Announcement

Collapse
No announcement yet.

L'Armée ?* la rescousse de la stratégie industrielle

Collapse
X
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts

  • L'Armée * la rescousse de la stratégie industrielle


    Mercredi 22 Juillet 2009 -- L'Armée nationale se dote d'une usine de production de véhicules tout terrain * Tiaret. Un établissement de développement de l'industrie du véhicule a été créé par décret présidentiel publié au Journal officiel (JO) du 29 juin 2009. Rattaché au ministère de la Défense nationale (MDN), cet établissement est chargé d'assurer la conception, les études, le développement, la production et la commercialisation de véhicules tout terrain », selon le texte. La future société dénommée EPIC EDIV est basée * Ain Bouchekif près de Tiaret sur le site de la défunte usine Fatia, le projet algéro-italien de construction d'une voiture Fiat en Algérie. Elle bénéficie en effet des biens qui appartenaient * l'ex-projet « Fatia », * Aïn Bouchekif, dans la wilaya de Tiaret, transférés au ministère de la défense nationale, a précisé le décret. Le conseil d'administration de l'EDIV est composé de seize membres dont les représentants l'Etat major de l'Armée, le département du renseignement et de la sécurité (DRS), le commandement des forces terrestres, les ministères de l'Intérieur, de l'Industrie, de l'Energie et des mines, la direction générale de la sûreté nationale (DGSN), les Douanes, la Protection civile, la SNVI, la Gendarmerie nationale, et des directions du MDN. Le ministère de la Défense qui dépend des importations pour ses approvisionnements en véhicules tout terrain veut ainsi réduire la facture d'importation et sa dépendance de l'étranger en matière de matériels destinés au transport des troupes terrestres.

  • #2

    Vendredi 24 Juillet 2009 -- Après l’échec des négociations pour un partenariat technologique avec la firme LG, fin 2007, l’Entreprise nationale des industries électroniques (ENIE) devra, désormais, mettre tout son savoir-faire au service du ministère de la Défense nationale. Un établissement public * caractère industriel et commercial relevant du secteur économique de l’Armée nationale populaire (ANP) vient d’être créé par décret présidentiel (n°09-223 du 29 juin 2009). L’établissement de la plate-forme de systèmes électroniques de Sidi Bel Abbès assurera la conception, les études, le développement, l’importation, l’exportation, la fabrication et la commercialisation de matériels électroniques, ensembles, sous-ensembles et composants électroniques. Interrogés au sujet de ce nouveau projet, plusieurs cadres de l’ENIE ont affirmé que, mis * part les modalités de transfert d’une partie du patrimoine de l’entreprise au profit du ministère de la Défense, aucun détail n’a filtré sur cette opération. « L’opération est directement pilotée par le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements, en partenariat avec le MDN », expliquent-ils. Ce que l’on sait, c’est qu’en octobre 2007, une délégation du MDN a visité les ateliers de l’ENIE et s’est montré particulièrement intéressée par la création d’une unité mixte de fabrication de panneaux photovoltaïques. Le patrimoine de cette nouvelle entreprise relevant du MDN se constitue des biens meubles et immeubles de l’ex-unité de fabrication de sous-ensembles électroniques, située dans l’enceinte du complexe électronique, * la périphérie de la ville de Sidi Bel Abbès. La création de l’établissement de la plate-forme de systèmes électroniques est, estime-t-on, la première étape du projet gouvernemental visant * faire de la région de Sidi Bel Abbès un pôle national pour l’industrie électronique.

    L’ENIE avait déj* lancé, en juillet 2007, un projet de fabrication de panneaux solaires dont le coût est estimé * 24 millions de dollars. Un projet en trois phases devant aboutir en l’espace de cinq ans * la fabrication de panneaux photovoltaïques * une échelle industrielle. Le projet est en bonne voie puisque, depuis février dernier, des échantillons de lampadaires solaires sont * l’essai au niveau de cinq intersections routières de la ville de Sidi Bel Abbès. Récemment, l’ENIE a procédé * la commercialisation de panneaux solaires de 500 kw et envisage d’ici 2011 de mettre sur le marché des panneaux de 4 mégawatts. Le programme national d’électrification par le biais de stations photovoltaïques, en cours d’exécution, devrait booster encore plus le marché du panneau solaire. Plusieurs ministères et organismes publics (Travaux publics, Transports, Sonelgaz, MDN et les Douanes) constituent de potentiels clients pour l’entreprise d’industries électroniques. « Les besoins exprimés par le marché national se situent aux environs de 100 Mwc pour les cinq années * venir, ce qui représente, en termes de rentabilité, un chiffre d’affaires d’environ 15 millions de dollars par an », observait, en février dernier, le directeur du partenariat de l’ENIE, Noureddine Bennaci. Pour rappel, l’ENIE a été créée le 1er novembre 1982, suite * la restructuration de l’entreprise mère Sonelec. Le passage * l’autonomie s’est effectué en mars 1989, érigeant l’entreprise en société par actions. Employant actuellement quelque 1700 agents et cadres dans ses différents domaines d’activité, l’entreprise se maintient, malgré une concurrence déloyale, sur le marché de l’électronique grand public. Elle ambitionne même de conserver ses parts de marché en Algérie. Un marché qui représente une demande de 500 000 TVC et 1 000 000 appareils audio/an.

    Comment


    • #3
      Ali Idir :


      Vendredi 24 Juillet 2009 -- L'Armée se dote d'une usine de production de véhicules tout-terrain * Tiaret et d'une plate-forme de systèmes électroniques située * Sidi Bel Abbes. Ces deux établissements, créés par décrets présidentiels, sont rattachés au ministère de la Défense nationale (MDN) et seront dotés des moyens matériels, financiers et humains importants

      Comme pour l'usine des véhicules 4X4 qui bénéficie des installations du projet abandonné la voiture algéro-italienne « Fatia », la plate-forme de systèmes électroniques de Sidi Bel Abbes sera bâtie sur les ruines d'une partie de l'ex-fleuron de l'industrie nationale, l'Entreprise nationale de l'industrie électronique (ENIE), qui était célèbre notamment pour la qualité de ses téléviseurs.

      Le MDN qui a entrepris un projet de réalisation d'une plate-forme de systèmes électroniques de défense * Sidi Bel Abbes bénéficiera des installations de l'ex-unité de fabrications de sous-ensembles électroniques de l'ENIE. Cette plate-forme est chargée d'assurer pour l'Armée nationale et d'autres clients, la conception, les études, le développement, l'importation, l'exportation, la fabrication et la commercialisation de matériels électroniques, ensembles, sous-ensembles et composants électroniques, selon le texte publié au Journal officiel N°39.

      Cet établissement peut également prendre des participations dans d'autres sociétés et créer des filiales pour son développement. Il est également autorisé * fournir des prestations et * rentabiliser ses capacités, sans compromettre les programmes destinés au ministère de la Défense nationale.

      La création de cette plate-forme des systèmes électroniques est contenue dans la stratégie industrielle destinée du ministre de l'Industrie Hamid Temmar. Ce projet prévoit la création de pôles industriels notamment dans l'électronique, l'agroalimentaire, la pharmacie, l'automobile, etc.

      Comment


      • #4

        ALGIERS, July 29, 2009 (UPI) -- Algerian President Abdelaziz Bouteflika this month established two companies that will manufacture equipment for the North African country's military, a move aimed at building up an indigenous defense industry. Bouteflika's effort falls within a concerted drive across the Arab world to develop a regional arms industry that has gathered momentum in recent years. The region's states are light years from being able to produce the kind of advanced weapons systems manufactured in the United States, Russia and Europe, and probably never will. But they are forging ahead with producing a wide range of equipment for themselves, and for export to their neighbors.

        The foremost arms manufacturer in the Middle East is Egypt, which produces U.S.-designed M1A1 tanks and other systems and assembles aircraft. Its arms industry dates back to the 1820s when Egypt's ruler, Mohammed Ali, started factories producing small arms, artillery and small warships. The industry was modernized in 1957 when it became the National Organization for Military production under the Defense Ministry.

        Saudi Arabia's military-industrial complex is still largely in its infancy. But one of the kingdom's main defense companies, the Armored Vehicles & Heavy Equipment Factory, began marketing two of its newest 4X4 light armored vehicles, the Shibi 1 (Lion Cub) and Shibi 2 to potential Middle Eastern customers. Saudi Arabia has used its massive arms purchases over the years to encourage Western suppliers to set up manufacturing centers for military equipment within the kingdom as part of their contracts as part of its drive to diversify its oil-based economy and to reduce unemployment. This is known as the offset process, and has been widely employed around the Gulf over the last two decades of buying advanced aircraft, armor, missiles and warships.

        The United Arab Emirates in particular has developed a thriving defense industry largely based on offset ventures. Its manufacturing base is largely confined to electronics and specialized equipment, but Abu Dhabi Ship Building, in which the government is a major shareholder, is now producing French-design corvettes and other vessels. Indeed, its emergent defense industry is attracting personnel from Saudi Arabia these days as it surges ahead with joint ventures aimed at a region-wide market. The loss of designers and engineers appears to be hurting the Saudis, who have been complaining that they are facing problems in recruiting and retaining their top personnel.

        Jordan, too, has an emergent arms industry, championed by King Abdullah, a former special forces commander. The resource-poor Hashemite kingdom's leading company is the King Abdullah II Design and development Bureau, known as KADBB. It was established in 1999 to provide an indigenous defense, science, technical, engineering development and manufacturing facility for Jordan's military. It has largely concentrated on upgrading and remanufacturing armored vehicles and producing security vehicles and land-based weapons systems. Its latest project is a joint venture with U.S.-based investment house RiverHawk Worldwide to build and market the AMP-137 Advanced Multi-Mission Platform Vessel design to Jordan's forces and other Middle Eastern states.

        According to decrees issued by Bouteflika's office in mid-July, the two state-owned companies being set up in Algeria will supply the army with all-terrain vehicles and electronic systems. The first, to be known by its French acronym EDIV, will carry on a contract initially signed with an Italian company for a factory in Tiaret, northwestern Algeria, to produce commercial vehicles. The plant will design, develop and manufacture the all-terrain vehicles to meet the army's requirement.

        "Such needs would probably include armored protection against improvised explosive devices and attacks against security patrols that have become the hallmark of the insurgent activity in Algeria coordinated by al-Qaida of the Islamic Maghreb," according to Jane's Defense Weekly. The decrees and Algeria's state media gave few details of the electronics company, but Jane's said "it is thought that GPS, radar and tracking would be among the most likely systems to be manufactured."

        Bouteflika's military-backed government has had some modest success in its efforts to establish a defense industry. Two factories produce small arms, including automatic rifles and machine guns, ammunition, generators and medical supplies. The army has also developed its own maintenance facilities for military aircraft, both fixed-wing aircraft and helicopters. During Algeria's civil war throughout the 1990s, with the military pitted against Islamist insurgents, most of the world's main arms suppliers refused to sell Algeria weapons. The embargoes were lifted after September 2001.

        Comment


        • #5

          August 10, 2009 (Bloomberg) -- Aabar Investments PJSC, an Abu Dhabi government-backed investor, said it will work with MAN Ferrostaal AG, Daimler AG and three other German manufacturers to develop vehicle and engine factories in Algeria. The group intends to assemble as many as 10,000 cars and trucks a year as Algeria builds its industrial base, Aabar said in a statement today after signing an agreement with the North African country. MAN Ferrostaal will lead the group, which includes Deutz AG, MTU Aero Engines Holding AG and Rheinmetall AG, Aabar said. Some of the companies will provide licenses and intellectual property to the venture, the investment firm said. Assembly is expected to start in 2010 after plants are built or modernized in Tiaret, Ain Smara and Oued Hamimine. Aabar bought a 9.1 percent stake in Daimler in March, making it the Stuttgart, Germany-based carmaker’s biggest shareholder. Aabar’s largest stakeholder, the Abu Dhabi government-owned International Petroleum Investment Co., owns 70 percent of MAN Ferrostaal.

          Comment


          • #6

            August 10, 2009 (afrol News) -- Algeria could become Africa's major production plant for German vehicles and engines following the signing of a major deal that will involve at least five German plants. The signing between the United Arab Emirates investment, Aabar and German companies will see three manufacturing plants being constructed in Algeria for the production of vehicles and engines on the basis of German licences.

            The Algerian Prime Minister announced that the Abu Dhabi investment company Aabar and the Algerian Ministries of Defence and Industry have concluded a memorandum of understanding with five German companies relating to the construction and operation of manufacturing plants in the country.

            “Aabar are delighted to be working with the Algerian government and some of Germany’s leading technology companies on this exciting new venture. With this important investment, Aabar continues to develop opportunities through our partnership with Daimler,” said Khadem Al Qubaisi, Aabar’s Chairman.

            The statement released by the company said it is intended that MAN Ferrostaal will carry out the entire project as general contractor. According to Aarbar, the company is expected to modernise and build production facilities in Tiaret, Ain Smara and Oued Hamimine. "After this, assembly equipment for the manufacture of vehicles and engines is to be installed. It is envisaged that MAN Ferrostaal will subsequently manage their operation in joint venture companies which have yet to be established," the statement said.

            Daimler, Deutz, MTU Friedrichshafen and Rheinmetall are all said to be involved in the project as technology partners, providing licences and proprietary rights, as well as parts sets for the manufacture of the vehicles and engines that are supplied from Germany.

            "With the support of these partners, it is intended that the portion of local production in Algeria can be gradually increased over time, for example by identifying and using domestic suppliers. Specific products to be manufactured are the Sprinter, Unimog, G-Class and other all-wheel drive vehicles as well as engines," the Aabar statement said.

            Comment


            • #7

              DUBAI, August 10, 2009 -- United Arab Emirates' Aabar Investments said Monday it signed a deal with Algeria and five German companies including MAN Ferrostaal and Daimler AG to make all-terrain vehicles and trucks in North Africa. The agreement will eventually create a joint venture company between Aabar and German plant builder MAN Ferrostaal to operate the car plants in Algeria, MAN Ferrostaal said in a separate statement. The Algerian venture will make up to 10,000 vehicles and trucks a year, with work expected to start in 2010. Aabar bought a stake in German carmaker Daimler earlier this year. Neither company gave a value for the deal and Aabar chairman Khadem Al Qubaisi declined to comment when called. Algeria's Ministries of Defense and Industry, which signed the deal, didn't return calls for comment. Aabar and MAN Ferrostaal are both majority-owned by the Abu Dhabi government's International Petroleum Investment Co., or IPIC, which invests the emirate's oil wealth. MAN Ferrostaal will build three vehicle and engine manufacturing plants and modernize others - in Tiaret, Ain Smara and Oued Hamimine - while four other German firms will provide parts and licenses for the vehicles. Daimler, Deutz AG, MTU, and Rheinmetall will act as technology partners in the deal, providing licenses and intellectual property, Aabar said. "It is intended that the portion of local production in Algeria can be gradually increased over time, for example by identifying and using domestic suppliers," MAN Ferrostaal said. "The products which have been identified for potential manufacturing include Sprinter, Unimog, G-Type and other four wheel drive vehicles and engines," Aabar said. Mercedes-Benz, a unit of Daimler, produces a range of Unimog trucks, which are multipurpose four-wheel drive trucks vehicles for off-road purposes and as military vehicles. "Aabar continues to develop opportunities through our partnership with Daimler," Aabar chairman Al Qubaisi said in the statement. Aabar became the biggest shareholder in Daimler in March when it bought a 9.1% stake in the company and said it would pursue joint projects. In July, Aabar bought 40% of Daimler's stake in electric car start-up Tesla Motors. It also bought in July a 32% stake in Virgin Group's space travel unit Virgin Galactic and said it would create the world's first commercial spaceline with Virgin. Initially created to invest in oil and gas, Aabar has become a diversified investment vehicle for the Abu Dhabi government. It is majority-owned by IPIC, which owns 70% of MAN Ferrostaal.

              Comment


              • #8

                Mardi 11 Août 2009 -- Le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi, Aabar Investments, s'est associé avec cinq firmes allemandes pour produire jusqu'* 10.000 véhicules par an en Algérie, rapporte mardi la presse. L'accord, qui inclut le gouvernement algérien, est le dernier d'une série d'investissements d'Aabar, qui avait pris en mars 9,5% dans le groupe automobile allemand Daimler et fin juillet 32% des parts de Virgin Galactic, une compagnie spécialisée dans le tourisme spatial appartenant * Virgin Group du milliardaire britannique Richard Branson. Selon le quotidien The National d'Abou Dhabi, qui cite un communiqué d'Aabar, Daimler est associé au projet ainsi que la firme allemande MAN Ferrostaal et les ministères algériens de l'Industrie et de la Défense. Une compagnie soeur d'Aabar, l'International Petroleum Investment Company (IPIC), contrôle 70% de MAN Ferrostaal, ajoute le journal. MAN Ferrostaal va diriger le projet qui implique outre Daimler, Rheinmetall, le fabricant de moteurs Deutz et MTU Aero Engines Holding, ajoute le journal, selon lequel le montant de l'investissement d'Aabar n'a pas été révélé. Trois sites de production sont prévus. Certains seront créés et d'autres installés dans d'anciennes usines qui seront modernisées. La production de camions et de voitures doit démarrer dès l'année prochaine et une partie pourrait servir * équiper l'armée algérienne.

                Comment


                • #9

                  Mercredi 12 Août 2009 -- Le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi, Aabar Investments, a conclu un accord avec le gouvernement algérien et cinq firmes allemandes pour produire jusqu'* 10.000 véhicules par an en Algérie. La nouvelle annoncée, hier, dans un communiqué d'Aabar Investments est de nature * réjouir le gouvernement algérien. Celui-ci, fâché avec les importations et particulièrement celles des véhicules, trouve enfin le «bon exemple» * donner: des entreprises qui investissent et qui prennent un marché pratiquement garanti et apportent une contrepartie sérieuse. Si la rumeur qu'un grand constructeur automobile européen serait prêt * s'engager en Algérie avec la nouvelle formule 51-49%, se confirmait, l'effet sera important. Les pouvoirs publics qui subissent des vives critiques au sujet d'un retour au dirigisme pourraient ainsi signifier aux autres constructeurs automobiles la «bonne voie» * suivre. Même si cette «bonne voie» a tardé * s'imposer * un pouvoir qui n'a fait pendant des années que professer la religion des IDE en ouvrant allègrement le marché algérien. L'accord conclu avec Aabar est sans doute l'un des meilleurs jamais obtenu dans ce domaine. Et il conforte les autorités qui veulent signifier aux constructeurs automobiles que le temps des largesses est fini. Et que l'accès au marché dépend d'un engagement substantiel dans l'économie algérienne.

                  Les allemandes se placent

                  L'annonce d'Aabar Investments correspond bien au souhait, vains jusqu'* présent, des pouvoirs publics de favoriser une production qui permet de créer des emplois tout en répondant * des besoins locaux - dont ceux de l'armée - en voitures et camions. Le fait que ces investisseurs s'engagent en dépit de l'image extérieure, peu réjouissante de l'Algérie, est donc un bon signe. Il est intéressant de noter qu'Aabar a pris en mars dernier une participation de 9,1% dans le groupe automobile allemand Daimler. Dans cet accord dans lequel les ministères de l'Industrie et de la Défense sont associés, Aabar draine plusieurs entreprises allemandes. Outre Daimler, on retrouve la firme allemande MAN Ferrostaal, qui est contrôlée * 70% par la maison mère, d'Aabar, l'International Petroleum Investment Company (IPIC). Il y a également Rheinmetall, le fabricant de moteurs Deutz et MTU Aero Engines Holding. Les travaux pourraient commencer en 2010 après la modernisation et le développement d'usines * Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine. Selon un journal d'Abou Dhabi, l'accord prévoit la création de trois joint-ventures dont l'une produira des véhicules militaires Mercedes. Le coût de l'investissement pourrait être de 720 millions de dollars, selon le journal Al-Rouaya Al Iqtissadia, citant le président d'Aabar, Khadem Al Qubaisi. Celui-ci, contacté par les agences de presse après l'annonce de la nouvelle, s'est abstenu de confirmer ou d'infirmer le chiffre. Brigitte Bertam, porte-parole de Daimler, a expliqué qu'au début, le gouvernement algérien sera le «client» et relève que son objectif est de créer des emplois. On a donc attendu Emaar avec ses mirifiques projets de près de 30 milliards de dollars, on a eu Aabar. Avec des ambitions plus modestes mais assurément plus sérieuses.

                  Comment


                  • #10

                    August 13, 2009 (PANA) -- The Algerian Ministry of Defence and the Emirate group Aabar have signed an agreement to manufacture military vehicles according to a report by a body of the National Popular Army (ANP) published in the El Djeich newspaper.

                    Koubeissi Khadem, Chairman of the Board of Directors of Aabar, quoted by the Arab newspaper in its latest issue, said the contract totalled US$ 720 million, a share of which will be pumped into the Tiaret plant in the centre of the country. The Tiaret complex will spend 120 million euros to produce 10,000 vehicles in two years, while armored engines will also be produced at a cost of 200 million euros. The site, taken back by the army following a decision by President Abdelaziz Bouteflika in July, was expected to host, for about 20 years, the project of the assembly line of FIAT which never materialised.

                    The public investment funding of the Emirate of Abu Dhabi, Aabar Investments, partnered with five German companies is projected to produce about 10,000 vehicles per year. Director of Military Industries, Colonel Rachid Chouaki signed the agreement with the representatives of the Emirate and German companies. The German companies, Man Ferrostaal, Daimler, Deutz MTU and Rheinmetall will handle the engineering aspects of the project. To deliver on these projects, three joint stock companies have been created by Algerian, German and Emirate groups.

                    Besides the Tiaret complex, two other plants located in Constantine in the east were invited by the new partners of Algeria to manufacture light and armoured vehicles. The Ministry of Industry is also involved in the project through the National Company of Commercial Vehicles (SNVI), which already manufactures trucks and buses in Rouiba, 30 km east of Algiers.

                    It is expected that these partnerships will boost the sub-contracting sector in Algeria, which generates four million euros, through SNVI's activities. Algeria plans to adopt a policy of industrial clusters, aimed at gathering industries of the same purpose in the same place. This is also advocated by the Union of Professionals in the Automobile and Engineering Industry, its chairman, Brahim Bendras, said in an interview. Algeria has not yet embarked on the assembly of cars, despite contacts with Iranian, Korean and Chinese manufacturers.

                    The CEO of Man Ferrostaal, Mathias Michels and the officer in charge of the logistics of the armed forces of the United Arab Emirates, General Fares Mohamed Ahmed Mezroui in July attended the signing ceremony of the agreement in Algiers, along with the Deputy Minister in the Ministry of Defence, Abdelmalek Guenaizia.

                    Comment


                    • #11
                      Nassima Bensalem :


                      Dimanche 8 Novembre 2009 -- Après, l'automobile et les industries électroniques, l'Armée nationale populaire fait une incursion dans l'industrie de la vidéo surveillance. C'est ainsi qu'une entreprise chargée de la réalisation de systèmes de vidéosurveillance sur l'ensemble du territoire national vient de voir le jour. Un décret présidentiel vient d'être publié dans le dernier numéro du Journal officiel, qui donne plus de détails sue cette entité. Le décret présidentiel n° 09-337 du 21 octobre 2009 portant création de l'établissement de réalisation de systèmes de vidéosurveillance précise que cet établissement est placé sous la tutelle de l'armée et assure la conception, le développement et l'installation de systèmes de vidéosurveillance, évalue pour le compte des pouvoirs publics les dispositifs de vidéosurveillance déployés par les opérateurs publics et privés dans l'espace public urbain. Il assure également, toujours pour le compte des pouvoirs publics, l'expertise et la réalisation des systèmes de vidéosurveillance au niveau des sièges des institutions, des sites et points sensibles. Il mène toute action visant l'intégration des systèmes déployés par les opérateurs publics et privés dans le dispositif global de vidéosurveillance des espaces publics, selon le texte. L'établissement assure la conception, le développement et l'installation de systèmes de vidéosurveillance, le service après vente lié * ces systèmes, des formations qualifiantes et des mises * niveau au profit des secteurs utilisateurs. L'établissement peut entreprendre, dans ce cadre, toute opération commerciale se rattachant * son objet sans toutefois compromettre les programmes d'activités qui lui sont assignés. Cette entreprise évalue pour le compte des pouvoirs publics, les dispositifs de vidéosurveillance déployés par les opérateurs publics et privés dans l'espace public urbain. Il contribue, par son expertise, * l'adaptation de la réglementation encadrant cette activité.

                      L'établissement assure, en outre, pour le compte des pouvoirs publics, l'expertise et la réalisation des systèmes de vidéosurveillance au niveau des sièges des institutions, des sites et points sensibles. Il mène toute action visant l'intégration des systèmes déployés par les opérateurs publics et privés dans le dispositif global de vidéosurveillance des espaces publics. Dans le cadre de ses missions, l'établissement peut créer toute filiale, prendre des participations dans des sociétés et établir tout accord de partenariat conformément aux dispositions du décret présidentiel. L'entreprise est gérée par un conseil d'administration, présidé par le ministre de la Défense nationale ou son représentant. Un conseil composé des membres représentant l'état-major de l'ANP, le département du renseignement et de la sécurité, le commandement de la Gendarmerie nationale, la direction des fabrications militaires, la direction des services financiers, le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, le ministère chargé des Finances, le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication et la direction de la Sûreté nationale. Les membres représentant les départements ministériels et les structures précitées sont désignés parmi les personnels ayant le rang minimum de sous-directeur de l'administration centrale ou d'un poste équivalent. La protection physique de l'établissement et de ses démembrements est assurée par les moyens du ministère de la Défense nationale. Il est * souligner que le siège de l'établissement est fixé * Alger, mais il peut être transféré en tout autre lieu du territoire national par arrêté du ministère de la Défense nationale. Dans le cadre de ses missions, l'établissement peut créer toute filiale, prendre des participations dans des sociétés et établir tout accord de partenariat.

                      Comment


                      • #12
                        Hakim Arous :


                        Dimanche 14 Février 2010 -- Aabar Investments tiendra, mardi 16 février, une réunion de son conseil d’administration, a annoncé le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi dans un communiqué. Parmi les dossiers * l’odore du jour figure le projet d'investissement dans la production automobile en Algérie, selon le communiqué. Le 10 août 2009, Aabar Investments avait annoncé la signature d’un accord avec le gouvernement algérien dans le domaine automobile. Le projet concerne la création d'une joint venture avec cinq firmes allemandes pour produire 10.000 véhicules par an en Algérie.

                        L’allemand Daimler, dont Aabar Investments est actionnaire, est associé au projet ainsi que la firme allemande MAN Ferrostaal et les ministères algériens de l'Industrie et de la Défense, selon le communiqué. MAN Ferrostaal va diriger le projet qui implique outre Daimler, Rheinmetall, le fabricant de moteurs Deutz et MTU Aero Engines Holding. Le montant de l'investissement d'Aabar n'a pas été révélé. Trois sites de production sont prévus pour accueillir le projet : * Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine. Certains seront créés et d'autres installés dans d'anciennes usines qui seront modernisées. La production de camions et de voitures pourrait démarrer dans les prochains mois. Une partie pourrait servir * équiper l'armée algérienne.

                        Le projet automobile de Aabar Investments est le second dans le domaine avec celui de Renault. Jeudi dernier, le constructeur français a confirmé qu’il avait un projet d’usine en Algérie. Selon le journal français Le Monde, Renault devrait annoncer prochainement l’implantation d’une usine automobile * Rouiba, dans la banlieue-est d’Alger. La future usine du constructeur automobile français va assembler trois modèles de véhicules : la Logan, la Sandro et la Symbol. Le montant de l’investissement « dépassera plusieurs dizaines de millions d’euros », selon la même source.

                        Comment


                        • #13
                          Sonia Lyes :


                          Lundi 15 Février 2010 -- La première voiture algérienne pourrait ne pas voir le jour bientôt. Aabar Investments a annoncé hier la tenue, mardi 16 février, d’une réunion de son conseil d’administration qui sera consacré en partie * son projet d’usine automobile en Algérie. Selon nos informations, le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi devrait annoncer le report ou le gel du projet d'investissement dans la production automobile en Algérie. La Cause ? Les difficultés financières auxquelles sont confrontés actuellement les fonds d’investissements publics d’Abu Dhabi, dont Aabar. « Les fonds d’Abu Dhabi devront sauver Dubaï de la faillite. Ils ont besoin de mobiliser 60 milliards de dollars * court terme puis au moins 300 milliards plus tard », explique notre source. Ces mêmes fonds devront également continuer * financer les projets locaux de développement. Un effort financier considérable * l’origine de l’abandon de nombreux projets d’investissements * l’étranger. « Même les projets de taille modeste passent * la trappe », affirme notre source.

                          Le 10 août 2009, Aabar Investments avait annoncé la signature d’un accord avec le gouvernement algérien dans le domaine automobile. Le projet concerne la création d'une joint venture avec cinq firmes allemandes pour produire 10.000 véhicules par an en Algérie. Initialement, la production de camions et voitures devait démarrer en 2010, selon le communiqué. Une partie des véhicules produits en Algérie devait être destinée * l’armée. Pour sa part, Carlos Ghosn, PDG de Renault, s’est refusé dimanche * fournir une indication concernant la date de lancement du projet du constructeur en Algérie. S’exprimant * Dubaï, M. Ghosn s’est contenté de confirmer l’intérêt de son groupe pour le projet sans donner de précision sur les délais.

                          Comment


                          • #14
                            Rafik Tadjer :


                            Mardi 16 Février 2010 -- Le Conseil d’administration de Aabar Investments s’est réuni, mardi 16 novembre, * Abu Dhabi, aux Emirats arabes unis. Parmi les dossiers qui étaient * l’ordre du jour de la réunion figure le projet d'investissement dans la production automobile en Algérie. Le Conseil a donné son accord pour une participation minoritaire de 24,5% pour la construction de la première usine sur les trois prévues. Les autres partenaires du projet seront le gouvernement algérien et cinq firmes allemandes : Ferrostaal, Rheinmetall, Daimler, Deutz et MTU. Le montant de l’investissement ainsi que les délais de réalisation pour cette première usine n’ont pas été précisés. De même que le nom du site qui l’accueillera n’est pas connu. Trois sites de production sont prévus pour accueillir le projet : * Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine. Certains seront créés et d'autres installés dans d'anciennes usines qui seront modernisées.

                            Le 10 août 2009, Aabar Investments avait annoncé la signature d’un accord avec le gouvernement algérien dans le domaine automobile. Le projet concerne la création d'une joint venture avec cinq firmes allemandes pour produire 10.000 véhicules par an en Algérie. Une partie de la production sera destinée * l’armée nationale. Le projet automobile de Aabar Investments est le second dans le domaine avec celui de Renault. Jeudi dernier, le constructeur français a confirmé qu’il avait un projet d’usine en Algérie. Selon le journal français Le Monde, Renault devrait annoncer prochainement l’implantation d’une usine automobile * Rouiba, dans la banlieue-est d’Alger. La future usine du constructeur automobile français va assembler trois modèles de véhicules : la Logan, la Sandro et la Symbol. Le montant de l’investissement « dépassera plusieurs dizaines de millions d’euros », selon la même source.

                            Comment


                            • #15

                              February 16, 2010 (Bloomberg) -- Aabar Investments PJSC, the Abu Dhabi fund that is the biggest shareholder in Daimler AG, said it’s board approved investing in Herrenknecht Tunnel-Boring International LLC. Aabar will hold 51 percent in the joint venture. The board also approved an investment in a joint venture with Ferrostaal and the Algerian government, according to a statement on the company Web site today.

                              Comment

                              Working...
                              X