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Algeria: Energy news: Oil / gas / electricity / solar / nuclear power developments

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  • Dimanche 1 Juin 2008 -- Le nouveau gazoduc Galsi portera la capacité d'exportation de gaz algérien vers l'Italie et l'Europe à 40 milliards de mètres cubes à partir de 2012, a déclaré dimanche l'ambassadeur d'Italie à Alger, Giampaolo Cantini. Le Galsi, un gazoduc sous-marin actuellement en construction, va renforcer les capacités du Transmed, qui relie déjà depuis 1984 l'Algérie à l'Italie via la Tunisie. La capacité du Transmed a été augmentée en 2006 de 27 à 33 milliards de m3/an.

    Le Galsi fournira notamment 8 milliards de m3 de gaz par an à l'Italie via la Sardaigne à partir de mai 2012, a précisé l'amabassadeur italien lors d'une conférence de presse. L'accord sur la construction du gazoduc Galsi avait été signé en novembre 2007 en Sardaigne, lors d'une visite du président Abdelaziz Bouteflika. L'Italie est actuellement le principal marché de gaz naturel algérien avec un volume exporté de plus de 27 milliards de m3 par an.

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    • Dimanche 1 Juin 2008 -- Le ministre de l'Energie, Chakib Khelil, a déclaré que son pays était plus dépendant que l'Europe en matière énergétique, selon une interview à paraître lundi dans le mensuel marocain Economie Entreprises. «La dépendance énergétique est une notion qu'il faut relativiser. Dans le cas de l'Algérie, si quelqu'un doit se plaindre de dépendance, c'est bien nous et pas l'Europe», selon le texte de l'interview repris par l’AFP.

      «Les gazoducs qui lient l'Algérie à l'Espagne et l'Italie sont une interdépendance» a estimé M. Khelil. «Les pays européens demandent toujours une sécurité d'approvisonnement sans vouloir en payer le prix", a-t-il dit avant de poursuivre: "dans la vie, si on veut une sécurité on achète une assurance". «Mais tout cela est en train de changer graduellement", a-t-il observé.

      "L'Europe semble s'orienter vers plus d'efficacité énergétique et vers les énergies renouvelables. Pour nous, les nouveaux marchés se situent en Chine et en Inde", selon M. Khelil. "Aujourd'hui, 40% du PIB algérien émanent du pétrole et du gaz, lesquels représentent 96% des recettes en devises et 50% du budget", a-t-il indiqué. L'Algérie "souffre d'une forte dépendance et les orientations" du président algérien visent "une diversification de notre économie", a affirmé Chakib Khelil.

      Selon ce dernier, son pays devra "continuer à investir dans le secteur pétrolier" et répondre à un "impératif de diversification de notre économie. "D'une manière générale, l'incertitude que nous impose la dépendance de notre économie nous conseille de la sagesse dans la gestion de nos ressources", a conclu le ministre.

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      • Lundi 2 Juin 2008 -- La visite ce week-end en Algérie de Jean-Louis Borloo a été entièrement dominée par l’énergie. Le ministre de l’Écologie, de l’Énergie et du Développement durable a notamment discuté avec son homologue algérien, Chakib Khelil, de la coopération dans les énergies renouvelables comme le solaire et l’éolien. Les deux ministres ont surtout finalisé l’accord de coopération dans l’énergie nucléaire que les deux pays signeront à Alger les 20 et 21 juin lors de la visite du Premier ministre François Fillon.

        Cet accord interviendrait plus de six mois après celui paraphé à Alger début décembre par Nicolas Sarkozy. Sa finalisation a été perturbée par les tensions politiques au sujet de l’Union pour la Méditerranée qui provoque de fortes réticences en Algérie. Les deuxministres se sont abstenus de donner des détails sur le prochain accord nucléaire entre les deux pays. « Le moment n’est pas encore venu pour les dévoiler », a déclaré Jean-Louis Borloo. Les Français veulent se positionner sur le marché algérien du nucléaire civil que convoitent également les Américains, les Russes et les Chinois.

        En 2007, l’Algérie a déjà signé des accords de coopération dans le nucléaire civil avec les États-Unis et la Chine, qui prévoient notamment le transfert de technologie. Toutefois, les Algériens demeurent sceptiques sur la volonté politique de la France de transférer la technologie nucléaire à l’Algérie. « Les Français n’ont rien à proposer en matière de transfertde technologie dans le nucléaire civil à l’Algérie, mais veulent un accès facile au gaz et à l’uranium algériens », analyse un responsable algérien, proche du dossier.

        À l’instar de beaucoup de pays arabes, l’Algérie souhaite se doter de la technologie nucléaire civile pour produire à terme de l’électricité et réduire sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures. Pour y arriver, elle compte sur la coopération internationale et ses gisements d’uranium situés dans l’extrême sud du pays. Ils n’ont jamais encore été évalués.

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        • Lundi 2 juin 2008 -- La Sonelgaz a lancé, hier, son cinquième emprunt obligataire d’un montant de 25 milliards de dinars qui pourra être porté à 30 milliards. L’orientation du groupe Sonelgaz vers le marché des obligations est expliquée par les responsables de la société par les besoins de couvrir financièrement une partie du programme d’investissement, de plus en plus croissant, que compte lancer le groupe prochainement, notamment dans le cadre du plan d’équipement 2008-2013.

          Néanmoins, le point focal relevé lors de la rencontre d’hier était sans conteste les tarifs de l’électricité sur lesquels le P-DG, M. Noureddine Bouterfa, s’est longuement étalé. Il a souligné la nécessité de revoir à la hausse les prix de l’électricité ou d’opter pour d’autres modes de financement. «Il n’y a que le prix de l’électricité qui n’augmente pas», a-t-il martelé devant l’assistance, ajoutant que les tarifs actuels ne reflètent pas les coûts de production. Ce qui sonne comme un appel pressant destiné aux pouvoirs publics pour qu’ils fassent un geste. Mieux, le P-DG n’a pas hésité à soumettre l’autre formule pouvant combler le déficit existant en matière de financement : les subventions de l’Etat. Cela étant, le recours aux emprunts obligataires demeure un mode de financement dont le résultat est connu, le P-DG estimant que la dernière opération lancée en 2006 a été un grand succès pour la société.

          Pour ce qui concerne cet emprunt obligataire, la Sonelgaz indique que les obligations portent des intérêts aux taux, progressifs et payables annuellement : 3,75% la 1ère année, 4% la 2e année, 4,5% la 3e année, 5% la 4e année, 5,5% la 5e année et à 6,5% la 6e année. Pour les obligations, elles «sont émises sous forme de titres au porteur dont la valeur nominale est de 5 000 DA chacune».Ces titres se feront rembourser la totalité de leur capital à l’échéance de l’emprunt, soit le 1er juin 2014, précisent encore les responsables.

          Pour les banques impliquées dans cette opération financière, il s’agit de la BNA, de la BADR, de la BDL, de la BEA, de BNP Paribas, de la CNEP-Banque, du CPA et de la Société générale Algérie. S’exprimant à propos du plan d’équipement 2008-2013, le P-DG du groupe dira qu’il est question de «la réalisation de nouveaux ouvrages de production, de transport et de distribution de l’électricité, de transport et de distribution du gaz ainsi que de la réhabilitation d’ouvrages de production et de transport de l’électricité».

          Selon les projections du groupe, la demande en énergie électrique en Algérie devrait connaître une croissance moyenne de 6,7% par an, passant de 31 000 GWh en 2007 à plus de 55 515 GWh en 2016. Une demande qui s’accompagne, rien qu’en matière de production, d’une puissance maximale devant passer de 6 411 MW en 2007 à environ 11 230 MW en 2016. Dans la même proportion, le nombre de clients passera de plus de 6 millions en 2007 à près de 8 millions en 2016. En somme, le montant global des investissements prévus d’ici à 2017 est estimé à 2 111 milliards de dinars, soit 30 milliards de dollars, dont près de 50% sont à la charge de Sonelgaz.

          Il y a lieu de signaler que le groupe ambitionne de réaliser des investissements physiques (2008-2012) importants. Il est fait état de 13 centrales électriques d’une capacité totale de 7 236 MW, qui seront réalisées et mises en service, et de 58 742 km de réseau. On annonce aussi pour le gaz, la réalisation de 8 729 km d’antennes de transport et de 35 737 km de réseau de distribution, ainsi que 389 postes de détente du gaz.

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          • Lundi 2 juin 2008 -- L'Algérie a réalisé 32 milliards de dollars de recettes d'hydrocarbures de janvier au 15 mai 2008, a annoncé lundi à Alger le PDG de la société nationale des hydrocarbures Sonatrach Mohamed Meziane. Ce montant représente plus de 54% des recettes des exportations des hydrocarbures de l'Algérie sur toute l'année 2007, qui s'étaient établies à 59,3 milliards de dollars.

            Le ministre de l'Energie Chakib Khelil avait indiqué le 19 mai que les revenus pétroliers de l'Algérie pourraient atteindre les 80 milliards de dollars à la fin 2008 si les prix du pétrole restaient à leur niveau actuel.

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            • ALGIERS, June 2, 2008 (Reuters) - Algerian state energy group Sonatrach saw the value of its oil and gas sales abroad reach $32 billion between January and mid-May, its chief executive said on Monday.

              In remarks published by official news agency APS, Mohamed Meziane made no mention of the share of earnings taken by foreign energy companies working in Algeria.

              Energy and Mines Minister Chakib Khelil said last month the value of Sonatrach's January-April exports was $27.2 billion and he expected the figure to reach $81 billion by the end of 2008 if oil prices stay high.

              The value of Sonatrach's total sales for 2007 was $59 billion.

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              • ESSEN, Germany, June 3, 2008 (PRNewswire) -- To further expand its LNG business, Essen-based E.ON Ruhrgas AG has opened a representative office in Algeria. The aim is to make further progress in long-term imports of Algerian liquefied natural gas (LNG) and its marketing in Europe. For this purpose, the company is banking above all on cooperation with the Algerian state-owned company Sonatrach.

                "In future, LNG is to supplement our traditional gas supply portfolio, thus contributing to security of supply for our customers throughout Europe. Algeria is a strategically important partner in this respect," said Dr. Jochen Weise, member of the E.ON Ruhrgas AG Board of Management responsible for worldwide gas supply and trading.

                LNG, which is transported by tanker, is increasingly important for European gas supply. Its present share of approx. 10 % in EU gas supplies is expected to rise to approx. 18 % by 2020. In February 2008, E.ON Ruhrgas AG succeeded in embarking on the first integrated LNG project in Equatorial Guinea in West Africa. In addition, the company is planning other LNG projects, for instance in Nigeria, and is involved in projects for various LNG regasification plants. In the medium term, it is also intended to open a representative office in Libya.

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                • Hayet Zitouni :


                  Mardi 3 Juin 2008 -- Cela devait être un point fort de la visite du ministre de l’Écologie et de l’Énergie Jean Louis Borloo et rien ne s’est passé comme prévu. Au programme de cette visite de travail avec son homologue algérien Chakib Khelil figurait notamment un accord de coopération sur les énergies renouvelables. Cet accord ambitieux visait à développer une politique commune sur les questions liées à l’énergie solaire et l’énergie éolienne. Et finalement, l’accord n’a pas été signé.

                  A l’Ambassade de France à Alger, en dépit de nos nombreuses relances, aucune explication n’a été fournie. De source officielle au ministère de l’Écologie à Paris, on indique que le texte de l’accord nécessitait encore un travail préparatoire côté algérien qui n’a pas été fait, en raison d’une transmission tardive du texte par Paris.

                  Ainsi Paris n’aurait pas permis aux Algériens d’être prêt le jour de la signature et cela aurait fait capoter un point important du déplacement de Jean Louis Borloo en Algérie. Gageons que les diplomates qui auront travaillé sur cet accord auront été sérieusement admonestés par leurs patrons respectifs, Khelil et Borloo.

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                  • Mardi 3 Juin 2008 -- Pour accroître le développement de son commerce de Gaz Liquide Naturel (GNL), le numéro un allemand de l’énergie basé à Essen, E.ON Ruhrgas AG, annonce aujourd’hui avoir ouvert un bureau de représentation à Alger. But : progresser dans les importations de longue durée de GNL algérien, selon le groupe. Pour ce faire E.ON Ruhrgas prévoit notamment une coopération avec la société nationale des hydrocarbures Sonatrach. Le géant allemand n'a pas précisé la nature de cette coopération ni si des discussions sont en cours avec la société algérienne.

                    « Dans le futur, le GNL est un supplément traditionnel aux importateurs gaziers qui contribuera à la sécurité énergétique de l’Europe, et l’Algérie est un partenaire stratégique important sur ces bases », déclare Jochen Weise responsable du trading de gaz mondial. Le GNL qui est transporté par tankers est en hausse dans les importations et représente 10% de la consommation européenne et atteindra 18% en 2020.

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                    • Mardi 3 Juin 2008 -- La production mondiale de pétrole ne va pas atteindre un “pic” mais un “plateau” dès avant 2020, pour des raisons essentiellement géopolitiques, contraignant les consommateurs à économiser l’énergie, a prédit hier le groupe pétrolier français Total, cité par l’agence AFP. Refusant de parler de “peak oil” (pic de production), Total estime que la production va atteindre un “plateau” de 100 millions de barils par jour (mbj) avant 2020. Côté demande, Total estime qu’elle va croître de 1,2% par an entre 2005 et 2030, tirée par les pays émergents, et qu’elle “sera contrainte par l’offre” si bien qu’il sera “nécessaire de faire des économies d’énergie”. Ces prévisions sont plus pessimistes que celles de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui table sur une production de 103 mbj en 2030 voire 116 mbj, contre 87 mbj environ aujourd’hui.

                      Toutefois l’AIE préparerait un rapport, selon le Wall Street Journal, selon lequel la production devrait à peine dépasser les 100 mbj, par manque d’investissements dans le secteur. L’estimation de Total comprend la production de pétrole brut, qui se stabiliserait à 95 mbj avant 2020, ainsi que 2 mbj issus des “gains de raffinage” et de transformation de gaz ou de charbon en liquides, et 3 millions de mbj de biocarburants, a précisé le directeur “stratégie et intelligence économique” du groupe, Jean-Jacques Mosconi, lors d’un séminaire de presse. Mais “il va falloir faire beaucoup beaucoup d’efforts car ces chiffres intègrent des productions qui n’existent pas encore” pour des raisons “géopolitiques”, a prévenu le patron de Total, Christophe de Margerie. Ces contraintes politiques sont soit “subies comme au Nigeria” soit “pilotées comme en Arabie Saoudite”, a précisé M. Mosconi.

                      Total estime qu’au Nigeria, la production pourrait augmenter à au moins 3 mb/j sans les problèmes d’insécurité, voire à 4 mbj avec des investissements, contre 2 mbj actuellement. En Irak, qui dispose des deuxièmes réserves du monde après l’Arabie Saoudite, sans la guerre, la production pourrait doubler à 4 mbj ou 5 mbj de barils au lieu de 2,3 actuellement. Le Venezuela disposerait d’un potentiel de 4 mbj, mais ne produit que 2,4 mbj, estime Total. L’Arabie Saoudite, qui dispose d’une production mobilisable en trois mois de 2 mbj, a choisi de maintenir sa production à 12,5 mbj, a rappelé Total. Pour Total, qui a pourtant peiné en 2007 à renouveler ses réserves, il y a beaucoup d’or noir en sous-sol. “Il y a assez de pétrole” mais “pas assez de production” ce qui fait flamber les prix sur le marché, a résumé M. de Margerie.

                      Le monde disposerait, selon Total, de 1 000 milliards de barils de réserves connues pas encore produites, de 200 milliards de réserves à découvrir, de 300 milliards de réserves issues d’une amélioration du taux de récupération, ainsi que de 600 milliards de barils de réserves d’huiles lourdes. Mais le pétrole se trouve dans des zones techniquement plus difficiles d’accès et l’exploitation des nouveaux hydrocarbures, comme les huiles lourdes, est très consommatrice d’énergie, a souligné le groupe, qui a redit sa volonté de se développer dans le nucléaire ou le charbon “propre”. Ces investissements ne seront “pas lancés avant cinq à six ans”, selon le groupe. Dans le solaire toutefois, Total va porter la capacité de son usine belge Photovoltech, exploitée avec le groupe d’énergie Suez, à 650 mégawatts/an, contre 80 MW fin 2007. “On a besoin de toutes les énergies”, a souligné M. de Margerie. Mais surtout des énergies fossiles qui, selon Total, représenteront encore en 2030, 75% de la production, contre 81% actuellement.

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                      • Mercredi 4 Juin 2008 -- Les discussions entre Sonatrach et Gaz de France sur l'exploitation du gisement géant de gaz de Touat, dans le Sud de l'Algérie, semble avoir abouti. En effet, selon l'agence Bloomberg qui rapporte l'information, le président de Sonatrach, Mohamed Meziane, a indiqué, lundi soir, que Gaz de France avait eu le feu vert des autorités algériennes pour le co-développement du champ gazier de Touat avec Sonatrach. GDF qui était en attente de la décision de commercialisation des réserves du gisement de Touat, opère depuis 2003 dans le périmètre du Touat, situé dans le sud-ouest de l'Algérie avec 75%, en association avec Sonatrach qui possède 25%. Le contrat avait été signé au mois de juillet 2002 entre Sonatrach et Gaz de France pour le bloc 352A-353 (12 217,5 km2), situé sur le périmètre de Touat, bassin de Sbaâ. Ce bloc est un projet gazier obtenu par GDF le 1er juillet 2002, dans le cadre du troisième avis d'appel d'offres. Lors de la présentation du projet, Sonatrach avait estimé les réserves à plus de 100 milliards de mètres cubes de gaz. Pour GDF, il s'agirait d'un investissement d'un milliard de dollars.

                        En effet, les succès rencontrés dans les travaux d'exploration et d'appréciation sur cette zone ont conduit le groupe français à soumettre un plan de développement. Touat est le seul projet algérien dans lequel Gaz de France est engagé. D'une superficie de 15 392 km2, le permis de Touat est considéré depuis plusieurs années comme doté d'un potentiel gazier significatif. Il comprend notamment le champ d'Oued Zine, dont les réserves techniques étaient évaluées à 75 milliards de mètres cubes. Il y a quelques mois, le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, avait souligné que le gisement de gaz de Touat ne souffrait d'aucun problème. La seule contrainte, selon lui, concernait l'évacuation du gisement. Il était question de savoir qui construira les gazoducs, et à quelle date ces derniers seront construits ? Faut-il construire un gazoduc pour un seul ou plusieurs gisements ? Autant de questions à discuter avec tous les partenaires. Le sud-ouest de Béchar est devenu une région importante en termes de découvertes à savoir Timimoune, Reggan… par Total, GDF, Repsol, Statoil. "Nous sommes en train d'analyser la possibilité de construire un nouveau gazoduc à partir de ces gisements", avait indiqué le ministre. Ces gisements ramèneront des volumes de gaz, selon lui, à l'horizon 2012-2013.

                        Par ailleurs, avec le prolongement, jusqu'en 2019, de ses contrats d'approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) avec Sonatrach, Gaz de France est le premier acheteur de GNL algérien. Les approvisionnements en gaz naturel algérien de Gaz de France portent sur un volume total de l'ordre de 10 milliards de m3 et ont représenté près de 15 % des approvisionnements du Groupe en 2006, faisant de l'Algérie l'un de ses principaux fournisseurs. La coopération de 42 ans entre Gaz de France et Sonatrach s'est également enrichie fin 2006 d'un nouveau contrat de 20 ans portant sur l'achat d'environ 1 milliard de m3 de gaz naturel destiné à être transporté dans Medgaz. Ce gazoduc dans lequel Gaz de France est partenaire, aux côtés de Sonatrach, à hauteur de 12 %, reliera l'Espagne à l'Algérie et sa mise en service est prévue en 2009.

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                        • PARIS, June 4, 2008 (AFP) — The board of giant gas utility Gaz de France on Wednesday approved a planned merger with French energy group Suez and shareholders will vote on the deal on July 16, a company official said.

                          The board voted by a majority on the long-delayed tie-up with Suez, an employee representative on the board said.

                          The board of Suez was similarly meeting Wednesday to formally approve the deal, first announced more than two years ago and held up since then by union opposition but finally pushed through with government support.

                          Once approved by the two companies, the deal will go forward to the French financial market regulator, the AMF, before being presented to shareholders of each group at a special general assembly.

                          The plan to create a giant French energy group, which would be one of the biggest such utilities in the world by market capitalisation, has been dogged by controversy and delays for the past two years.

                          Under the deal, Suez shareholders would end up with 55 percent of the new entity and GDF shareholders 45 percent. The state owns 79.80 percent of GDF now and would hold about 35 percent of the new group.

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                          • Jeudi 5 juin 2008 -- La nouvelle architecture du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG), notamment les statuts définissant les règles de fonctionnement, de vote et de désignation au sein de cette entité, ont été au centre d’une réunion des experts des pays membres, tenue mardi et mercredi à Moscou. Les travaux de cette rencontre ont permis aux délégations participantes, dont celle de l’Algérie conduite par M. Ali Hached, conseiller du ministre de l’Énergie et des Mines, “d’approfondir les concertations sur les voies et moyens d’améliorer le fonctionnement du forum afin qu’il puisse prendre en charge de manière effective l’ensemble des préoccupations des pays membres”, a indiqué à l’APS une source proche de la réunion. Au cours de cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre des réunions que tient régulièrement le forum dans les différents pays membres, les participants “ont beaucoup avancé dans leurs concertations sur le nouveau mode de fonctionnement du FPEG”, a précisé la même source selon laquelle “les concertations sont sur le point de s’achever et toutes les parties sont tombées d’accord sur la nécessité de doter le forum d’un statut”. Ce statut prévoit notamment la mise en place d’un secrétariat avec à sa tête un secrétaire général, et d’organes de fonctionnement classiques d’une entité énergétique internationale, essentiellement un bureau exécutif et des groupes de travail d’experts. Le pays devant abriter le siège du FPEG n’a pas encore été désigné. Cette question sera probablement examiné lors de la réunion des ministres, avance-t-on. Le secrétariat sera organisé de manière classique, avec des départements techniques et économiques pour prendre en charge les préoccupations des membres du forum qui, une fois sa nouvelle architecture approuvée, sera doté d’un budget de fonctionnement financé par les contributions réparties à parts égales entre les pays membres, explique la source. Le FPEG, qui existe depuis 2001, a jusque-là fonctionné comme espace d’échange d’idées et d’expériences entre les pays membres sous la forme d’une organisation légère sans statut, sans charte, sans budget et sans personnel permanent, rappelle la source.

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                            • Jeudi 5 juin 2008 -- Le directeur général du groupe pétrolier français Total, Christophe de Margerie, a estimé hier que les cours du pétrole allaient “rester élevés”, et ne pouvaient pas descendre durablement sous les 80 dollars le baril, “limite technique” imposée par les coûts de production. “Les prix de l’énergie vont rester élevés, je ne pourrai pas vous dire le contraire pour vous faire plaisir”, a déclaré M. de Margerie devant les commissions des finances et des affaires économiques de l’Assemblée nationale. “Le coût de renouvellement des productions et des réserves est à un prix de 80 dollars le baril, ce qui fixe une limite technique”, a-t-il ajouté. M. de Margerie a, par ailleurs, déclaré se “poser des questions” sur la présence de son groupe au Nigeria, où les compagnies pétrolières sont régulièrement la cible de la rébellion, évoquant les risques que court son personnel sur place. Mais “si Total ou une autre compagnie pétrolière, si nous décidons de partir du Nigeria pour des raisons de sécurité, ce n’est pas 130 dollars, c’est X que vous aurez”, a-t-il ajouté. Citant la production quotidienne du Nigeria, il a estimé qu’avec “2 millions de barils en moins, on serait confrontés à un véritable manque d’énergie et à des prix qui flamberaient”. Les enlèvements d’employés du secteur pétrolier ou de leurs proches sont fréquents au Nigeria, premier producteur de brut d’Afrique. La plupart des personnes enlevées sont généralement libérées après le paiement d’une rançon. Après avoir atteint un pic à 135 dollars le baril le 22 mai, les cours du pétrole évoluaient hier matin sous la barre des 125 dollars.

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