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Algeria: Energy news: Oil / gas / electricity / solar / nuclear power developments

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  • ALGIERS, March 22, 2009 (Reuters) - Algeria energy group Sonatrach and Canadian partner First Calgary Petroleum Ltd signed an energy infrastructure deal worth $1.85 billion with Italy's Saipem SPA, Sonatrach said on Sunday.

    Under the deal, Saipem will build facilities to produce and process humid gas and oil from Algeria's Ledjemet field, Sonatrach said in a statement on its Web site.

    The agreement also involves the construction of pipelines to transport natural gas, liquefied petroleum gas (LPG) and condensate from Ledjmet to Gassi-Touil, the statement added.

    The Saipem deal was first announced in November last year and the installations are due for completion by 2012.

    They will be able to treat 9 million cubic metres of gas, 10,000 barrels of condensate and 14,000 barrels of LPG per day, Sonatrach added.

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    • ALGIERS, March 22, 2009: Algeria's energy minister predicted Sunday that crude oil prices could hit $60 per barrel by the end of the year.

      Chakib Khelil said OPEC has succeeded in keeping prices stable despite plunging demand for oil worldwide because of signs of global recession.

      "We're going to have prices of $60 per barrel by the end of the year — I think it's possible," Khelil told reporters at a ministry briefing.

      Oil stability is crucial to Algeria, where oil and natural gas make up 97 percent of exports. The viability of state-funded infrastructure projects is directly tied to the price of oil.

      Benchmark crude for April delivery fell 55 cents to settle Friday at $51.06 a barrel on the New York Mercantile Exchange. Traders also shifted their attention to the May contract, which rose 3 cents to settle at $52.07. It was the first time crude has ended the week above $50 since last year.

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      • Sonia Lyes :


        Dimanche 22 Mars 2009 -- Le ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, a indiqué, dimanche 22 mars, que le projet de raffinerie de Tiaret, dans l'ouest du pays, n'a pas été annulé. Selon M. Khelil, il est actuellement en phase d'études d'engineering. «Le projet de raffinerie de Tiaret n'a pas été annulé. Il est en phase d'étude d'engineering qui sera suivie par un appel d'offres pour sa réalisation », a précisé le ministre aux journalistes, en margé d'un séminaire sur l'énergie. Ces études durent en fait depuis des années et Sonatrach était en négociation avancée avec le groupe saoudien Delta oil pour la construction en partenariat de cette raffinerie. Le ministère de l'Energie et des mines a également décidé de construire une usine géante de dessalement de l'eau de mer à Magtaa près d'Oran d'une capacité de 500.000 m3 par jour pour alimenter cette raffinerie, après les recherches infructueuses effectuées par Sonatrach de trouver des sources d'eau dans la région de Tiaret.

        Toutefois, M. Khelil n'a pas démenti le gel du projet, comme l'a rapporté TSA (tsa-algerie.com) dans son édition du 15 mars. Selon nos sources, la société nationale des hydrocarbures a décidé de geler tous ses projets dans la pétrochimie et l'aluminium prévus dans les futures zones industrielles de Tiaret et Beni Saf en raison de la crise financière mondiale et de la baisse annoncée des revenus pétroliers de l'Algérie attendue durant les deux prochaines années. Parmi les projets gelés figurent l'usine d'aluminium de Beni Saf et la raffinerie géante de pétrole de Tiaret d'une capacité de 15 millions de tonnes par an. Ces projets Sonatrach voulait les réaliser en partenariat avec des groupes arabes du Golfe : les Emiratis de Dubal-Moubadala pour l'aluminium et Delta Oil pour le raffinage. Le PDG de Sonatrach Mohamed Meziane avait évoqué fin 2008 le gel des investissements ne maturation dans l'aval pétrolier en raison de la crise mondiale.

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        • March 22, 2009 -- Petroceltic International plc, the upstream oil and gas exploration and production company focused on North Africa and the Mediterranean announces that the contract for the provision of all wellsite services, including wireline evaluation, testing and cementing services and civil works for the Company's upcoming drilling programme on the Isarene permit in Algeria has been awarded to Sahara Well Construction Services ("Sahara").

          Sahara is a joint venture between Schlumberger, the leading oilfield services provider, and L' Enterprise Nationale de Forage ("Enafor"), the Algerian National Enterprise for Drilling, a subsidiary of Sonatrach, the Algerian state Oil and Gas Company.

          Petroceltic has a 75 per cent interest in the Isarene permit in association with Sonatrach, the Algerian state Oil and Gas Company, which holds the remaining 25 per cent.

          The Company also announces that the drilling campaign on the Isarene permit in Algeria is now expected to commence in early May 2009, having been delayed by some weeks due to the customs importation procedure for importation of the KCA Deutag T-212 rig into Algeria taking longer than anticipated.

          Petroceltic expects to be in a position to announce further details of its upcoming operational programme in the near future, once the final details for the programme have been agreed between the Company and Sonatrach.

          The Company confirms that there are no other material announcements in respect of the Company to be made at this time.

          Brian O'Cathain, Chief Executive of Petroceltic commented: "We are pleased to have concluded this contract for wellsite services with Sahara, a new Joint Venture Company set up last August in Algeria, which combines the integrated well evaluation and oilfield services experience of Schlumberger with the local knowledge and experience of Enafor, one of Algeria's leading drilling contractors. We look forward to working closely with Sahara and KCA Deutag, and our partner Sonatrach in the implementation of our exciting appraisal programme on the Isarene Block".

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          • Safia Berkouk :


            Lundi 23 Mars 2009 -- L’Algérie n’a pas l’intention de remettre en cause les projets de partenariat déjà signés avec des compagnies étrangères dans le secteur des hydrocarbures, mais a procédé à la révision de certaines dispositions contractuelles pour des projets récemment attribués mais pas encore engagés.C’est le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, qui l’a indiqué, hier, en marge d’une rencontre consacrée aux études d’impact environnemental dans le secteur de l’énergie, en citant l’exemple du projet de la station de dessalement de l’eau de mer de Magtaa attribué à l’entreprise singapourienne Hyflux. M. Khelil a expliqué que ce partenaire détiendra désormais 49 % dans le projet au lieu des 51 % prévus initialement. Ceux-ci reviendront à l’Algerian Energy Company, en incluant une part de 10 % pour l’Algérienne des eaux (ADE). Le ministre a affirmé que Hyflux, qui gardera néanmoins «les mêmes prérogatives», «n’a pas été obligée» de se conformer à ces nouvelles dispositions, mais «il y a une acceptation des deux parties». M. Khelil a néanmoins tenu à préciser que «tous les accords qui ont déjà été signés ne sont pas remis en cause. Nous ne pouvons d’ailleurs pas le faire parce que cela risquerait de créer une instabilité contractuelle». Pour le ministre, il est important «de donner des signaux très clairs aux partenaires pour que, à l’avenir, nous ne changerons pas les lois et les contrats pour les projets qui sont en cours». En revanche, s’agissant de «tous les projets conclus avec des étrangers à l’avenir, nous demanderons la majorité», a-t-il ajouté.

            Le ministre de l’Energie avait procédé à l’ouverture d’une journée d’information sur le thème des «études d’impact sur l’environnement relevant du domaine des hydrocarbures». Il a, à ce sujet, déclaré «inadmissible que certaines activités du secteur relèguent l’aspect de l’environnement au second plan, après l’intérêt économique». Les études d’impact environnemental «ne doivent pas être une simple formalité mais un outil d’aide à la prise de décision», a-t-il estimé. Le ministre a insisté sur le fait qu’»aucun projet ne doit être accepté sans la réalisation préalable d’une étude d’impact». La loi sur les hydrocarbures a conféré à l’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH) la mission d’approbation des études d’impact en collaboration avec le ministère de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Environnement (MATE). C’est donc à ce dernier qu’il incombe de délivrer des visas pour le démarrage des projets. Depuis 2007, l’ARH a examiné 48 études d’impact, dont «la moitié n’a pas été approuvée car elle devait être ajustée», a expliqué le président de l’ARH, M. Cherouati. Les études d’impact doivent être réalisées par des bureaux d’études agréés auprès du MATE et figurant sur une short list élaborée conjointement entre ce dernier et l’ARH. Pour le secteur des hydrocarbures, qui est à fort potentiel polluant, «il est impératif d’avoir une gestion proactive de l’environnement, déclinée dans le programme d’action des entreprises du secteur», a insisté le ministre. Sonatrach s’est engagée dans cette voie en consacrant à sa structure HSE (santé, sécurité, environnement) un investissement annuel de 1,5 milliard de dollars.

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            • Kamel Ramdhani :


              Lundi 23 Mars 2009 -- La nouvelle centrale électrique de Relizane sera opérationnelle en juillet 2009, a annoncé lundi la Sonelgaz. Cette centrale d'une capacité de 3X154 MW dont la réalisation a été confiée en 2007 au groupe français Alstom pour 310 millions d'euros. Elle devrait sécuriser l'alimentation en électricité de toute la région Ouest et prendre en charge l'augmentation de la consommation de l'énergie électrique dans les prochaines années.

              La centrale de Relizane a été lancée dans le cadre d'un vaste projet lancé en 2006 destiné à construire sept nouvelles centrales d'une capacité totale de 2.000 MW à travers le pays. Une première usine a été déjà mise en service à Oran alors que les centrales d'Alger Port (2x36MW), Larbaa (4x140MW), Annaba (2x35.4MW), M'sila (2X250MW) et Batna (2x126,7MW) seront réceptionnés avant fin 2009, affirme Sonelgaz.

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              • Safia Berkouk :


                Mardi 24 Mars 2009 -- Depuis que les cours du pétrole ont amorcé leur chute durant l’été dernier, laissant entrevoir une baisse sensible des recettes d’exportation du pays, des informations contradictoires n’ont cessé de circuler quant à l’avenir de certains projets d’investissement dans le secteur des hydrocarbures. Entre les affirmations des responsables du secteur et les propos de certains experts, qui se sont toujours prononcés sous le couvert de l’anonymat, beaucoup a été dit sur la possibilité que certains projets, notamment dans la pétrochimie, comme celui de la raffinerie de Tiaret, seraient remis en cause d’une manière ou d’une autre. Dans sa dernière sortie médiatique, le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, a tenu à lever toute équivoque et remettre les pendules à l’heure.

                «Le projet de raffinerie de Tiaret n’a pas été arrêté. Il est en phase d’études d’engineering, et quand celles-ci seront achevées, nous lancerons un avis d’appel d’offres international», a-t-il déclaré avant-hier. Le ministre apportait ainsi, une nouvelle fois, un démenti à certaines informations selon lesquelles ce projet aurait été abandonné pour des raisons financières. Le projet de raffinerie de Tiaret devrait être opérationnel en 2014 avec une capacité de raffinage de 15 millions de tonnes/an. Les produits qui doivent sortir de cette raffinerie sont les essences, le kérosène/jet fuel et le gasoil, le propane et le butane. La rumeur sur la remise en question de ce projet était née suite à la baisse sensible des cours du pétrole qui laissait présager que Sonatrach allait revoir certains de ses investissements. Selon les prévisions du ministre de l’Energie, les recettes d’hydrocarbures devraient se situer entre 30 et 40 milliards de dollars, soit loin des 76 milliards de dollars de l’année 2008. La compagnie nationale Sonatrach a prévu un investissement de 63 milliards de dollars pour les cinq prochaines années et, selon le ministre, ses «projets seront réalisés à temps car nous avons les moyens financiers pour cela». Il a notamment cité, dans ce cadre, les projets de raffinerie de Skikda et de Tiaret, en précisant que la compagnie investira 11 milliards de dollars durant l’année 2009.

                Avant le ministre, le P-DG de Sonatrach, M. Mohamed Meziane, avait récemment souligné que «les projets maturés» ne seront pas remis en cause, citant notamment les projets d’ammoniac et d’engrais avec Bahwan et Orascom, le projet de cracking d’éthane avec Total et le complexe de méthanol avec le consortium international Almet. Il avait également évoqué les projets pour lesquels «il n’y avait pas de choix», comme le cracking du fuel et le cracking du naphte, qui sont toujours en appel d’offres et qui n’ont pas été retirés, ainsi que d’autres projets en cours de maturation, comme la déshydrogénation du propane, le polypropylène et la raffinerie de Tiaret. Sonatrach a dû revoir sa politique d’investissement depuis la fin de 2008, puisqu’à cette époque son P-DG avait affirmé sur les ondes de la radio nationale que si la baisse des cours du pétrole se poursuivait, la compagnie nationale pourrait «geler» certains projets dans la pétrochimie, citant notamment celui relatif à la réalisation d’une usine d’aluminium d’une capacité de 700 000 tonnes à Beni Saf en partenariat avec le groupe Mubadala. Il est ensuite revenu sur ses propos au début de ce mois pour assurer que «tout ce qui est engagé se réalisera», en précisant que pour les projets en cours de maturation, donc en cours d’études, cela va demander entre un et deux ans pour les lancer.

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                • Sonia Lyes :


                  Mardi 24 Mars 2009 -- Initialement, la procédure d'arbitrage international dans le dossier Gassi Touil devait s'achever avant la fin juin 2009, selon un premier calendrier établi en 2008 par le Tribunal d'arbitrage, basé à Genève en Suisse. Mais ce délai ne sera pas respecté. Une source proche du dossier a indiqué à TSA (tsa-algerie.com) que la procédure d'arbitrage international qui oppose Sonatrach aux deux groupes espagnols Respsol et Gas Natural dans le dossier Gassi Touil va se poursuivre au moins jusqu'au début de l'année 2010. « Le calendrier actuel prendra fin en juin prochain. Un nouveau calendrier sera établi par le tribunal pour une nouvelle période d'au moins six mois », selon la même source.

                  « Ce retard était prévisible », affirme notre source. Les raisons de cette évolution sont liées à l'apparition de nouveaux éléments dans le dossier. Les deux parties en conflit attendent également les résultats d'une série d'expertises. « Certains experts ont fourni leurs conclusions, d'autres le feront prochainement. C'est un dossier complexe qui va prendre beaucoup de temps », ajoute notre source.

                  Les deux parties en conflit n'ont pas modifié leur ligne défense. Pour Sonatrach, ce sont les Espagnols qui ont décidé de suspendre l'exécution du contrat, arguant une hausse des prix de réalisation. Pour les Espagnols, ce sont les Algériens qui n'ont pas respecté les termes du contrat et qui se sont comportés brutalement en l'annulant sans préavis.

                  Repsol et Gas Natural auraient demandé des indemnités de 2 milliards de dollars en compensation des préjudices qu'ils auraient subis après l'annulation par Sonatrach, en 2007, du contrat. Ce montant est cinq fois supérieur aux dépenses engagées par Repsol et Gas Natural dans le projet avant son annulation. En effet, selon nos informations, les deux groupes ont déboursé un peu plus de 400 millions de dollars dans la première partie des travaux réalisés.

                  Pour sa part, Sonatrach aurait réclamé 800 millions de dollars de réparation en dommage-intérêts. Ces chiffres révélés par des journaux espagnols n'ont jamais été confirmés de source officielle. « Note demande d'indemnisation est à la hauteur de l'importance du projet », a indiqué à TSA une source proche de Sonatrach, qui n'a pas souhaité donner davantage de détails.

                  Malgré la poursuite de la procédure d'arbitrage, un règlement amiable n'est pas exclu. Repsol et Gas Natural possèdent des intérêts importants avec Sonatrach : des projets gaziers et pétroliers pour le premier et des liens capitalistiques dans des sociétés espagnoles pour le second. Pour sa part, Sonatrach a tout à perdre dans la poursuite d'un bras de fer avec des partenaires étrangers qui pourrait notamment ternir son image et celle de l'Algérie à l'étranger.

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                  • March 24, 2009 -- Panacea One has announced the completion of a number of key projects for a major oil and gas client in Algeria. The extensive programme began in 2008 and several significant projects have recently been completed on time and within budget.

                    Panacea One were awarded the management and delivery responsibility for a series of IT applications and infrastructure upgrade projects in Algeria. The final projects in the programme remain on track for delivery as planned in 2009.

                    Panacea One director, Jon Balchin, comments: “The Algerian programme is a significant contract for Panacea One and we are delighted our successful delivery continues as planned. It underlines our commitment to and our expertise in our core business – the planning, management and delivery of significant IT projects for our upstream oil and gas clients.”

                    Together with partnering companies, Panacea One specialises in project delivery in market sectors including oil and gas, defence, telecoms, financial services and government.

                    As well as North African territories, Panacea One operates throughout the British Isles, Middle East and Southern Africa.

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                    • BATON ROUGE, Louisian, March 25, 2009 (BUSINESS WIRE) -- The Shaw Group Inc. today announced its Energy & Chemicals Group has been selected to provide engineering services for Sonatrach’s planned 24 million standard cubic meters per day grassroots liquefied petroleum gas (LPG) recovery facility in Algeria. The facility, located near Hassi Messaoud, is expected to be completed in the first half of 2012. Shaw performed the front end engineering design (FEED) work and will be a subcontractor to Saipem S.p.A. for this subsequent phase.

                      “Our diligent efforts in the design phase of the plant were a contributing factor to our continued involvement in this important project,” said Lou Pucher, president of Shaw’s Energy & Chemicals Group. “This award reinforces our upstream initiatives and further develops our project portfolio in North Africa.”

                      Shaw’s contract, which will be included in the company’s third quarter fiscal year 2009 backlog of unfilled orders, was undisclosed. The duration of the engineering services is expected to be in excess of two years.

                      About The Shaw Group Inc

                      The Shaw Group Inc. is a leading global provider of technology, engineering, procurement, construction, maintenance, fabrication, manufacturing, consulting, remediation and facilities management services for government and private sector clients in the energy, chemicals, environmental, infrastructure and emergency response markets. A Fortune 500 company with fiscal year 2008 annual revenues of $7 billion, Shaw is headquartered in Baton Rouge, La., and employs approximately 26,000 people at its offices and operations in North America, South America, Europe, the Middle East and the Asia-Pacific region. Shaw is the power sector industry leader according to Engineering News-Record’s list of Top 500 Design Firms. For further information, please visit Shaw’s Web site at The Shaw Group Inc

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                      • Rafik Tadjer :


                        Mercredi 25 Mars 2009 -- Sonatrach a annoncé, mercredi 25 mars, avoir attribué deux contrats aux sociétés françaises Cegelec et Spieogs dans l'activité transport par canalisations. Ces contrats, dont les montants n'ont pas été révélés, portent sur l'étude, la fourniture et la mise en service de systèmes technologiques de sécurité (STS) pour les directions des gazoducs Pedro Duran Farell (GPDF) qui relie l'Algérie à l'Espagne via le Maroc et Enrico Mattei (GEM) qui transporte le gaz algérien vers l'Italie via la Tunisie. Le premier contrat a été signé avec Cegelec et concerne la réalisation du système technologique de sécurité pour la direction du gazoduc Enrico Mattei. Le second contrat a été signé avec la société Spieogs et concerne la direction du gazoduc Pedro Duran Farell. La durée de ces deux contrats est de douze mois chacun.

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                        • Samedi 28 Mars 2009 -- Les prix du pétrole se maintiennent ces derniers jours autour de 54 dollars le baril. Le Light Sweet Crude s’est stabilisé, hier, au-dessus des 54 dollars, au lendemain d'une séance de hausse à New York. Dans les échanges matinaux, le baril de Light Sweet Crude pour livraison en mai cédait 29 cents à 54,05 USD. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai reculait de 21 cents à 53,22 USD. Il faut dire que les cours de l’or noir ont nettement rebondi, jeudi, à New York. Car le marché a anticipé de plus en plus une reprise de la demande dans les mois à venir. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de Light Sweet Crude pour livraison en mai a fini à 54,34 dollars, en progression de 1,57 dollar par rapport à son cours de clôture de mercredi dernier. Il avait cédé 1,21 dollar la veille, sous l'effet d'une hausse des stocks de brut aux États-Unis.

                          Jeudi, le président des Émirats arabes unis, cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane, a précisé qu'un baril à 70/75 dollars serait “équitable” et donnerait aux producteurs les moyens d'investir pour développer l'industrie pétrolière. “Le prix du pétrole a atteint précédemment un niveau imaginaire de notre point de vue”, a déclaré cheikh Khalifa, en faisant référence au record de 147 dollars le baril atteint en juillet 2008. “Nous pensons que le niveau faible des prix (actuellement autour de 50 dollars le baril) nuit à tout le monde et un prix équitable, de notre point de vue, serait de 70 à 75 dollars le baril”, a-t-il souligné. Les Émirats possèdent les cinquièmes réserves de pétrole au monde et leur quota de production au sein de l'Opep tourne autour de 2,5 millions de barils par jour.

                          Les différents avis émis par Cheikh Khalifa Ben Zayed sont également partagés par le ministre de l’Énergie et des Mines, M. Chakib Khelil, qui a avoué que l’objectif primordial auquel aspirent les pays producteurs, notamment la majorité des membres de l’Opep, est d’arriver à un prix qui s’approche des 75 dollars le baril. C’est à l’aide de ce seuil que l’équilibre entre l’offre et la demande sera assuré. Ce prix garantira également la poursuite des investissements, le développement des réserves, des énergies nouvelles et renouvelables… Selon lui, les mesures prises jusque-là par l’Opep commencent à avoir des effets sur les prix et le marché mondial. Les décisions de réduction estimées à 4,2 millions de barils/jour (Mb/j), auxquelles ont recouru les pays membres de cette Organisation, ont non seulement conduit à la stabilité des cours, mais aussi à leur remontée.

                          En effet, après une dégringolade qui l’a dévalué de 147 dollars à environ 40 dollars, le brut reprend sa hausse de nouveau pour se situer dans le seuil des 50 dollars actuellement. Cela est essentiellement dû, explique le ministre, à la discipline dont font preuve actuellement les pays producteurs de l’Opep. Certains membres, a-t-il indiqué, n’ont pas eu le temps d’appliquer la baisse de leurs productions respectives, telle que décidée au cours des différentes réunions de l’Organi-sation. Ils sont en revanche, a-t-il poursuivi, en train de s’y conformer. Pour atteindre une réduction à 100% par les membres, il faut retirer, a rappelé M. Khelil, près de 800 000 b/j du marché. La stabilité des prix ont, a-t-il expliqué également, pour origine la dépréciation du dollar par rapport à l’euro.

                          M. Chakib Khelil a, par ailleurs, soulevé un autre paramètre qui devrait surgir au cours du 2e trimestre, à savoir une baisse de la demande. Il évalue celle-ci à 1,2 Mb/j. Elle est, a-t-il affirmé, provoquée par la récession que confirment les organismes spécialisés. Le FMI, pour ne citer que cette institution, a réduit, en effet, la croissance économique mondiale de 2,2% à -0,6% en moyenne. “Hormis quelques pays, le monde entier sera en récession durant l’année en cours”, affirme le ministre. Toutefois, le ministre de l’Énergie estime que les prix pourraient atteindre les 60 dollars d’ici à la fin de l’année 2009. Pour rappel, Chakib Khelil a, lors de l’une de ses sorties, déclaré que les recettes pétrolières du pays ont atteint 6,7 milliards de dollars durant les deux premiers mois de l’année 2009. Les revenus de l’Algérie se situeront, en revanche, entre 30 milliards de dollars et 40 milliards de dollars d’ici à la fin de l’exercice en cours.

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                          • Dimanche 29 Mars 2009 -- M. Nourreddine Bouterfa, P-DG de Sonelgaz, a inauguré, hier, à El-Oued, un poste transformateur d’énergie électrique dont le coût de réalisation s’élève à 140 milliards de centimes. Cette cagnotte représente une partie de l’enveloppe financière globale consacrée à l’investissement de Sonelgaz à El-Oued, entre l’année 2006 à 2011, qui s’élève à 752 milliards de centimes. Selon le P-DG de Sonelgaz, ce poste électrique de 220/30 KV mettra fin aux problèmes énergétiques, notamment le déficit en matière d’approvisionnement électrique dans la région est de la wilaya jusqu’aux zones frontalières. M. Bouterfa a également effectué une visite d’inspection aux chantiers de réalisation d’autres transformateurs et lignes électriques en provenance de Hassi-Messaoud, situés à Reguiba, Tendla et autres. M. Bouterfa a donné le coup d’envoi du démarrage du réseau de gaz de ville pour la ville de Djemaâ. À signaler que la wilaya d’El-Oued connaît, chaque année et notamment durant les périodes d’été, un déficit énorme en matière d’énergie, ce qui crée, chaque fois, des mécontentements chez les populations à cause des coupures d’électricité et des appareils électroménagers endommagés.

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                            • Lundi Mars 30 2009 -- Des sociétés étrangères activant dans le domaine des hydrocarbures sont désormais dans le collimateur du fisc. La Direction des grandes entreprises (DGE) a validé cette année 16 opérations de vérification de comptabilité d’entreprises pétrolières étrangères présentes en Algérie. C’est ce que nous avons appris hier d’une source du ministère des Finances, qui a précisé que ces 16 opérations doivent être effectuées pendant l’exercice 2009. Elles concernent plus précisément des sociétés étrangères de services pétroliers, du génie civil et d’installations électriques. Cette opération concerne essentiellement l’impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux ainsi que les taxes sur le chiffre d’affaires et le transfert des bénéfices. Il s’agit surtout de contrôler les revenus de ces sociétés d’hydrocarbures pour éviter, voire réprimer, toute pratique de fraude fiscale dans ce secteur jugé très sensible.

                              Théoriquement, les entreprises étrangères sont habituellement passibles de sanctions pour transferts indirects de bénéfices à l’étranger. Pour rappel, une taxe de 15% a été incluse dans la loi de finances 2009, imposable aux sociétés étrangères pour toute opération de transfert des dividendes. Le ministre des Finances, Karim Djoudi, avait indiqué dans de récentes déclarations à la presse que la balance des services enregistre un solde négatif de 6 milliards de dollars assurant dans le même sillage que le gouvernement envisageait des mécanismes pour y remédier. Selon notre source, ces opérations de vérification de comptabilité sont routinières, mais peuvent être aussi liées à des actes de gestion dits « anormaux ».

                              L’on s’interroge dès lors si les 16 opérations portant sur la vérification de comptabilité de certaines sociétés étrangères relèvent d’un simple contrôle routinier ou bien d’une tentative de mettre fin à des pratiques de gestion douteuse. La Direction des grandes entreprises a validé aussi la vérification de comptabilité pour 24 autres sociétés. Il s’agit des entreprises privées de production, des concessionnaires automobiles, des opérateurs de télécommunication et de sociétés de catering. Lequel chiffre est appelé à être revu à la hausse, d’après notre interlocuteur qui précise que le nombre des opérations est décidé aussi en fonction des effectifs dont disposent les institutions fiscales. Plusieurs d’entre elles, à l’instar de la DGE, souffrent de manque d’effectif. Cet état de fait est de nature à amoindrir les capacités d’intervention.

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                              • LONDON, March 30, 2009 -- Oil prices fell heavily Monday in line with stock markets on renewed concerns for the global economy, traders said.

                                New York's main futures contract, light sweet crude for delivery in May, dropped 1.95 dollars to 50.43 dollars a barrel.

                                Brent North Sea crude for May shed 1.74 dollars to 50.24 dollars a barrel.

                                "The market is probably a little concerned about the short-term performance of the equity markets," said Mark Pervan, senior commodities analyst of ANZ bank.

                                European and Asian stock markets dived on Monday as fresh woes for the global auto sector and extremely weak economic data triggered a rush to dump shares.

                                Tokyo closed down 4.53 percent as bad industrial and auto production data fed the gloomy economic outlook and traders rushed to lock in profits made last week, they added. European indices fell between two and about three percent in morning trade.

                                Meanwhile oil prices at about 50 dollars a barrel will not support huge investments needed in the sector to meet demand, the secretary-general of the International Energy Forum, Noe van Hulst, said on Monday, addressing the opening of a two-day forum on cooperation between national and international oil companies in Kuwait.

                                "Around 12 trillion dollars of investments are needed in the oil and gas sector by 2030, or nearly 500 billion dollars per annum, to maintain market balance," Hulst of the Riyadh-based IEF said.

                                He warned that a delay in investments and projects, which is already taking place, will affect future energy supplies and he called for the maintaining of investment plans, as much as possible, to avoid a "boom-bust cycle."

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