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Algerian honey, bee products:

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  • Algerian honey, bee products:


    ALGIERS, July 25, 2009 (KUNA) -- People by the hundreds flocked to the Honey and Beehive Products Exhibition held in the capital, Algiers, on Saturday, organized by the Algerian Beekeepers Union. The exhibition, which continues until 30 July, presented guidelines and clarifications into the procedure of beekeeping and the various products which arise from the process. Producers also showcase their products under more competitive prices in the open air bazaar, held close to the General Union of Algerian Workers headquarters.

    Some 150 companies and independent entities from various Algerian provinces offered their pure honey extracted from various flower, orange blossom and Seder nectar. From the Bouira province, came Al-Sarhan Mohammed, a producer of Eucalyptus and Forest honey. The first he said, "is known to cure breathing, kidney and throat ailments," while the latter "has been proven to protect heart muscles of damage and stress." "Beekeeping requires a serious approach, and patience," said Mohammed, who carries out the function as a sole source of income. Mohammed also talked of the important role, bees assume in the fertilization of fruit bearing trees.

    Mohammed Bo Ali from Blida province explained that Algeria is known for its North African Honey, which is a honey produced by African bees known as Apis mellifera intermissa. He said that there were three seasons in which the honey was produced; a Spring season (March-June) which is regarded the most generous, a Summer season (June-August) which witnesses the highest quality of produce due to the presence of Eucalyptus, Seder and Rue, and an Autumn season (August-late September) which is the least producing season, yet sees a huge transfer of pollen by bees.

    Bo Ali added that honey has a low consumption rate in Algeria (200-300g yearly per person) when compared to the average consumption rate of Europeans (3.5kg yearly per person). The Algerian Beekeepers Union estimates that 20,000 beehives in the country produce around 18,000 tonnes of honey on annual basis.

  • #2

    Lundi 27 Juillet 2009 -- La première foire du miel de la commune de Sidi M’Hamed, inaugurée le 21 juillet, se poursuivra jusqu’au 30 juillet. Plusieurs wilayas participent * cette manifestation placée sous le haut patronage du président de l’APC de Sidi M’Hamed et organisée par la Fédération algérienne des associations des apiculteurs. Les vingt apiculteurs exposants sont venus de 7 wilayas, * savoir Boumerdès, Bouira, Ghardaïa, Tipaza, Constantine, Tizi Ouzou et Blida. Ces professionnels de l’abeille proposent un éventail de différents miels produits essentiellement dans les montagnes. Citons, entre autres, cet apiculteur de Tipaza qui propose, sous le label Ahfir, un grand choix de produits comme le miel de jujubier, le miel d’oranger, le miel des eucalyptus ainsi que le pollen. Chaque miel a son propre goût et sa propre couleur. Aussi, les clients ont-ils la possibilité d’acquérir des miels rares comme celui des fleurs de pâturage ou de coriandre, le miel de graine de nigelle ou celui des plantes grasses. L’occasion est ainsi donnée au public pour qu’il approche de près le monde de l’apiculture où des explications détaillées lui sont fournies par des professionnels. «Les effets positifs du miel sur la santé ne sont plus * démontrer, et, pour mieux illustrer ces propos, le gérant de la maison Ahfir signale : «Le miel est un remède efficace pour soigner certaines maladies telles que les maladies respiratoires et digestives, les brûlures et les plaies. Le miel contient des protéines et des sels minéraux nécessaires pour le développement musculaire et pour l’allaitement chez les femmes.Il augmente aussi les défenses naturelles et efficaces contre les problèmes de la prostate.» Selon une cliente bénévole d’une association, venue acheter du pollen pour des enfants cancéreux de l’hôpital Mustapha, et par ailleurs grande connaisseuse du miel et de ses dérivés, le pollen est une source de protéines essentielles pour le complément alimentaire. «Il est entièrement naturel et combat durablement la fatigue physique et intellectuelle, comble les carences et stoppe le cancer.»

    Des miels et des remèdes

    Interrogé sur les prix des différentes variétés de miel, un apiculteur nous fait savoir que la fourchette est variable et peut aller de 1 600 DA le kg pour le miel de sainfoin ou celui * base d’eucalyptus, * 2 600 DA le kg pour le miel de jujubier qui est trop demandé par les clients. En ce qui concerne le pollen, les prix tournent autour de 200 DA le gramme. La gelée royale est vendue 800 DA le gramme. «Les prix restent élevés et ils ne sont pas * la portée de tout le monde. La cause principale est due * la faible production enregistrée cette année en Algérie», souligne l’apiculteur. Et d’enchaîner : «L’élevage des abeilles requiert une attention et des soins particuliers et * tout instant. Malheureusement nous travaillons avec peu de moyens et l’aide que l’Etat devrait nous consentir n’est pas toujours au rendez-vous. Cela pénalise fortement la filière apicole.» Lors de notre visite sur lieux, nous avons eu * rencontrer le secrétaire général de l’association des apiculteurs de la wilaya de Constantine. Lui-même apiculteur, il nous a fait savoir que sa région a connu dernièrement une forte progression dans ce domaine.«Nous avons 78 coopératives apicoles qui activent dans notre wilaya. Notre objectif est de fournir un taux suffisant de ruches aux jeunes qui veulent investir ce créneau», nous dit-il. Et d’ajouter : «Nous proposons dans ce Salon des produits apicoles purs pour rendre confiance * notre concitoyen. Il faut savoir que bon nombre de personnes émettent des doutes sur la pureté du miel algérien. Nos produits sont purs et pour prouver cela nous avons en notre possession les résultats des analyses de laboratoires spécialisés.» Il faut savoir que le miel local a des propriétés uniques au monde mais malgré cela une concurrence déloyale tend * miner notre label national. En effet, les apiculteurs en appellent aux pouvoirs publics pour stopper l’importation de miels jugés douteux comme ceux importés de Chine ou d’Arabie saoudite.

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    • #3

      Lundi 27 Juillet 2009 -- Le miel et autres produits de la ruche sont * l’honneur * Hammam Melouane, du 22 au 31 du mois en cours. En effet, une exposition-vente de ces produits (miel, pollen, gelée royale…) y est organisée par l’association des Apiculteurs de la wilaya de Blida dénommée Mitidja. Elle est * sa sixième édition et se déroule comme d’habitude, au niveau de l’annexe du parc de Chréa, * Hammam Melouane. Cette localité touristique, connue surtout pour sa station thermale, draine beaucoup de monde en ces jours de vacances. C’est l’occasion aussi pour les nombreux curistes, en quête d’eau sédative et lénifiante, d’entamer une autre forme de cure, laquelle est aussi très recommandée par la médecine, qu’elle soit ancienne ou moderne. « Après avoir acheté une bonne quantité de miel, je compte entamer une cure * base de ce produit miraculeux. Je souffre d’une anémie et on m’a conseillé le miel du jujubier mélangé avec un peu de pollen afin d’améliorer mon état de santé », nous dira une dame rencontrée jeudi, sur place. Pour un quinquagénaire, rencontré aussi lors de cette expo-vente, le miel constitue pour lui un produit naturel préventif contre plusieurs maladies et sa consommation ne doit surtout pas être occasionnelle. « Il est désolant de voir la majorité des citoyens n’acheter le miel que lorsqu’ils sont malades. Ce produit doit être consommé * longueur d’année, quitte * sacrifier un peu de son budget. Avec du miel, on renforce notre système immunitaire et on évite, par ricochet, plusieurs maladies », insistera-t-il.

      Pour Mohamed Hamzaoui, président de l’association Mitidja pour le développement de l’apiculture, la concurrence déloyale du miel étranger cédé * bas prix et qui ne répond même pas aux critères de qualité porte énormément préjudice aux apiculteurs locaux. « Avec la promotion de l’apiculture nationale et en contrecarrant l’importation non contrôlée, nous pourons alors proposer du miel national avec des prix bas », nous informera M. Hamzaoui. Lors de cet événement, une chercheuse dans l’apiculture et en même temps directrice d’une maison d’édition appelée El Aourassia, située * Djelfa expose une encyclopédie élaborée localement et entièrement consacrée aux mystères de l’abeille. « L’abeille demeure une solution d’une grande importance pour notre sécurité alimentaire. À titre d’exemple, les superficies agricoles qui sont concernées par le butinage d’abeilles demeurent plus fertiles par rapport aux autres, non butinées. D’ailleurs, les agriculteurs dans certains pays européens payent les apiculteurs pour qu’ils installent leurs ruches dans leurs champs. Malheureusement, c’est le contraire qui se fait chez nous », regrettera notre interlocutrice.

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      • #4

        Lundi 27 Juillet 2009 -- Les apiculteurs algériens sont unanimes * dénoncer les produits d’importation dont certains seraient dangereux pour la santé publique. Dans ce chapitre, le produit chinois, ou du moins certains miels de ce pays sont classés en haut de la liste. Si aucun résultat officiel en Algérie n’a attesté, jusque-l*, la dangerosité du produit, il n’en demeure pas moins que les Etats-Unis se sont déj* prononcés sur la question. En effet, en 2002, les douanes américaines et la toute puissante «police» de l’alimentation et du médicament, la Food and Drug Administration, ont mis la main sur d’importantes quantités de miel contaminé par un puissant antibiotique : le chloramphénicol. L’agence américaine avait décidé alors d’alerter le grand public sur les risques liés * la consommation de ce médicament. Ce dernier «ne doit être utilisé qu’en cas d’absolue nécessité», (selon le dictionnaire Vidal) dans le traitement local d’infections bactériennes superficielles de l’œil ou de ses annexes. Le chloramphénicol diminue en effet la production de globules rouges et blancs. Son utilisation peut ainsi être * l’origine d’effets indésirables hématologiques graves. Il peut notamment provoquer une maladie * l’évolution fatale : l’anémie aplasique. L’Union européenne, de son côté, avait pris ses devants en votant purement et simplement une suspension des importations de miels chinois de même que certains produits d’origine animale comme la viande de lapin, la volaille, les crustacés. Pour ce qui est du marché algérien, il faut savoir que les produits chinois sont par ailleurs introduits sous des labels saoudiens. «Ce qui est encore plus grave, car le principe de la traçabilité est ainsi bafoué», relève un apiculteur de Hammam Melouane. La Fédération algérienne du miel n’a eu de cesse d’appeler les pouvoirs publics * protéger le miel algérien, estimant que le label national «est, de loin, plus pur que ces miels contaminés venant d’ailleurs». Les professionnels tiennent aussi * souligner que la teneur en HMF, censée ne pas dépasser 40 mg/kg, est évaluée * 400 mg/kg dans le miel importé, soit dix fois plus que la normale tolérée. Le HMF, abréviation de Hydroxy Méthyl Furfural, est un dérivé de déshydratation des sucres et n’est pas un produit toxique. Tous les produits alimentaires sucrés et chauffés en contiennent. À 40 mg/kg le HMF est déj* décelable * l’analyse sensorielle (goût de caramel). Au-del* de 40 mg/kg, le miel ne peut plus être commercialisé que comme miel industriel. Les miels importés en Algérie proviennent essentiellement de Chine et d’Espagne.

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        • #5

          Lundi 28 Septembre 2009 -- Quelque 930 ruches pleines seront prochainement distribuées aux apiculteurs de la wilaya de Tébessa au titre des projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI), apprend-on samedi du conservateur des forêts. M. Youcef Djeddam a précisé que cette opération d'un coût global de 300.000 dinars, touchera 83 apiculteurs recensés * travers 28 communes de la wilaya de Tébessa. Les futures ruches sont destinées * renforcer le parc local apicole qui dispose * l'heure actuelle de 20.000 unités, produisant chacune entre 35 et 40 kg de miel par an, a également souligné le conservateur des forêts.

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          • #6

            BATNA, Samedi 13 Février 2010 -- La production de miel a augmenté de manière "appréciable" * Batna passant * 3.148 quintaux en 2009 contre 2.045 l'année précédente et seulement 1.200 quintaux en 2000, a indiqué jeudi le directeur des services agricoles (DSA). Selon Mohamed-Lamine Grabsi, ce rendement place la wilaya de Batna au second rang * l'échelle nationale (après Blida), en termes de volume de production et * la première place au plan de l'accroissement de la production, l'objectif de 2.700 quintaux arrêté dans le contrat de performance ayant été "largement dépassé". Avec ce rythme de croissance et au regard de l'engouement des agriculteurs pour cette activité soutenue par l'Etat, la production de miel devrait "dépasser largement", d'ici 2014, le plafond de 4.170 quintaux fixé dans le contrat de performance de la filière apicole, a ajouté le DSA.

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            • #7

              Mardi 16 Février 2010 -- À Arris ou * Ichemoul, ou encore au village Nafla du côté de Mérouana, l’apiculture est en plein essor. D’ailleurs la production de miel a augmenté de manière “appréciable” * Batna passant * 3 148 quintaux en 2009 contre 2 045 l’année précédente et seulement 1 200 en 2000. Selon Mohamed-Lamine Grabsi, directeur des services agricoles (DSA) dans une déclaration * l’APS, ce rendement place la wilaya de Batna au second rang * l’échelle nationale (après Blida), en termes de volume de production et * la première place au plan de l'accroissement de la production, l'objectif de 2 700 quintaux arrêté dans le contrat de performance ayant été “largement dépassé”. Avec ce rythme de croissance et au regard de l’engouement des agriculteurs pour cette activité soutenue par l’État, la production de miel devrait “dépasser largement” d’ici 2014, le plafond des 4 170 quintaux fixé dans le contrat de performance de la filière apicole, a ajouté le DSA. “Pratiquée comme activité secondaire depuis fort longtemps, l'apiculture a pris un essor considérable dans la wilaya dès 2000, année durant laquelle la wilaya comptait 24 000 ruches contre 60 000 actuellement”, a encore noté le même responsable. Sur 14 projets de pépinières apicoles, 9 ont été concrétisés, a également ajouté M. Grabsi, relevant que 48 petites unités apicoles ont été récemment créées dans la région dans le cadre du programme de renouveau rural ciblant les zones enclavées.

              La wilaya des Aurès compte actuellement entre 2 500 et 3 000 apiculteurs dont 203 ont adhéré * la coopérative apicole de wilaya créée en 1974 et restructurée en 1989. Cette coopérative œuvre actuellement au développement de la filière en assurant la fourniture des équipements et des produits nécessaires * l’élevage d’abeilles. Elle exploite notamment une menuiserie produisant des ruches conformes aux normes requises qui “trouvent preneur même dans les wilayas voisines comme Khenchela, Oum El-Bouaghi et Biskra”, a affirmé le directeur de la coopérative, Noui Khénissa. Elle assure également la formation des agriculteurs désirant se lancer dans l'activité apicole, en collaboration avec le centre de formation professionnelle de Chemora, a également souligné M. Khénissa qui a toutefois regretté que les actions de la coopérative soient “quelque peu freinées par le poids des impôts, notamment la TVA et la concurrence déloyale”. Les responsables du secteur agricole examinent * l’heure actuelle les moyens de valoriser cette importante production de miel en encourageant des activités annexes dans le cadre des dispositifs de l’Agence nationale de soutien * l’emploi de jeunes (Ansej) et de la Caisse nationale d’assurance-chômage (Cnac), et en commercialisant le miel local sur les marchés régionaux et nationaux. Aussi, il faut noter qu’un Salon régional des apiculteurs sera organisé au courant de l’année en cours pour “contribuer * placer le produit”, favoriser la concertation entre les acteurs de la filière et mettre en valeur les divers types de miel produits.

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              • #8

                Lundi 22 Février 2010 -- Malgré les vertus alimentaires et thérapeutiques des produits de l’apiculture, connues et reconnues depuis la nuit des temps, la filière reste toujours le parent pauvre de l’agriculture * Bouira. Cela même si les plans d’aide initiés par l’Etat * travers le FNDA puis le PNDA avaient bénéficié * cette filière. C’est l* le constat fait par Belaïd Boussebaine, directeur de la coopérative apicole de Aïn Laloui, la Cassab. Cette coopérative spécialisée dans la commercialisation des ruches et des essaims, ainsi que du miel, possède des capacités tel qu’elle pourrait jouer le rôle de collecteur du miel * l’échelle de la wilaya et même au-del*, mais cela reste tributaire de la volonté des pouvoirs publics * impulser une certaine dynamique pour cette filière en subventionnant le produit qu’est le miel. Car, aujourd’hui, cette filière pratiquée par des centaines de personnes ne fait plus vivre. Même si le miel est vendu au marché * plus de 3 000 DA le litre, les apiculteurs n’arrivent plus * écouler leur marchandise sur le marché d’une manière régulière. Résultat : les prix sont élevés mais le miel se vend en petites quantités. Pourquoi le prix est-il aussi élevé ? Ne fallait-il pas vendre * moindre coût pour permettre aux citoyens d’acheter en grandes quantités ? À cette question, notre interlocuteur dira que le citoyen continuera toujours * voir en le miel un produit beaucoup plus médicamenteux qu’* caractère alimentaire. Et puis, quand bien même le miel se vendrait * 1 000 DA le kilogramme, cela reste toujours cher pour les petites et moyennes bourses. Selon ce responsable, la solution réside en la création d’une coopérative comme cela s’est fait pour les céréales avec les CCLS, la pomme de terre avec le Syrpalac, le lait avec les points de collecte, etc. afin que les apiculteurs puissent acheminer leur produit vers cette coopérative qui procédera * leur payement cash, de sorte que ceux-ci puissent poursuivre l’entretien de leurs ruches et subvenir * leurs besoins.

                Pour rappel, pour la seule wilaya de Bouira, et d’après des statistiques établies par la DSA en 2008, il existe 119 091 ruches qui ont produit 283 500 litres de miel. Cependant, toute cette quantité n’a pas été complètement écoulée et l’apiculteur se retrouve pris dans un engrenage qui ne lui permet plus de poursuivre cette activité. La vente du miel se fait d’une manière sporadique. Le directeur de la Cassab nous apprend qu’une doléance dans ce sens a été faite récemment au wali afin de dénicher un local au niveau du chef-lieu, local qui sera un point de vente réservé exclusivement aux produits de l’apiculture, * savoir le miel avec toutes ses variantes, depuis le miel monofloral de l’eucalyptus, du romarin, du jujubier, jusqu’au multi-floral, en passant par le pollen et la gelée royale. Ce point de vente sera un nouveau départ pour la filière et la Cassab est prête * jouer le rôle de point de collecte pour les différents apiculteurs avec l’achat de leur produit * un prix raisonnable. Au sujet de l’importance de ce projet, le directeur de la Cassab nous rappellera les différentes vertus thérapeutiques du miel, véritable remède pour toutes sortes de maladies depuis les brûlures jusqu’* l’ulcère de l’estomac, en passant par son pouvoir cicatrisant, son action sur la prostate, ainsi que l’effet antianémique du pollen, etc. En somme, Belaïd Boussebaine nous renvoie * la célèbre phrase d’un certain Alain Caillas, citée dans un de ses ouvrages intitulé Gagnez 20 ans de vie grâce aux abeilles, pour comprendre combien cette filière gagnerait * être considérée * sa juste valeur.

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                • #9

                  Vendredi 26 Février 2010 -- Des sources proches des apiculteurs algériens ont révélé que des tests de laboratoires ont prouvé que le miel d’importation est soumis * une température supérieure * 40°, ainsi qu’* la pasteurisation, dans le but de prolonger son délai de péremption. Les mêmes sources ont estimé que le miel d’importation ne contient aucune bactérie, chose pour laquelle, il perd plusieurs substances qui jouent le rôle d’antibiotiques. Autrement dit, le miel d’importation ne contient pas les éléments anti-cancérigènes.

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                  • #10

                    Lundi 12 Avril 2010 -- Après examen des différents paramètres déterminant la qualité et la traçabilité du miel, un laboratoire français spécialisé dans l’analyse physico-chimique et pollinique des miels vient de confirmer la labellisation du miel produit par de jeunes apiculteurs de la zone Mohamed Belmokhtar, relevant de la daïra de Telagh * 50 km de Sidi Bel-Abbès et qualifié de “Qualité supérieure”. Selon les critères de qualité du miel figurant dans une directive européenne, le miel de la wilaya de Sidi Bel-Abbès est de meilleure catégorie et de qualité et ce, en dépit des difficultés que rencontrent les jeunes apiculteurs pour le suivi et l'entretien de leurs 120 ruches. Ces derniers se disent prêts * faire fructifier leur production, mais cela nécessite une aide et un appui des pouvoirs publics. “Le miel algérien est très apprécié en Algérie et * l’étranger et nous ferons de notre mieux pour lever le moindre doute sur la qualité de notre produit et ce afin de restaurer la confiance entre nous et le consommateur”, indique-t-on.

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                    • #11

                      طالبت الفيدرالية الجزائرية لجمعية النحالين والباحثين، التي تضم 200 ألف مرب للنحل عبر الوطن بضرورة إنشاء تعاونية مشتركة لجمع العسل مهمتها التسويق حتى يتمكن كل مرب من التفرغ للإنتاج.

                      كشف مدير الفيدرالية الدكتور محمود لكحل في تصريح لـ''الخبر''، على هامش المعرض الوطني الذي تحتضنه بلدية الرويبة حول إنتاج العسل الذي انطلق في 5 جوان وسيمتد إلى 16 من نفس الشهر، عن انشغالات مربي النحل الموزعين عبر43 ولاية، الذين يواجهون عراقيل تقف في وجه رفع الإنتاج أهمها لجوء الفلاحين إلى استعمال المبيدات بكثرة وبطرق فوضوية لحماية الأشجار المثمرة، خاصة في فصل الربيع الذي يعد أهم الفصول التي ينتج فيها العسل الذي يتزامن مع موعد الإزهار. وحول هذا الإشكال ذكر رئيس الفيدرالية أن هذا التصرف يلحق أضرارا جسيمة بمربي النحل وبأنفسهم أيضا، لأن الثمرة بعدها تفقد نوعيتها الجيدة وحتى مكوناتها الصحية، موضحا أنه بإمكان استعمال المبيدات قبل فترة الإزهار أو حتى بعدها والحصول على نتائج جيدة دون إلحاق الضرر بالأزهار ''فالفلاح الذي ينتج الآن قنطارا في السنة بإمكانه الحصول على قنطارين إضافيين إذا تم حل هذا المشكل، ومن ثمّ تحقيق تحدي الفيدرالية في بلوغ مليون خلية جديدة تضاف لمليون ونصف خلية حالية إلى غاية 2014 ''.

                      من جهة أخرى، ذكر لكحل أن هناك عراقيل أخرى لا تزال تعيق عمل مربي النحل منها عملية التسويق التي لا يزال يحمل أوزارها المربي، والتي تكلفه وقتا يؤثر سلبا على عملية الإنتاج وفي هذا طالب المتحدث بإنشاء تعاونية مشتركة تكلف بالتسويق. وبهذا سيرتفع الإنتاج من 10 إلى 30 قنطارا سنويا للمربي الواحد.

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                      • #12

                        طالبت فيدرالية النحالين وزارة الفلاحة والتمنية الريفية بالتعجيل في مراسلة مديريات الفلاحة لتنصيب لجان تعمل على تنظيم عملية استعمال المبيدات خلال موسم الإزهار، بسبب إلحاقها أضرارا جسيمة بخلايا النحل نتيجة تسميمها. الأمر الذي أدى إلى تراجع الإنتاج سنويا بين 20 و30 بالمائة. واعتبر رئيس الفيدرالية الدكتور محمود لكحل، في تصريح لـ''الخبر''، أن الإرادة السياسية تحول دون القضاء على هذا المشكل الذي يتخبط فيه أزيد من 200 ألف مربي نحل عبر الوطن منذ 10 سنوات، بسبب الاستعمال العشوائي للمبيدات، خاصة وأن عددا كبيرا من الفلاحين يجهلون الأضرار التي يلحقونها بالنحل خلال مرحلة الإزهار. في حين يتعمّد البعض الآخر ذلك. وهو ما يقضي على الأزهار التي تشكل مادة أساسية لإنتاج العسل كما يلحق أضرارا متفاوتة بالنحل، حيث تراجع الإنتاج هذه السنة بـ10 آلاف طن مقارنة بالسنة الماضية. وأشار محدثنا أن المراسلات التي قامت بها الفيدرالية لوزارة الفلاحة لم تحرك المسؤولين في القطاع. أما عن الحلول التي اقترحتها الفيدرالية، ذكر محدثنا أنهم طالبوا بتنصيب لجان مشتركة بين مديريات الفلاحة والمربين، لإرغام أصحاب الأشجار المثمرة على عدم استعمال المبيدات في فترة الإزهار. وذكر لكحل، بصفته مختصا في المجال، أن عملية رش الأشجار قبل هذه المرحلة أو بعدها يحمي الشجرة في مرحلة الإزهار. متسائلا ''مادامت المبيدات تؤدي إلى نفس النتائج، فلماذا نضيّع سنويا أطنانا من العسل؟''. وقال المتحدث إنه لولا وجود هذا العائق لكان بالإمكان أن يصل الإنتاج الوطني إلى 70 ألف طن سنويا. مذكرا بالتجربة الفرنسية التي وجدت حلولا مماثلة بعد تعرضها لنفس الإشكال، واستطاعت أن ترفع إنتاجها في ظرف قياسي. موضحا أن الجزائر تتميز بغنى الطبيعة، ما يؤهلها لإنتاج أنواع كثيرة وبكميات أكبر في حال تطبيق قرارات صارمة ضد المتسببين في تراجع الإنتاج.

                        في المقابل، كشف المتحدث أن وزارة الفلاحة تدرس طلب شركة إيطالية اقترحت تزويد مربي النحل بدواء مستخلص من مادتي الزعتر والكاليتوس، يستعمل لحماية النحل من الطفيليات. وقد تم استشارة الفيدرالية في ذلك، أين قدمت موافقتها على هذا الأخير بحكم سمعة الشركة في هذا المجال.

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                        • #13

                          Dimanche 3 Octobre 2010 -- La création d’un laboratoire national référentiel pour certifier la production nationale en miel et aider * son exportation a été soulignée * Tizi-Ouzou lors de la célébration de la Journée nationale de vulgarisation agricole. "La certification du miel national par un laboratoire référentiel est l’une des conditions de son placement sur le marché international", a affirmé, samedi, * ce propos, le président de la coopérative de production de miel de Tizi-Ouzou. Ce responsable a également mis en exergue "la problématique" de la lourdeur des coûts de production du miel, qui "heureusement", a-t-il dit "n’empêchent pas l’activité apicole de prendre son essor sur le territoire national". Le pays détient actuellement environ 1, 2 million de ruches productrices de miel, avec une moyenne de production par unité estimée entre 6 et 8 kg/an a t-il ajouté. Les apiculteurs participant * cette journée ont, par ailleurs, exhorté les autorités concernées * encourager les entreprises économiques algériennes * "se spécialiser" dans le créneau des produits et autres accessoires nécessaires * l’élevage apicole".

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                          • #14

                            Samedi 27 Novembre 2010 -- L ’édition de cette année «marque l’évolution significative de la production de cette filière au cours de ces deux dernières années avec une production de 48.000 tonnes (48 millions de kg) contre 33.000 tonnes en 2008», souligne un des organisateurs. La filière s’est assignée comme objectif d’atteindre 100.000 tonnes de production de miels d’ici 2014. Cette manifestation commerciale a été inaugurée par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa et le président de la Fédération algériennes des apiculteurs et chercheurs, Mahmoud Lekhal, en présence des responsables de l’assemblée populaire communale de Gué de Constantine. Quelque 13 variétés de miel ont été exposées en plus d’autres produits apicoles comme la cire au naturel, transformée en objets de décoration. Les professionnels ont exprimé leur satisfaction de voir, pour la première fois, un haut responsable de l’Etat venir visiter les stands de la foire, qui se tient du 25 novembre au 4 décembre au niveau de la coopérative apicole de Gué de Constantine.

                            Plusieurs producteurs n’ont pu participer * cette édition vu l’espace réduit de la coopérative. Profitant de la présence du ministre, les apiculteurs ont exposés nombre de problèmes liés, entre autres, * la commercialisation, * l’exportation, * la formation, aux pesticides qui menacent les insectes ainsi que l’absence d’un laboratoire d’analyse spécialisé. «Notre miel est stocké dans nos maisons, alors que notre produit est très demandé * l’étranger», affirme un apiculteur de la wilaya de Tizi-Ouzou. «Nous avons des miels monofloraux très recherchés, mais nous ne pouvons pas les exporter * cause de l’absence d’un laboratoire d’analyses répondant aux normes internationales», a regretté un autre professionnel de Blida.

                            Répondant aux préoccupations des professionnels, le ministre a annoncé quelques mesures en faveur de la filière. Il s’agit notamment de la création de centres pédagogiques spécialisés dans l’apiculture au niveau des parcs naturels, l’ouverture prochaine d’un grand espace commercial au niveau de la capitale, qui constituera un espace de promotion des produits du terroir, dont le miel. Il a également appelé les apiculteurs * s’organiser en vue de faire des propositions de labellisation de leurs produits d’autant plus que le cadre réglementaire existe. Soulignant l’importance de cette filière dans le développement de la production agricole, notamment l’arboriculture, M. Benaïssa a promis aux apiculteurs de les «accompagner avec force», et les a appelés * relever le défi d’atteindre l’objectif de 100.000 tonnes d’ici 2014.

                            Le président de la Fédération algérienne des apiculteurs et chercheurs a indiqué, pour sa part, qu’une convention est sur le point d’être signée avec la Caisse nationale de la mutualité agricole (CNMA assurance) pour mettre en place un produit d’assurance contre tous les risques qu’encourent la filière, y compris le vol des ruches. La filière compte un effectif de 20.000 apiculteurs et 1,5 million de ruches. En plus de la production nationale, l’Algérie importe en moyenne 150.000 tonnes de miel par an, qui proviennent de Thaïlande, de Turquie, d’Arabie Saoudite et des Etats-Unis. Selon M. Lakhal, l’Algérien ne consomme que 80 gr/an contre 700/gr en France, et 900 gr en Suisse.

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                            • #15

                              January 16, 2011 -- Tipasa's popular citrus festival will open January 19th, APS reported on Friday (January 14th). Some thirty citrus growers will exhibit oranges, mandarins, clementines, lemons, grapefruit, pomelo and kumquats at the 2-day event. Visitors to the 7th edition of the festival will have the opportunity to tour a Cheraga pilot farm where high-yield citrus is being developed for export, local agricultural official Abdelmoumene Benzahra said. The event will also spotlight the partnership of citrus growers and beekeepers.

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