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Algeria: Energy news: Oil / gas / electricity / solar / nuclear power developments

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  • Guest 123
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    LONDRES, Lundi 26 Avril 2010 -- Les prix du pétrole progressaient nettement vendredi, soutenus par l'annonce d'une demande financière d'aide de la Grèce pour juguler une grave crise budgétaire, soulageant également les places boursières. À Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin prenait 1,01 dollar et clôturant à 86,68 dollars, alors que le baril de "light sweet crude", pour la même échéance gagnait 80 cents à 84,50 dollars, sur le marché new yorkais. Après avoir évolué à l'équilibre dans la matinée, les cours de brut s'inscrivaient en nette hausse en fin d'échanges européens, dans le sillage des Bourses. Le marché réagissait à la suite de la demande par la Grèce d'une aide financière au FMI et à l'Union européenne, qui a apporté un soulagement aux marchés de matières premières, en réduisant la frilosité des investisseurs et en aidant l'euro à rebondir face au dollar.

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  • Guest 123
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    Sonia Lyes :


    Samedi 24 Avril 2010 -- Comme nous l’annoncions le 17 avril la « pause » de quelques semaines marquée par les services de sécurité dans l’instruction des dossiers de corruption a pris fin, mercredi dernier, avec la clôture des travaux du GNL16. La pause avait été décidée pour éviter de perturber le déroulement de la 16ème conférence mondiale sur le gaz (GNL 16) qui s’est tenue du 18 au 21 avril à Oran, et de nuire ainsi à l’image de l’Algérie auprès de ses partenaires étrangers présents à cette occasion.

    Au sommet, l’ampleur prise par le phénomène de la corruption a choqué. Selon une estimation fournie à TSA par une source proche de la présidence de la République, 60% des managers publics et des cadres de l’Etat sont susceptibles d’être concernés par des affaires de corruption. Le ministre de la Justice, Tayeb Belaiz, a reconnu, le 18 mars, que le président de la République peinait à trouver six personnalités « intègres » pour diriger l’organe de lutte contre la corruption prévue par la convention des nations-unies ratifiée par l’Algérie et qui tarde à voir le jour depuis 2006. « À chaque fois que le président pense à une personnalité pour diriger cet organe, la présidence reçoit des informations indiquant que la personnalité en question était susceptible d’être impliquée dans des affaires de corruption », reconnaît notre source.

    Tous les secteurs sont concernés. Mais celui de l’énergie est prioritairement ciblé par les enquêteurs du DRS. Selon nos informations, l’enquête actuelle sur Sonatrach va se poursuivre et s’étendre à l’organisation du GNL16. Cet événement a été un double fiasco pour l’Algérie. Non seulement, il a coûté près de 1 milliard d’euros – dont 800 millions pour la réalisation du centre des conventions - mais Sonatrach n’a également pas tiré profit de l’événement. En réalité, son déroulement a été aussi gêné par les perturbations dans le transport aérien causées par le volcan islandais. On s’interroge d’ailleurs pourquoi le ministère de l’Energie et des mines avait pris la décision de maintenir l’événement dans ces conditions alors qu’un report de deux ou trois mois aurait sans doute été plus logique.

    L’agriculture est également un secteur qui a englouti plusieurs milliards de dollars, sans résultat concret. Depuis quelques semaines, le ministère de l’Agriculture multiplie les annonces sur des récoltes record de céréales. Mais ces «succès» ne trompent personne. Les récoltes annoncées sont liées à la pluie et non aux réformes engagées. L’Algérie reste en effet entièrement dépendante des importations. Pour le prochain Ramadhan, le gouvernement prévoit même d’importer des citrons. Il y a aussi un autre secteur sensible : les Transports. L’enquête qui concerne Tassili Airlines, la filiale de Sonatrach, pourrait s’étendre à Air Algérie. Ces dernières années, la compagnie aérienne nationale a dépensé plusieurs centaines de millions d’euros pour le renouvellement de sa flotte vieillissante.

    En attendant l’aboutissement de ces enquêtes, le président Bouteflika ne devrait pas rompre le silence. Annoncée à plusieurs reprises par la presse nationale, la réunion des cadres de l’Etat n’a toujours pas eu lieu. Ce cadre aurait pu fournir au président de la République l’occasion de s’exprimer sur les questions de corruption. « Il suit de près les affaires en cours. Mais il ne va pas s’exprimer sur le sujet », explique notre source. Un silence qui pourrait être interprété comme un désaveu pour ses proches impliqués dans les dossiers de corruption, à leur tête Chakib Khelil.

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  • Guest 123
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    Samedi 24 Avril 2010 -- «De l'aveu même des participants, on peut s'estimer heureux, aujourd'hui, que cette 16e édition du GNL a été programmée à Oran, en Algérie, car si elle devait se tenir à Bruxelles, Paris ou Londres, elle aurait très bien pu être annulée, vu le contexte de blocage qui a prévalu ces derniers jours avec, comme vous le savez, la fermeture quasi-totale du ciel européen au trafic aérien à cause du nuage de cendres». C'est ce qu'a indiqué en conférence de presse, animée mercredi soir à l'issue de la cérémonie de clôture, le président du comité de pilotage du GNL 16, M.Abdelhafid Feghouli, qui est revenu en détail sur la qualité de participation, notamment étrangère, à cet évènement majeur qu'Oran a abrité du 18 au 21 avril en cours. Cette situation, a-t-il ajouté, a limité même le recours au transport terrestre en Europe, où des trains, autobus et même les voitures de location affichaient complet, a-t-il ajouté. Finalement, près de 1.000 délégués dont 500 étrangers ont pu, tout de même, prendre part à la 16è Conférence international du gaz (GNL 16), dont les travaux ont été clôturés mercredi.

    Pour rappel, les organisateurs avaient tablé initialement sur une participation de l'ordre de 1.500 délégués, dont pas moins de 1.000 étrangers. M. Feghouli s'est dit ainsi satisfait du nombre et de la qualité des conférences données, même si, a-t-il noté, sur les 90 communications programmées, 13 ont dû être annulées. Mais si on a pu maintenir un bon nombre de ces communications, c'est bien grâce au recours à des experts étrangers qui étaient déjà en Algérie et qui font partie d'équipes de recherche au sein de leurs compagnies, ce qui leur donne la qualité académique requise pour animer ces conférences au même titre que les communicants qui devaient venir de l'étranger. Poursuivant son exposé, M. Feghouli a, par ailleurs, évoqué le volet organisationnel, notamment les réaménagements qui ont dû être apportés par le comité d'organisation, pour s'adapter à la situation. Au lieu des trois jours et demi consacrés initialement aux conférences, on s'est retrouvé avec seulement deux jours consacrés à ces travaux, ce qui nous a contraints d'allonger les horaires de fermeture des conférences, pour mener notre programme à terme, a-t-il encore expliqué.

    S'agissant de l'exposition, le conférencier a fait état de la participation de quelque 700 exposants et pas moins de 1.000 visiteurs. Il a également noté, la présence à cette expo de 161 compagnies, dont 140 étrangères, représentant 59 pays. Sur ce même volet relatif à la participation étrangère, il y a lieu de noter que les structures d'hébergement mobilisées par les organisateurs, notamment les deux bateaux hôtel, ont finalement été peu utilisées, vu les absences constatées. Par ailleurs, un communiqué du ministère de l'Energie et des Mines rendu public à l'issue de ces travaux, note la participation de quelque 300 journalistes dont une soixantaine de représentants de médias étrangers. Le même texte a qualifié d' «historique» «la Déclaration d'Oran» qui a sanctionné la réunion du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG), tenue le 19 avril, en présence de huit ministres du Pétrole sur les 14 délégations participantes.

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  • Guest 123
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    Jeudi 22 Avril 2010 -- Les travaux de la Conférence internationale du Gaz naturel liquéfié (GNL 16) ont été clôturés hier lors d'une cérémonie présidée au Centre des Conventions d'Oran par le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil. Le président du comité d'organisation du GNL, M. Ernest A. Lopez, a tenu dans son discours inaugural à remercier «tous ceux qui ont œuvré à la réussite de cet évènement majeur», et ce «en dépit des contraintes qu'il a rencontrées, notamment pour le transport aérien des participants à cause de la fermeture du ciel aérien européen.» Le GNL 16 a finalement été une réussite, a-t-il dit. La tenue de cet évènement majeur, pour lequel les autorités publiques avaient consacré beaucoup d'efforts, de temps et d'argent, a failli être carrément remis en question à cause d'un nuage de cendre venu d'Islande. Petit rappel des faits : trois jours avant le lancement des travaux, un volcan en Islande est rentré en éruption, dégageant un nuage de cendres qui s'est propagé sur une bonne partie du continent européen. Le ciel du vieux continent est fermé au trafic aérien et à la veille du lancement des travaux une bonne partie des délégués et invités du GNL 16 d'Oran se trouve bloquée dans les aéroports européens. Les présentations sur le GNL qui devaient être assurées le samedi, en prélude au lancement des travaux de la conférence, ont été tout bonnement annulées, à défaut de participants. Samedi 17 avril. Il est 17 h et les invités ne sont toujours pas arrivés. Une conférence de presse du président du comité de pilotage du GNL 16 M. Abdelhafid Feghouli s'imposait. «Un volcan qui dormait depuis 1823 se réveille à 3 jours du GNL 16. C'est une malédiction divine», avait affirmé à la presse M. Feghouli. «Au moment où je vous parle, de grands aéroports européens sont fermés et des vols sont annulés même en provenance des Etats-Unis. Vous pouvez vous demander pourquoi les Etats-Unis sont concernés. La réponse est simple, selon Feghouli : les couloirs empruntés par les avions américains à destination de l'Europe sont carrément barrés par le nuage de cendres qui ne cesse d'être poussé par les vents», avait-il affirmé.

    Pour Feghouli, cette situation particulière exigeait des mesures particulières, notamment en ce qui concerne les modalités du coup d'envoi officiel de cette 16ème édition du GNL qui devait, selon le programme initial, être donné dès dimanche à 10h30 par le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil. «Comme vous le savez, le plus grand nombre des délégués qu'on attendait, près de 3.500, devaient arriver aujourd'hui (samedi 17 avril) à l'aéroport d'Oran. Deux scénarios sont dès lors adoptés. Le premier, le plus optimiste, prévoit une ouverture de la conférence pour dimanche à 18h. Le second scénario envisage en revanche une ouverture officielle de la conférence lundi 19 avril, à 15h ou 16 h. C'est finalement le second scénario qui a été le bon. Vu ce contexte de doute, le comité chargé de la programmation, a dû apporter les réaménagements qui s'imposent en fonction des hypothèses avancées. Dimanche 18 avril. Il est 12 h. Le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, et ses homologues- russe, qatari et yéménite- font leur entrée à la grande salle des expositions où le coup d'envoi officiel est donné. L'arrivée d'une partie des ministres du pétrole étrangers lève le doute sur la tenue du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) qui s'est ouvert comme prévu le lundi 19 avril. En final, six ministres et un vice-ministre sur les 11 représentants les pays membres sont présents à la réunion. Un soulagement. Le rendez-vous oranais assure l'essentiel. Le FPEG est sorti avec une déclaration qualifiée d'importante pour l'avenir de l'organisation. Les ministres du FPEG adoptent le principe de la «parité sur le prix du pétrole» et préconisent pour son programme quinquennal l'installation d'un groupe de travail pour dégager une stratégie commune pour les membres du groupement.

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  • Guest 123
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    Jeudi 22 Avril 2010 -- La société nationale des hydrocarbures Sonatrach va réduire la durée des contrats et opter pour le moyen terme, a affirmé hier à Oran M. Amine Mohsen Yacef, cadre à la division exportation GNL de Sonatrach, précisant que la compagnie prévoit de conclure «des contrats d’une durée de 5 ans et plus avec les dispositions standards, y compris la clause Take or pay». Ce cadre a cependant ajouté que la société «ne compte pas, actuellement, renoncer aux contrats à long terme pour accorder une place plus importante au marché spot» dans le cadre de l’exportation de sa production de gaz, même si le marché gazier mondial connaît des mutations profondes, affirmant que le choix des contrats à long terme a été imposé par l’industrie gazière qui nécessite des capitaux assez conséquents pour la production de cette énergie», a déclaré M. Yacef, en marge de la conférence GNL16, qui a été clôturée hier. «Quand nous investissons dans la chaîne gazière, il faut être sûr d’avoir des revenus stables et d’assurer une certaine rentabilité», a-t-il ajouté. M. Yacef a fait savoir, dans ce contexte, que les volumes actuels de production du GNL par la société nationale des hydrocarbures «sont en majorité contractés sur le long terme».

    Cependant, pour les productions futures, la stratégie de commercialisation gazière de la compagnie nationale devra, selon M.Yacef, évoluer au regard des évolutions que connaît le marché gazier international, notamment pour ce qui est de la structure des contrats. «Sonatrach va conclure des contrats de 5 ans et plus avec les dispositions standards, y compris la clause Take or pay», a-t-il dit, expliquant qu’avec ce système, les acheteurs s’engagent à acheter et payer une quantité minimum de gaz quels que soient leurs besoins. Les contrats à long terme donnent aux producteurs de gaz et aux exploitants de gazoducs la garantie de pouvoir écouler une quantité de gaz minimale, fixée à l’avance : de quoi assurer le financement des investissements lourds pour construire les infrastructures. Pour l’acheteur, ces contrats à long terme constituent aussi une garantie en termes de sécurité d’approvisionnement.

    Toutefois, M. Yacef n’a pas écarté la possibilité de réorienter une partie du GNL produit par Sonatrach vers le marché spot, faisant remarquer que la compagnie a déjà eu recours à ce procédé dans le passé. «Sonatrach recourt au marché spot quand les prix du gaz sont plus élevés que les prix contractuels. Elle est même une des premières compagnies à réaliser des transactions spot», a-t-il affirmé. «Au début, c’était pour évacuer l’excès de production qui n’est pas contracté, mais par la suite il y a eu introduction dès 2005 d’une clause de flexibilité dans les contrats à long terme, permettant de réorienter certains volumes de gaz issus de ces contrats sur le marché spot et de partager le profit entre vendeur et acheteur», a-t-il expliqué. En 2009, seule une petite quantité de GNL a été écoulée sur le marché spot par la Sonatrach. «Trois cargaisons seulement ont été déviées pour une commercialisation sur les marchés asiatiques», a-t-il précisé, soulignant que la compagnie nationale dispose, pourtant, de tous les moyens nécessaires pour être active sur ce marché.

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