPSC (Chine) et Cosider‑Zakhem‑Erciyas (Algérie, Liban, Turquie). Le projet gigantesque permettra ?* terme la création de nouvelles agglomérations de quelque 10.000 habitants chacune, tout au long du tracé du transfert. De nouvelles villes seront bâties autour de cités de fonctionnaires chargés notamment de l’entretien et de la gestion des installations de transfert de l’eau.

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              • #67
                Merouane Mokdad :


                Jeudi 17 Mardi 2011 -- «Nos barrages sont conçus pour résister aux séismes. Des calculs ont été faits pour cela», a affirmé Abdelmalek Sellal, ministre des Ressources en eau, sur les ondes de la chaîne III de la radio ce jeudi 17 mars. Il a cependant reconnu que le grand barrage de Beni Haroun connaît des fuites d’eau. «Ce n’est pas une fissure. Dans tous les barrages du monde, il y a des problèmes de pertes d’eau. Sachez que nos barrages sont équipés de moyens techniques de surveillance et d’auscultation qui fonctionnent tous les jours pour vérifier que les barrages tiennent. Nous avons l’information en temps utile», a-t-il ajouté. Le barrage de Beni Haroun, qui est la plus grande infrastructure hydraulique de l’Algérie et qui est situé dans la région de Mila, ?* l’est du pays, connaît depuis trois ans des fuites au niveau du tunnel de transfert des eaux sur les hauteurs de Djebel Lakehal. «Je suis prêt ?* abandonner le projet plutôt que de faire courir une catastrophe écologique et un drame ?* la région», a assuré le président Abdelaziz Bouteflika lors d’une visite ?* ce barrage en septembre 2007. La construction du barrage a coûté plus de trois milliards de dollars. Mila a connu ces dernières années plusieurs secousses telluriques. Des spécialistes ont lié ces séismes ?* la pression exercée en souterrain par les déperditions d’eau dans ce barrage. Des experts belges et suisses ont été dépêchés sur les lieux pour tenter de trouver des solutions ?* ce problème complexe. Selon M. Sellal certaines régions, comme Mascara, souffrent d’envasement des barrages. «Comment régler défintivement la question? Cela passe par le traitement des bassins versants et par le reboisement. Il faut créer la vie autour des barrages et les protéger contre les pluies torrentielles. Nous faisons de temps en temps des opérations ponctuelles de désenvasement. Ces opérations coûtent cher», a-t-il noté. Une cinquantaine de barrages connaissent ce phénomène d’envasement.

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                • #68
                  Hamid Guemache :


                  Lundi 4 Avril 2011 -- Le président Abdelaziz Bouteflika, effectuera mardi 5 avril une visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Tamanrasset, a indiqué ce lundi un communiqué de la présidence de la République. Au cours de cette visite, le chef de l'État procédera ?* l'inauguration de plusieurs infrastructures, notamment le gigantesque projet d’alimentation en eau potable de la wilaya de Tamanrasset ?* partir d’In Salah. Le transfert des eaux de la nappe du continental intercalaire près d’In Salah jusqu’?* Tamanrasset sur 700 km a coûté ?* l’État plus de 197 milliards de dinars (2,6 milliards de dollars). Sa réalisation a été confiée ?* un groupement d’entreprises constitué des sociétés chinoises CGC‑SIPSC et du groupe public algérien de BTP Cosider, via sa filiale Cosider canalisations. Les travaux avaient démarré en 2008. Le projet a été mis en service le 15 mars dernier par le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. Le groupe Cosider a réalisé 381 km du réseau d’adduction de l’eau potable. Puis, le groupe algérien a volé au secours des Chinois pour achever le projet dans les délais. «L’ADE (Algérienne des eaux, ndlr) a sollicité par la suite Cosider pour intervenir au niveau du lot collecte et dans une autre phase ?* prêter assistance aux équipes de l’ADE et de la DHW (Direction de l’hydraulique de la wilaya) dans les réseaux de distribution de la ville de Tamanrasset», a‑t‑on appris auprès de la direction de Cosider. Le groupe public de BTP a apporté son aide aux Chinois pour évacuer 19 000 m3 de roche volcanique, permettant ainsi l’achèvement des travaux au niveau de certains points rocheux, selon la même source.

                  Avec un potentiel de plus de 45.000 milliards de mètres cubes, la nappe d'In Salah peut largement couvrir les besoins en eau potable de toute la région de Tamanrasset pour les cinq ?* six siècles prochains ?* raison d'une consommation annuelle de cinq milliards de m3. Les besoins actuels des 337.400 habitants de la ville de Tamanrasset et ses environs ne dépassent pas les 25.000 m3/jour pour une capacité initiale de 50.000 m3/jour appelée ?* doubler ?* l'horizon 2030, selon les données techniques du projet. Les ressources en eau nécessaires ?* la satisfaction de ces besoins sont mobilisées au niveau de deux champs de captage situés ?* 70 km au nord de la ville d’In Salah. Un troisième champ sera délimité pour une éventuelle mobilisation complémentaire. Le projet est composé aussi d'un réservoir terminal d'une capacité de 50.000 m3 destiné ?* stocker les eaux mobilisées ?* partir des forages des champs captants. Six stations de pompage ont été mises en place le long du tracé des conduites et une station de déminéralisation d'une capacité de 100.000 m3 par jour a été réalisée pour réduire le taux de salinité des eaux. Le transfert de l’eau d’In Salah ?* Tamanrasset, l’un des plus grands projets hydrauliques lancés dans le cadre du programme d’investissements publics de 2005, comprend également une station de déminéralisation ?* In Salah. Le projet gigantesque permettra ?* terme la création de nouvelles agglomérations de quelque 10.000 habitants chacune tout au long du tracé du transfert. De nouvelles villes seront bâties autour de cités de fonctionnaires chargés notamment de l’entretien et de la gestion des installations de transfert de l’eau.

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                  • #69

                    Dimanche 24 Avril 2011 -- Comme nous l'annoncions le 30 mars dernier, le contrat de gestion déléguée des eaux des villes d'Annaba et d'El Tarf attribué ?* l'opérateur allemand Gelssen-Wasser, a été résilié. C'est ce qu'a confirmé ce dimanche 24 avril le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. "Le contrat avec Gelssen-Wasser a été résilié la semaine passée et nous avons désigné un intérimaire algérien pour assurer la continuité de la gestion", a déclaré M. Sellal lors d'un point de presse. Selon le ministre, la société allemande s'est "montrée incapable d'honorer ses engagements en matière d'alimentation en eau potable et d'assainissement dans ces deux villes". Le contrat avait été attribué ?* Gelssen-Wasser en 2007 pour près de 50 millions d'euros. Concernant la ville d'Alger, M. Sellal, cité par l'agence de presse APS, a indiqué qu'une offre de prolongation de trois ?* cinq ans supplémentaires du contrat de gestion a été récemment soumise ?* la société française Suez-Environnement. La gestion déléguée des eaux de la capitale avait été confiée au groupe français par l'Algérienne des eaux et l'Office algérien de l'assainissement en 2006 pour cinq ans et demi ?* Suez-environnement pour 120 millions d'euros.

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