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Algeria: Energy news: Oil / gas / electricity / solar / nuclear power developments

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  • April 5, 2011 -- Oil and gas exploration company Petroceltic said it was pulling out of Tunisa but added it had found a partner for its Algerian operations. The company said pre-tax losses had doubled to $12.6 million (€8.87 million) last year, mainly due to the write-off of exploration costs associated with its withdrawal from Tunisia. In Algeria, Petroceltic said it had picked another company to share the costs of exploration and had submitted the name to the authorities for approval. The shares closed up 10.6% at 13 cent in Dublin yesterday - making them the best performing stock on the exchange. Petroceltic wrote off exploration costs of $7 million last year compared with the previous $1.3 million. The company ended the year with $82.2 million in cash down from $33.7 million at the end of 2009. Petroceltic raised $120.5 million last April to fund exploration programmes in Algeria and Italy and provide financial flexibility going into 2011. Chairman Robert Arnott said yesterday that 2010 had been a year of solid progress for Petroceltic despite challenging circumstances. "The company has put in place the resources to exploit its world-class discovery in Algeria and the underlying strategy and investment case remains strong," he said.


    • Abdellah Allab :

      Mardi 5 Avril 2011 -- Le Conseil d’administration de Sonatrach, réuni ce mardi 5 avril, a répondu favorablement à toutes les revendications des travailleurs grévistes du pôle gazier de Hassi Rmel à Laghouat, a‑t‑on appris auprès d’une source autorisée de la compagnie nationale. Parmi les neuf revendications satisfaites figurent le calcul des indemnités de zone sur le salaire de base et la généralisation de la prime de rendement collectif à l’ensemble des travailleurs. La direction de Sonatrach avait déjà accepté de satisfaire cinq des quatorze revendications des grévistes de Hassi Rmel. Les travailleurs de Sonatrach avaient entamé leur mouvement de protestation début mars. Après plusieurs grèves sporadiques, suivies par près de 2.000 employés du groupe, ils avaient décidé le 29 mars dernier de faire une grève de la faim pour se faire entendre. Ils l'ont interrompue le 2 avril après une rencontre entre les délégués du personnel et la direction.


      • Hamid Guemache, Mardi 5 Avril 2011 :

        Les travailleurs de Hassi Rmel ont finalement obtenu gain de cause. Pouvez‑vous nous détailler l’accord salarial signé avec la direction de Sonatrach ?

        D’abord permettez-moi d’apporter une correction. Les travailleurs de Hassi Rmel ont pris le train de la contestation en marche. Nous étions déjà en pleines négociations avec la direction de l’entreprise sur le régime indemnitaire lorsqu’ils avaient entamé leur grève. Nous ne condamnons pas le mouvement pourvu qu’il n’y ait pas de manipulation politique derrière. Pour l’accord salarial négocié avec la direction de Sonatrach, la maison mère du groupe, il est historique. Les négociations entamées après la dernière tripartite ont abouti à des résultats historiques. Jamais une telle augmentation salariale n’a été enregistrée dans le secteur des hydrocarbures. Les augmentations obtenues vont étonner même les grévistes.

        Peut-on connaître les détails de cet accord et ses répercussions sur les salaires des travailleurs ?

        L’accord doit être validé par le Conseil d’administration de Sonatrach. Il y a des procès‑verbaux à signer, etc. Je préfère attendre cette validation pour donner tous les détails de ces augmentations qui concernent les travailleurs de la maison mère du groupe Sonatrach. Plusieurs indemnités seront augmentées aux termes de cet accord.

        Et les autres filiales de Sonatrach ?

        Des négociations salariales sont en cours pour l’ensemble des travailleurs du secteur de l’énergie et des mines.

        Ce mardi matin, vous avez été reçu par le ministre de l’Énergie et des mines en compagnie des présidents des fédérations des mines et de l’électricité…

        Nous avons été reçus par Monsieur le ministre. Nous lui avons exposé nos préoccupations d’une manière générale, concernant les revendications salariales, le plan de charge des entreprises, leur pérennité. Le ministre a été très attentif à nos préoccupations.


        • PARIS, April 6, 2011 -- Algeria's former energy minister warned Wednesday the ongoing political and social turmoil in the Arab world will have "dramatic" implications for energy markets in coming years. While the outcome of the Arab revolutions is "by no means certain," it is already evident that "important changes are in progress that are likely to impact energy markets in the long term," Nordine Ait-Laoussine said. Ait-Laoussine made the comments as he opened a daylong conference of representatives of oil and gas producing countries, including Iraq and Nigeria, and industry executives to discuss changes in the energy sector.

          Unrest in Libya, Tunisia, Egypt and elsewhere in the region has sent shock waves through global oil markets, pushing price of a barrel above $108, the highest price since 2008. Libya's entire capacity of 1.6 million barrels a day has been shut down since February. "Western oil company departures, the military intervention and sanctions will severely curtail oil exports" from Libya in the months ahead, said Didier Houssin, director of energy markets at the International Energy Agency.

          Events like the Arab revolutions, Japan's earthquake and tsunami, and other rare, so-called "black swan" events seem to be on the rise, said Mark Williams, downstream director at Dutch oil giant Shell. "The scientist in me says they aren't, but it sure seems like they are," Williams said. Iraq Deputy Prime Minister Hussain al-Shahristani, highlighted the uncertainty that these events have raised for world oil markets. "We don't know yet about the long term consequences of the instability in the Middle East, about the catastrophe in Japan, about the explosion in the Gulf of Mexico. That can affect future projections for oil demand," al-Shahristani said.

          Finding ways to minimize disruption from rising and volatile oil prices is a priority for France's leadership of this year's G-20 group of industrialized nations, industry minister Eric Besson said. "The answers to the quick increase of oil prices will be collective," Besson said. "Consumers countries, producers countries and oil companies must work together." Price volatility "makes the signals more difficult for consumers and investors to read," Shell's Williams said. He said improved market transparency and an improved balance between supply and demand, partly achievable through greater investment in new energy sources such as biomass, will help stabilize the price trend.

          Total Chief Executive Christophe de Margerie took a reassuring tone, saying "for now there is nothing to be worried about, even if the price is high." His firm is investing $5 billion by 2020 to develop new energy sources, mainly solar power and biomass, De Margerie said. De Margerie also said Total is ready to restart operations in Libya "as soon as we can." He said Total was ready to begin buying Libyan crude immediately, "if it is respecting laws and respecting the embargo."

          In a step toward getting more money for weapons and other needs, a tanker arrived Tuesday near the eastern city of Tobruk to load up Libyan rebels' first shipment of oil for export in nearly three weeks. The tanker can carry 1 million barrels of oil, less than the 1.6 million barrels Libya produced every day on average before the crisis. Analysts viewed the delivery as a symbolic step forward for a country that had been 17th among the world's oil producers.


          • Hamid Guemache :

            Mercredi 6 Avril 2011 -- Comme nous l’annoncions dès hier, la direction de Sonatrach a confirmé ce mercredi 6 avril avoir accepté les revendications salariales des protestataires. Sid Ali Beljerdi, président de la Fédération des pétroliers (UGTA), revient sur les principaux éléments de cet accord.

            Quelles seront les répercussions de l’accord salarial signé mardi entre le syndicat et la direction de Sonatrach sur la fiche de paie des travailleurs ?

            Nous avons obtenu 80% d’augmentation sur tous les aspects indemnitaires. Les primes de zone, d’isolement, de conditions de vie, de nuisance ont été augmentées de 80 % et indexées sur le nouveau salaire de base en vigueur depuis janvier 2010. Les heures supplémentaires ont été indexées sur le nouveau salaire de base. L’accord salarial a été validé par le Conseil d’administration de Sonatrach qui s’était réuni mardi. La hausse de 80% des indemnités accordées aux 60.000 salariés de Sonatrach, la maison mère, prennent effet à partir de juillet 2008. Il y a un donc un effet rétroactif. Ces hausses répondent largement aux attentes des travailleurs. Elles ont fait l’objet de longues négociations entre le syndicat et la direction. Ces revendications aujourd’hui satisfaites ont été reprises par les travailleurs grévistes de Hassi Rmel.

            Ces augmentations vont-elles profiter à tous les travailleurs de Sonatrach ?

            Le nouveau régime indemnitaire profitera à tous les salariés de Sonatrach, mais il y a des travailleurs qui sont plus concernés que d’autres. Les indemnités sont octroyées aux salariés opérationnels qui travaillent sur les gisements pétroliers et gaziers dans le Sud ou dans les installations pétrolières du nord. Par exemple, les travailleurs de l’administration basée au nord du pays ne perçoivent pas les indemnités liées aux conditions de travail, à l’isolement, à la zone.

            Le ministère de l’Énergie a entamé les démarches pour réviser la loi sur les hydrocarbures. Quelle est votre position ?

            On ne peut pas anticiper. Nous avions lutté durant quatre ans contre le projet de loi de 2001, avec des positions historiques pour la défense des gisements de pétrole et de gaz du pays. Le projet a été voté par le Parlement, mais le Président de la république ne l’a pas appliqué. Une autre loi a été adoptée, qui est plus intéressante que l’ancienne. Maintenant, on attend de voir venir. Nous avons confiance dans nos dirigeants et nous sommes là pour défendre les intérêts de notre pays.


            • April 6, 2011 -- Thousands of workers threatening to halt production at Algeria’s largest oil and natural-gas facilities ended a protest after state-run Sonatrach agreed to boost their wages, said an official at the oil workers’ union. The Algiers-based company will increase the salaries of workers in places including Hassi R’Mel and Gassi Touil by 80 percent retroactively from July 1, 2008, Beldjerdi Sid Ali, secretary-general of the union, said today by telephone. Algeria, a member of the Organization of Petroleum Exporting Countries, pumped 1.26 million barrels of crude per day in March, according to Bloomberg data.


              • Hakim Arous :

                Mercredi 6 Avril 2011 -- Les évènements politiques et sociaux qui ont lieu dans le monde arabe inquiètent les spécialistes du secteur de l'énergie. Ils auront, et ont même déjà, des conséquences pour l'industrie pétrolière étant donné qu'ils se déroulent dans des pays producteurs de pétrole et de gaz. Un peu partout dans le monde, les signaux d'alerte se multiplient de la part des acteurs du secteur. Pour l'ancien ministre algérien de l'Énergie, Nordine Aït Laoussine, ces évènements vont avoir des conséquences «importantes» sur les marchés énergétiques. Ce sont notamment les résultats «pas du tout certains» des révolutions arabes, sur le long terme qui l'inquiètent, selon son analyse donnée à l'occasion d'une conférence de responsables des pays producteurs de gaz et de pétrole et rapportée par le Washington Post. Depuis le début des tensions dans la région, le prix du baril de brut a par exemple atteint les 108 dollars, son plus haut niveau depuis 2008. Et le conflit en Libye, qui a provoqué un arrêt de la production de pétrole (environ 1,6 million de barils par jour), mais aussi le départ des compagnies internationales du secteur, vont avoir des conséquences sur les exportations de ce pays, et donc risquent encore d'aggraver cette augmentation des prix. Aujourd'hui, c'est ainsi toute l'économie mondiale qui tente de trouver des solutions à la crise énergétique qui pourrait se produire. Le G20 est fortement mobilisé sur ce sujet, selon les déclarations d'Éric Besson, le ministre français de l'Industrie, dont le pays préside actuellement le groupe des 20 pays les plus riches de la planète. Les multinationales du pétrole pour leur part réfléchissent déjà à développer la production des nouvelles sources d'énergie pour être moins dépendantes des hydrocarbures. Mais la plupart restent confiantes. Le PDG du groupe français Total, s'est par exemple dit prêt à reprendre sa production en Libye dès que la situation sera plus calme sur le terrain. L'Algérie avait affirmé le même volontarisme pour les activités de Sonatrach dans ce pays.


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                  • Benoit Faucon:

                    LONDON, April 6, 2011 (Dow Jones) -- Eni SpA is looking into Algeria's shale gas opportunities, an executive at the Italian company said Wednesday, making it one of the first international concerns to signal its interest for North Africa's unconventional resources. Speaking to Dow Jones at a London conference, Steve Ratcliffe, a senior vice president at the company, said that it "is evaluating shale gas opportunities in Algeria." Last month, Algeria's energy minister, Youcef Yousfi, said the potential for unconventional natural gas in the North African country may be bigger than in the U.S., based on early indications. Unconventional gas, which includes shale gas and tight gas, is trapped in dense rocks. Its extraction has been made possible in recent years by technological breakthroughs. The interest is also part of a broader strategic diversification within Eni. In December, it entered the European shale gas market with an acquisition in Poland.


                    • Nawel Merouane :

                      Samedi 9 Avril 2011 -- Arrêté et placé sous mandat dépôt le 20 décembre 2010, Abdelhafid Feghouli, ex‑PDG par intérim de Sonatrach, comparaîtra mercredi 13 avril devant le tribunal d’Oran pour dilapidation de deniers publics dans l’affaire de passation d’un contrat de gré à gré avec la société Safir, a appris TSA de source proche du dossier. M. Feghouli devra répondre des chefs d’accusation de dilapidation de deniers publics pour le contrat de gré signé le 3 octobre 2007 avec la société algéro‑française Safir. Deux autres cadres de la compagnie, dont l’ex‑directeur de la compagnie algéro‑française Safir, et un cadre supérieur de l’activité Aval de Sonatrach seront également jugés ce même jour à Oran. Ils devront répondre des chefs d’inculpation de passation de marché non conforme à la règlementation.

                      Pour rappel, cette affaire a éclaté au mois de décembre 2010 avec l’implication d’une dizaine de cadres de l’activité Aval dont l’ex‑président Feghouli. Ces derniers ont été déférés devant le tribunal d’Arzew près la cour d’Oran. La société algéro‑française Safir est détenue à 51% par Sonatrach et Sonelgaz et à 49% par l’entreprise française Marais Connecting. Le contrat objet de l’enquête concerne la réalisation d’un centre de stockage et de conditionnement de l’azote au niveau de la plate‑forme industrielle d’Arzew avec la construction de dix bacs de stockage pour un montant de 10 millions d’euros. L’enquête a révélé que la procédure du gré à gré n’a pas été justifiée pour que le maître d’œuvre Safir Spa ait recours à ce procédé pour donner le marché à Cogiz sans passer par un avis d’appel d’offre. L’enquête a également révélé le non‑respect du délai de réalisation fixé à 24 mois pour les dix bacs.


                      • ALGIERS, April 11, 2011 (Reuters) -- Algerian state energy firm Sonatrach and partners BP and Statoil have signed a $1.185 billion contract with Petrofac to develop the second phase of the In Salah natural gas field. The contract includes the setting up of a plant to process 17 million cubic metres per day of natural gas, and the drilling of 33 wells in the In Salah contract area. "The objective is to maintain the output at 9 billion cubic metres per year for the coming years," BP Algeria's general manager Mohamed Kedam told reporters who attended the signing ceremony. He said the project would come onstream in the fourth quarter of 2013. Algeria is the world's fourth-largest exporter of natural gas and the eighth biggest exporter of crude. Sonatrach, BP, and Statoil jointly operate the In Salah field. Petrofac is a British oil and gas services company.


                        • Merouane Mokdad :

                          Lundi 11 Avril 2011 -- Le groupe britannique de services pétroliers Petrofac a décroché le contrat de développement du champs gazier d'In Salah dans la wilaya de Tamanrasset. Le contrat a été signé ce lundi 11 avril entre ce groupe et la Société In Salah Gas (ISG). L’ISG est une société mixte regroupant Sonatrach, le britannique BP et le norvégien Statoil. Le montant du contrat est estimé à 1,18 milliard de dollars. Les champs gaziers sont situés à Grou Mahmoud, Hassi Moumène, Garet El Benfinat et In Salah. Le contrat permettra le début de la seconde phase du plan de développement des gisements gazier du sud d’In Salah. La première phase a été lancée en novembre 2001 et a concerné les gisements de Reg, de Krechba et de Teg. La production de gaz a commencé depuis l'été 2004. Selon le PDG de Sonatrach, Noureddine Cherouati, Petrofac réalisera plusieurs infrastructures dont les routes et les bases de vie ainsi que des installations permettant l’exploitation de 17 millions de m3 de gaz naturel par jour. le projet devrait être livré en 2015. «La mise en œuvre de la seconde phase du projet d'In Salah permettra de maintenir le niveau de production à 9 milliards de m3 par an pour les prochaines années. Cela améliorera aussi le potentiel de production gazière de l'Algérie», a-t-il indiqué en marge de la cérémonie de signature du contrat au siège de la Sonatrach à Alger. Petrofac, qui emploie 1.500 salariés, est spécialisé en ingénierie et en réalisation de projets gaziers, pétroliers et pétrochimiques. Le groupe est présent en Russie, en Inde et aux Emirats Arabes Unis.


                          • Nawel Merouane :

                            Mercredi 13 Avril 2011 -- Le procès tant attendu de l'ancien vice-président de l’activité Aval de Sonatrach, Abdelhafidh Feghouli, prévu ce mercredi 13 avril au pôle spécialisé du tribunal d’Oran, a été renvoyé au 27 avril suite à l’absence des témoins clés lors de l’audience. Ce sont les avocats de la défense, après avoir constaté l’absence de sept des neufs témoins qui devaient se présenter à la barre pour témoigner, qui ont demandé le report de l’affaire. Une demande qui a été acceptée par le président de l'audience après un long débat animé entre les différentes parties en charge de cette affaire. Présent dans le box des accusés en compagnie des deux autres accusés, l’ex‑directeur de la compagnie algéro‑française «Safir» et un cadre supérieur de l’activité Aval, Abdelhafid Feghouli a été maintenu en détention malgré la demande de liberté provisoire déposée en janvier dernier. Ces cadres supérieurs de la société Sonatrach devaient répondre des chefs d’accusation de dilapidation de deniers publics et violation de la règlementation des marchés publics.

                            Cette affaire remonte au mois de décembre 2010, lorsque les enquêteurs ont découvert des anomalies dans la signature d’un contrat de gré à gré avec la société algéro‑française Safir SPA, détenue à 5% par Sonatrach et Sonelgaz et à 49% par l’entreprise française Marais Connecting. Ce contrat a été conclu pour la réalisation d’un centre de stockage et de conditionnement d’azote au niveau de la plate‑forme industrielle d’Arzew avec la construction de dix bacs de stockage pour un montant de 10 millions d’euros. L’enquête a révélé que la procédure du gré à gré n’a pas été justifiée pour que le maître d’œuvre Safir Spa ait recours à ce procédé pour donner le marché à Cogiz sans passer par un avis d’appel d’offres. L’enquête a également révélé le non respect du délai de réalisation fixé pour 24 mois pour les dix bacs.


                            • BARCELONA, April 14, 2011 (Reuters) -- Spanish utility Gas Natural hopes a new "more rational" board at Algerian gas supplier Sonatrach will help resolve the companies' dispute on gas prices, Chairman Salvador Gabarro told reporters on Thursday. Gas Natural is fighting Sonatrach's demand to raise past and future gas prices in the courts while it talks with the company. The Spanish company is still banking on a positive outcome in the first half of 2011, Chief Executive Rafael Villaseca said. "Sonatrach management has changed and the new board seems more rational, we think there is an increased chance of an agreement," Gabarro said at a press conference ahead of Gas Natural's general shareholders meeting.

                              In November, Gas Natural obtained a temporary block on a Paris arbitration court ruling that it must pay Sonatrach up to 2 billion euros ($2.88 billion) in back payments for gas. But it has nevertheless provisioned against losing an appeal to the ruling. Gas Natural is also contesting the Algerian group's plans to raise future gas-prices which it initially said could could reduce its core earnings by 400 million euros per year. Algeria supplies about a third of Spain's natural gas.

                              Gas Natural has completed the asset sales it was obliged to make as a condition of its purchase of Union Fenosa in 2009 with the sale of its Arrubal 800 megawatt power plant to U.S. group ContourGlobal for 313 million euros, the company said in a statement. The Catalan gas group also said it would reach 750 million euros per year of planned savings from the Fenosa buy in 2011, instead of in 2012 as originally planned. Gas Natural reiterated its earnings targets for 2012 and 2014 in line with the strategic plan it announced in 2010. It also said its core shareholders, Spanish oil major Repsol and Criteria, with about 70 percent of the company, had agreed to the payment of a scrip dividend.


                              • Ben Sills:

                                April 14, 2011 -- Gas Natural's Chief Executive Officer Rafael Villaseca said Sonatrach must accept “market reality” in their dispute over the price of gas. Villaseca is aiming to negotiate a settlement with Algeria’s state-owned gas company after challenging a Parisian court ruling that it pay $1.97 billion more for gas it received since 2007 through the Maghreb Europe pipeline. “It’s fundamental that any agreement is based on market reality,” Villaseca said at a press conference in Barcelona today. “No one can escape the market in the end.” Sonatrach executives didn’t immediately respond to a request for comment left with an assistant at its London headquarters.

                                Gas Natural, Spain’s No. 3 energy company, is challenging a ruling by the Parisian arbitration court recognizing Sonatrach price increases that Villaseca said are “abusive.” The ruling was suspended by a Swiss Federal Court while it considers the appeal. “This is still the key issue they have to resolve for investors to look at the fundamentals of the company,” said Raimundo Fernandez-Cuesta, an analyst at Nomura in Madrid who has a “buy” recommendation on the stock. “We are convinced that a reasonable agreement with Sonatrach will be reached as the prices set by Paris are simply unreasonable and unsustainable given the losses they would imply for Gas Natural,” he said. Gas Natural buys about a third of its gas from Sonatrach under long-term contracts that run through 2021 and stipulate prices should be revised every three years.

                                The Barcelona-based company has made provisions that are “sufficient” to cover its exposure to the Sonatrach suit without specifying how much money it has set aside, Villaseca said. The chances of reaching a settlement have improved since Sonatrach appointed a new negotiating team, Chairman Salvador Gabarro said today at the same event. The current representatives are “much more rational,” Gabarro said. The company may increase investment from 2013 after reducing the debts it accrued buying Union Fenosa SA in 2009, Villaseca said. Villaseca aims to reduce net debt to about 15.5 billion euros by the end of 2012 from 19.1 billion euros last year. The pace of investment may double to as much as 3.9 billion a year in 2013 and 2014, he said.


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